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TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE - MAUDE ET VERO

Mariveau

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Jeudi matin donc, récoltais les effets de mon coté joueur, en effet ayant excité mon épouse Véro et ma maitresse Maude , me voilà pris à mon propre jeu.

J'avais eu les effets en léger différé de la conversation téléphonique très particulière entre elles.

Apparemment il se préparait quelque chose à mes dépends.

Jeudi soir, travaillant dans notre chambre à un de mes textes, le portable de Véro sonne, Véro est dans la douche, elle me dit « répond ce doit être Maude ». Je suis dans un premier temps surpris, je réponds. « C'est toi me dis Maude, tu réponds à la place de ta femme maintenant ». Véro prend le téléphone, « comment vas tu ma chérie depuis ce matin, cela te dérange que je mette en haut parleur, que Mariveau nous entende ». « Oui répond joyeusement Maude ».

Et voilà Véro et Maude en train de comparer leur technique de fellation sur ma personne, les effets de ma technique de cunnilinctus, de comparer leur orgasme et de comparer ma façon de jouer de leur intimité.

Je suis abasourdis mais non moins excité. Elles gloussent, rigolent. « Tu verrais l'effet que nos papotages font sur M » lui dit ma femme et de commencer à décrire mon sexe. A l'autre bout du fil, Maude, « oui continue, tu me fais bander Véro ». Véro est excitée par les mots de Maude , elle se branle aussi.

Maude, lui dit « mon mari rentre des champs je te laisse ne le fatigue pas trop, qu'il soit en forme demain, et n'oublie pas les jouets ».

Véro a à peine raccrocher, qu'elle s'empare de ma verge avec une telle gourmandise, qu'il me faut peu de temps pour jouir dans sa bouche avec sa technique si habille, différente de Maude, mais tout aussi efficace. Mon jus intime sort en sacade, elle ne perd aucune goutte. Elle m'embrasse immédiatement et me dis « c'est tout pour ce soir. Maude à raison. Tu dois garder des ressources pour demain ».

Vendredi matin, outre mon équipement, je prépare celui de Véro, dans la famille nous aimons monter et ce n'est pas un jeu de mots.

Véro prépare un petit sac, je devine le double dong acheté avec Nathalie, un petit rabbit , un joli olisbos waterproof et son joli gode ceinture. L'après midi va être chaude.

Nous partons, Véro a laché ses longs cheveux noirs, aussi longs que ceux de Maude sont courts.

Elle porte un jean et un simple tee shirt sans rien dessous.

Nous arrivons au centre équestre, Maude nous accueille, ils y a des clients, pas de mari en vue.

Maude nous fait la bise. Puis nous rejoint dans les écuries. Je celle Mister Black, Véro prends u autre cheval du centre. Maude s'adresse à Véro me regardant, « je peux », oui répond Véro, et voilà Maude qui me roule une pelle magistrale devant ma femme. Véro demande à Maude, « je peux? » « Oui » repond elle et voilà Véro et Maude se roulant leur première pelle dans les écuries . Je devine leurs tétons à travers leur tee shirt se frottant l'une contre l'autre. Des pas, il est temps de partir vers le pigeonnier.

Nous arrivons très vite, je laisse mes deux amantes passer devant, j'attache les chevaux.

Elles entrent dans le pigeonnier bras dessus, bras dessous, se bécotant. C'est très excitant.

Je les regarde de dévêtir, Maude comme Véro ne porte rien sous leurs vêtements , elles sont maintenant nues. Elles commencent à se caresser mutuellement soupesant, agaçant leurs seins.

Je me dévêts, m'installe confortablement dans un fauteuil crapaud et je les regarde.

Maude dit « la dernière fois que j'ai fait l'amour avec une femme c'était entre copine au pensionnat », Véro lui répond, « tu sais j'ai découvert ce plaisir il y a peu de temps » et voilà l'une contre l'autre s'embrassant langoureusement . Leurs mains trouvent vite la direction de leur sexe respectif, les doigts deviennent explorateurs habiles pour l'une comme pour l'autre.

Mon sexe est raide par ce spectacle, je me masturbe, elles me jètent des regards de braise.

La bouche de Véro s'empare du sexe de Maude, elle gémit son plaisir, Véro me fait signe, je lui passe ses petits jouets. Elle agace le clito de Maude avec le rabbit, Maude se cambre , elle tremble, « oui encore ». Véro continue et lui introduit son olisbos tout en continuant de la lécher. Maude n'en peut plus. Maude est allongée sur le dos, Véro pivote pour offrir son sexe à Maude, qui avidement la suce, la lèche. Quelle merveilleuse vision. Elles alternent leur position, Véro venant sur le dos. Elles atteignent un premier orgasme, qui ne les arrêtent pas. Elles se redressent, Véro me fait signe, je lui passe le double dong. Assises face à face elles s'introduisent l'objet souple et leur chattes rasées et humides se frottent l'une contre l'autre. Véro me dit « viens ». Je m'approche, elle prend ma verge dans sa main la met en bouche quelques instant et la présente ensuite à la bouche de Maude.

Mes deux amantes jouent de leur langue, de leurs lèvres, je vais exploser leur dis je, « ne te gène pas » répondent elles alors en coeur. Mon jus sort avec puissance entre leur bouche. Je frémis lorsque ces deux femmes s'embrassent fougueusement.

Véro me dit remets toi, nous avons de quoi encore nous occuper avant que tu t'occupes de nous.

Véro ceint alors son gode ceinture et pénètre Maude qui a levé ses jambes pour les poser sur les épaules de ma femme, devant cette intensité d'amour lesbien, ma virilité reprend forme.

Maude présente sa croupe à Véro pour une levrette lesbienne des plus intense qu'il n'ait été permis de voir dans mes turpitudes passées. Maude vient s'empaler sur Véro, elle sont déchainées. Elles me regardent, je me masturbe . Véro passe les rênes à Maude, qui s'empresse que redonner à ma femme ce qu'elle a reçu. Dans ce pigeonnier avec cette chaleur printanière, ce n'est que gémissements et cris féminin. Véro me dit « à toi maintenant ». Véro prend ma place dans le fauteuil, joue avec ses jouets pendant que Maude me suce à nouveau, puis elle viens nous rejoindre et se sert de ma verge sur Maude comme d'un gode.

Nous sommes comme possédés par le plaisir, nous multiplions les positions. Elle me sucent, je les bois, je les prends, elles me chevauchent.

Puis Véro et Maude chuchote. Véro se pare à nouveau de son gode ceinture. Maude vient alors la chevaucher. Elles me disent d'une même voix mutines « qu'attends tu ». Je frissonne. J'approche mon gland contre l'oeillet de Maude qui cède à la première poussée. Elle est prise de tremblement elle crie son plaisir, sous nos va et viens. Elle crie sa jouissance. Je me retire.

Je laisse les deux femmes leur corps enlacés. Je vais prendre une douche, ma virilité est certes un peu retombée. Je reviens quelques minutes pour découvrir ma femme chevauchant Maude, qui s'est apprêtée avec le gode ceinture. Véro me dit « alors et moi alors j'ai droit à rien ».

Tes désirs sont des ordres mon amour, et je me reprends vos désirs sont des ordres mes amours. Je m'introduit dans l'intimité de ma femme. Avec nos va et vient nous arrachons un cri de plaisir à ma femme.

Je n'en peux plus, je vais jouir.

« Attends » me disent elle ensemble.

Je me retire elles s'agenouillent devant moi , devant cette image de ma femme et ma maitresse, mon sperme sort en cascade et gicle sur leurs seins. Je m'agenouille nous nous embrassons et enlaçons, fourbus épuisés et comblés.

Nous restons là pendant un certain temps à rire. Nous parlons de Nathalie , celle qui partage ce plaisir . Maude en riant dit « tu imagine Mariveau avec trois femmes ». « Chiche répond Véro », elle prends son portable, « Nathalie ! C'est Véro, je suis avec une nouvelle amie et Mariveau et elle se pose la question si tiendrais le coup avec toi en plus ». Véro s'est mis en haut parleur, « on a cas essayer Dimanche aprem je suis libre, et s'il lache en route, à trois on saura comment s'occuper ». Maude est aux anges, çà tombe bien dimanche mon mari n'est pas là avec son foutu foot. Rendez vous est pris chez nous cette fois. Nous nous refaisons une beauté et retour au centre.

Il y a du monde, nous pansons nos chevaux, le mari est là.

On se fait la bise.

Nous sommes en bas du chemin, un SMS « il me tarde dimanche mes amours ».

Celui là on ne l'efface pas.

Après avoir rangé le matériel, Véro me dit, « n'oublie pas te tout raconter sur FI »

Mariveau

16 mars 2012 19 heures.

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1 Commentaire


Recommended Comments

Un récit qui me charme par tant de complicité de part et d'autre...

Lupin Gentleman qui se prend à rêver !

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