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Des vendanges particulières (4)

Mariveau

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Après quelques minutes, on reprit nos esprits, dans la salle de bains les jeux amoureux reprirent plus légers. Allons maintenant t'initier au vin, elle enfila une simple robe se boutonnant sur le devant, complètement nue dessous. Comme cela tu pourras mieux gouter au vin coulant sur mon corps, suis moi allons poursuivre à la cave. Nous n'étions que le samedi matin,..............

Elle mit de jolis hauts talons et sortit de la chambre, suis moi, nous descendîmes au rez de chaussée, puis nous entrâmes dans la cave.

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A mi chemin elle l'arrêta sur un petit palier, en fait une marche un peu plus large. Elle plia sa jambe gauche et appuya son pied contre le mur humide. Elle commença à se caresser à travers le tissu de sa robe. Ses mains remontaient le long de ses cuisses. Elles fouillaient son intimité. Elle faisait rouler sa langue entre ses lèvres. Mon sexe se raidit, sans rien dire je déboutonnais alors mon jean libérant mon membre. Je m'approchais d'elle l'embrassait à pleine bouche et je lui pris les cuisses, la souleva et d'un coup je m'introduisis en elle. Elle rugit, « hummm tu as encore de la fougue, tu me baises bien, j ai fait un bon choix, la dernière vendange, il était nul, je l'ai viré au bout d'une heure. Toi tu vas revenir l'année prochaine. Et tu passe les quinze jours avec moi ». Excité je me mis à jouer du piston, oui, baises moi. Elle sentit que j'allais jouir, elle me dit « attends petit cheval, il y a encore des marches à descendre ».

J'étais un peu sur ma faim, et je tentais tant bien que mal de rentrer ma lance. Elle descendit le reste des marches en déboutonnant le reste de sa robe, à la dernière marche elle la laissa glisser le long de son corps, libérant sa nudité.

Elle alla prendre une nouvelle bouteille de vin un Saint ESTEPHE. 1968, un nectar, elle me décrit le cépage, les terres, les couleurs, les subtilités de son parfum, de ses arômes. Quoi de plus irréel pour un jeune homme de se trouver avec une magnifique femme, nue dans une cave de plus de 600 ans, se faisant initier au plaisir du vin et de l'érotisme. Elle se versa un nouveau verre, « approches et bois » me dit elle, elle laissa couler sur ses seins cette liqueur des dieux, attirées comme un aimant mes lèvres vinrent s'abreuver de ce nectar . Je ne laissais aucune gouttes suçotant ses tétons dardés.

Elle fit couler le liquide d'un violet divin sur le pubis et je me précipitais à son grand plaisir m'abreuver à sa coupe.

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Elle me fit me relever, puis elle même s'agenouilla, elle libéra mon sexe, bien à l'étroit dans mon pantalon . Elle prit une gorgée de vin et s'empara de mon sexe. Quelle divine fellation. L'odeur des fûts de chênes, l'odeur de la pierre humide, le parfum de nos ébats me rendait fou. Elle s'employait avec ses lèvres la langue sa bouche ses mains. De ces mains jouant avec mes bourses, elle retenait ma jouissance.

La matinée était fortement avancée, en fait il était midi. Soudain, elle accéléra ses caresses, surprit, je lâchais ma jouissance en sa bouche en longue giclées chaudes. Elle se se retira pas, ne perdant aucune goutte, en faisant glisser sa langue le long de ma hampe. Elle se leva, pris une gorgée de ce vin et me roula une pelle magistrale. Puis elle se retourna me présenta sa divine croupe « Tu aimes cueillir les roses, alors cueille la mienne » dit elle me présentant sa rose. Grisé par cette femme, par ses mots, grisé par le nectar, je me présentais à son intimité et sans forcer je m’introduisis en elle, elle cria « Défonces moi, baises moi, oui oui oui » Il me fallut peu de temps que je m’épanche à nouveau en elle.

« Tu n'as pas faim, mon amour, moi j'ai faim, allons au restaurant, je t'invite » devant ma gène, elle me dit « ne t'inquiète pas le patron trompe sa femme avec mon régisseur, et il sait que je le sais, il est muet comme une carpe . Au fait une Porsche çà se conduit comme ta Coccinelle»

Elle ne pris même pas le temps de remettre sa robe, je remontais mon pantalon, ce n'était pas le moment de tomber dans l'escalier.

Nous nous retrouvons dans la salle de bain, qui fut alors encore le théâtre de petits ébats.

Elle me passa une chemise de son mari et me lança les clés de la fameuse Porsche.

« Prends là en main » Dit elle. Un ou deux dérapage au frein à main plus tard, nous prenions la route du restaurant, puis de rajouter « au retour je connais un petit coin où j'ai envie que tu me fasses l'amour ».

C'était samedi midi.

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