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Luce

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Plaisir en pleine nature

Invité

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C’était, il y a environ 3ou 4 ans. J’ai le bonheur d’habiter une belle vallée d’alsace, où la forêt se trouve à 5 mn de chez moi à pied.

J’ai découvert, au hasard de mes balades un petit coin, que j’ai trouvé tout simplement sublime, envoutant. Pour mieux comprendre, je vous décris l’endroit, après une belle ascension, il y a un petit chemin tortueux, qui descend vers une petite cascade, on peut aussi bien sentir la chaleur du soleil que la fraîcheur de cette cascade…De grands arbres, la cache des regards, et pour traverser la cascade, un petit pont de bois a été construit. Il y a de gros rochers baigné de soleil (et c’est là tout l’intérêt de ses derniers). J’ai toujours eu la sensation, de m’être approprié cet endroit, un peu comme si personne ne le connaissait…Je m’égare un peu, revenons à mon histoire coquine !

C’était une fin d’après midi d’été, chaude très chaude…J’avais besoin, de m’évader après une rude journée de boulot. J’avais besoin de me retrouver seule, rien de tel qu’une petite balade pour se ressourcer. Je me suis vêtue en conséquence, jupe de sport, basket etc…Mais au lieu de mettre la traditionnelle culotte de sport, je mis, un string, j’adore sentir le vent caresser mes fesses en été.

Il fait chaud, nous avons la chance de toujours avoir un petit vent, ce même vent que j’affectionne chaque été. Je le sens s’engouffrer sous ma jupe, et j’aime cette sensation douce sur mes fesses. J’entame, cette ascension qui va me mener à cet endroit magique, qui m’apaise…J’aperçois au bout de la route, mon chemin tortueux, je suis seule, il n’y a pas un chat dehors. J’emprunte mon petit chemin, j’arrive enfin à l’endroit qui me fait tout oublier tant il est beau. J’aperçois un gros rocher qui pourra m’accueillir, et surtout me détendre. Je sens la fraîcheur de la cascade, je m’enivre de cette fraîcheur, en prenant appuie sur la rambarde du pont. Je me sens bien détendue, il y a toujours, ce coquin de vent qui me caresse les fesses. Je frissonne, je sens monter en moi, un désir qui me surprends, est-ce la chaleur ? Ou l’endroit qui me procure cet effet… je ne sais pas !!!

L’idée, me vient de m’allonger sur ce rocher, je le trouve si accueillant et baigné de soleil…Je suis allongé, les jambes légèrement écartées et repliées pour sentir ce coquin petit vent. Je me sens bien, je sens bien cette chaleur douce grâce aux arbres et cette fraîcheur de l’eau qui coule, il n’y a pas un bruit. Ah, ce vent doux qui me caresse les fesses, m’émoustille.

Je sens monter en moi, cette envie coquine, (j’ai toujours eu envie de réaliser ce fantasme), me donner du plaisir en pleine nature. J’ai trouvé le moment opportun, j’étais seul dans cet endroit magique. Rien que d’y penser, je me mordille la lèvre en pensant à ce plaisir intense. Je jette quand même un coup d’œil aux alentours afin de m’assurer que je suis bien seule.

Je suis toujours allongé sur ce rocher, et ce coquin de vent me taquine. Je ferme les yeux, et commence doucement à me caresser les seins à travers mon top, je les malaxe fermement et mes tétons durcissent. Cet un sentiment étrange, je sursaute au moindre craquement et pourtant l’excitation monte. Je pourrai être surprise à n’importe quel moment…Mes tétons sont durs, tendus, j’ondule mon bassin, je sens ce désir s’intensifier. Je relève mes fesses pour remonter ma jupe. D’une main, je caresse mes seins, tandis que l’autre descend vers mon puits d’amour, je me caresse à travers la dentelle de mon string couleur crème. Mon bassin ondule toujours pour accompagner ma main. Je titille mon bouton, je sens ma cyprine couler, je goûte mon nectar. J’adore le goût de celui-ci.

Pourtant, je suis morte de trouille…Et si on me voyait etc. Mais l’envie est plus forte que cette trouille. Je fais glisser mon string. Je continue de me caresser les seins d’une main, de l’autre, je caresse mon petit bouton, que je sens gonfler. Mon puits d’amour est gonflé de désir, mon souffle devient plus court, j’introduis un puis deux doigts, je râle de plaisir…Mon nectar coule, j’ai les joues en feu, c’est si effrayant et bon à la fois. Je ne veux pas jouir de suite, je ralentis. Quel délice, je vais jouir en pleine nature, j’en ai toujours eu envie…

J’entends ce craquement différent des autres, j’ai l’impression qu’une personne approche. Je redescends mon top et ma jupe, histoire de sauver les apparences. Je guette le moindre bruit, ma respiration est haletante, un mélange de peur et d’excitation. Pourtant plus un bruit depuis quelques minutes, je suis partagé entre l’envie de continuer ou de partir, je suis sur d’avoir entendu un bruit de pas, comme si une personne descendait le chemin en courant et s’est arrêté net. Je suis toujours à l’affût de bruit, mais rien. Je me dis que c’est mon imagination qui m’a joué des tours.

Mon puits d’amour, réclame mon attention, mais que faire !!! Je suis partagé entre l’envie de fuir et l’envie de jouir ici même. Je sais que mon envie prendra le dessus sur ma peur. Il ne peut en être autrement, je suis allé trop loin pour tout arrêter.

Je me remets dans la position adéquate, et commence à me caresser les seins des deux mains, je les malaxe avec ferveur, j’ondule du bassin pour accompagner mes caresses. Très les vite les choses s’accélèrent, je me mets à quatre pattes, j’adore me faire jouir de cette façon, je me masturbe rapidement avec deux doigts, mais j’entends à nouveau ce craquement, je m’arrête, j’écoute, mais rien…j’ai la sensation qu’on m’observe, je regarde autour de moi, je ne vois personne. Il est trop tard pour m’arrêter, je peux plus, je veux jouir…

Je me remets à quatre pattes, et me masturbe de plus belle, de temps en temps, je me relève pour caresser mes seins. Je sens l’orgasme arrivé et je vois cette ombre qui bouge derrière cet arbre, je ne sais plus quoi faire : la situation est plus qu’ambigüe et ridicule : je suis à quatre pattes sur un rocher, jupe relevée, deux doigts dans ma chatte sur le point de jouir et quelqu’un m’observe… Homme ou femme !!!

Je me dis, cette personne doit m’observer depuis un moment et doit bien se rincer l’œil. J’avoue que ça m’excite, alors autant aller jusqu’au bout. Je me remets en position, reprends ma masturbation, je regarde en direction de l’arbre (en me disant intérieurement pourvu qu’on ne voit pas trop mon visage, j’habite un petit village). Je me doigte avec ferveur, j’entends le clapotis de ma mouille, je dégouline de plaisir…Hummmmmm, je sens que l’orgasme n’est pas loin, je me remets sur le dos et j’accompagne ma main en ondulant mon bassin, je lèche mes doigts et reprends ma masturbation, je sens toujours ce regard et j’entends ce bruit, qui me fait penser que mon inconnu est un homme, il est moins discret que moi. L’effet est immédiat, la situation m’excite, cet inconnu prends son pied en me regardant.

Je reprends ma masturbation, j’ose même des petits cris, je sens que l’orgasme va pas tarder, j’ai l’impression que l’inconnu m’attends pour jouir…Je me remets à quatre pattes, pour mieux sentir ma jouissance, je me doigte avec furie, je dégouline de cyprine. Je le sens arriver, je suis totalement secouer par cet orgasme, je tremble, mon cœur cogne, j’ai chaud, je dégouline de satisfaction, je pousse un râle de plaisir, mon inconnu aussi…C’était la première fois que j’avais un tel orgasme seul. Je m’affale sur le rocher pendant de longues minutes pour reprendre mes esprits, ma respiration devient plus régulière, je rajuste mes vêtements et quitte mon rocher du plaisir.

Je vois aussi mon inconnu partir très vite, ce qui me rassure. En remontant, je m’assure que depuis son point de vue, il n’a pu voir mon visage, ce que je constate avec soulagement, même si de cet endroit il n’y avait aucun doute sur ce que je faisais. C’est peut être mieux ainsi, deux inconnus partageant un plaisir solitaire divinement bon. Depuis, je n’ai jamais renouvelé cet expérience à cet endroit, mais lorsque je repasse devant mon rocher, je souris. De toutes mes masturbations, c’est la seule qui m’a emmené aussi loin au pays des orgasmes. Je repense souvent à cet inconnu, était-ce un habitant du village, un promeneur, un vacancier, je crois que je n’aurai jamais la réponse.

Je me demande si mon mari, ne s’est pas douté de quelque chose, le rocher m’a un peu éraflé le dos, et j’ai du rougir lorsqu’il m’a demandé ce que j’avais fait pour m’éraflé à cet endroit. Il me sait coquine. J’aimerai bien partager mon rocher avec lui !!! Qui sait, cela donnera peut être lieu à un autre récit.

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Recommended Comments

Envie quand tu nous tiens ! Toujours bien raconté :D avec une pointe de satisfaction personnelle ressentie ^^ Dommage pour toi que le site soit maintenant fermé mais toute bonne chose a une fin ^^

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