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Des vendanges particulières

Mariveau

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Lorsque l'on est étudiant dans le Bordelais, il est de coutume de se faire un peu d'argent en participant aux vendanges.

Je ne dérogeais donc pas à la règle, et me voilà parti en ces premiers jours d'octobre 1985 pour une petite propriété dans le Saint Emilionais .

J 'arrivais la veille pratiquement à la nuit. Le régisseur me désigna une baraque et un lit picot et je m'endormis très vite, le lendemain nous devions être prêt très tôt.

Quel magnifique matin, une légère brume laissait filtrer les rayons du soleil naissant. Ils venaient réchauffer les rangs de vigne courant à perte de vue . Au loin on devinait la silhouette de l' abbatiale de ST EMILION.

Nous étions une quarantaine de personnes dont pas mal de charmantes étudiantes à mon grand bonheur. J'en connaissais certaines plus intimement que d'autres.

Les quinze prochains jours allaient être riches en contact songeais- je alors. A vingt ans n'est on pas insouciant.

Le régisseur arriva et distribua les postes, je me trouvais donc à porter les hottes à raisins .

Arriva alors la propriétaire, je restais pantois, c'était une femme de 35 ans, une jolie brune 1,65m, des courbes superbes des hanches sublimes, des fesses magnifiques dans ce jean si moulant. Elle portait un chemisier négligemment ouvert, mettant en valeur une jolie poitrine que j'estimais à 85 C

Je tombais immédiatement sous le charme de cette femme.

Les jours qui suivirent furent sujet à quelques bagatelles avec de charmantes étudiantes, au détours d'une vigne, d'un chai, mais mes nuits étaient hantées par cette femme, je me surprenais à me masturber en pensant à cette femme.

Un soir j'avais eu un agréable contact avec une étudiante en lettres classiques, et je revenais à ma baraque. Pour aller plus vite, je passais à travers le parc du château, une demeure XVIII°.

Je remarquais une fenêtre ouverte et une silhouette se détachant. C'était elle, elle était dans sa chambre, complètement nue, je m'approchais et je me fis voyeur, elle s'allongea sur son lit et elle commença à se caresser . J'étais fasciné par cette femme, qui s'adonnait au plaisir solitaire. Je percevais ses gémissements j'étais très excité comme le prouvait la dureté naissante de mon membre.

Je ne pus m’empêcher de me branler derrière cette fenêtre.

Un bruit me fis reprendre les esprits et je regagnais enfin ma baraque. Le reste de la nuit fut le théâtre de rêves érotiques mettant en scène cette sublime femme.

Les jours qui suivirent furent l'occasion pour moi de nouveaux ébats ici et là . Mais je ne pouvais m' ôter de la tête l'image de cette femme au corps divin s'adonnant aux plaisirs solitaires.

La vendange arrivait à son terme, encore un jours et une nuit.

Ce matin là je faisais une petite pause et une indicible envie de me branler me vint.

Je m'isolais dans le chai entre deux rangées de barriques,et je commençais à me masturber en pensant à elle.

Et alors que j'allais atteindre le nirvana de l'homme seul, une voix me fit revenir à la réalité .

Drôle de pause que tu fais la M......, troublé, mortifié je ne savais que dire devant elle, car c'était bien elle qui était devant moi. Mon drapeau en berne pendant lamentablement.

J'allais m'enfuir, quand elle me dit alors, j'ai l'impression que l'autre soir tu m'a apprécié à travers la fenêtre. Puis elle me plaqua contre les barriques et me roula une pèle magistrale. Sans me laisser le temps de réagir elle entreprit de réanimer ma flamme par de délicates caresses de sa bouche et de sa langue. Quelle merveilleuse sensation que de ressentir réellement ce pour quoi on a rêvé des nuits durant. Je n eu pas longtemps à me lâcher,en long jets chauds dans sa bouche elle ne fit aucun mouvement pour se retirer, et me bu jusqu'à ma dernière goutte , et il en était temps car le régisseur entra dans le chai. Elle me fit sortir et me dis ce soir rejoins moi dès que je quitterai le repas de fin vendange.

J'étais sur un petit nuage. La soirée fut très festive mais j'étais ailleurs refusant les avances de certaines collègues. Elle quitta la salle voutée où nous nous trouvions et me fis un petit clin d' œil.

Je m’éclipsais et la rejoint dans sa chambre. Elle ne portait qu'un déshabillé transparent, maintenant dit elle tu vas me faire l'amour, car je t observe depuis ton arrivée et j'ai bien l'impression que je ne vais pas m'ennuyer. La nuit ne faisait que commencer et les vendanges se terminaient .

Mais ceci est une autre histoire, que je vous raconterai une autre fois.

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