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Luce

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Délice Glacé

Invité

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J’avais 19 ans, mon mari 29 ans, au printemps de l’année 1993 ; nous étions au début de notre histoire. Je l’avais rencontré par le biais de mon meilleur ami…

J’ai de suite été attiré par cet homme, grand au regard d’enfant timide, un peu gauche. Il n’avait qu’une passion, c’était la moto (c’était avant de me connaître), les filles, les femmes ne l’intéressait pas trop.

J’ai quand même remarqué, que je lui plaisais, vu ses regards dérobé. Il m’invita plusieurs fois à boire un verre, sans qu’il ne se passe rien, je trouvai un peu bizarre qu’un homme n’attende pas plus de moi. Souvent les soirs, après nos rendez-vous, je me caressais, masturbais en pensant à lui, à sa bouche, son corps…c’était devenu une obsession, je voulais le posséder, le rendre fou de moi…Je n’avais pas l’habitude qu’un homme ou un garçon me fasse attendre, je n’ai jamais su, si c’était un jeu pour lui ou son côté naturel, d’homme timide avec respect des conventions.

Au bout du 5ème rendez-vous, je ne comprenais pas pourquoi, il ne me touchait point, alors que j’en crevai d’envie. Je me décidai donc à lui voler un baiser, il me déposa en bas de mon immeuble, comme d’habitude, il s’approcha pour me faire les bises, (aujourd’hui quand nous en reparlons, on en rigole), moi, j’attrape son visage et l’embrasse sur la bouche, il se laisse prendre au jeu, et m’embrasse avec ferveur et tendresse (j’en frissonne encore), mes mains explore son torse, le parcours,(je suis une femme très tactile, j’adore toucher, caresser, éveiller mes sens) je sens une belle bosse à travers son pantalon… La taille doit vraiment être pas mal du tout (je le veux, il est pour moi celui-là) !!! Lui se laisse porter par mes baisers, et mon exploration.

Je sens la fièvre montée en moi, j’ai envie de lui, mais on est en bas de mon immeuble, on ne sait jamais. Je sors de la voiture, le laisse en plan, avec mon plus beau des sourires. Il me regarde, veux me dire quelque chose, je lui dépose un baiser sur la bouche, avant qu’il n’a le temps de formuler sa phrase (j’adore le déstabiliser, avoir un certain pouvoir sur lui).

Je crois qu’il a dû rester cinq bonnes minutes, au pied de mon immeuble (par la suite, il m’avoua qu’il avait espérer que je redescende le chercher).

Je voulais attiser sa curiosité, éveiller ses sens. J’avais réussi avec brio. Car dès le lendemain matin, il m’appela pour savoir si j’étais libre, le soir. Je finissais les cours tard, ce soir-là, il passa me chercher vers 19h30. J’avais prévu une tenue sexy et pratique, jupe courte avec une culotte (je l’ai gardé en souvenir), un chemisier légèrement transparent et pas de soutien gorge. J’avais décidé "ce soir, il sera tout à moi ", cela ne pouvait pas se passer autrement.

J’ai vu à son regard que ma tenue faisait l’effet escompté, vu la jolie bosse qui pointait de son jean (j’avais pris soin d’oublier quelques bouton de mon chemisier, qui laissais entrevoir la naissance de mes seins). La partie ne faisait que commencer …

Nous allons dans une pizzéria, et je choisis une table un peu à l’écart, afin d’avoir le loisir de l’attirer dans mes filets. Nous passons commande, je fis tomber plusieurs fois mes couverts, afin qu’il puisse loucher un peu plus mes seins, prenant soin à chaque fois d’effleurer son entre-jambe, je sentais le désir monter en lui, vu la taille de la bosse.

Au dessert, je passais à la vitesse supérieure, il était prêt. On commande le dessert, je choisis un chocolat liégeois…

Je lui demande alors :

" Dis-moi, ça te dirai qu’on joue à un petit jeu coquin"

Il est très intrigué et me répond " Oui pourquoi pas "

Je lui explique que le jeu fait appel à son imagination, et qu’il doit surtout rester sur son imagination.

On m’amène mon chocolat liégeois, je lui dis " tu vois cette cuillère, et bien imagine toi que c’est ton sexe, et tout ce que ferai avec cette cuillère, je peux te le faire avec ma bouche "

J’étais dans un état d’excitation intense, ma culotte était déjà bien humide. Lui, je le sentais fébrile, intrigué, terrifié à l’idée d’être surpris.

Je commence par plonger ma cuillère dans la glace, la retirer et la sucer lentement ; je joue avec cette cuillère comme si c’était son sexe (qui à mon avis est pas loin d’exploser, vu la couleur de son visage). J’adore ça (un couple a remarqué mon manège et se délecte du spectacle) l’excitation monte encore d’un cran, lui ne voit rien, il ne quitte pas la cuillère des yeux. J’imagine la taille de la bosse.

Il n’a même pas touché à son dessert. Moi, je suis dans un état volcanique, au bord de l’orgasme. Je n’avais jamais été si loin, pour allumer un homme, car c’était bien cela, je l’avais enflammé….Il me restait plus qu’à éteindre l’incendie

Je le vois fouiller dans ses poches, sortir son porte feuille, sortir un billet, le poser sur la table (à mon avis ce soir-là, le serveur a eu un sacré pourboire), il m’attrape par la main et m’entraîne dehors. Il me désire, il me veut, je le veux !!!!

On n’est pas très loin de chez lui, à 2mn en voiture. Il n’a jamais fait le chemin aussi rapidement. Moi, je suis fébrile, mon excitation est à son paroxysme. Dans ses yeux, je ne lis que le désir qui l’anime. On arrive chez lui, il m’entraîne dans sa chambre, m’y pousse et referme la porte. Nous sommes deux êtres fous de désir… Il m’empoigne, me dévore, mon chemisier est foutu.

Sa bosse se fait de plus en plus sentir… Il me souffle dans l’oreille de le libérer. Ce que je fais, très rapidement, je ne m’étais pas trompé, un bon et beau sexe d’un peu plus de 20cm.

Voyant ce sublime sexe, je me mis à le déguster avec passion, comme j’avais dégusté ma glace…Je l’ai tout d’abord englouti, d’un coup, il poussa un râle de plaisir, ensuite, je le lapais délicatement, passais ma langue autour de son gland, lui donnais de petits coups de langues, ma culotte était inondé et j’avais envie de m’empaler sur se sexe si généreux.

Je le poussa sur son lit, il me dit "Prends moi, oh prends moi ".

Après m’être débarrassé de ma culotte, je m’ouvris à lui, je m’empalais sur son sexe…Quel délice, il m’attrapa par les fesses pour mieux me remplir, beaucoup de "Oh mon dieu" furent dit (c’est un peu idiot, je sais, mais dans ses moments, c’est tout ce qui sors de ma bouche). Je menais la danse, j’aime ça, il me tenait par les hanches, j’ondulais avec frénésie... Je ne voulais pas qu’il jouisse de suite, je voulais le faire jouir avec ma bouche, dans ma bouche (j’adore ça).

J’adore ce pouvoir, décider du moment de la jouissance d’un homme. Il est à ma merci, il le sait, il adore ça…Il me dit " tu es la reine des pipes ", j’adore ça.

Je reprends son sexe en main, je le masturbe, je le suce avec passion, son sexe est dur, son sexe est beau…Je le veux mien…Je continue encore quelques minutes à se rythme, et le laisse exploser dans ma bouche. Quel délice, il pousse un cri au moment de la jouissance. Nous sommes épuisés, repus, par tant d’émotion. Il me dit que j’avais une femme ne l’avait fait vivre une telle expérience.

J’avais ouvert sa boîte de pandore …Il lui arrive encore de me commander un chocolat liégeois, lorsque nous sortons en tête à tête, mais au lieu de se mettre dans un coin du restaurant, il choisi toujours une place centrale. Un vrai bonheur à chaque fois, mais nous n’attendons plus d’être à la maison pour nous abandonner l’un à l’autre.



3 Commentaires


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Beaucoup de désir dans ton récit, j'adore,Bien raconté et qui donne envie de goutter au chocolat liégois ^^Bonne continuation :D

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oh luce!!!! Tu risques de faire de l'ombre a notre cher arlequin!!!non je le charrie!Mais ton recit est vraiment tres excitant!!

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j'ai envie d'un liegois moi d'un coup....lol

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