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ESCAPADE AU TREPORT

Mariveau

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Le Tréport Septembre 1867

Cela fait déjà un mois que j'ai débarqué au port du Havre.

Je rentre du Mexique, cela fait maintenant 7 ans que j'ai quitté la France.

Je me suis engagé au combat au coté de la confédération ayant démissionné de ma charge d'officier de cavalerie. J'avais vu la dureté de la guerre en Italie et en Crimée et je voulais vivre une autre vie.

Puis la Confédération a perdu et j'ai rejoint le Mexique et l'Armée de Maximilien, j'ai trop vu d’horreur et lassé par tant de sang et de larmes, j'ai voulu revoir mon pays.

J'ai maintenant 45 ans, mon corps est couvert de cicatrices mais pas autant que mon esprit et mon coeur.

J'ai aimé de belles femmes, sophistiquées, sauvage mais jamais soumise, pour moi la conquête d'une femme doit être fait de combat où les seules gagnants doivent être l'amour, le désir la sensualité, l'envie, le plaisir.

Je débarquais donc au Havre, je voulais partir vers mon Sud Ouest natal, mais je voulais faire un point sur ma vie passée.

J'achetais donc un cheval, un magnifique anglo arabe à la robe noir comme la nuit. Je demandais où pourrais je trouver une petite maison à louer. On m'orienta vers la côte en cette saison de nombreuses petites maisons se trouvaient à louer.

Je pris la route au petit matin , je laisser à l'h^tel mes malles je les ferai suivre une fois trouvé mon lieux de villégiature.

Je pris un sentier côtier découvrant le Cap d'Antifer, je poussais jusqu'au petit port de Dieppe.

Tout était pour moi émerveillement, cette couleur verte qui contrastait avec la violence des couleurs du désert de Sonora.

Les femmes étaient belles, elles portaient des toilettes sages à la différence des belles mexicaines de la Cour de Maximilien. Les maisons à colombage, recouvertes de lierre semblaient s'accrocher aux falaises. La mer semblait apaisé.

Je me mis à aimer ces petits ports posés sur le trait de côte.

Je me mis à aimer ses plages de galets le long desquelles de belles femmes aux ombrelles se promenaient chaque après midi.

Je jetais mon dévolu sur le petit port du Tréport, ce port semblait se dissimuler de la mer en creux d'une falaise de craie.

Je décidais de louer une petite maison basse , une maison de pêcheur, trônant ostensiblement face à la mer, défiant les éléments, balayée par les vents.

Chaque matin et après midi je prenais mon cheval pour de longue balade le long de la côte.

J'aimais faire galoper mon cheval dans les vagues, puis, je me plongeais dans les eaux fraiches. Ma vie au Sud et au Mexique m'avait appris à apprécier à sentir l'eau sur mon corps nu. Je m'étendais longuement sur les galets de la plage.

Au début je ne fis pas attention que l'on m'observait.

Un jour, je vis une cavalière, une amazone de noire vêtue m'observant du haut du sentier douanier.

Je ne prêtais à nouveau attention lorsque plusieurs fois dans mes balades je remarquais cette femme m'observant toujours et toujours.

Un jour je m'enhardis pour demander qui était cette femme. Ma gouvernante m'appris que cette femme était une veuve , elle avait trente ou quarante ans, et pour ma plus grande surprise, vivait dans un manoir à deux pas de chez moi.

Un nouveau matin je pris mon cheval et je pris le chemin du manoir de la mystérieuse femme.

Je pris le chemin douanier, le temps était à l'orage, elle n'était point là.

Je continuais ma route lorsque une terrible ondée s'abattit sur moi, j'étais trempé.

Soudain au détour d'un chemin je vis un cheval attaché à un pommier et une silhouette tentant de se protéger des éléments.

C'était elle, elle était transit pas le froid. Je descendis de mon cheval, et la recouvrait de mon manteau, sans peur elle se blottis contre moi. Je découvris ses yeux noirs, ses long cheveux noirs et soyeux. Je sentais sa poitrine contre moi se soulevant à chaque mouvement de sa respiration. Elle frissonna, elle tremblait.

Profitant d'une éclairci nous reprîmes la route, elle m'invita chez elle à me sécher.

Son manoir était simple, donnant directement sur la mer. Elle demanda à son personnel d'activer le feu dans la cheminée du salon.

Elle disparu et me fit amené de quoi me changer. Je choisi une simple chemise et un pantalon et je m'assis en tailleur devant le feu comme je l'avais appris dans des aventures américaine.

J'entendis la porte s'ouvrir, me retournant je la vis vêtue d'une robe de chambre de soie ses cheveux lâchés tombant sur les épaules. Elle était divinement belle. Elle portait un plateau avec quelques sandwich typiquement britannique et une carafe de sherry.

Elle vint s'asseoir à coté de moi, fixant mes cicatrices sur les bras sur mon torse.

Elle me dit avoir congédier ses gens .

Monsieur, vous êtes un personnage bien singulier, vous montez avec dextérité qui êtes vous.

Vous madame qui êtes vous, je suis veuve dit elle, mon mari que j'aimais follement est mort en Crimée. Et depuis je vis seule avec ma fille qui a maintenant 12 ans, elle n'a jamais connu son père et je ne me suis jamais remariée.

Les images de la Crimée me revint, le nom de son mari me rappela un bal à la Cour de Napoléon III, je me souvins de cet homme mais aussi de la très belle jeune femme à son bras sa jeune épouse. Je me souvins de son regard. Ce regard qui m'observait à ce moment même.

Je lui racontais alors mes aventures, je lui avouais avoir envier son mari lors de ce bal avant de partir en Crimée.

Elle se mit à pleurer doucement, elle tremblait devant ces flammes qui ravivaient tant de souvenirs heureux et malheureux.

Elle posa la tête contre mon épaule et elle s'endormit. Je restais contre elle à la veiller. Je me mis à caresser ses cheveux, je pouvais voir sa nuque , ses épaules, elle sentait bon. Elle était belle.

Elle se blottissais contre moi, imperceptiblement

Elle se fit chatte découvrant à ma vue son corps magnifique, à la nudité troublante.

Dormait elle réellement, je m'enhardis

Je la réveillais en l'embrassant délicatement dans son cou . Fais moi l'amour me dit elle , j'entrepris de réveiller ses sens par une délicieuse sensation, ma langue dessinait des figures abstraites sur son dos. et descendait aux creux de ses reins, chatouillant tendrement ses fesses. Doucement, je l'a fis se retourner sur le dos afin de pouvoir lécher le devant de son corps. Des oreilles , je descendis le long de son cou, je m'attardais à chacun des seins avant d'attendre enfin son ventre.

Je lui embrassais les cuisses, les genoux, les chevilles, les pieds. Je lui fis des baisers furtifs, elle gisait immobile profitant pleinement de mes caresses.

Quand je me mis à lui écarter les jambes et insinuer ma langue en elle, elle sursauta avant de céder au plaisir.

Je la mordillais avec douceur, heureux de l'entendre soupirer sous ma bouche.

D'un geste tendre j'écartais délicatement les lèvres gonflées de son sexe pour pouvoir accéder plus facilement à l'endroit le plus vulnérable de son corps.

J'y dardais ensuite ma langue pointue, agaçant la chaire légèrement meurtrie de ma belle. Elle nageait en pleine jouissance corps et esprit emprunt de rêverie.

Je la sentais vibrer. Mes doigts remplacèrent ma langue , s'insinuant plus profondément en elle, la faisant haleter de douleur et de plaisir. Ma langue revint se joindre à nouveau à mes doigts . Je sentais le sexe de ma maitresse palpiter sous les coups de mes doigts.

Je me décidais enfin de me glisser sur elle, en elle , m'enfonçant aisément dans le sexe humide de ma compagne, prolongeant la caresse dun frottement précis entre ses lèvres ouvertes qui lui arrachèrent de nouveaux gémissements.

Je l'emplissais, je m'insinuais lentement et profondément laissant mon membre couler de lui même au tréfonds de son corps.

Notre souffle s’accéléra quand nous nous mimes à entamer une danse lascive entre nos corps .

Je la fis ensuite s'asseoir sur moi , ramenant ses seins à mes lèvres ouvertes.

Son corps se cadençait sur ma verge raidi, ma main se remit à fouiller entre les cuisses de la belle, agaçant, torturant son bourgeon lui arrachant de nouveaux gémissement .

J'allais exploser en elle quand d'un mouvement de ruade, elle se retira et s'agenouilla devant moi.

Ses yeux brûlaient de désirs, elle approcha ses fines lèvres de ma verge durcie par le plaisir puis d'un coup elle l a mis directement en bouche , serrant mon vît fortement de ses lèvres. J'arrachais un gémissement qui ne fit que serré encore plus l'emprise de sa bouche comme une gaine enserrant un glaive. Puis sa langue s'est mise en mouvement tournant autour de mon gland meurtri. Elle se mis à faire des va et viens tout en jouant de ses mains fines de ma hampe et de mes testicules .

Son rythme s'est accélérait m'arrachant des gémissements de plus en plus fort j'étais à la limité de l'extase amoureuse .

Elle se leva et me tourna le dos pour offrir son corps nu à la chaleur de la cheminée.

En un instant je fus derrière elle soupesant le doux volume des ses seins généreux d'une main et explorant son entrejambe de l'autre. Elle resta comme elle était dès le début devant le feu crépitant je me laissais tomber à genou derrière elle. Elle plia un peu les jambes et écarta ses fesses afin que je puis la lécher à nouveau.

Le parfum de son corps était intense et le goût de son sexe écarlate évoqué un fruit mur éclaté.

Ensuite je me levais et j’introduisis mon pénis en feu là où ma langue s'était glissée. Elle poussa un long gémissement. Alors que je la soutenais en elle, elle se mit à genou. La labourant désormais avec frénésie , je ne cessais plus mes mouvements de va et vient .

Je me retirai, et nous nous allongèrent sur le tapis devant ce feu d'enfer, nos corps s’emmêlèrent, nos bouches s'unirent, nos langues se trouvèrent, des goûts sucré salé se mêlaient à notre salive, excitant encore plus nos sens .

Elle senti la turgescence de mon sexe se présentant à la porte de son intimité, elle ne me repoussa pas, elle s'enserra alors mes hanches fortement se cambra pour mieux me présenter ses secrets intimes . D'une main assurée, elle empoigna ma verge dont la pointe frémissante butta contre son anus et trouva sans tarder l'entrée de cet orifice hospitalier qui se dilatait pour la faire pénétrer.

Je poussais un peu et le gland s'engouffra tout entier enserré aussitôt par ses muscles intimes avec une telle force que je n'aurais pu me retirer sans effort.

Je la pénétrai lentement pour prolonger autant que possible l’ineffable sensation qui m'envahissait

Je donnais un nouvel assaut m'enfonçant en elle un peu plus lui arrachant un cri de plaisir, je me retirai alors pour mieux m'enfoncer à nouveau en elle. Elle haletait son plaisir, nos sueurs se mêlaient.

Elle serra ses cuisse contre moi encore plus fort, bouche contre bouche . J’entrepris un léger va et vient qui devint plus intense à chacun des appels de son bassin jusqu'à ce que mon écume ardente et dense jaillisse longuement de moi et se répande en elle . Oui oui oui, me retenant alors très fort extirpant les dernières gouttes de l'essence de ma virilité.

Nous nous endormirent dans les bras l'un de l'autre, moi lui caressant sa longue chevelure soyeuse elle suçotant la pointe de mes seins . Elle me sourit et me dit doucement à l'oreille, vivement notre prochaine promenade sur les falaises.

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