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Un mariage particulier

Mariveau

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Juillet 1995

Le mois de juillet 1995, fut un mois assez chargé. Je rentrais d'un séjour en Bosnie pour le compte de la police de l'ONU, et ma douce allez accoucher en septembre de mon second fils.

Un de mes copains de lycée, bien plus jeune que moi, mes études m'ayant poursuivies, se mariait.

Il venait de terminer sa dernière année à ST CYR et donc se mariait avec une charmante jeune fille de général. Etant le parrain de mon aîné, il m'avait choisi comme témoin avec sa future belle soeur.

Ma douce ne pouvait se joindre à moi, donc je pris l'avions direction Nice.

A mon arrivée, une charmante jeune fille, m'attendait, elle devait avoir 21 ans, habillée strictement, des cheveux roux coiffés en chignon, et portant de petites lunettes cerclées de métal.

Je suis donc votre cavalière et le témoin de ma sœur. Enchanté, je la suivais pour récupérer mes bagages, mes tenues de cérémonie et de soirée, mon sabre. La suivant j 'arrivais à deviner de charmantes courbes sous ce tailleur de coupe stricte voir désuète.

Après une petite heure de route, nous nous retrouvâmes dans une propriété de charme, dans les alentours de ST PAUL DE VENCE. Le soleil très haut frappait de ses rayons cette terre magnifiée par Pagnol, Cezanne, Mistral.

La propriété était cossue, comme celle décrite dans le château de Ma Mère.

Il y avait déjà beaucoup de monde, et du beau monde, de de jeunes sous lieutenant dont si on avait pressé le nez du lait en serait encore sorti, des officiers supérieurs de belles femmes, de belles jeunes filles autant épouses que fille.

Je faisais l'image d'un trublion, petit sous officier, j'avais mal tourné.

Ma future cavalière me présenta à sa mère, une maitresse femme, 48 ans tout au plus, 1,70 des cheveux blond vénitien longs attachés en queue de cheval. Elle portait un jean laissant deviner des courbes merveilleuses. Elle avait une magnifique poitrine au port altier. Son regard était perçant.

En fin un homme me dit elle, je me désespérais d'en voir un pour cet événement, entre ces petit lieutenants et ces étudiants,et ces vieux barbons ou coincés de service, j'ai l'impression que ce mariage est un accouplement entre une cérémonie de troisième âge et une surprise partie pour ado.

Elle dit à sa fille, conduit M........... au bungalow près de la piscine, il sera plus tranquille.

Je vous attends pour le lunch, car j'ai des consignes à vous donner.

Le temps de m'apprêter et je retrouvais l'assemblée et quelle assemblée.

Chantal s'approcha, M........ ce soir ces messieurs sortent pour enterrer la vie de garçon de mon futur gendre. Je vous charge de veiller à ce qu'il n'y ait aucune catastrophe. Chantal je rentre de Bosnie et j'ai aussi envie de m'éclater. Oui dit elle, mais vous les sous officiers vous avez une réputation, sachez être à la hauteur et madame la générale ne sera pas ingrate.

Je restais songeur. Ma cavalière s'approcha et me dit, « ma mère ne t'importune pas » « Loin de là » lui répondis je.

La soirée fut chaude, les hôtesses de la boîte de nuit furent consciencieuses, au petit matin, tel un adjudant de compagnie, je fis le pointage des mes jeunes officiers et en premier lieu le futur mari.

Je ramenais en ville deux ou trois hôtesses découvertes dans les différentes chambres de la propriété.

Il était 6 heures. Le soleil commençait à poindre et j'avais une sacré gueule de bois.

M'assurant qu'il n'y ait personne alentours, je me déshabille et je plonge nu dans la piscine et fait quatre à cinq longueurs, avant me dis je de me faire mes 5 petits km quotidien.

Je sors de l'eau, ramasse mes fringues et me dirige vers mon bungalow distant d'une dizaine de mètres.

Devant la porte, Chantal est là, elle porte un déshabillé qui ne laisse aucun doute sur ses lignes et sa beauté.

« Voilà un vrai sous-off » dit elle en regardant fixement au niveau de ma ceinture. Cela ne me laisse pas indifférent. « Et en plus au garde à vous , montres moi, ce que c est encore faire un sous off »

Je suis à peine entré, qu'elle s'empare de mon membre alliant mains et bouche. Elle me gobe avec avidité, elle agrémente ses petits gémissements et ses bruits de succion par des mots qui sont loin du langage châtié de sa condition. « Humm elle est bonne, tu vas me baiser comme une salope » j'en passe et des meilleurs. Elle joint le geste à la parole, s'appuie contre la fenêtre ouverte et m'offre sa croupe.

En bon militaire, je me dois de faire mon devoir et d'accomplir ma mission coûte que coûte. Je me glisse dans son étui, lui arrachant de petits cris. A ce rythme, on va arrivait à l'incident diplomatique.

Elle prends alors un oreiller, et y mord pendant que j’accélère ma cadence. A chaque va et vient je peux voir sa rose qui s'ouvre , j'aventure un doigt, elle me dit alors « il était temps, je ne me désespérais. Mon sexe est huilé par sa cyprine qui coule abondement entre ses cuisses. Je n'ai qu'une simple pression pour m'enfoncer dans son intimité. Elle n'a le temps que de mordre l’oreiller pour retenir un hurlement de plaisir « Vas y défonce moi ». Je me déchaine, un petit cri « ma fille! »

Mais je suis un homme qui accomplit ses missions jusqu'au bout et je m’épanche en elle en longs jets bien chauds .

Elle sort très vite, on finira çà dit elle, me roulant une pelle magistrale. Je me change et je rejoins l'assemblée pour le petit déjeuner. Nous ne montrons rien.

Ma cavalière vient minauder à coté de moi devant le regard courroucé de sa mère.

Je revêts ma tenue de cérémonie, Lucie est subjuguée et ne me lâche pas. Elle aussi est magnifique avec ses 21 ans, je n'ai plus en face de moi l'étudiante stricte mais une magnifique jeune femme d'une beauté digne de la Grèce antique .

Après la mairie et la messe, nous regagnons la propriété où les festivités doivent se dérouler.

Je me change et revêt ma tenue de soirée, il s'agit d'une soirée napoléonienne, le jeune marié me connait bien, il m'a trouvé un uniforme de hussard. Lucie m'a demandé de la rejoindre. J'arrive à son pavillon, je frappe, entre dit elle, peut tu m'aider à agrafer ma robe. J'hésite mais le devoir m'appelle, je ne peux laisser une jeune fille en détresse. En fait elle est complètement nue. « est que je te plais" "oui bien sur » On frappe à la porte....... la mère, Lucie on attend plus que toi, as tu vu ton cavalier. « Non maman » dit elle innocemment , il n'est pas encore venu me chercher. Moi je me suis précipité dans le dressing : l'art du camouflage dit on.

« Ce n'est que partie remise dit elle. »

La soirée est chaude, et au milieu de la nuit, je m’éclipse avec Lucie. Nuit merveilleuse, à la fois coquine, mais aussi tendre et douce.

Au matin je suis un peu dans le coma, Lucie dors la tête posée sur mon torse, ses longs cheveux roux descendent sur ses reins et je devine ses fesses sublimes que j'ai aimé cette nuit. Elle Ronronne.

La porte s'ouvre, la mère en déshabillée. Elle me lance un regard de sniper et sort. S'en est fait de moi. Je réveille Lucie , ta mère est passée.

Elle se rhabille et sort. Chantal l'attend, j'attends dans la position de l'observateur de l'ONU, prêt à recevoir les coups des deux parties, mais je me mets bien en retrait

Des éclats de voix « Il était à moi, disait la mère, j'en ai marre que tu te tapes mes amis dit la fille »

Soudain j'entends une troisième voix féminine que je parviens à identifier, il s'agit de la sœur de la maitresse de maison, donc la tante.

Je ne comprends pas ce qu'elle dit, on frappe à la porte.

Je suis circonspect. Cette femme doit avoir 35 ans, et me dit vous reprenez l'avion ce soir ?

"Oui" dis je " alors préparer vos affaires, et venez avec moi, cette famille de bourges m'énerve et une balade sur Nice et un petit hôtel çà vous dit". Je souris.

Nous prenons congé, la maitresse de maison et sa fille me fusillent du regard, et la jeune mariée nous rejoint. Elle s'adresse à sa tante et à moi indirectement, « Pour une fois c est deux furies ont été mouchées, au moins je quitte la maison avec cette satisfaction ».

Le reste de l'après midi a été des plus agréable, jusqu'à ce que nous partions chacun vers nos vies et nos familles.

J'aime bien les mariages.

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