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Des vendanges particulières (2)

Mariveau

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Elle quitta la salle voutée où nous nous trouvions et me fis un petit clin d' œil.

Je m’éclipsais et la rejoint dans sa chambre. Elle ne portait qu'un déshabillé transparent, maintenant dit elle tu vas me faire l'amour, car je t observe depuis ton arrivée et j'ai bien l'impression que je ne vais pas m'ennuyer. La nuit ne faisait que commencer et les vendanges se terminaient .

C'est ainsi je vous quittais à la fin de mon premier épisode de mes frasques viticoles

Donc je me trouvais avec cette belle femme, je me sentais enfant, un peu fébrile. Son déshabillé mettait en valeur la finesse de ses courbes, la délicatesse de ses seins, oui j'avais envie d'elle comme un enfant découvrant ses cadeaux le jour de Noël. Il ressortait un tel magnétisme de cette femmes, que je ne pouvais pas me comporter avec elle comme un jeune puceau.

Loin de l'être, j'avais depuis mes quinze ans connu des étreintes avec des filles de mon âge mais j'avais un faible pour les femmes plus âgée que moi. L'amie de mes parents qui m'avait initié au plaisir d'Eros, m'avait laissé plus que des traces en moi.

Je me fis un devoir de donner à mon amante de cette nuit, plus que ce qu'elle voulait avoir.

Elle s'assit alors devant moi dans un fauteuil en rotin, ce type de fauteuil immortalisé par Sylvia Kristell dans Emmanuelle.

Elle écarta ses jambes avec une subtile indécence, le faisant découvrir un sexe entièrement rasé. Elle entreprit de se caresser devant moi. Sa main gauche torturait les pointes de ses seins. Je devinais sous le voile de gaze sa main droite jouant de son bourgeon, s'introduisant ses malicieux doigts dans une chatte de je devinais chaude et humide.

Je m'agenouillais en adoration devant tant de beauté sensuel et je déposais un baiser sur ses lèvres intimes. Je sentis alors ses mains se poser sur ma tête et plaquant mon visage sur son sexe offert.

Lèches moi, suces moi, bois moi me dit elle. Avec douceur, ma bouche s'empara de sa de sa coupe. Mes lèvres ma langue se firent vagabondes, coquines mutines, s’immisçant au plus profond de son intimité . Elle commença à gémir, oui continue, tu me fais du bien. Elle se cambra pour mieux pour recevoir ma bouche. Elle plaquait mon visage de plus fort contre son sexe.

Je sentais monter en elle un début d'orgasme, je sentis de petits jets chauds de cyprine à chacun de mes assauts linguales. Je pris les choses en mains et je la fis se retourner, elle était maintenant les genoux posés sur le fauteuil les mains cramponnées au dossier, m'offrant sa croupe sublime.

Je pris ses fesses dans mes mains et ma bouche repris le chemin de son intimité. Je faisais vagabonder ainsi ma langue vers sa petite rose. Oui encore, encore, de ta bouche, encore de ta langue, je jouis. Oui elle jouissais, son vagin n'était qu'humidité et chaleur.

Prends moi, pourfends moi . Je présentais mon sexe à sa porte d'amour, et sans attendre d'un seul et puissant coup de rein, je la pénétrais. Elle gémit son plaisir en se cambrant et plaquant son dos contre mon torse. Mes mains s'emparèrent des ses seins. J'entrepris mon va et vient avec force, avec puissance , lui mordant son coup, lui pinçant ses tétons .

Je desserrais mon étau et je me retirai, elle se leva et m'embrassa avec volupté, je me souviens encore du goût de ses lèvres, en train d'écrire ces lignes. Elle me poussa vers le lit et vint s'empaler sur moi, m'offrant ses seins à ma bouche. Son bassin ondulait, dansait sur ma verge. J'étais sur le point d'exploser. Elle se retira brusquement et elle vint à s'emparer de ma verge. Sa langue glissait de mon périnée jusqu'à mon gland et inversement. Je n'en pouvais plus. Elle serra les lèvres à la base de mon gland, laissant glisser sa langue sur sa peau fine. Un spasme me prit, elle ne se retira pas, me regardant dans les yeux , elle pris mon sexe dans ses mains serra ses lèvres plus fort. Mon sperme inonda sa bouche par de longues saccades, dont elle ne perdit aucune goutte. Elle continua à me lécher puis, vint m'embrasser goulument. C'était une sensation intense, qui ranima mon désir.

Nous fîmes une pose. Il n'y avait personne dans ce vieux manoir. Affublé d'un drap telle une toge sur un sénateur romain, se suivait cette femme quand elle sortit de la chambre. Nous descendîmes l'escalier en pierre et nous nous retrouvâmes devant une porte en bois. Elle ouvrit, et un escalier en pierre descendait devant nous, viens suis moi dit elle. Il faisait un peu frais. Nous avions pris des lampes à pétrole dans la cuisine. Il y avait bien l'électricité, mais elle dit que ce serait plus sympa avec les lampes. L'escalier était voûté, après une trentaine de marches nous nous retrouvions dans le sein des seins, une cave taillé dans le roc, ayant du servir de refuge, depuis la guerre de 100 ans, les guerres de religion et aux députés girondin au temps de la Terreur Révolutionnaire.

Mais là c'était une cave, la cave du château, des bouteilles recouvertes de poussière et de toile d'araignée attendaient sagement un amoureux averti. Au fond, je pouvais deviner les tonneaux de chêne et la porte du chais au fond me fit comprendre comment elle avait pu me surprendre m'adonnant au plaisir solitaire.

J'aime encore ressentir cette odeur de bois de vin, de salpêtre, quelqu'un que je connais ne me dira pas le contraire, cela représente pour moi tant d'intenses souvenir.

Sur son déshabillé, elle avait mis une légère robe de chambre tout aussi transparente. Elle choisit dans les alvéoles taillées dans la pierre une bouteille de Cheval Blanc 1975, elle s'ouvrit et servit deux verres. Occupes toi encore de moi dit elle le temps que ce nectar s'aère un peu. Elle me présenta nonchalamment sa divine croupe et elle s'appuya sur un fût de chêne et se cambra, malgré la fraicheur de l'endroit, je la pris encore avec un plaisir indicible, j'étais entreprenant, ma langue vint humecter sa rose , elle gémit, oui continues, puis mes doigts prirent le relais, ouvrant délicatement la porte. De sa main droite, elle pris ma queue tendue et la présenta à la porte de son intimité. Je n'eus point à forcer, mon membre s’engouffra dans cette caverne, comme l'épée dans son étui. Elle cria de plaisir et fit onduler son bassin. Prenant ses hanches à pleine main, mon sexe se faisait piston. Elle eu un orgasme lui arrachant de petits cris de jouissance lorsque comme un torrent de montagne gonflé par l'orage dévalant un gouffre, je jouis en elle. Pour reprendre nos esprits nous ne désaltérâmes avec ce nectar que les Dieux ont créé pour eux et pour le plaisir des humain. Il se faisait tard ou tôt . Nous remontèrent dans la chambre. Elle s'allongea sur le lit et me dit viens, tu m'a bien baisé, maintenant fais moi l'amour. Je m'allongeais sur elle et lentement je la pénétrais avec douceur. Elle enserra mes hanches avec ses cuisses et se cambra à chacun de mes va et vient. La fatigue, le bon vin allaient venir à bout de nos envies. En un spasme commun, nous atteignirent l'extase amoureuse, l'inondant de mon plaisir, pour son plaisir. Nous restâmes enlacés en un seul corps et nous nous endormirent.

Je me réveillais en sursaut, la matinée du samedi bien entamée, je me trouvais dans son lit, et je devins inquiet, mais son mari. Il était bien temps de me préoccuper du mari, alors que je me trouvais complètement nu dans le lit conjugal. Elle entra alors portant son déshabillé et sa robe de chambre affriolante. Elle poussait un petit chariot, avec un merveilleux petit déjeuner, croissants, petits pains confiture, thé café lait, jus d'orange . Ne sois pas inquiet, mon mari et les enfants ne rentrent que lundi dans la journée. Il n'y a plus personne au château, et au chais tout ce passe bien, tu ne veux pas rester avec moi ce week end.

Elle s'approcha alors féline à quatre pattes sur le lit, le petit déjeuner pouvait encore attendre.

Baises moi, là maintenant j'en ai envie. Mon désir ravivé je la prenais avec fougue.

Nous avons passé les deux jours suivants jusqu'au lundi matin entre la chambre, cette cave , le chais , rien qu'à s'adonner au plaisir d'Eros et à m'initier au plaisir de Bacchus .

Mais je vous le raconterai plus tard.

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