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Le pigeonnier de Maude

Mariveau

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Mardi 13 mars 2012 17H00

« A une reprise prochaine, je connais un superbe autre petit endroit très agréable pour parfaire ensemble notre technique de monte, il paraît que je suis exigeante , bises signé Maude ».

Telle était la teneur du SMS de Maude lorsque vendredi dernier je quittais le centre équestre

Dimanche dernier, mon fils aîné est à la maison, en milieu d'après midi, n'ayant pas son permis il me demande si on peut l'amener voir notre cheval au centre équestre. Ma femme se propose, mais grand seigneur, je me dévoue.

Arrivée au centre, Maude est là, elle n'est pas en tenue cavalière mais elle porte une jolie robe au couleurs printanières, s'ouvrant sur le devant. Elle fait la bise à mon fils tout en me faisant un clin d’œil.

Elle me serre la main. Son mari est là, je lui serre la main.(pas de tracteur à l'horizon).

Mon fils fait travailler Mister Black, je le regarde faire. Maude arrive dans mon dos, et me dis crois tu que je vais me contenter d'une main serré. Elle me tire dans une stalle, la plus isolée du centre, et m'embrasse avec fougue.

Je la plaque contre le mur, lui soulevant une cuisse d'une main et de l'autre compressant ses fesses.

Elle sent mon plaisir contre elle. Nos langues deviennent amantes. Je glisse mes dois sous sa jupe, elle porte un string, sa chatte est humide. J'y introduis un, deux, trois doigt. Elle retient son cri.

Prends moi me dit elle, tout en désagrafant mon jean libérant mon sexe.

Elle s'agenouille et entreprend de me sucer, nous jouons avec le feu, mais nous ne faisant guère cas tant l'excitation est à son comble. Ses lèvres et sa langue sont toujours aussi habiles à me rendre fou.

Prends moi maintenant. Elle me tourne le dos présentant ses fesses sublimes. Je lève le tissus de sa jupe, j'écarte son string noir elle est humide à souhaite. J'y introduit ma verge d'un coup. Elle s'appuie contre la porte de la stalle afin de voir ce qui arrive.

Je me déchaine, la porte claque à chacun de les accoups. Elle retient ses cris, nous entendons des voix des pas qui approchent. Inondes moi maintenant souffle t elle, je m'épanche en un râle étouffé, lui arrachant un gémissement profond. Il est temps, effectivement des nouveaux clients du centre arrivent. Elle se ré-aprète rapidement. Je range mon équipement dit on. Nous avons le temps de sortir sans se faire remarquer.

Ils arrivent, vous voyez Monsieur M...... nous avons bien supporter la période de grand froid avec nos nouvelles installations. Oui remarquablement je constate lui répondis je.

Elle part avec les clients leur faisant visiter le reste du centre. Mon fils a fini sa reprise. J’attends allonger dans l'herbe . Mon humeur morose et ma panne d'écrivain du matin s’estompe et j'imagine de nouveaux textes pour le forum.

Mon fils me rejoint, nous reprenons la voiture, je la vois au loin avec ses clients. Et il me vient en tête une image, je n'ose y penser, je rigole. Mon fils me demande ce qui me fait rire, rien une image lui répondis-je.

Lundi 12 mars 2012 9 heures 30 un SMS

Je t'attends pour une reprise mardi comme convenu, j'ai un petit endroit charmant à te faire découvrir. Au fait mon cher ami, c 'est pas évident de faire visiter pendant une heure mon centre équestre en sentant le long de mes cuisses couler ton chaud liquide. Vilain de petit coquin.

A mardi 13 heures 45 précise. Maud

Je suis tellement excité que ce sera mon commentaire du jour, et je me laisse dans l'écriture d'un nouveau voyage.

Mardi 12 mars 2012 13 heures 45

Je monte la route du centre, le mari travaille les champs à l'opposé du centre, je ne risque rien(je commence à faire une fixation avec ce tracteur, je vais en faire des cauchemars si je continue)

Elle m'attend, Mister black est déjà sorti de sa stalle, je n'ai plus qu'à le seller.

Nous partons à nouveau vers les plateaux, il commence à faire chaud, suis moi me dit elle.

Elle porte un tee shirt mettant bien en évidence sa poitrine nue sous le tissu. Elle porte un jean serré et des shops.

Nous avaçons dans les mêmes sous bois que vendredi mais la nature s'est réveillée. Il fait bon.

Nous rions de notre coquinerie de dimanche et l'étonnement de son mari lorsque elle lui a demandé de la remplacer une petite demi heure pour faire visiter le centre, pour pouvoir se changer. « Tiens tu as changer de tenue » lui a t elle dit. Et de lui répondre « mon cher mari toi et le marketing çà fait deux, tu est meilleur agriculteur que commercial » Quel aplomb Maud.

Nous arrivons dans une clairière, je découvre un magnifique pigeonnier quercynois monté sur cinq grands piliers à environ 3 mètres du sol. Il est entièrement restauré et transformé en petit gîte, un premier étage avec une pièce principale avec une petite cuisine, et des combles avec une chambre avec sur chaque pan de mur une lucarne laissant passer ce soleil et réchauffant la pièce. Une petite douche solaire complète les lieux.

Nous attachons nos monture et montons à l'échelle conduisant à l'intérieur de ce nid douillet.

Nous sommes pris par le désir, u n désir puissant, nous nous embrassons et nous nous dévêtons. Prends moi, cet après midi, je veux que tu me baise. Je veux aussi te baiser. Je la plaque contre le mur, elle s'accroche à mon coup ses jambes enserrent mes hanche et d'un coup elle s’empale sur ma verge déjà bien raide dans notre excitation verbale chemin faisant.

Oui va y j'en rêve depuis dimanche, je sens ses seins bien raide contre mon torse. Son bassin se cambre je sens son pubis rasé contre le mien. Je la bascule sur la table de campagne posée au milieu de la pièce et j'entame un va et vient en elle. Ses jambes relevées prennent appui sur les épaules. Mon sexe deviens le piston d'une machine mécanique. Il n'y a personne pour nous entendre. Nous nous lâchons, Oui va y je veux, te te veux , je pince ses seins, elle ne gémit plus elle cri son plaisir. Lèches moi bois moi. Je m'agenouille et je plonge mon visage dans sa coupe, je torture son clitoris en le pinçant de les lèvres. Ma langue pénètre son vagin, je sens de petit jets chaud dans ma bouche. Je jouis, encore fais moi jouir.

Je redouble de cadence, mais je ne veux pas encore partir en elle. Je ralenti. Elle se redresse.

Toujours soudés l'un à l'autre je m'assoie sur fauteuil, nous nous embrassons. C'est maintenant elle qui dirige la cadence. Elle prend un malin plaisir à contracter ses muscles vaginaux à chaque va et vient. Elle suçote mes seins qui je reconnais sont très sensibles à cette caresse buccale.

Je sens que je vais partir. Elle le sens se retire, et me dit, tu me donnes beaucoup, j 'aime, mais je veux te donner aussi. Elle s'agenouille et prend mon sexe dans sa bouche. Je sens ses mains s'attarder sur mes testicules, elle me branle, tout en me regardant dans les yeux. Sa langue s'attarde sur mes bourses, glisse sur mon périnée, c'est divin. Puis elle reprend mon vît en bouche joue avec le gland. Je me contracte, c'est plus fort que moi. Je veux me retirer de peur de sa réaction. Mais elle maintient son étau avec ses lèvres lorsque mon écume intime par saccade inonde sa bouche . Elle n'a aucun recul, au contraire ses yeux qui me fixes se ferment. Il me semble que je ne peux m'arrêter. Elle gémit, je suis fou de plaisir, elle déglutit, me sourit passant sa langue autour de ces lèvres comme si elle recueillait les dernière gouttes d'un cornet de glace. J'aime ton sperme dit elle. Cela a un effet immédiat sur ma vigueur qui commençait à décliner après ce traitement des plus érotique qu'il n'ai eu de connaître. Et soudain elle plaque sa bouche contre la mienne et nos langue se cherche. Je suis à la fois surpris et excité ma salive et la sienne encore imprégnée de mon sperme se mêlant.

Oui fais moi encore jouir, elle me présente alors sa divine croupe et je recommence à la pilonner. Elle crit, je râle.

Elle me dit montons à l'étage je veux sentir le soleil sur ma peau. Nous montons.

Nous nous allongeons sur le lit recommençons à nous caresser, puis soudain elle me pousse.

Elle vient me chevaucher. Elle est cavalière, ses seins deviennent les jouets de mes mains.

Son bassin ondule, elle cri son plaisir. Puis elle se retire et je comprends, elle présente à mon gland son oeillet et me regardant dans les yeux, elle commence à s'empaler, le premier anneau passé, d'un coup elle s'enfonce, Ouiiiiiii crie t elle, baise moi fort. Je te veux en moi au plus profond.

Je prends ses hanches en mes mains et le lui pilonne son antre intime, nous sommes en sueur, je me surprend à crier avec elle lorsque je jaillis à nouveau dans son fondement.

Nous sommes épuisés, il est temps de partir. Nous nous douchons, reprenant nos esprits.

Veux tu être mon amant de sexe, me dit elle, jamais je n'ai ressenti avec un homme ce plaisir. Je n ai pas eu beaucoup d'hommes, mais ni à eux ni à mon mari je leur ai donné ce que je t 'ai donné aujourd'hui .

Oui lui dis je mais les circonstances ne pourrons pas me permettre d'être aussi disponible qu'en ce moment. Qu'importe dit elle, la saison va commencer et je vais me concentrer que sur mon centre équestre. Et il t arrivera bien de venir de temps en temps.

Et puis j'aurais mes nuits pour repenser à nos ébats.

Je lui avouais que j'écrivais quelques textes érotiques, mes expériences, mes voyages imaginaires et nos ébats, et que je les mettais sur un site.

Elle me dit alors tu m'excite encore plus. Dommage que l'on soit obligé de rentrer.

Je ne peux aller sur le net, mon mari y est tout le temps fourré et bidouille tout le temps.

Je veux lire tes textes, ils me feront passer le temps, en attendant une prochaine reprise.

Nous rentrons en silence. Nous galopons comme vendredi pour donner le change.

Nous risquons rien, le mari est loin dans les champs.

Nous pansons nos chevaux ensembles laissant effleurer nos mains les unes sur les autres.

Nous nous embrassons, elle regagne son bureau, moi ma voiture,

17 heures, je suis à la maison, je ne veux pas me doucher immédiatement, car je veux sentir encore son odeur sur ma peau. J'ai le temps ma douce rentre plus tard ce soir. Je rangerai mon équipement plus tard.

Alors je me mets au clavier.

Je viens de lui envoyer tous mes textes , mêmes les plus intimes.

Un sms,

« Le peu que je viens de lire c'est excitant merveilleux, et ta femme et tes amies ont de la chance, mais j ai un peu de toi dans ces mots, à bientôt pour une reprise Maude »

J'efface le sms

Je souris intérieurement, je serai toujours incorrigible

17 heures 45 il est temps que je quitte le clavier

Mariveau8182

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Source :


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