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La Muse rencontre son poète

ptitangecathy

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ELLE

C était un matin de printemps, il faisait un temps magnifique les oiseaux sifflaient et moi je venais de m éveiller. Ma nuit avait été bercée par de tendres rêves, je m’étirais dans mon lit et me décidais à me lever.

Mon esprit était encore embrumé, je filais donc sous la douche j ôtais mon peignoir et entra dans la douche, que c était bon de sentir cette eau couler sur mon corps, j'imaginai ses mains à la place de ses gouttelettes qui étaient sur moi, je savourais donc ce moment délicieux. Il me fallait sortir de cette douche même si j’en avais pas envie, je sortis donc j'attrapais mon peignoir et l' enfilais et allais à la cuisine pour un bon petit déjeuner, tout en déjeunant je guettais par la fenêtre car c était l’heure où le facteur passait et j’attendais sa lettre avec tant d’impatience.

En regardant par la fenêtre je vis une silhouette au loin qui s’approchait et plus elle s’approchait plus mon cœur battait la chamade et quand enfin la silhouette fut assez proche je vis ce visage, ton visage je n’y croyais pas cela n était pas possible, dans ta dernière lettre tu me disais que tu étais à des milliers de kms, alors comment pouvais tu être la devant chez moi. Je me levais de ma chaise et me précipitais à la porte quand je l'ouvris tu étais la devant moi, je ne pus m’empêcher de te toucher pour être sur que tu étais bien réel. Ma main passa sur ton visage, tu étais bien là, j’en reste la pantoise pour me prouver que tu étais réel tu me pris dans tes bras et m'embrassa. Ce baiser était langoureux, on resta un long moment à s' embrasser, on avait tant attendu cela si longtemps.

Quand nos lèvres se séparèrent , je t’entrainais dans la cuisine, mon regard n’arrivait pas à se détacher de toi, mon corps était rempli de désirs et je te le fis sentir , je m’approcha de toi et t embrassais de nouveau mais ce baiser était plus fougueux , mes mains parcouraient ton dos , je n’y tenais plus , je te voulais là de suite dans cette cuisine , je déboutonnais ta chemise et ma bouche vint au contact de ton torse , elle passa sur tes tétons puis descendit sur ton ventre, mais elle voulait allez plus loin , je déboutonnais ton pantalon le fit tomber ainsi que ton boxer.

Ma bouche continua son chemin , elle se saisit de son ton sexe tendu par le plaisir , ma langue caressa ton gland puis glissa le long de ton membre , mes lèvres virent autour de ton membre et elle faisait des va et viens lents au début puis de plus en plus vite je te sentis te contracter sous cette caresse , mais je voulais faire durer le plaisir , je m’arrêta donc et remonta , à ce moment-là tu me saisis et me fit asseoir sur la table derrière moi , tu fis tomber mon peignoir et ta bouche alla à la rencontre de mes seins , ta bouche chaude sur ma peau était si délicieuse , tes mains puissantes parcourais mon corps , tes doigts sont venus se poser sur mes lèvres intimes , je gémissais sous cette caresse , puis un de tes doigts me pénétra puis un deuxième , j ondulais pour mieux les sentir en moi .

J e n y tenais plus et je lui criais de me prendre là de suite sur cette table, il ne se fit pas prier et son membre s'empara de mon antre, je sentis son membre me pénétrer, c était si bon, j’en avais tant rêvé. Ses va et viens étaient puissants et je savais qu’à ce rythme nous ne tiendrons pas longtemps. Nous nous embrassâmes et l’orgasme arriva pour nous deux, je sentais sa liqueur se déverser en moi, nous sommes restés un moment enlacé, j’avais si peur qu’il me quitte de nouveau

Une fois nos esprits repris nous passions la matinée à discuter. Il me demanda s’il pouvait se rafraîchir , je l’accompagna donc à la salle de bains , j’allais le laisser se doucher mais lui ne l’entendais pas comme ça , il m’agrippa par la taille et m entraina sous la douche avec lui , mon rêve de ce matin se réalisait donc , ses mains sur moi qui me caressaient, il me plaqua contre la paroi de la douche , me leva une jambe et sa bouche se colla sur mon mont de venus , sa langue titilla mon bourgeon gonflé de plaisir, mes cris redoublèrent , un plaisir immense m envahissait , à ce moment il ne voulait que mon plaisir , il y parvenu en quelques minutes , un orgasme violent me parcouru , mes jambes ne portait plus , il me rattrapa et me garda contre lui . Une fois mes esprits répris, je sortis de la douche et le laissa finir.

Je me dirigeai vers ma chambre et sortit ma plus belle lingerie, je me vêtis d’un ensemble rouge et noir en dentelle, d’une porte jarretelle, de bas, d’une robe noire et des escarpins à talons.

Je descendis préparer le repas, il me rejoignit et me complimenta sur ma tenue, nous déjeunons sans nous lâcher du regard, on pouvait lire dans les yeux de l’un et de l’autre notre désirs.

L’après-midi nous la passâmes à nous balader et à nous embrasser dans un parc. Le soir venu, il m’invita dans un petit restaurant, lors du repas je senti sa main sur ma cuisse qui remontai de plus en plus, mon désir pour lui été devenue incontrôlable, j’avais envie de lui la en plein milieu de restaurant. Nous finassâmes très vite notre repas et nous sortîmes du restaurant il me plaqua contre le mur d’une entrée d’immeuble, m embrassa fougueusement sa main passait sous ma robe il me pétrissait les fesses. Il nous fallait rentrer au plus vite pour assouvir nos envies.

Une fois dans la voiture nous continuions tous le long de la route a nous caressez ; Une fois arriver, a peine rentrer on se jeta l’un sur l’autre nos mains vagabonder découvrant nos corps, mon poète me souleva de terre et me porta jusqu’à la chambre, il m’allongea sur le lit délicatement, il m enleva ma robe et m embrassa sur tous le corps. Ses mains caressaient mes seins, nos bouches ne se quittaient plus.

Mon corps bouillonnait, il présenta son membre à l’entrée de mon antre et me pénétra d’un coup sec ses va et viens étaient puissants. Nous roulâmes et je me retrouvais au-dessus, je descendais et monter sur son sexe, mon orgasme était proche et le sien aussi, nous continuâmes nos va et viens de plus en plus vite et là nous jouissons ensemble dans un râle puissants.

Nous enlaçâmes et restons ainsi, nous avons refait l’amour plusieurs fois cette nuit-là, et nous avons finis par nous endormir d’épuisement.

Au petit matin, je me réveillai mais il n été plus là, j’ai cru que cette journée et cette nuit n avait été qu’un rêve, mais non car je découvris un mot à mes cotes.

Mon poète merci de cette surprise elle restera inoubliable.

LUI

Ce n'était point un rêve, sur ce mot je t'avais mis ceci , demain tiens toi prête pour la même heure.

Le surlendemain je stationnais ma voiture devant chez toi, tu étais là en petit tailleur stricte gris perle, des bas fauves, des talons assortis à ton tailleur.

Tu étais radieuse, où m'amènes tu, tu verras, laisses toi conduire et je t'embrassais langoureusement.

Ton chemisier était négligemment ouvert, je pouvais voir tes seins enserrés dans cette dentelle rouge qui te sied si divinement , seins que j'aime tant torturer de plaisir.

Je démarrais, je pouvais voir tes jambes, tes cuisses . Tu entrepris de m’exciter en remontant imperceptiblement ta jupe. Je découvris ainsi un superbe porte-jarretelle. Ta main glissa dans ton chemisier et je devinais ce que tu faisais sentant ton souffle s'accélérer et tes yeux de fermer.

Au bout de deux heures de route, ton manège érotique , m'avait rendu plus que tendu.

Il ne restait plus que quelques kilomètres avant d'arriver à destination, lorsque tu me dis, tu es bien à l'étroit, arrêtes toi. J'avivais un petit chemin creux. A peine le temps de couper le contact, que ta main vint dégrafer mon pantalon et ta bouche s'emparer de mon membre. Sentir ta bouche, tes lèvres aller et venir sur mon membre était divin . Ta langue roulait sur mon gland délicieusement . Puis tu arrêtas soudainement , sortant de la voiture tu t'assis sur le capot et me dis prends moi là maintenant.

Je sortais à mon tour, me mis face à toi, je te retirais ton shorty, et plongeais mon visage entre tes cuisses, assouvissant ma soif, m'emparant de tes lèvres intimes suçotant ton bourgeon.

Tes gémissements étaient de plus en plus forts, ils se transformèrent en cris lorsque je te pénétrais d'un coup.

Ton chemisier ouvert , tes seins à demi sorti de son carcan de dentelle, je jouis en toi en longs jets chauds.

C'est avec un nouveau plaisir, que tu repris en bouche mon sexe, ne perdant aucune goutte de mon écume et de ta cyprine réunis. Puis tu m'embrassa avec fougue, nos langue se cherchant, gouttant aux arômes de notre envie.

Il était temps de reprendre la route.

Tant bien que mal nous ne refaisons une beauté, et nous arrivons juste à l'heure dans ce relais et châteaux. Le Domaine de la Roseraie tu souris

Le déjeuner fut des plus agréable, tu pris un malin plaisir avec tes pieds, à les frotter contre mon pantalon. Mon sexe se durcit à nouveau, ton regard dans le mien était plus que troublant.

Il était temps que ce déjeuner se termine. A peine arriver dans la chambre je te plaquais contre le mur et plaqua ma main sur ton sexe. Tu ne portais rien car tu n'avais pas remis ton shorty.

Ma bouche contre la tienne, un deux puis trois doigts s 'introduisirent dans ton sexe encore humide de mon sperme et de ta cyprine. Tu cries ton plaisir.

Je te soulève et enfonce mon sexe , je te donne des accoups puissants, tes lèvres sont plaquées contre les miennes.

Je pivote et te bascule sur une table.

J'écarte tes jambes et je m'enfonce encore plus , j'ai libéré tes seins, et les torture.

Tu te cambres , je redouble mes accoups. Je me retire, tu t'appuie sur cette table me présentant ta sublime croupe . Mon sexe se fait piston, tel la locomotive qui s'emballe je ne me contrôle plus.

Tu gémis ton plaisir.

Mais je ne veux pas en rester là et tu le sais, à chaque va et viens, je pouvais voir ta rose s'ouvrir imperceptiblement, j y glisse alors un doigt, ta rose s'ouvre, oui prends moi me dis tu.

Mon membre change d'étui et te pénètre en douceur, tu gémis encore ton plaisir.

Je commence un nouveau va et vient, tu te cambres, je maintiens tes hanches et j'accélère.

Tu hurles, je n'en peux plus tu te redresses pour mieux me recevoir . Je te plaque contre moi en pétrissant tes seins. Pris d'un spasme violent ma lance projette son écume chaude en ton intimité.

Nous sommes épuisés, nous nous affalons sur le lit, puis remis de nos ébats nous nous dirigeons vers la salle de bain et son spa.

Ma Muse, ce week end avec ton poète ,tu l'attendais, il ne fait que commencer.


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