Aller au contenu
  • entries
    574
  • comments
    526
  • views
    118,362

Les mémoires d un tabouret

Mariveau

532 vues

blog-0738047001334874623.jpg

Dédié à une de mes Muses

Je suis un obscur tabouret de photographe...

J'en ai vu dans ma vie.

Mais j'ai envie de vous raconter une expérience particulière survenue dans ma vie de tabouret.

C'était un après midi qui pensais-je allait être monotone, il n'en fût rien.

J'aurai dû comprendre en voyant mon viel ami le photographe si empressé.

J'ai vite compris quand la porte de son studio, s'ouvrit.

C'était une mystèrieusement femme, une femme fatale telle que l'on voit dans les romans de Chandler.

Il portait un trench coat, gris clair contrastant avec sa capeline noire, et ses magnifiques jambes gainées de bas noirs à la couture mutine.

Ses fines chevilles étaient délicatement enserrées par la bride de ses hauts talons.

Mon ami et complice resta figé, quand elle déposa un léger baiser sur ses lèvres.

Elle cachait ses yeux derrière des lunettes noires.

Mon ami se mit en place.

Elle dénoua la ceinture de son trench et le fit glisser négligement jusqu'au sol, le repoussant d'un délicat coup de pied au mileiu de la pièce.

Que de beauté devant nous.

Elle portait une robe de cuir dont les lacets laissaient apparaître la peau bronzé de son ventre.

On devinait le départ d'un porte-jaretelle.

Ses seins magnifiques aux larges aréoles et aux pointes altières étaient recouverts d'un fin tulle.

Ses épaules, sa nuque tout reflétait de sensualité.

Elle portait de longs gants.

Elle garda sa capeline, je ne voyais que ses fines lèvres, au rouge discret.

Elle avança de sa démarche féline et sensuelle d'une danseuse et se mit à tourner autour de moi, posant délicatement ses mains sur le cuir de mmon assise. La sève qui avait vécu dans les veines de mon bois se reveilla.

Elle prit des poses lacives coquines .

La scéance de prises de vue dura une éternité.

Il n'y avait pas que l'objectif de mon confrère le reflex qui s'amina.

Mon ami le photographe n'en pouvait plus.

Qu'attends tu lui dit elle, tu me veux, alors prends moi.

Elle était toujours assise sur mon cuir, elle écarta légèrement ses jambe laissant apparitre un pubis rasé. Je sensais couler sur mon assise, le chaud liquide de sa carverne.

Il s'agenouilla, et colla ses lèvres sur les lèvres intimes de la belle, qui lui dit oui lèches moi. Bois moi.

Je sentais qu'elle coulait de plaisir. Il se leva et prenant la taille de la belle, mon ami présenta son sexe à la porte de la belle. Baises moi lui dit elle, enfonce toi.

C'est ce qu'il fit lui arrachant un cri de plaisir quand il s'enfonçat d'un coup. Il se mi à la pilonner, c'était un désir bestial.

Elle mis ses bras autour du cou de mon complice et enserrant sa taille avec ses jambes pour ne pas tomber.

Moi par contre je fus sur le point de tomber sous les assauts de mon ami à sa belle.

Mais je me fis un devoir de garder l'équilibre. On tient à notre dignité chez les tabourets.

A un moment il parti en elle, elle gémit sentant le foutre de son amant inondant son vagin brulant.

Mais elle en voulait plus, il en voulait plus.

Elle se retourna et présenta à son amant ses jolies fesses.

Mon ami dit alors des mots que je ne connaissais pas dans sa bouche:

Tu as un beau cul de salope, elle lui repondit en se penchant sur moi posant delicatement ses seins sur mon cuir déjà mouillé par la cyprine et le sperme, lui offrant sa croupe

Il se dechaina en elle, les mots étaient crus et excitant. Il se retira, elle s'agenouilla. Elle avait gardé ses gants et joua avec le sexe du photographe.

Sa bouche fine, goba son membre, jouant de la langue et des main elle le fit partir.

Elle se releva, remit son trench, déposa un baiser coquin à son amant et s'en alla.

Quelle journée dans ma vie de tabouret, et c'est avec regret, que mon ami le photographe essuya mon cuir, j'aurais aimé gardé son odeur.

Mais ce ne fut pas la seule fois qu'elle vint

Et que de souvenir.

Merci mon ami photographe.

Source :


×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.