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Délices du Bassin d'Arcachon

Mariveau

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Bordeaux 1905

Elle se leva comme chaque matin, mais aujourd'hui elle avait plus d'entrain car comme chaque année elle allait prendre le train pour passer les beaux jours en sa villa d'Arcachon.

C'était une femme, dans la plus belle force de l'âge, femme aimante et mère, elle était belle avec ses courbes hammonieuses, ses hanches accueillantes et ses lourds seins nacrés.

Elle était là s'étirant devant la fenêtre, devant elle coulait la Garonne. Elle ne portait qu'un déshabillé de tule qui à la lumière laissait apparaître un corps désirable.

Nous étions dans un de ces hôtels particuliers du Quai des Chartons au façades aussi sombre que leurs salons sont lumineux.

Son mari était armateur, un petit plus âgé qu'elle, amant merveilleux, avec qui ellle elle partageait son amour du plaisir charnel d'un couple uni et amoureux.

Elle pris encore un peu de son temps pour donner son corps aux rayaons de soleil naissant qui semblaient la carresser comme un amant secret.

Elle repris ses esprits, mis sa plus belle toilette, enserra son corps dans un corset de dentelle mettant en valeur sa poitrine. Un attelage la conduisit à la gare et elle pris le chemin d'Arcachon. Elle souriait intérieurement à chaque arrêt de l'ominibus, au nom tout aussi amusant que charmants : Gazinet, l'Alouette, Toctouco …....

Elle arriva donc à destination, elle pris un attelage et pris la route de sa villa nouvellement construite en Ville d'Hiver.

Son séjour commença doucement au rytme du Printemps qui s'avançait. Elle faisait de longues promenades seule dans le Parc Mauresque , s'attardant devant le kiosque de musique, où chaque jour un orchestre jouait des valses viennoise.

Elle se sentait seul, son amour armateur de son état, ne pouvant la rejoindre. La nuit elle se prenait à rêver de ces nuits d'amour avec son mari, nuits intenses et tendre. Elle finissait toujours ses rêves en pratiquant sur elle des caresses comme seule une femme sait le faire. Elle torturait ses seins, jouait avec ses doigt dans son intimité profonde. Elle avait un énorme plaisir à utiliser une objet que son mari avait ramené de Chine au cours de ces voyages : un magnifique olisbos en ivoire sculpté de tel façon qu'il représentait les mêmes nervures que le sexe d'un homme. Le matin elle se reveillait épuisée, le corps humide , brulant de plaisir. Puis elle passait sa journée entre le parc et le promenades sur le bord de mer.

Un jour elle pris la décision d'aller plus loin que cette ville, belle endormie loin des tumultes que'elle connaitra à la fin du XX° siècle. Elle mis une tenue de cheval et partit en direction de la forêts. Elle montait parfaitement en amazone. Elle pris un sentier cotier traversant la propriété des Frères Pereire et se dirigea vers le petit village de pêcheurs du Moulleau.

Elle s'enhardit et fis quelques lieux de plus. Elle avisa un sentier qui se dirigeait vers la mer. Elle descendit de cheval et continua à pied. Elle avait devant elle, une plage immaculé, le soleil était chaud laissant les pins maritimes exhalter leur parfum de résine. Ses bottines l'empêchaient de marcher. Elle détacha les lassets et se mit pieds nus. Quelles sensations de chaleur, elle frissonna.

Elle était seule, personne aux alentours. Elle s'approcha de l'eau, senti cette onde fraiche carressait ses pieds. Elle n'en pouvait plus, elle décida alors de se dénuder,libérant son corps du carquant de sa toilettes. Ses seins se dressaient face à la mer. Elle alla se plonger dans l'onde. Quand elle ressorti elle brillait de mille diamants, goutellettes d'eau brillant au soleil. On aurait dit Diane sortant du bain. Elle s'allongea sur le sable et s'endormit.

A son reveil, elle vit un bateau, un de ces petits bateaux à voile traditionnels du Bassin. Cette pinasse était délicatement échouée sur le sable. Il y avait aussi un jeune homme, vingt ans peut être. Il était là le torse nu, la peau halée par le soleil et le sel. Il la regardait intensemment. Elle pouvait deviner sous son caleçon, qu'il ressentait des choses pour elle.

Etait ce le soleil, les parfums, le bruit de la mer qui l'ennivra, elle se leva s'approcha du jeune homme et sans un mot s'agenouilla baissant le caleçon qui laissa apparaître un membre fort bien proportionné, viril. Il ne dit rien et se laissa faire. De ses deux mains elle enrepris de jouer avec ce membre qui était si doux au toucher. Elle le caressait, jouait en allant et venant avec ses mains. Le souffle du jeune homme s'accélérait et devint puissant lorsque la belle pris soin de ce membre avec sa langue jouant avec ses testicules, s'attardant sur son gland, puis gobant le membre tout entier.

Elle s'allongea et demanda au jeune homme de lui faire l'amour. Mais il ne savait pas faire grand chose que ce qu'on lui avait dit de faire avec une femme. Elle le retint et conduisit la bouche de son amant vers sa coupe d'amour. Elle lui dis comment donner du plaisir à une femme avec une langue.

Mais n'en pouvant plus l'homme l'a pris avec fougue. Elle hurla son plaisir , sentir la puissance inexperimenté de ce jeune homme en elle. Il la martelait, tel le piston de la locomotive qui l'avait aamé. Il lui mordait les seins . Avait elle mal, avait elle du plaisir elle ne savait plus. N'en pouvant plus elle le repoussa que pour lui offrir sa croupe. Le jeune homme était déchainé, elle hurlait son plaisir aux dunes aux pins à l'océan. Elle se sentait perdre le contrôle et mais il y avait des limites. Elle se retira une dernière fois pour chevaucher ce jeune amant . Elle le laissa encore un peu la maîtrise, mais elle decida de vivre son dernier orgasme en femme libre et tourna le dos à son amant tout en continuant à la chevaucher, pour crier son orgasme aux flots pendant qu'elle sentait le jet chaud de son amant dans ses entrailles.

Puis ilpartit comme il était arrivé. Elle se sentit prise d'un grand trouble, c'était la première fois qu'elle trompait son mari. Certes il avait du lui la tromper au hasard de ses voyages, mais pour elle ce n'était rien. Elle se reapprêta et repris la route de sa villa.

La nuit fut pour elle, faite de sensations, elle faisait l'amour avec son mari, mais aussi avec ce jeune homme.

Le lendemain elle reparti en direction de cette plage, s'était plus fort qu'elle, mais il n'était pas là et comme cela les jours suivants. Elle reprit ses habitudes.

Un matin elle décida de rester dans son lit, ses rêves de la nuits avaient été intenses et elle voulait que cela ne s'arrêta pas. Elle se mit encore à se caresser et surtout jouer avec le cadeau de son mari.

Elle n'avait pas vu sa feme de chambre, une jeune fille de 18 ans d'un village d'à coté, cette jeune fille la regardait . La femme de chambre était un joli brun de fille aussi blonde qu'elle était brune, sa peau était aussi blanche que sa maitresse était bronzée. Ses seins étaient aussi petit que ceux de la belle était lourds.

Notre belle bordelaise, le leva sans rien dire et déposa sur sa peu délicate ce déshabillé de tule et vint s'assoir devant sa coiffeuse. La jeune servante s'approcha et commença à coiffer sa patronne, puis la jeune femme s'enhardie et dégageant le nuque de la belle lui déposa un baisé tout en laissant vagabonder ses mains sur les seins de notre héroïne. La belle frissona et se laissa aller aux caresses de sa servante. Cette dernière conduit alors sa maîtresse vers le lit et délicatement elle lui écarta les jambe et plongea son visage dans le sexe humidifié par ses rêveries nocturne.

Elle se cambra sous les accoups de la langue juvenile. Pas si juvénile car elle s'empra de l'olisbos de sa patronne et entrepris de lui donner ce qu'elle attendait.

Les deux amantes firent l'amour toute la journée entrecoupée de pose où elles savouraient des fruits et des sucreries.

La belle demanda à sa jeune maitresse où elle avait pu apprendre de telles choses, la jeune servante lui répondit qu'elle avait un fiancé qui venait de lui apprendre ces choses. La petite friponne dit alors à sa maitresse qu'elle pouvait lui faire rencontrer son homme. La belle ne dit rien.

Quelques jours passèrent et un après midi alors qu'elle rentrait d'une de ses promenades devenues mélancoliques, elle entendit du bruit en provenant de sa chambre. S'approchant, elle comprit qu'il ne s'agissait pas de bruit mais de gémissements de femme et de râles d'homme. Elle ouvrit doucement la porte et vit sa servante jouir sous les assauts d'un homme. Elle ne pouvait le voir complètement d'où elle se trouvait car elle aurait trahi sa présence.

Ces deux jeunes personnes étaient merveilleuses dans leur acte amoureux. Puis elle vit l'homme s'était son amant de la plage. Elle frémit les deux amants dirigèrent leur regard avec elle, lui sourire, elle comprit et les rejoignit. Ce fut une suite de viarainte, de plaisirs, d'orgasmes de déchainements des sens. C'était sa dernière nuit sur le Bassin.

Le lendemain elle reprit le train, tout au long du voyage des images, des sensations revenaient en elle.

Elle ne dit rien à son mari et repris sa vie bordelaise. Son mari était toujours aussi amoureux et elle aimait cela, tout en ayant des images reminiscentes.

Le printemps suivant, elle repris la route de sa chère villa arcachonaise. Elle se rendit sur cette plage mais il n'était pas là, sa servante aussi n'était plus là, en fait ils n'étaient là.

Elle télégraphia à son mari de venir au plus vite. Il arriva le soir même et elle se jeta à ses pieds et lui avouat tout. Il ne dit rien, il l'a pris dans ses bras, l'a souleva la conduisit devant la cheminée qui créptitait encore, les soirée printanières du Bassin étant encore fraiche, il déposa délicatement son aimé sur un tapis person ramené de ses voyages et lui fit l'amour.

Elle lui demanda de lui raconter ses aventures avec ces femmes des iles, ces femmes d'orient, il y consent et ils redoublèrent d'ardeur dans le plaisirs des sens.

Arcachon 1906

Source :


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