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L' Archéologue.

Mariveau

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Amarna 2011

Je suis un simple archéologue et depuis des années je fouille les sables d'Amarna, la cité disparue d'Akhenaton.

Akhenaton, Aménophis IV pour les puristes était amoureux de sa femme la belle Nefertiti.

Au fil des années j'ai appris à connaitre cette femme, à en devenir amoureux fou d'elle.

Ce matin là j'avais décidé de commencer mes fouilles plus tôt que d'habitude avant que les rayons mortel de Ra vengeur ne brule les ruine de cet hérétique et amoureux d'Aton.

Depuis plusieurs jours j'avais découvert une entrée souterraine, et je voulais y entrer le premier, car depuis des nuits une voix venais me hanter chaque nuit, une voix de femme qui m'appelait à elle.

Muni d'une simple pioche j'enlevais les derniers morceaux de mortier scellant la porte de cette crypte.

Je rentrais sans précaution, dans l'antichambre, je pouvais distinguer à peine à la lumière de ma lampe torche des bas reliefs que je n'avais jamais vu auparavant. On pouvait voir des esclaves, des servante, et je vis celle que je connaissais depuis toujours la belle est mystèrieuse Nefertiti.

Je poursuivais mon exploration de salle en salle, une impression bizarre me prit, je sentais mon corps s'alourdir.

Je compris que mon impétuosité et mon impatience allaient mettre fin à ma vie petite et mesquine vie d'archéologue raté.

L'asphyxie était là et au moins je pourrais mourrir au pied de celle que j'avais aimé dans mes livres la belle Nefertiti.

Je m'étendis sur le sol je fermais les yeux, tirant un trait sur ma vie.

Soudain j'entendis de la musique et des rires de femme, était ce cela le paradis, comment ma conduite dans ma vie de mortel avais je pui mériter ce paradis. Anubis me jouait il des tours.

Je me redressais sur mes coudes . Autour de moi que de merveilles, des mets aux odeurs agréables des parfums envoutant, de magnifiques femmes au seins nus virevoltaient autour de moi.

Mais un regard me fixait ce regard que nous tous connaissons par cette statue du musée de Berlin.

Elle était là la Néfertiti de mes rêves.

Elle me souriait et elle me dit dans la langue Amarnenne, tu es plus téméraire qu'intrépide , etranger.

Je t ai amené à moi pour comprendre comment un homme comme toi pourait être amoureux d'une reine disparue depuis des millénaires.

Pour moi je ne comprenais plus rien.

Elle se leva et vint s'assoir à coté de moi, son cou était d'une beauté divine, ses yeux en amande étaient profonds ses seins étaient ronds, sa peu halée, son souffle était lent, sa voies suaves.

Je fermais les yeux la vie finissait de partir , le froid parcourait mes veines, les battements de mon coeur ralentissait;

C'était donc cela le passage de la 12° porte, passe tu es pur dit le texte, mais j'étais loin d'être pur.

Elle déposa un baiser sur mes lèvres en guise d'adieu me dis-je.

Mais elle ota sa robe de lin du Nil finement tissé . Ses hanches était large, je me souvins des représentation de la période d'Amarna.

Elle vint sur moi , je senais mon sexe durcir au contact de ses lèvres d'amour brulantes, et humide. Elle s'empala sur moi et cadensa son bassin au son de cette musique envoutante. Ces yeux pénétraient les miens, j'étais fasciné par son corps, ses seins entre lesquel un Ankh brillait de mil feu d un diamant venant des mines de la Reine de Saba . ses gemissements étaient profond.

Etais je l'amant de Nefertiti, seulement les derniers effets de l'asphyxie.

Je sentis alors ma semence jaillir dans la matrice de cette femme qui contracta son vagin sur mon membre comme pour garder cet instant.

Elle se retira et avec langueur elle s'emparra de ses lèvres mon membre, ses yeux ne quittaient toujours pas les miens. J'étais au bord de l'extase divine.

Elle me dit alors etranger fais moi l'amour.

Elle s'étendit à mes cotés et lentement je pénatrais en elle, le temps devait s'être arrêté, il y avait toujours cette musique ces rires de femmes, ces parfums ...

Notre fusion fût intense et je l'inondais à nouveau de ma semence.

Puis nous nous endormirent.

J'ai froid, j'ai peur, il fait noir, je tremble.

J'entends des voix, je devine des lueurs et plus rien c 'est fini.

Je me reveille je suis allongé sur mon lit de camps un masque à oxygène sur le visage.

Je me redresse brusquement, un médecin me dit que ma témérité m'a conduit pratiquement vers la mort.

Mon chef de mission me dit que je suis loin d'être Howard Carter. Il n'y avait rien d'interessant dans cette crypte

J'ai rêvé de ma reine, un beau rêve avant de mourrir.

Je sentis alors quelque chose sur mon torse, je pris cet objet dans mes mains, c'était un Ankh, le même que portait Nefertiti dans cette crypte.

Je fermais les yeux et je me surpris à pleurer.

Je l'aimais, je l'avais aimé, à travers les millénaires nous nous étions trouvé.

Je débranchais alors mes perfusions et enfin je pu enfin partir en paix. Je ne laissais personne derrière moi pour me pleurer ou me plaindre c'était bien ainsi.

Je dicte ce texte à un scibe, qui retranscit avec application ces mots sur un papyrus elle est a coté de moi, me sourit, je l'ai rejoint;

Peut être qu'un jour un archéologue plus chanceux que moi fera cette découverte.

Source :

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