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Un charmante attention, une escapade cavalière (fin)

Mariveau

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Je vous ai raconté la charmante attention de ma douce Véro, il y a maintenant 15 jours et de mon escapade cavalière qui suivit.

Donc après avoir quitté le centre équestre, je ramenais Nathalie à la maison, le temps de se changer et nous repartons vers Agen pour aller chercher Véro à la gare.

Nathalie resta en retrait sur le quai pendant que Véro et moi nous embrassions. J'avais une petite idée en tête, j'avais tant été comblé par l'attention de ma douce. J'invitais donc Véro à se mettre à l'arrière de la voiture avec Nathalie afin qu'elle lui raconte en détail nos frasques dans le spa ou avec Maude, l'après midi même.

Je jetais te temps en temps des regards dans le rétroviseur, je pouvais voir Véro et Nathalie s'embrassaient amoureusement, et ce sachant que je les voyais. Nathalie lui racontait avec moult détails nos étreintes nos excès. Mon membre était aussi raide que mon levier de vitesse, et il n'était pas facile de tenir la route. J'entendais de petits gémissements , des soupirs. Elles jouait avec leurs mains subtilement.

Arrivée à la maison, Nathalie prépara un petit Lunch et je lançais le spa et le sauna .

Véro et Nathalie se dirigèrent vers la salle d'eau et l'invitèrent à les suivre, je le fis mais avec ma petite idée derrière la tête.

J'avais décidé de m'effacer et simplement regarder les deux amantes, se lavant mutuellement sous la douche, se caressant dans le sauna et Nathalie chevauchant ma Véro dans une baiser langoureux .

J'étais fasciné par tant de sensualité entre ces deux femmes, viens me disait Véro, Nathalie insistait, mais je préférais les laisser dans leur plaisir de Sapho. Point d'objet de soir que des mains des doigts des lèvres des langues. Tout n'était que douceur, caresses, gémissement subtils, regards intenses.

Elle allèrent s'étendre sur le lit, chacune offrit son intimité à l'autre, puis simultanément. Elles étaient si belles. Leurs sexes rasés luisaient de plaisir, leurs langues titillaient leur bourgeons, elles suçotaient leurs seins. Leurs doigts s’immisçaient dans leur chatte humide.

Mais je ne voulais pas en rester là. Je pris sur la table de nuit une rose achetée à leur insu, j'ouvris un livre, les Chansons de Bilitis de Pierre Louys , une ode à l'amour saphique. Tout en caressant avec cette rose les corps de mes amantes, ma douce Véro et l'espiègle Nathalie, je leur déclamais des odes à l'amour lesbien.

Elles attirent l'orgasme, lorsque face à face sexe contre sexe, leur langue se mêlèrent en un langoureux et profond baiser.

Nathalie se releva me pris la main, me conduisit à ma femme et prenant mon sexe de sa douce main l'introduisit dans la vallée de Vénus de ma douce. Nathalie nous caressa et nous embrassa, puis Véro me donna à Nathalie. Elles s'emparèrent toutes deux de mon sexe et me firent jouir dans leur bouche puis elle s'embrassèrent.

Le temps s'était arrêté, nos étreintes furent langoureuses, sensuelles. Je faisais l'amour à l'une, l'autre se collant contre moi et ainsi de suite. Nous avons joué toute la nuit, multipliant les orgasmes.

Au matin Nathalie nous quitta.

Nous nous retrouvâmes seuls tous les deux. Véro me dit alors il est temps que tu me baises comme tu l'as fait ce week end sans moi.

Ainsi pris fin une de ces charmantes attention que sais me prodiguer ma douce et tendre Véro

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