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Clara- trilogie partie 1

naughty_girl

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blog-0185567001331689913.jpgC'était une question de temps avant que je n'aille déterrer ces textes. Des textes qui auront scellé ma plume et un morceau de moi à ce forum. Ils auraient dû être le commencement de ce blog. Je ne sais pas, j'ai hésité... eu l'illusion peut être que les débuts peuvent tomber en oubli. Ces textes savent pourtant. Et j'ai bien su en les écrivant, que l'on retourne inévitablement à ses débuts. Qu'ils sont indispensable pour accueillir l'avenir.Voici la première partie de "Clara", trilogie.***posté le 08/11/09Histoire compliquée.J'ai décidé d'avancer. De refaire ma vie, d'être avec quelqu'un d'autre, pour passer le temps sans doute, pour m'occuper l'esprit.Je suis chez lui, car oui c'est un garçon. Facilité? Peut-être. Mais je sais que je suis incapable de toucher une autre fille.Il est un peu tard, ici tout est calme. Ici, la vie est bien rangée, une maison, une famille, des rires, des repères.Mon téléphone sonne. Je sais que c'est elle. Le stress. Je regarde autour, je suis seule. Personne ne se doute de rien, mais ceux qui cachent quelque chose abandonnent le luxe d'avoir l'esprit tranquille. Je décroche."Allo?-C'est moi."Deux mots. En deux mots j'ai compris. J'ai reconnu l'alcool dans sa voix, et le bordel que j'entends autour d'elle me fait deviner qu'elle est dans une soirée du type de celle que je déteste.Ma poitrine se serre."Qu'est-ce que tu veux?-Savoir comment tu allais"Garce! tu sais pourquoi tu m'as appelé! Pour que je t'entende ivre, au milieu de cette tribut de mec en chaleur, qui rient bêtement en fond sonore! Voilà ce que j'ai envie de lui dire."Ca va."Voilà ce que je lui dis."Je voulais juste t'entendre...-Voilà, tu m'as entendu. On peut raccrocher?"C'est la tonalité qui me donne la réponse. J'ai envie de fracasser mon portable sur un mur. Et je souris parce qu'elle est arrivée à ses fins.Si j'avais besoin, encore, de me rappeler pourquoi j'avais rompu, les 5 dernières minutes feraient joliment l'affaire. Une rage à fleur de peau, une fille qui me fait péter un plomb... et un potentiel destruction proche d'Hiroshima!Je respire.Marc entre dans sa chambre. Il a fini de prendre sa douche. Je me retourne,il me sourit."Ca va ma puce? "me demande-t-il, en m'enlaçant par derrière.Je ne sais pas quoi répondre. Je me retourne et le serre contre moi. On va se coucher. La nuit risque d'être longue.***Le lendemain.Il est 8h, et Marc me dépose à la fac avant d'aller au travail. J'ai passé une nuit d'enfer, la tête pleine d'images de Clara avec d'autres, saoule, allumeuse comme elle sait l'être.Je descends et vais en cours. Ma tête tourne encore. Sans arrêt. Les profs font figuration, pareil pour mes amis, que j'aime pourtant. A l'intercours, je sors et devant moi je vois une bande, je les reconnais, il viennent du campus. Le même bâtiment que Clara et je sais, je sens dans mes tripes que c'est avec eux qu'elle a passé la soirée. Je regarde ces petits cons, ces beaux gosses qui font rien de leur vie, à part être beaux. J'aime pas les trouver beaux, la jalousie blesse encore plus, mais en même temps, pas tellement le choix.Une autre heure passe.Je finis par céder. Je l'appelle."Oui..." répond-elle. Bon sang, pourquoi sa voix doit être aussi sexy?"Où-es tu?-Chez moi.-J'arrive."Je prends mes affaires et m'en vais. Ma meilleure amie me regarde, je vois la désapprobation dans ses yeux. Mais elle ne dit rien. Des années qu'elle me connait, elle sait lorsque ce n'est pas la peine d'essayer de me retenir.Je traverse la fac, marche un petit moment pour arriver jusqu'au complex étudiant. Ce chemin, je le connais par coeur, des dizaines de fois que je le fais.Je monte jusqu'au bâtiment C, je grimpe jusqu'au 3ème. Sur le palier ouvert sur l'extérieur, devant sa chambre, quelques filles occupées à fumer. Parmi elles, Jeannine. Elle a le mot lesbienne écrit sur le front, et je sais qu'elle veut Clara. J'ai envi de lui mettre mon poing dans la figure. Je passe et c'est elle qui baisse la tête. Elle ne sais pas qui je suis. Personne ne sait. Même pas moi.Je frappe. Elle ouvre. J'entre.Sa chambre n'est pas grande. Une pièce, un bureau, un lit, une cuisine. Point."Bonjour!" me dit-elle sur le ton du reproche.Comme si j'en avais encore quelques chose à faire des bonnes manières! Je la regarde. Ces cheveux châtain, presque blond, ondulent jusqu'à ses épaules nues. Elle porte un haut à bretelle rose clair qui lui colle à la peau, une micro jupe blanc cassé. C'est fille est hypnotique. C'est la cambrure de son dos, sa peau un peu métissée, son corps parfait. Son sex appeal est presque agressif. En quelques mois, il est devenu une légende. Clara est pour tous, la fille devant laquelle tout le monde bave et que personne n'a.Nos regards se croisent. J'ai envie d'elle. J'avance jusqu'à elle, passe ma main derrière sa nuque et l'attire dans un baiser. Elle entrouvre ses lèvres, et finit par sortir sa langue et lécher les miennes.Ca y est, je mouille.Ma main trouve la chute de ses reins, fine, tout en courbe et en douceur, jusqu'à limite de sa jupe. Je descends jusqu'à ses fesses et elle soupire dans ma bouche. Je masse le galbe parfait, tendre et ferme. Ses mains à elle deviennent folles, et sa langue tourne, désordonnée autour de la mienne. Elle me touchent les seins. Je sais qu'ils la rendent dingue, et je souris. Orgueil.Quand elle effleure un téton à travers le tissus, c'est la goutte d'eau.Sans rompre le baiser, je la pousse jusqu'à son bureau. Maladroites, on finit par y arriver. Je l'assois que la table, lui écarte les jambes et me serre contre elle. Je quitte sa bouche, pour aller jusqu'au lobe de son oreilles laissant un trainer de baiser le long de sa mâchoire.Je prends le bout de chaire en bouche, le suce, faisant passer ma langue sur l'arrête. Je sens la chaire de poule sur ses bras, et les griffures dans mon dos. Je descends, trace mon chemin avec ma langue jusqu'à son cou. Je la mordille, suce et arrête à la limite du suçon. Elle soupire, gémit. Elle me rends dingue.Avec mes doigts, j'abaisse une des bretelles de son haut, prenant celle de son soutiens gorge au passage et tire vers le bas. Son épaule entière se découvre, et lorsqu'elle finit de passer son bras dans la manche, je tire encore et c'est son sein, rond, petit, ferme qui apparait. Au bout, le téton m'appelle, et avide je me jette dessus. Mes lèvres s'enfoncent dans la chair tendre, le téton devient dur sous ma langue. Je le suce, le titille. Et je sens que son bassin bouge de lui même, pour m'appuyer entre ses cuisses.Du bout du doigt, je caresse sa fente à travers son string. Je l'effleure à peine et je sens qu'elle est trempée. Je continue et elle finit par gémir de frustration. Je me redresse, et recule pour lui enlever son string. L'odeur de sa chatte remplie l'air."Recule"Je ne dis pas. J'ordonne.Elle obéit et recule davantage sur son bureau. Doucement, je la pousse en arrière pour qu'elle prenne appuie sur ses main. Lorsqu'elle est penché en arrière, je prends ses jambes et les relèvent. Elles posent ses pieds sur le rebords. Et voilà. Elle est à ma merci."Ecarte les jambes bébé." La violence de mon désir m'essouffle et je murmure.Elle écarte les cuisses et j'arrête de respirer. Elle dégouline, sa chatte grande ouverte devant moi, sa jupe remontée jusqu'à la taille, un sein dépassant de son haut. Dans sa position elle s'offre à moi, ses lèvres sont entrouvertes, ses yeux ,éperdus.Elle à l'air d'une salope me dis-je. La mienne. Quand pour les autres elle n'est qu'un mythe... pour moi voilà ce qu'elle est.Mes doigts lui écartes les lèvres intimes, je m'insinue dans ses plis. C'est incroyable comme elle mouille. La chair tendre et rose luit, trempée. Je place deux doigts devant son entrée. Je sais que c'est ce qu'elle veut.Je me rapproche, place mon autre main derrière ses reins et m'enfonce. Le bruit de succion se fait entendre dès que je me replonge en elle.Elle penche la tête en arrière, elle en a tellement envie qu'on dirait qu'elle a mal. Ses gémissement expriment l'agonie.Je rajoute un doigt et la pénètre avec trois. Mon regard passe de son sexe à son visage, mes sens en alerte perçoivent la moindre tension dans son corps. Elle est comme l'extension de moi même.Mes lèvres retrouvent le creux de son cou, et mon rythme s'accentue. Je la pilonne à en tendre le moindre muscles dans mon bras, mais je suis ivre et accélère encore. Le bureau bouge, craque, tout ce qui est posé dessus s'écroule ou tombe par terre.La sueur finit par perler sur ses tempes et sur les miennes. Sa peau devient moite, et sous la lumière elle est encore plus belle. Mes baiser ont un gout de sel.Elle n'en peut plus, elle roule des hanches pour que je m'enfonce plus fort. Je suis un peu à bout de force, mais c'est ce qu'elle veut alors je m'exécute. Je vais plus loin, plus fort, plus vite. Cette fois elle cri. Un cri rauque, aigüe, intime... je sais que les autres dehors l'entende. Jeannine. Quand je pense à elle, je fixe mon regard sur mes doigts qui s'enfoncent d'un coup brusque et profond.Non, Clara est à moi.Elle devient folle, avide. Elle déboutonne le haut de ma chemise et plonge son visage dans mes seins. Elle les lèches, les pétrit d'une main. Elle grogne presque. Elle abaisse mon soutien gorge et lèche un téton. Je suis hyper sensible. Cette langue, ses lèvres... ce visage à bout de souffle, pourpre de plaisir, ses yeux clos... elle gémit en me léchant."Suce."Elle fait ce que je demande et pendant un instant à l'observer, je me dis que je comprends ce que ressens un homme à voir une femme lui faire une fellation. J'ai l'impression que mon excitation va me griller les neurones. Si je ne les ai pas tous perdus au milieu de cette histoire.Je me retire, mets mes mains sous ses fesses et la soulève. Quand elle est sur moi, je sens ses jambes qui se serre autour de ma taille, ses bras qui enlace mon cou. Je lève la tête et on s'embrasse. Nos deux souffles erratiques se mélange. On ne fait plus qu'un.Je me recule et la pose sur le lit. Rapidement, je m'allonge sur elle, et la prends de nouveau. Cette fois, je la sens qui ondule sous moi."C'est bon? lui demandé-je à l'oreille.-Oh oui, bébé...-Tu me rends dingue."J'avoue.Elle est dans un état incroyable. Complètement hors d'elle, complètement folle. C'est ça que je voulais. Ca dont j'avais si désespérément besoin.Mes doigts s'immobilise à l'intérieur, je cherche le point sensible. Je le trouve et bouge rapidement, frénétiquement. Elle écarquille les yeux de surprise et pousse un "oooh" qui en cresendo, gagne en force progressivement. Elle se tend, se redresse sur ses bras et moi je continue. Elle a envie de hurler à ce point là, mais se retient. Elle mort ses lèvres, retient son souffle. Ses muscles se dessinent sous sa peau. Je sens mes doigts être enserrés à l'intérieur d'elle. Mais je ne laisse pas faire, mes mouvements se font encore plus ample. Pus rapide. Elle ferme les yeux, fronce les sourcils. Elle est au pied du mur, dans ses derniers retranchement, là ou j'aime la voir."Regarde moi."Je sais que je lui demande un gros efforts, mais elle le fait. Parce que je veux un final grandiose, je puise dans mes dernières forces et m'enfonces profondément plusieurs fois. Je butte au fond d'elle, et m'infiltre entre les parois de plus en plus étroites. Elle a les larmes aux yeux tellement c'est fort.Une dernière fois, je la pénètre. Je la remplis, vais jusqu'au fond, au plus loin que je peux.Et là elle jouis. Tout son corps tremble, convulse. Je la maintiens. Elle me regarde dans les yeux, et alors qu'une larmes s'écoule sur ses joues, d'une voix étranglée par l'orgasme elle me le dit."Je t'aime..."C'est comme si une vague de puissance me traversait de part en part. Une émotion à l'état pure qui explose en moi.J'enserre mon emprise sur sa taille, et vais de nouveau trouver son point G et la stimule encore plus rapidement cette fois-ci.Elle ne peut plus réprimer ses gémissement, dans notre ivresse, je crois qu'elle hurle. Sa chatte est plus que trempée, elle gicle un peu et une auréoles sombres se dessine sur le draps. Je continue jusqu'à ce que son orgasme m'expulse complètement à l'extérieur.Je suis complètement à bout de souffle. Elle aussi. Elle s'écroule sur le dos et je parviens à me hisser près d'elle. L'intensité qui tape dans nos poitrines est inhumaine. J'ai l'impression qu'un jour, elle me tuera, que mon corps est trop faible pour supporter un truc pareil. Elle vient sur mon épaule, me serre.Je la regarde, et caresse ses cheveux. Elle à l'air d'un ange. Je viens de la baiser jusqu'à n'en plus pouvoir, mais c'est ce qu'elle est pour moi, un ange."Je t'aime" lui murmuré-je.Si fragile dans mes bras, nous reprenons notre souffle.Ce jour là, nous faisons l'amour infatigablement pendant des heures. On en oubli le déjeuner, et le mot "cours" n'est plus qu'un vague souvenir.A 18h. Je suis complètement épuisée, Clara est entre mes jambes en train de me lécher quand mon téléphone sonne.Marc.
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3 Commentaires


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Impressions difficiles à expliquer.Troublante impression à la lecture de tes mots de me glisser dans le corps d'une femme ...Et l'intensité des émotions exprimées fait chavirer mes sens ...Je crois bien que je suis essoufflé ...

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L'un des textes les plus intenses que j'avais pu lire ici. Le plus intense même sûrement.Merci de l'avoir reposté, je vais sûrement m'y replonger un jour ;)

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j'avais rarement lu quelque chose qui fasse autant monter la chaleur en moi !! Elle en a de la chance cette Clara !!

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