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La douche et le téléporteur

Mariveau

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Ma Muse est arrivée avant hier soir, me surprenant encore une fois, sa création du téléporteur est source de tant de plaisirs et d'envies. Mais comme toutes les nouvelles inventions, il y a parfois des ratés. Mais souvent elles donnent l'occasion de faire des rencontres avec des Orcs et de jolies petites fées.

Mais lorsque ma Muse arrive au terme de se téléportation, nos particules immatérialisées s'adonnent à une sensation que nul n'a encore connu et que je souhaite à tout le monde.

Ma Muse m'a confié le plan de son invention pour que je la soumette à un vieil ami que je rencontre au hasard de mes voyages spatio-temporels. Ce dernier me dit alors qu'il a apporté de nouvelles améliorations et que je ne devrais pas en être déçu.

Hier soir donc, je décide de faire une visite surprise à la Muse.

Appliqué j'entre les coordonnées et me voilà transformé en particules. Quelques secondes plus tard, je me matérialise sans bruit dans la salle de bains de ma belle Amante. Elle ne peut me voir, elle est en train de lascivement se doucher, la salle de bain est emplie de vapeur d'eau. J'utilise une des nouvelles fonctions du téléporteur. Je reste invisible et je la regarde.

J'ai la voir se caressant, recouvrant son corps de mousse d'huiles de bain au parfums subtils et envoûtant. Elle laisse couler l'eau chaude entre ses seins qu'elle malaxe à pleine main, elle joue de ses doigts pinçant ses tétons dardés. Une main glisse vers son pubis, elle honore son bourgeon, introduit ses divins doigts dans son intimité. Elle gémit son plaisir, elle appelle son poète.

Moi je reste voyeur devant cette vue sensuelle. Je me surprend à saisir de ma main mon membre qui lui a une très grande envie de se matérialisé. Je me surprends à l'accompagner dans ses caresses, m'adonnant à ce plaisir solitaire. Elle se cambre, colle sa poitrine contre la paroi de faïence, cambre sa croupe, elle s’arque-boute comme pour mieux recevoir son amant irréel.

Je me décide enfin de reprendre mon apparence, doucement je m'approche d'elle, je saisis fermement ses hanches et me plaquant contre elle, je lui mord la nuque. Hummm je savais que tu viendrais mon poète . Tel le sculpteur malaxant l'argile je m'empare de ses seins. Je les torture. Je frotte mon membre contre son intimité. Est ce les modifications apportées par le téléporteur, je me veux sauvage. Elle se cambre, écarte ses jambes pour mieux me recevoir. Je m'introduis en elle sans peine, elle est tellement humide et excitée. Je soulève sa cuisse droite et passe ma main pour caresser son bourgeon si dur. Mon va et vient est puissant fougueux, sauvage. Elle crie son plaisir, je râle le mien. Rapidement nous atteignons l'orgasme, nous sommes surpris de cette rapidité, mais aussi par son intensité. Nous nous embrassons alors avec cette fougue sensuelle qui caracrtérise chacune de nos étreintes.

Nous sortons de la douche, ma Muse me pousse sur le lit et s'empare de mon sexe, le lèche, le suce, le goutte. Puis elle me chevauche, une sarabande de plaisir nous prend........

Pendant ce temps dans la salle de bain.

Le téléporteur regarde longuement la douche, cette dernière lui dit alors, dit qu'as tu à me regarder.

Ce dernier répond, et bien tu dois en avoir vu de ces scènes torrides. La douche minaudant répond, oui te très belles et intenses choses, tu n'as pas lui mes mémoires sur FI. Non répondit le téléporteur.

Dis moi dis la douche au téléporteur et toi ce ne doit pas être mal non plus. Et de rire en répondant, tu devrais aussi lire mes aventures sur FI. Le téléporteur et la douche se racontent alors leurs expériences.

Dans la chambre, la Muse et le poète ne font qu'un, ils sont pris de multiples spasmes de plaisir . Ils se veulent, ils se donnent. Ils s'endorment blottis l'un contre l'autre;

Les amants sont brusquement réveillés dans la nuit par des éclairs et de la brûme provenant de sous la porte de la salle de bain.

Ils se lèvent s'approche de la porte ouvrent, là ils découvrent un spectacle des plus étonnants.

Des corps des étreintes immatérielles. Oui le téléporteur et la douche sont allés très loin dans l'échange de leur expériences, et ont succombé au charme de l'un et l'autre.

Les Amants se sourient et s'embrassent et retournent se donner l'un à l'autre.

Au petit matin le Poète a du mal à regagner sa roseraie, il semble que le téléporteur a quelques ratés à l'allumage, une légère fatigue dira son journal de contrôle. La Muse aura eu moins d'eau chaude pour se doucher au matin. La Douche en rougit encore, mais elle espère que son espiègle téléporteur lui reviendra vite.

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