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Retour au pays

Mariveau

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C'était une jolie citadine, assistante de direction dans un bureau d'étude.

Elle était jolie, dans son petit tailleur stricte, avec ses petits talons, ses bas fins

On se plaisait à deviner sous celui-ci une lingerie fine, qui faisait frémir son mari toute la journée.

Son maquillage discret, mettait en valeur ses yeux verts et ses cheveux noirs.

Elle aimait cette ville, posée délicatement sur les bord d'un fleuve qui comme son caractère pouvait être puissant et nonchalant.

Elle aimait cette ville, mais elle aimait aussi son pays natal.

Un pays, où les hommes sont rudes, les femmes belles aimantes et combattantes.

Un pays aux vertes montagnes qui prenaient un malin plaisir à plonger leurs pieds dans un océan puissant.

Elle aimait puissament son mari, mais ce matin elle était triste.

Ils arrivaient enfin devant la Gare St Jean, elle allait le quitter pour quelques jours. Ce matin elle prenait le train pour revenir chez elle comme elle disiait en riant . Elle retounait dans son cher Pays Basque. Il ne pouvait la rejoindre avant une semaine. Elle se désespérait de ne plus sentir les mains puissantes de son amant de mari, elle se deseperait de ses baisers , de sa douceur, de son désir qu'il avait pour elle.

Le train avait pris sa vitesse de croisière, elle s'était endormi en ragardant mélancoliquement la forêt de pins qui défilait devant ses yeux.

Elle se reveilla en entendant le nom d'une ville : Bayonne.

Elle arrivait dans son pays. Elle se sentait revivre .

St Jean de Luz terme de son périple ferrovière. Elle prit un taxi pour se rendre dans sa maison d'enfance. Elle traversa Cibourre, longea la côte en direction d'Urrugne . Elle se surpris à chantonner dans sa tête la mélodie lancinante du Boléro de Ravel.

Elle arriva, elle était heureuse

La maison de son enfance était là, une haute batisse blanche aux poutres et volets rouges vifs.

De sa chambre à l'étage elle pouvait voir La Rhune, les colinne vertes et l'océan dont les vagues se brisaient sur le trait de côte rocheux.

Il était tard, elle se coucha épuisée et elle s'endormie.

Le matin elle se revella avec les premiers rayons de soleil. Ce mois de septembre était chaud.

Elle enfila un petit corsaire bleu, mettant en valeur ses formes. Elle ne portait rien dessous, elle se sentait libre. Elle passa un petit corsage de lin blanc sur ses seins magnifiques, chaussa ses jolis pieds d'espadrilles.

Elle pris son petit déjeuner sur le balcon de sa chambre. Elle se sentait seule sans lui.

Elle pouvait voir au fond d'un vallon, un petit village, au clocher taquinant la brume du matin. Il y avait aussi le fronton. Ce fronton cher aux pelotari Basques Ce fronton où son homme l'embrassa fougueusement pour la première fois.

Elle pris un panier et descendit au village. Il y avait marché ce jour, elle rencontra beaucoup de monde, mais il n'était point là.

Elle remonta à sa maison tard dans la matinée, elle ne mangea que très peu et elle alla s'étendre sur l'herbe verte, offrant son corps nu au regard d'Hélios et aux caresses du vent de l'océan.

Elle pensa à lui, et s'endormi.

Ce soir elle avait des amis à la maison, elle alla preparer le repas qui s'éternisa, elle se coucha très tard.

Elle dormait profondément quand elle senti des mains parcourir son corps , s'attarder sur ses tétons qu'elle surprit à se dresser. Elle sentait des lèvres sur sa peau. Elle n'osait se reveiller, que se passait il. Mais ce n'était pas un sentiment de peur qui montait en elle. Elle se cambra quand elle senti que ces mains s'attardaient sur son pubis, elle gemit en sentant des doigts s'enfoncer dans son antre humide.

Elle sentait couler le long de ses jambes , son nectar intime. Elle laissa échapper un petit cri en sentant des lèvres se poser à sa coupe pour boire son nectar.

Elle cria lorsqu'elle senti qu'un sexe la pénétrait avec douceur. Ces jambes semblait s'enrouler autour des hanches de cet amant de la nuit. Elle se donna a lui. Elle sentit en elle un jet chaud dans son vagin brulant.

Elle se surprit à prendre dans sa bouche ce sexe, elle joua de sa langue de ses lèvres , se delectant. Elle lui offrit son corps.

Elle eut de multiples orgasmes.

Elle rêvait oui, elle rêvait de la dernière nuit avec son amant, son mari avant son départ. Elle sourit et s'endormit avec la plénitude d'une femme comblée par l'orgasme.

Le matin elle se reveilla, elle se leva et se dirigea nue vers son balcon offrir son corps aux rayons de soleil. Elle se mit à douter de son rêve, avait elle trompé son mari. La table était mise, jus d'orange, petits bain, une rose dans un vase. Deux chaises. Elle était troublée.

Elle sentit un souffle dans son coup, elle frémit, non j'ai rêvé dit elle. Oui tu as rêvé mon amour entendit elle. Elle se retourna, il était là son amant son mari, arrivé dans la nuit, il ne l'avait pas reveillé mais assis dans un fauteuil il l'avait regardé rêver.

Elle l'embrassa, il l'embrassa avec fougue. Il la prit dans ses bras la conduisit vers le lit.

Mais chut!, eclipsons nous

Laissons les amants et époux se retrouver.

Source :


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