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Confidences d'une douche

Mariveau

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Changement de style, une Muse est passée par là et je l'en remercie de tout coeur

Bonjour je me présente, je suis une douche , une belle italienne.

Je viens ici car hier au cours d'une soirée, deux de mes amis m'ont raconté leurs aventures.

Vous les connaissez déjà, c'est le Tabouret et le Transat.

Leurs récits m'ont excité, mais je leur ai montré que mon aussi je pouvais les faire rougir.

Si le tabouret écrit ses mémoires, si le Transat relate ses souvenirs, moi c'est des confidences que je vais vous raconter.

Je suis donc une douche, ma propriétaire est une belle femme mûre, coquine câline.

Je suis italienne, aux mensurations digne du Gina, d'une Claudia ou d'une Sophia.

Je suis grande et accueillante, au grand plaisir des amants de ma propriétaire.

Elle m'a équipé pour son plaisir.......

J'aime son dos, son cul, ses pieds, l'arrière de ses genoux, toutes les parties de son corps qui frissonnent de joie d'être touchées par un regard, par une main qui frôle. On y pose les yeux et l'émoi s'esquisse déjà en surface de peau comme une vague.

Ce soir son nouvel amant est là , c'est un homme massif, charpenté, il a une assurance innée, il me semble à la fois séducteur dans ses mots et prédateur, félin

Il entre donc dans la douche, elle le suit

Elle plaque son bassin contre le fessier de l'homme et les seins sur le haut de son dos. Il ne bouge pas . Elle fait rouler la pointe de ses seins sur ses omoplates encore et encore.

Je la surprend à gémir de ses lèvres entrouvertes. Sa bouche vient lécher la racine de son cou, puis mordre ses muscle des trapèze.

Ma maitresse a souvent des mots forts et là elle lui dit :

Ton cul me fait bader, mon amour, j'aime frotter ma chatte dessus. Ta queue doit être bien dure, j ai envie de gouter à ton suc.

Elle descend lentement la courbe de son dos jusqu'aux creux des reins de son amant

.

Les fesses de l'homme offrent leur arrondi à la paume des ses mains de son visage de ses cheveux qui les effleurent.

J'aime ton odeur dit elle , je me sens femelle . Elle s'empare de ce membre tendu, elle enfourne dans sa bouche les bourses de son amant comme un bonbon les tête comme je la vois téter son pouce quand elle se caresse sous l'eau de ma paume.

Elle plonge alors dans les délices de cette verge qui envahit sa bouche. Le gland doux et lisse ému du contact inattendu des dents de ma belle perle une larme salée au fond de la gorge de cette merveilleuse femme.

Elle l'avale sans empressement, se délectant de chaque mouvement comme s'il était le dernier. Le ventre de son amant spasme. Elle garde juste le bout de sa tige, à la pointe de ses lèvres. Elle l'embrasse, l'enveloppe du moelleux de sa langue, joue avec la peau tirée du frein, la poigne arrimée à la racine de sa virilité.

Cà vibre comme une corde, l'amant tressaille à chaque mouvement d'archet. La langue coquine de la belle longe le trait jusqu'en bas du dessous du gland jusqu'à ses bourses tendues.

Là l'homme qui n'en peut plus l'empoigne . Elle adore qu'il perde le contrôle et elle feint de capituler en riant.

Il la retourne brusquement et fourre sa tête dans le buisson de ma maitresse. Ses mains écartent les jambes de la belle et les placent de part et d autre de sa nuque.( Heureusement que ma maitresse à prévu grand en me faisant faire par d'ailleurs un superbe plombier qui s'en souvient je pense encore)

Ils sont allongés sur mon sol, l'eau tiède coule sur leur corps, une vapeur d'eau couvre la salle de bain comme un brouillard matinale après une pluie tropicale de la nuit.

Il lui ouvre ses chairs de ses deux mains, dévoilant le rougeoiement brillant du sexe de ma maitresse si humide.

La respiration de l'homme devient folle débridée, haletante. Il lui lèche son clitoris d'une langue puissante et ferme et bois la liqueur de ma maitresse à sa source. Elle est folle de plaisir ce nectar coule le long de la bouche de son amant, elle, elle sens qu'elle va exploser d'un moment à l'autre.

Il calme alors le jeu, se rehaussant à la hauteur de son ventre pour l'embrasser, sucer le bout durci de ses seins, et de les dévorer avec gourmandise.

Elle arque son dos pour mieux faire saillir ses seins. Son minou miaule d'une souffrance lancinante et tente de calmer ses ardeurs en se frottant aux abdominaux de cet homme.

Baise mon, ma bête en rût, prends moi fort, bien profond, j'en crève dit elle.

Et pour la première fois j'entendis la voix puissante de cette homme.

Tu veux que je te baise ma salope d'amour?, tu veux sentir ma verge te labourer de l'intérieur.

Elle répondit je veux sentir le chaud quand elle rentre et puis râler quand elle vient se blottir contre la peau d'en haut. Je veux gueler comme enragée quand tu viendras t'enfoncer tout au fond et me buriner encore et encore.

Il lui répondit, je vais m'enfoncer comme tu aimes, ma folle amoureuse, tout doucement, et puis comme une bête, je vais te défoncer jusqu'à hurler ton nom en giclant tout mon foutre au fond de toi.

L'homme pèse sur le corps de ma maitresse de tout son poid. Elle remonte ses genoux sous ses aisselles, écartant bien large les cuisses pour le laisser la remplir le plus possible.

Lentement , presque imperceptiblement , il entre en elle. Chaque millimètre gagné lui donne un peu plus le vertige, sa tête bascule en arrière. Plus rien d'autre n'existe pour ma maitresse lorsque le bélier de son amant l'investit et lui arrache des soupirs lascufs. Elle cambre les reins, creuse le haut du dos.

Defonces moi maintenant dit elle, fais moi exploser dit elle. Je n'en peux plus.

Il lui répondi Ah non, tu es trop sage , trop contenue encore. Je veux te voir gueler, implorer gémir baver délirer. Je veux te voir trembalnte à l'agonie, les crocs acérés, prête à ruer pour jouir.

Les mots de cet homme cuisent sa peau là voilà prise d'une furie incontrolable.

Ses dents laissent une trace sur l'épaule puissante de son amant et sa bouche vient rafraichir la morsure à coup de langue. Elle lèche sa peau partout, sur son cou son torse, sa langue farfouillant et mouillant tout sur son passage.

Le délire s'empare à nouvau d'elle. Elle ne sait plus où elle est, ni qui elle est, elle est une bête affamée, trempée de sueur de salive, de jus. Les doigts de la belles'agrippent aux cheveux de l'homme et sa bouche se colle vorace à la sienne. Elle aspire sa langue, elle bois sa salive.

Les mains de l'amant s'arriment aux siennes. Les yeux de l'homme se plante dans ceux de ma belle et il s'enfonce au plus profond d 'elle, si fort qu'elle laisse échapper un cri.

Une sauvagerie sans nom les gagne. Les mains puissantes pétrissent sa croupe, sa bouche gobe ses seins rougis et gonflés, la belle griffe le dos de son amant, leur langue se mèlent encore et encore.

Il l'emmène plus qu'elle n'avait jamais été et elle râle d'une voix grave l'appelant à jouir avec elle.

Décadence sublime et obstinée, elle sent son foutre gicler dans son ventre et son explosion de mâme l'emporte dans les tourments du plaisir.

L'eau tiède coule toujours sur leur copps.

Elle halète et lui dit j'ai envie de te sucer, envie de te lécher la queue luisante de ton sperme, velouté de mon nectar intime, mielleuse de nos jus d'amour. J'ai faim donnes moi à manger.

Il se relève, elle s'agenouille. Le sexe de l'homme lui semble oncteux sous sa langue . Elle fait de sa bouche un nid tout chaud, elle l'aspire, le suce, le fait palpiter. Elle le lèche de tout son long, elle la sent grossir entre langue et palais. De nouveau la voilà fière. Il l'observe le regard fou de voir sa verge rentrer et sortir entre ses lèvres les joues creusées pour mieux le pomper.

Jouis sur mon ventre lui dit elle, je veux l'enduire les seins la chatte de ton foutre et me branler avec. Regarde, pendant que je distille mes caresses au corps que tu as enflammé.

Il n'en peut plus et il hurles, en s'épenchant sur le ventre de sa belle, elle sent se liquide chaud sur son ventre, elle s'en caresses les seins, la chatte, joue avec son clitoris, le laisse couler sur son oeillet.

Elle se retourne s'arqueboute contre les parois de la douche saisis les poignets dont elle m'a orné et leur offrant sa croupe, elle lui dit dans un cri, prends moi au plus profond de mon intimité,

Il s'avança précédé de son désir brulant, présenta son glandà l'entrée il n'eut point besoin se faire céder la porte et s'enfonçant en elle, elle lui cria je t aime , il lui cria aussi son amour.

L'eau tiède coulait toujours, la vapeur d'eau était toujours là.

Dans ma courte vie de douche j'en avais vu mais cette soirée là je m'en souviens encore, comme le reste de la nuit qui suivit, mais cela est une autre histoire.

Laissons ma maitresse et son amant à leurs ébats,

Source :

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