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Je retrouve ma voisine d'adolescence.

Mariveau

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La découverte de CI/FI il y a quelques mois, a été le déclencheur d'une cascade d 'impressions et de sensations, qui m'a conduit à réouvrir mon esprit au plaisir des sens et à passer un nouveau cap de ma vie à laube de la cinquantaine.

Je me suis souvenu des deux citations que j'avais toujours aimé durant mon adolescence et ma vie de jeune homme avant le mariage:

CARPE DIEM - TEMPUS FUGIT;

Comme je l'ai raconté sur mon blog, des démons se sont réveillés en moi pour mon bon plaisir et celui de ma femme. Un esprit léger de libertinage est entré en nous.

Début décembre 2011, j'ai du me rendre dans ma bonne ville de Bordeaux, ayant un rendez vous important.

Le rendez-vous ayant lieu en début d'après midi, je n'avais rien prévu de particulier.

J'avais passé une partie de mes études à Bordeaux et passé mon adolescence sur Arcachon. Tous mes amis et amies sont restés dans la région Bordelaise mais j'en ai beaucoup perdu de vue.

Donc me voilà Cours de l'Intendence devant une porte noire aux plaques de cuivre.

Je suis reçu par une charmante secrétaire, quel délice mais bon restons calme.

J'entre et je me fige, je reconnais malgré les années ma petite voisine. Que de souvenirs revenant en moi , les samedi soirs faissant le mur, pour la rejoindre pour aller en boite à Arcachon ou Biscarosse et surtout les fins de nuits où il fallait que je passe par le fen^tre de sa chambre pour ne pas me faire surprendre par son père.

Elle était mariée, trois enfants jeunes adultes ou encore Ado comme les miens. Elle était très belle avec ses cheveux bruns courts, son visage était fin. Elle portait un stricte tailleur gris,la jupe légèrement fendue sur des jambes magnifiquementlongue aux bas noir,

Elle portait un chemisier, dont les dernier boutons négligemment ouverte laissait apparaitre une perle noire de Tahiti qui contrasté avec la blancheur du début de ses seins. Des seins toujours aussi fiers. J'eus un blanc, je me souvenais combien de fois je les avais malmenés

Je reprenais mes esprits.

La réunion dura plus longtemps que prévu, j'appelais ma femme pour dire que je ne rentrerai le lendemain et je reservais une chambre au Mercure Meriadek

Il devait être dix neuf heures quand je sortis, il faisait nuit. Bordeaux brillait de mille feux.

Je pris la direction du centre historique, cherchant un petit restaurant avant de rejoindre mon hôtel. J'entendis derrière moi des pas de femme qui courrait en ma direction. Je ne réagissant pas, un arrêt de tram se trouvant pas loin. Puis j'entendis mon prénom

Vincent(oui c'est mon prénom) c'était elle. Elle me dit allons boire un verre pour parler du passé. J'avais tu temps et elle habitait pas loin avec une amie la semaine avant de rentrer chez elle pas loin de chez ma mère.

Je décidais de la conduire dans un resto sympa de la place St Pierre et nous parlâmes de nos parcours de nos copains, de nos familles et le Pessac-Léognan aidant, nous en virent à nos bêtises d'ado.

Ce devint electrique entre nous .

Le repas ayant pris fin, je décidais de la raccompagner à pied, pour ne pas la laisser seule tard dans le nuit.

Nous allions atteindre notre point de séparation, j'allais lui faire la bise, quand perdant le contrôle je posais mes lèvres sur les siennes.

Je m'attendais au pire et il vint mais pas comme je l'attendais. Elle prit mon visage à deux main et sa bouche se coula à la mienne.

Il n'y avait personne dans la rue . Je la pris par la taille la plaqua contre une vitrine de la librairie Mollat et mes mains devirent incontrôlable. Elles remontaient ses jambes aux bas fins, je fremis e, sentant son porte jaretelle. Nous bouche étaient collées nos langue se cherchaient. Mes doigts s'enhardirent et dégagean un petit morceau d'étoffe je pinçais son bourgeon, les doigts entrèrent dans sa caverne qui était si mouillée. Elle gémits et me dit à l'oreille : prends moi, baises moi.

Je n'avais qu'à traverser la place Gambetta pour rejoindre mon hôtel. Le trajet fut pourtant long. S'arrêtant à chaque endroit un peu sombre pour s'embrasser, se peloter . Je sentais sa main sur mon sexe à travers mon patalon.

Je passais par le parking souterrain de l'hôtel pour prendre mes affaires et là elle me plaqua entre deux voitures, s'acroupi, déboutonna mon pantalon laissant apparaître mon sexe. Elle s'en emparra et se mis à me sucer. D'une main me bralant de l'autre elle se frotter son bourgeon en feu. sa langue était très habile et s'amusait avec mon gland, je pouvais voir la perle noire roulait entre ses seins.

Elle me suçait en me regardant fixement, elle comprit que je matais ses seins. Elle dégraffa son chemisier, dégraffa son soutien gorge et pris ma queue entre ses seins . Je sentais la perle allant et venant le long de mon membre. Elle enleva son string pour mieux se branler

Des pas nous firent revenir à nos esprits. On se reappraita comme l'on pouvait juste à temps pour voir passer un couple se dirigeant vers l'entrée de l'hôtel. Je pense qu'il nous avait vu et peut être mater vu le sourrire que nous fit la dame.

Je l'amenai dans ma chambre et je pris les commande. Je ne lui laissais pas le temps de se déshabiller. Elle s'allongea sur le lit et remontant sa jupe je colais ma bouche contre sa chatte humide. Mes lèvres pinçaient son bourgeon, ma langue allait au plus profond de son intimité. Elle se cambrait. Je pris un malin plaisir à prendre mon temps pour savourer sa chatte complètement rasée.

Elle me dit alors de la prendre, j'enlevais mes vêtement rapidement, elle retira son chemisier et sa june gardant ses bas ses talons et son porte jaretelle. Je m'enfonçais en elle comme le pieux qu'on enfonce dans le sable pour amarer un bateau.

Je pris mon temps telle la locomotive prenant son mouvement, pour en suite la pilonner comme les machines des Temps Modernes.

Je me retirer juste à temps pour ejaculer sur son joli petit ventre, ma semence coulait sur son pubis. J''tais à ma surpris encore bien dur, elle n'hésita pas et se retourna et me presenta sa croupe. Je la penetra d'un coup lui laissant échapper un cri qui s'etouffa dans l'orieller

Dommage pour les voisins de chambre.

Je me retirai à nouveau à temps pour inonder ses fesses et son entrée intime. On s'affala et somnola. Mais l'envie était plus forte et commença à nouveau à se caresser et à s'honnorer mutuellement de la bouche dans un tendre 69 puis plus coquin.

Elle se mis sur moi pour lècher mon membre me presenatnt sa chatte et son oeillet que je memis à ititiller de ma langue. Je sentis un frisson parcourir sa colonne verterbrale et un gémissement. Encouragé par de tels stimuli, mes doigts prirent le relais de ma langue. L'oeuillet s'ouvrait, elle aimait, je le compris lorsque me tournant toujors le dos elle empalla son intimité sur mon sexe. Elle ne pu retenir un cri, mais au diable les voisins. Je pris ses fesses avec mes mains et elle prit un mouvement vertical de piston.

Là je ne pu me retenir et je parti en elle. Pas encore rassasier, elle me fit de retirer mon preservatif et entrepris de me lècher à nouveau. Les premiers bruits du matin étaient là. Nous fimes encore l'amour une dernière fois. Elle était sur moi, je pétrissais ses seins. Je sentis venir en moi un dernier orgasme. Je n'avais pas de préservatif, je voulu me retirer. Elle contracta son vagin. Se pencha vers moi, déposa ses lèvres comme les miennes nos langues se trouvèrent. Elle joua avec son vagin, je donnais encore mes dernières forces et j'éjaculais en elle. Je senti mon sperme partir dans son vagin, nous eumes un orgasme vioelnt tout en ayant nos bouches collées.

Elle alla à la salle de bain, elle avait juste le temps de regagner son appartement pour reprendre le boulot. En partant elle déposa un léger baiser sur les lèvres. Je restais là rêveur encore une heure et je repris mes esprits et repris la route de la maison.

Le soir ma femme était très amoureuse, je ne pouvais que répondre à ces appels. Je dormis jusqu'à tard dans la matinée le lendemain......

par contre ce samedi je vais dans ma famille, dans la maison d'à coté elle sera là avec son mari et ses enfants et moi avec ma femme et mes enfants, cela va être très étrange pour moi.

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