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AVENTURES MEXICAINES

Mariveau

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Une petite histoire dédiée à Débo

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Port de San Francisco , avril 1820

Il est tard, j'écris cette lettre dans la cabine de ce clipper en partance pour Valparaiso. Consuela, ma douce dors dans le lit.

Je me nomme Vincent de Peyronnas, je suis issu d'une petite noblesse française. Mon père un matin de janvier 1790, ayant réalisé tous ses biens, nous a fait embarquer ma mère et mes deux sœurs à Brest pour fuir les errances de la Révolution, et ce pour rejoindre nos terres de Louisiane.

Le voyage fut rocambolesque afin d'éviter les croisières de la marine anglaise qui chassait les bateau de la jeune république

J'avais 15 ans ce matin de mars 1790 lorsque nous avons débarqué. De suite j'ai aimé ce nouveau pays, un Eldorado. Très vite, j ai refusé de m'occuper des affaires de mon père, courant les tavernes, goutant à la peau cuivrée de belle métisse, découvrant les parfums de cannelle de belles esclaves. M'abreuvant de récits hauts en couleur de trappeurs et des marchand parcourant le Mississipi. L'aventure m'appelait. Je savais lire écrire et je connaissais plusieurs langues, dont l'anglais et l'espagnol. J'avais dix sepr ans lorsque je dis à mon père que je partais pour les Appalaches et remonter le Mississipi avec des trappeurs canadiens. Ma mère était en pleurs, mes soeurs aussi. Mon père lui ne disait rien mais il était fier, car pour lui l’accomplissait son rêve de jeune homme, lorsqu'il avait suivit Monsieur de Lafayette à Yorktown. Il me remis une bourse bien dotée et mon équipement deux magnifiques pistolet de cavalerie, un mousqueton à deux coups et un poignard qu'un mohican lui avait remis lors des guerres indiennes contre l'anglais. Il me remis aussi sa tenue de chasse, faite de peau de daim.

Un matin de janvier 1800, revenant d'une de mes courses, mon canoé rempli de peau de castor et accompagné de mon ami et guide Aigle de Nuit , je vis mon père sur le bord du quai. Cela faisait huit ans que j'étais parti. J'appris la mort de chagrin de ma mère, le mariage de ma soeur ainé avec un riche planteur géorgien et le futur mariage de ma jeune sœur avec un officier de la nouvelle armée des Etats unis.

Je restais quelques semaines durant lesquelles les arrangements de famille furent fait, moi l'appel de la nature était plus fort. Car comment ne pas être envouté par les étreintes de ces femmes séminoles, Comanches, Appaches, des étreintes que même une libertine de la Cour n'aurait pu donner à un homme. La communion de faire l'amour face aux Rocheuses sous une peau de bison ou de grizzli, ne peut être oubliée. Caresser leur longs cheveux noirs comme la nuit, devant un feu de camp, les hommes chantant, dansant leurs aventures, leurs chasses.

J'aime passer des nuits devant la voûte céleste, après avoir relever mes pièges. Parfois avec mon fusain, je dessine ces merveilleux paysages, ces femmes.

Alors que je revenais vendre ma chasse, je ne vis pas mon père qui attendais sur ce quai le matin de 1815, mais ma jeune sœur et son officier de mari. Mon père était déjà plus de ce monde. La Lousiane avait été vendue par Napoléon. L'Espagne avait repris sa puissance et ses colonies étaient maintenant à portée des Etats unis. Mon beau frère maintenant à Washington me demanda si je pouvais faire des reconnaissances vers le Sud Ouest. Vers le Texas, le Nouveau Mexique et au delà des Rocheuses.

Ayant été toujours une tête brûlée et mon besoin de nouvelles aventures me fit accepter.

Je partis ainsi avec mon fidèle ami, à travers ces étendues marquées par le soleil, puissant terrible. Un pays fait de serpents, de scorpions. La soif , la mort se côtoyaient sans cesse.

Pendant cinq ans j ai parcouru, la sierra le désert, j ai appris de ces peuples de chasseurs, j'ai découvert de nouvelles étreintes, des techniques raffinées avec ses femmes à la peau rouge cuivrée.

Il y a quelques mois, tout a changé pour moi. Je me savais poursuivi depuis plusieurs mois par la nouvelle armée mexicaine. Cette poursuite devint traque. Un après midi alors que nous avancions dans un défilé étroit, deux coups feu éclatèrent. Mon ami tomba mort et moi, je ressentis une immense douleur dans la poitrine. Mon cheval s'emballa et m'emporta dans une course folle.

Lorsque je revins à moi, je me trouvais dans une petite chambre aux murs chaulés, un bandage en lin fin couvrait ma poitrine. Au pied de mon lit, ma selle, les armes, mes affaires.

Chaque jour une métisse indienne, venait me changer les bandages. Un midi, on vint me chercher.

Je découvris cette hacienda aux murs d'enceinte hauts et épais, un puits au milieu de cour, des arbres, tout n'était que fraicheur. La maison principale courait sur trois cotés avec une galerie ouverte à l'étage.

J'entrais devant moi une immense salle à manger, un homme se trouvait au bout de la table, il devait avoir cinquante ans, il était grand, il avait des cheveux blanc à ses cotés ses filles et un gendre. La plus jeune avait 25 ans, elle était belle avec ses longs cheveux noirs. C'était une de ces fière espagnol. Son père Don Juan issue d'une famille de grand d'Espagne m'apostropha « Gringo nous n'aimons pas que vous veniez nous espionner » dit il dans un anglais approximatif. Je lui répondis alors en espagnol, mais est ce dont là l'hospitalité d'un Grand d'Espagne. Etonné il me répondit en me demandant où j'avais appris sa langue. C'est en français que je lui dit, à la Cour du Roi Charles à Madrid quand mon père y était ambassadeur de feu le roi Louis XVI.

Son ton changea, et je lui racontais ma vie. Consuela me regardait, écoutait.

Pendant de semaines, chaque soir, je racontais mes aventures. Le gendre ne m'aimait guère et mes jours étaient comptés, il avait envoyé un courrier à Mexico, je n'allais pas tarder à être remis au autorité et vraisemblablement exécuté.

Un soir on frappa à ma porte, Consuela était là, divine dans sa robe de chambre. Vincent je t ai entendu parler avec mon père des femmes que tu avais rencontré, apprends moi ce qu'elles t'ont appris. Je me donne à toi, je t'aime. Je n'osais réagir, et elle plaqua ses lèvres contre les miennes.

Elles avaient un goût sucré, je retirai sa robe de chambre, et délaçait ses cordons de sa chemise de nuit. Je découvrais alors des seins si doux si fins, en forme de poire, d'une blancheur de porcelaine.

Son souffle s’accéléra lorsque je lui retirai l'étoffe qui couvrait son corps si divin.

Je m'emparais alors de son corps rien que de mes mains, l'effleurant du bout des doigts, je gouttais son corps de mes lèvres. Elle était prise de tremblements, elle gémissait de plaisir. Elle voulu que je la prenne, mais je lui dit alors ce n'est que le début Consuela, laissez vous guider. Ma bouche s'empara de ses seins, de ses pointes dardés, puis descendant le long de son joli ventre je m'attardais sur son pubis et découvris son mon de vénus. Son corps frémissait et elle gémis alors son plaisir lorsque mes lèvres s'emparèrent de son bourgeon et que je vins à m'abreuver à sa coupe.

Elle atteint alors l'orgasme. Je lui caressais les cheveux , prenez moi je veux vous rendre le plaisir que vous m'avez donné. Non Consuela, ce n'est que le début. Elle repartit dans sa chambre en m'embrassant.

A demain alors.

Plusieurs soirs durant, je lui fis découvrir son corps, allant de plus en plus loin dans la découverte du plaisir.

Un soir elle revint l'ai préoccupé, dans deux jours j allais être remis aux lanciers.

Je la pris dans mes bras et l'embrassais, elle était complètement nue sous sa robe de chambre qu'elle laissa glisser le long de son corps, elle couvrit mon corps de baiser, qui devinrent de plus en plus intense. Elle s'empara de ma lance et l'honora avec une telle délectation. Sa langue courait le long de ma hampe s'attardait sur mon gland.

C'était divin, elle abandonna mon membre et vint s'empaler sur mon vit. Elle commença une danse qui me mit au supplice.

Je me mis en tailleurs, elle mit ses jambes autour de moi, et nous nous embrassâmes. Le spasme amoureux nous prit et nous atteignirent simultanément l'orgasme, laissant jaillir dans sa vallée d'amour mon écume. Nous restâmes longtemps enlacés avant de reprendre notre sarabandes amoureuses.

Le lendemain soir, elle vint à nouveau, elle était vêtue en cavalière. Viens dit elle, équipe toit, dehors dans la cour deux chevaux, ma selle et les armes étaient là. Pourquoi deux chevaux lui dis je, elle répondit je viens avec toi car je t aime, et je ne pourrais vivre en sachant que tu es mort à cause de ma famille. Et puis ils penseront que je suis ton otage.

Dans la nuit nous prenons la route et reprenant mes instincts acquis par des années de chasses, nous pûmes mettre en échec mes poursuivants.

Voilà nous sommes là sur ce bateaux en partance pour Valparaiso.

Elle dort , elle est belle, je vais la rejoindre et lui faire une dernière fois l'amour sur cette terre de sang et de feu. Une autre vie commence pour nous.

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