Aller au contenu
  • entries
    574
  • comments
    526
  • views
    118,362

Défi n°3 : Les Sonnerie du portables

Mariveau

506 vues

Défi n° 3 : Thème imposé = au travail

Un matin de 2006, je suis convoqué par ma hiérarchie, sans autre explication que d'être présent à 8 heure 00 comme on se plait tant à marteler dans mon institution.

Je me présente, « dans deux jours mon A.... vous partez sur Paris, vous avez été choisi pour participer à une enquête conjointe avec nos collègues d'en face.

Je rentre chez moi, j'annonce la bonne nouvelle à mon supérieur qui fait la gueule, durant quinze jours, il n'aura pas son adjoint. Pour lui remonter le moral je pose deux semaines de congé à l'issu

Ma femme fait la tête, à elle la charge de la famille : splendeurs et servitudes de l'épouse d'un G.....

J'arrive à Paris, je me rends à ma Direction et je suis pris en charge pour le rendre à la Direction rivale.

Je vous passe le motif de l'opération, devoir de réserve oblige.

Briefing, les équipes mixtes sont mises en place. Je me retrouve à mon grand plaisir à faire équipe avec une charmante personne du sexe opposée. La quarante, grande, des cheveux noirs coupés à la garçonne. Je devine des formes, mais la mission d'abord.

Deuxième sourire nous embarquons à ROISSY, demain matin direction PAPEETE, un séjour là bas et ma spécialité avaient fait que j'avais été choisi.

Nous faisons connaissance, elle vient du Sud Est comme son charmant accent et sa peua déjà bien halée me le laisse supposer. Nous sympathisons très vite, nous sommes communicatif aussi dans le Sud Ouest.

Ce qui me plait c est que pendant 15 jours adieu l'uniforme.

On nous donne un dossier d 'objectif et nous nous installons dans un bureau.

Elle est superbe dans son jean serré. En ce début d'automne encore chaud, elle porte un simple tee shirt mettant en valeur une belle poitrine ( 90 b estimais- je alors, on se refait pas, vous devez me connaître depuis le temps). A chaque fois qu'elle se retourner pour fouiller dans son sac, je découvre une chute de reins qui ne me laisse pas insensible, car un joli tatouage de papillon se découvre à chacun de ses mouvements.

Nous nous partageons les taches, elle prends connaissance du dossier, moi je vais à l'administration prendre les consignes, les billets les réservations d'hôtel, effectuées avec soins par les unités locales.

J'ai oublié mon portable dans ma veste dans le bureau et là cela va conditionner ce qui va suivre.

Au bout d'une heure et demi je reviens, elle lève le nez du dossier, et j'ai droit alors à un sourire radieux. Je me savais affable mais à ce point j'étais tout de même étonné.

Elle me trace les lignes du dossier, prenant soin de me laisser la chaise et elle tournant autour de moi, posant son charmant fessier sur le bureau , se penchant plus que de raison pour me montrer, un élément qui lui paraît important.

Au bout de deux heures, nous nous séparons, allez on se fait la bises dit elle. Son parfum discret me subjugue. Elle est logée dans de la famille, moi dans un hôtel proche. Le matin on vient me chercher, elle est dans la voiture.

Nous embarquons avant les passagers en classe affaire, ce Ministère sait bien faire les choses, avec le mien je me serai retrouvé dans la soute à bagages pour faire des économies. Nous remettons nos armes au Commandant de bord.

Nous décollons direction Tahiti.

Nous papotons durant le vol entre deux siestes. Nous parlons de nos familles, mari pour elle, femme pour moi, de nos enfants, de notre boulot, de nos passions.

Puis d'un coup elle me dit, tu aimes Gainsbourg? Oui repondis- je pourquoi me dis tu cela.

Elle rougit un peu et me dit, hier quand tu es partie à administration, tu avais oublié ton portable, et j'ai eu droit à un drôle de concert de Gainsbourg.

A moi de rougir, qu'as tu entendu, et bien la Décadanse, Je t'aime moi non plus

, les sucettes à l'anis et l'année érotique.

Dis moi tu as de drôle de sonneries. Et bien voilà, une sonnerie pour ma femme et les trois autres pour des copines. Eh bien dit elle, on s’ennuie pas avec toi mais pourquoi ces titres.

Eh bien voilà cela correspond au tempérament des dames.

Elle était en train de boire un jus de fruit, qui faillit finir dans la nuque du passager devant elle.

A partir de ce moment là la conversation devint plus intéressante, parlant de nos aventures respectives, ses yeux brillaient, nous n'étions point insensibles. Pour ma part je mis un moment à me décider de me lever, car le résultat de notre conversation était trop visible. Elle se leva et fit en sorte de se frotter contre moi.

Au retour elle me dit, toi et tes bêtises tu m'a rendu toute chose.

Nous atterrissons à l'aéroport de FAA, nous sommes pris en charge par l'unité locale, un bon vieux major me reçoit dans son bureau, Mon A …. nous n'avons pu vous trouver deux chambres, les hôtels sont pleins en cette saison, mais cela ne vous gène pas. ( je précise qu'à ce moment il n'a pas vu ma collègue et dans l'Institution deux enquêteurs sont obligatoirement du même sexe même s'ils ne sont pas du même ministère).

Marie c 'est son nom entre dans le bureau, je ne peux me retenir de pouffer devant la mine déconfite du bonhomme, bon on va s 'arranger. Ne vous inquiétez pas Major, dit elle, un jour ou l'autre nous serons dans le même ministère et avec l'Adjudant, nous allons commencer ce rapprochement.

Le major devient cramoisi, les personnels présents ayant entendu font mine de passer devant le bureau pour voir ce rapprochement.

Nous sortons on nous amène à l'hôtel, nous gloussons à l'arrière le conducteur et le chef de bord tentent de voir dans le rétro ce que nous faisons.

A l'hôtel, elle me dit installe toi, redescends et je monterai après. Je me change pour aller au Restaurant. Je redescends elle monte. Je l'attends dans le salon de l'hôtel j'ai commandé deux cocktails. Elle arrive dans une merveilleuse robe dos nu, découvrant son bas du dos et son tatouage appétissant. Elle ne porte pas de soutien gorge car elle n'a pas besoin de les soutenir, ses jambes sublimes se terminent par des escarpins à talons hauts.

Elle s'approche, se penche de façon à ce que je vois son décolleté et sa descente de reins.

Elle me souffle à l'oreille que la soirée ne fait que commencer.

Nous rions, nous trainons au restaurant, un pianiste joue la sérénade, nous dansons. Elle se frotte contre moi, je deviens fou, mais j'ai compris le jeu, nous partons pour une boire de nuit branchée de PAPEETE. Le contact entre nous est brûlant l'un aguichant l'autre, un baiser volé, une morsure de lèvres, un effleurement de mains, de doigts.

Nous sommes très chaud.

Au petit matin, nous nous retrouvons sur la plage, elle tiens ses chaussures à la main, elle me regarde, retire sa robe, elle est nue, viens j'ai envie de me baigner, je me déshabille et nous nous baignons au petit matin. Nous continuons à nous exciter nous effleurer sans aller plus loin.

Une patrouille de Police, nous nous rhabillons en vitesse et comme deux voleurs rasant les murs nous revenons à notre hôtel. Il est 7 heures, à 14 heures nous devons être à la Préfecture pour un dernier briefing.

Nous nous jetons en arrière sur le lit, hilares, deux représentant de la loi presque pris au piège.

Marie, dit je crois qu'on a assez jouer, passons à des choses sérieuses, et alliant le geste à la parole, elle s'empare de mon sexe bien raide. Quelle divine sensation que sa bouche sur mon désir de chair.

Je pivote pour l'honorer aussi en buvant sa sa coupe.

Nos corps mouillés se collent l'un à l'autre et elle vient me chevaucher alors que je suis assis sur le bord du lit. Son bassin ondule langoureusement, un orgasme nous pris violemment, et m’épanchant en elle, elle me mord les lèvres et laboure mon dos de ses ongles.

Nous nous affalons, mais le désir étant là nous reprenons nos ébats.

Nous arrivons radieux au briefing, la rumeur nous a précédé nous nous amusons des regards envieux ou désapprobateurs dans l'assistance.

Les dix jours qui suivirent furent intenses tant au niveau travail, que dans notre relation.

Roissy 10 jours après nous attendons nos avions respectifs, elle se penche m'embrasse et me demande qu'as tu mis comme sonnerie pour moi. Je lui souris et je lui dis l'Eau à la Bouche bien sûr.

Nous nous sommes revues plusieurs fois, nous nous revoyons de temps en temps, toujours aussi belle, toujours aussi intense. La différence c est que maintenant on fait partie du même ministère.

Source :

  • Like 1


2 Commentaires


Recommended Comments

Magnifique !!! et des souvenirs intenses de la Polynésie !!!

Quand on peut allier plaisir et mission, c'est vraiment le top du top !!

Quant aux sonneries de téléphone, c'est vraiment toute la délicatesse de Gainsbourg et de l'auteur qui en ressort !! Pas étonnant que les femmes y soient si sensibles !!

Lupin Gentleman qui aime le soleil de la Polynésie et Gainsbourg !

Partager ce commentaire


Lien vers le commentaire
×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.