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RETOUR AU PAYS (2)

Mariveau

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PROMENADE BASQUE

Nous avons laissé les deux amants-époux à leur retrouvailles sensuelles, nous retirant délicatement sur la pointe des pieds.

Elle avait rêvé de cet instant intensément, mais elle était transportée dans une vague de sensations d indicible plaisir amoureux.

Il avait couvert son corps brulant d'une multitude de pétales de rose et avec la plus belle, il s'attardait sur les parties de son corps qu'il savait si sensibles aux caresses.

Il la couvrait de baisers, doux, sensuel, fougueux.

Son corps ondulait comme les vagues de l'Atlantique, en une onde sans fin.

Il bu à sa coupe coupe le voyageur assoiffé se désaltère à l'onde fraiche d'un gave descendant de la montagne.

Elle sentait monter en elle, une force qui ne lui était pas inconnue, celle de l'orage grondant un soir d'été. Son coeur battait fort.

Elle se cambra quand les mains puissantes de son amant enserra ses hanches et la pénétra avec lenteur et force. Elle accueilli en son vagin ce membre si doux, si fort si puissant.

Il lui fit l'amour cadençant ses mouvements avec la musique languissante et envoûtante du Boléro de Ravel.

Comme cette musique son acte d amour fut long et langoureux, elle voulait que le temps s'arrêta.

Elle enserra son époux de ses jambes de ses bras. Leurs lèvres se trouvèrent, leur langue se mêlèrent et en un orgasme commun, il se répendit dans sa matrice.

Elle sentit le jet chaud dans son antre, se cambra et atteint l'extase amoureuse, son amant l'accompagnant dans un râle profond, comme le tonnerre au fond d'une vallée.

Il restèrent longtemps enlacé ne faisant qu'un corps et ils s 'endormirent.

Il était déjà tard dans la matinée, le soleil de cette fin d'été était déjà haut quand ils se réveillèrent.

Elle se leva avant lui et se dirigea vers le balcon, sa nudité face aux rayons de soleil faisait d'elle une déesse. Il l'a regardé, elle se retourna lui sourit.

Après une douche, elle lui dit allons nous promener.

Elle revêtit sa jupe fétiche, celle qu'elle portait lorsqu' ils s 'étaient rencontré. Une jupe blanche au motifs fleuris rouge vif, ce rouge caractéristique du piment d'Espelette. Elle avait mis un petit haut blanc laissant apparaître ses épaules et son magnifique dos.

Il pouvait deviner ses jolies seins. Elle se sentait mutine, coquine. Il le compris quand elle lassa ses sandales de corde, devinant la nudité sous l'étoffe de ses vêtements.

Ils quittèrent la maison natale, se dirigeant à travers des sentiers tortueux dans les colinnes. Ils étaient comme deux adolescents, s'embrassant à chaque croisé de chemin la plaquant ici contre un hêtre, contre un rocher. Elle aimait sentir le désir de son amant dont les mains s'égaraient sous l'étoffe, lui laissant échapper de petits gémissements auxquels les oiseaux de la forêt répondaient joyeusement.

Il faisait en sorte d'éviter les petits villages, aux maisons si blanches, aux clochers si simple se détachant sur le bleu du ciel. Ils entendaient au loin les cloches des troupeaux de brebis, là un aboiement d un chien raccompagnant les égarés aux troupeaux.

Au détour d'un sentier, leur apparurent une clairière, elle était étrangement éclairée par les rayons du soleil. L'odeur des fougères, de l'humus, le bruit de l'eau d un gave proche et cette lumière rendaient l'endroit immatériel, mystérieux.

Elle s'arrêta, se retourna et déposa un baiser sur les lèvres de son époux, le repoussa légèrement, et retira sa jupe et son chemisier la laissant nue divine et désirable devant lui.

Elle se dirigea vers le gave et se plongea dans l'eau fraiche.

Elle lui fit signe de la rejoindre, il se dévêtit et plongea dans l'eau fraîche.

Elle se colla à lui et l'embrassa avec fougue et avec mutinerie, elle le repoussa et sortit de l'eau.

Il l'observait avec envie, les rayons du soleil faisait briller les mille gouttelettes recouvrant son corps.

Ses seins pointaient fièrement, elle alla s'allonger sur la mousse de la clairière.

Il sortit de l'eau et la rejoignit. Son désir le précédait. Elle avait les yeux qui brillaient.

Elle s'agenouilla et pris son sexe en main, le caressa avec tendresse.

Elle prit en bouche la verge de son amant , joua avec sa langue, ses lèvres.

Se soumettait elle à son amant, non, son époux se soumettait à elle.

Ils l'allongèrent et s'enlacèrent, ils firent à nouveau l'amour. Elle vint s'offrir à lui s’empalant sur ce membre tendu et puissant. Son bassin ondulait, le mettant au supplice. Ils pétrissaient les seins de sa maitresse. Puis ils atteignirent ensemble l'orgasme, un orgasme si puissant que la nature s'arrêta pour ne pas déranger les deux amants.

Epuisé par leur désir ils s'endormirent l'un contre l'autre.

Mais il était temps de rentrer, elle remit sa jolie jupe blanche et rouge, son chemisier blanc, il lui laça ses petites sandales et repartir à travers bois vers la maison natale.

L'après midi tirait à sa fin, il était tant de retourner prendre un gouter avec un bon chocolat chaud, ce chocolat basque qu'elle apreciait tant, son vrai amant.

Mais chut!!!! laissons nos deux amants retourner à leur paradis.

Source :


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