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Mémoires d'un lit

Palmyre

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Une petite histoire incomplète que je terminerai certainement un jour car j'ai pris beaucoup de plaisir à la commencer. Il me faut juste du temps, je suis sur trop d'écrits à la fois en ce moment!

Chapitre 1

Ca y est, c’est la fin pour moi. Après plus de vingt ans de bons et loyaux services, j’ai fini par craquer et je vais me faire renvoyer. Depuis quelques temps déjà, je présentais des signes de fatigue, on m’a soigné, rafistolé comme on a pu, mais les meilleures choses ont une fin et cette fin est inéluctable. Mes fissures et fêlures ont eu raison de moi, la nuit dernière on m’a asséné le coup de grâce et maintenant, je suis fracturé de partout, bon pour la casse.Je n’ai aucun reproche à adresser à mes maîtres, ils ont pris soin de moi pendant toutes ses années. Il ont tout fait pour me garder ma dignité et mes fonctions. Je me souviens du jour où je suis arrivé chez eux, dans ce petit hôtel douillet où j’ai trouvé ma place.

Ma maîtresse m’avait choisi après un casting très sévère qui portait autant sur le physique que sur la résistance. La compétition a été rude, nous étions une bonne dizaine à attendre son verdict implacable et c’est moi qui ait été sélectionné ! On m’a installé dans une chambre coquète, on m’a donné ma tenue de travail et c’était parti pour deux bonnes décennies de labeur.Le travail était somme toutes agréable bien qu’intense. Je n’ai pas eu beaucoup de nuits de congé mais je ne m’en plaignais pas. Souvent, mes nuit étaient calmes et apaisées, mais j’ai aussi vécu des moments épiques avec des couples déchaînés. J’ai tout vu, tout entendu, tout subi sans jamais me plaindre ni jamais révéler les moments secrets dont j’ai été le témoin privilégié. Parfois, seul mon uniforme trahissait les excès auxquels j’ai assisté et participé.

Les femmes de chambre étaient mes complices dans ces cas. Je les entendais parfois soupirer ou rire, selon les circonstances. Elle prenaient soin de moi, me remettaient d’aplomb après des nuits particulièrement agitées. Nous avons fini par tisser de vrais liens d’amitié. Ne le répétez surtout pas, mais il m’est arrivé des les accueillir dans mes bras dans des moments d’abattement ou de fatigue, pour quelques minutes de bien-être. J’ai recueilli et séché leurs larmes, j’ai apaisé leurs chagrins et soulagé leurs peines.Si vous saviez… j’ai même surpris des attouchement interdits entre elles. Ce jour-là, elles sont venues à deux pour s’occuper de moi et de ma chambre. Je me souviens de leurs prénoms ; il y avait Jennifer, une rousse toute menue, cheveux courts et petite poitrine, et Carole, une belle antillaise aux formes généreuses. Ma nuit avait été agitée et j’aspirais à prendre un peu de repos. Mes draps étaient chiffonnés, ma couverture avait valsé dans la chambre et tout était sens dessus-dessous. Elles ont commencé par en rire, imaginant la nuit du couple et fantasmant sur toutes sortes de positions et d’actions.

C’est alors que Carole a dit qu’elle aurait bien voulu être présente pour voir ça et même participer. Jennifer parut choquée par les propos de Carole et le lui fit savoir. Leur discussion se poursuivit sur le même thème, Carole expliquant à Jennifer le plaisir qu’elle prenait à faire l’amour avec un couple ; donnant et recevant tour à tour (voir simultanément), aussi bien avec un homme qu’avec une femme. Avec force détails, elle décrivait les caresses, les instants de jouissance partagés.Petit à petit, Jennifer se laissa porter par les mots de Carole et se prit à rêver à des moments câlins. Accidentellement, leurs mains s’effleurèrent et le regard de Jennifer accrocha celui de Carole. Je pouvais sentir le changement d’atmosphère dans la chambre, le parfum de tentation et de tension sexuelle qui s’intensifiait.

Jennifer se dirigea vers la porte pour y donner un tour de clé, quand elle se retourna, Carole se trouvait derrière elle et la plaqua contre le mur. Leur bouches se trouvèrent pour un long baiser langoureux. Carole posa ses mains sur les hanches de Jennifer et la guida doucement vers moi. Elles se laissèrent tomber et roulèrent sur moi en cherchant fébrilement à se déshabiller mutuellement.Carole, plus hardie et plus expérimentée, prit rapidement l’initiative avec des caresses de plus en plus poussées. Elle embrassa la poitrine menue de Jennifer, suça ses jolis tétons tandis que sa main se dirigea vers l’intimité de sa collègue pour lui titiller son petit bouton d’amour qu’elle sentit durcir et gonfler sous ses caresses. Jennifer, toute rougissante d’émotion, se laissa faire en réprimant de petits gémissements de plaisir, elle découvrait la volupté des relations entre femmes et se sentait encore trop malhabile pour oser rendre ses caresses à Carole.

La bouche de la belle antillaise descendit doucement sur le ventre de la rouquine et vint se perdre dans sa courte toison épilée en triangle. La langue de Carole se fit tendre pour s’introduire dans la fente de Jennifer et la lécher. Elle écarta ses lèvres avec ses doigts et fit tourbillonner sa langue autour du petit bouton, puis le saisit délicatement avec sa bouche, le suçant et l’aspirant tandis que son majeur s’aventura vers la grotte palpitante de la jeune femme. Celle-ci, cuisses écartées et bassin frémissant, se laissait envahir par de merveilleuses sensations. N’y tenant plus, elle demanda à son initiatrice de venir sur elle pour lui faire éprouver à son tour les frissons du plaisir.Carole obéit et offrit son intimité à la bouche de Jennifer qui s’appliqua à reproduire les caresses qu’elle recevait. Le résultat ne se fit pas attendre et très vite, Carole se mit à gémir en ondulant son bassin sur le visage de la jeune femme. Enhardie par cette réaction, Jennifer ne tarda pas à prendre des initiatives ; elle avait ses yeux au niveau des fesses fermes et rebondies de sa collègue, une vue imprenable sur sa rose et son puits d’amour ruisselant de cyprine. Du bout du doigt, elle préleva un peu de ce liquide odorant et l’étala sur le petit orifice qui la narguait. Les gémissements de Carole l’incitèrent à poursuivre son exploration. Lentement, elle fit glisser son doigt dans ce fourreau serré et commença de doux va et viens. Cette fois, c’est Carole qui calqua ses caresses sur celles de Jennifer.Les deux jeunes femmes soupiraient et gémissaient maintenant en chœur, se laissant gagner par une jouissance incontrôlable. Carole glissa son pouce dans la grotte de Jennifer, frottant ses doigts l’un contre l’autre à travers la fine paroi, ce qui déclencha chez la petite rousse un orgasme fulgurant.

Toutes ces années plus tard, j’ai encore dans les oreilles le long cri de jouissance qu’elle poussa tandis que son intimité se contractait au rythme des vagues de plaisir qui la submergeaient.J’ignore ce qui a pu se passer ensuite, peut-être que quelqu’un les a dénoncées, mais je ne les ai jamais revues ni l’une ni l’autre…Si vous voulez, je peux vous raconter encore bien d’autres souvenirs, j’ai vu tant de choses en vingt ans, des belles, des moins belles, des touchantes et des violentes. Dites moi si vous voulez les entendre, c’est un peu comme ma dernière confession avant de finir en petit bois à la déchetterie…

Chapitre 2

Puisque vous voulez en savoir plus, je vais vous raconter une belle histoire. Ca s’est passé au lendemain d’une nuit houleuse, avec un couple qui n’a cessé de se disputer avant de sombrer dans le sommeil, chacun à une de mes extrémités, en veillant soigneusement à ne pas se toucher. Cette nuit avait été éprouvante pour moi, à les entendre se reprocher mutuellement l’échec de leur couple et je n’aspirais qu’au calme.La femme de chambre, une petite brune dont je n’arrive pas à me rappeler le prénom, est arrivée pour me changer et nettoyer ma chambre. Je pensais avoir quelques heures de solitude devant moi, histoire de recharge mes batteries et me sentir d’attaque pour accueillir de nouveaux hôtes en mon sein.

Cela faisait environ une demi-heure qu’elle était partie quand j’ai entendu la porte de la chambre s’ouvrir. J’ai pensé que c’était ma patronne qui venait faire un petit tour d’inspection, comme ça lui arrivait parfois. Au lieu de ça, c’est un couple qui est entré. La femme était blonde, dans la quarantaine, habillée d’un petit ensemble noir avec une jupe assez courte. En lorgnant sous sa jupe, j’ai pu voir qu’elle portait des bas et un joli string en dentelle noir. L’homme était châtain, cheveux courts, vêtu d’un jean et d’une jolie chemise, il semblait un peu plus jeune qu’elle. J’ai fait attention aux détails car il n’est pas fréquent pour moi de recevoir du monde en journée et la situation m’intriguait quelque peu.

A peine la porte refermée derrière eux, l’homme et la femme se sont débarrassés de leurs vestes et se sont enlacés pour échanger de longs baisers. Ils avaient l’air très intimes, mais semblaient toutefois intimidés, comme s’ils se découvraient pour la première fois. Leurs baisers étaient entrecoupés de petits rires, de soupirs, leurs yeux brillaient et ils avaient l’air aussi surpris l’un que l’autre de se retrouver dans ma chambre. Ils n’échangeaient que quelques mots, trop occupés à s’embrasser et à se découvrir. Comme ça me changeait de l’ambiance pesante de la nuit précédente !

Les mains de l’homme se faisaient aventureuses sur les seins de la femme, caressant avec délice des rondeurs généreuses. Il ne tarda pas à déboutonner son chemisier, découvrant un soutien-gorge en dentelle noir qui mettait en valeur une poitrine opulente.L’homme enlaça la femme et la fit reculer doucement vers moi ; elle s’allongea et l’attira contre elle. Leurs baisers se firent plus ardents, la femme déboutonna la chemise de l’homme pour venir se blottir tout contre lui. Leurs mains exploraient leurs corps, se caressaient, se découvraient avec un plaisir non dissimulé.

La bouche et les mains de l’homme se firent rapidement plus entreprenantes, la femme allongée se laissa caresser et embrasser. L’homme lui dégrafa son soutien-gorge et libéra ses seins. Tandis qu’une de ses mains caressait l’un, sa bouche gourmande attrapa le mamelon de l’autre, le léchant et le suçant jusqu’à arracher des gémissements de plaisir à sa compagne qui se tortillait contre lui. Elle lui caressait le dos tout en essayant de défaire sa ceinture et déboutonner le jean de l’homme. Il se leva pour se débarrasser des ses vêtements alors qu’elle enlevait prestement sa courte jupe, ne gardant que son string et ses bas. L’homme s’agenouilla alors au pied du lit et écarta les cuisses de sa compagne. Il posa délicatement sa main sur le petit bout de dentelle couvrant son intimité et entreprit de la faire fondre sous ses douces caresses. Son doigt allait et venait délicatement, effleurant les lèvres de la femme frémissante d’excitation, s’aventurant sous la lingerie pour mieux découvrir cette intimité tant désirée. Il fit glisser le string le long des cuisses de la femme, lui retira et le porta à son visage. Il le respira intensément, puis, le jetant au sol, plongea son visage entre les cuisses de son amante. Il découvrit avec ravissement un sexe parfaitement épilé et sa langue vint se faufiler dans l’intimité de la femme. Il procédait avec douceur et légèreté, effleurant plutôt que caressant, titillant plutôt que léchant. Sa langue la parcourait, du clitoris à l’anus, s’arrêtant parfois le temps de lui sucer son bourgeon d’amour ou de laper sa cyprine odorante.

La femme gémissait, se tortillait sur moi, agrippait mes draps avec ses doigts. Je pouvais deviner ses paupières closes, occupée qu’elle était à contrôler avec difficulté son plaisir. Je la sentais prompte à jouir, mais qu’elle voulait faire durer ce merveilleux moment de pur plaisir, qu’elle souhaitait retarder le moment de s’abandonner totalement. L’homme dût le sentir aussi, il intensifia ses caresses, une main vint rejoindre sa bouche pour la combler. Sa langue agile continuait ses allées et venues entre son clitoris et son antre, alternant les caresses légères avec d’autres plus profondes, tandis que son doigt s’aventura sur son petit trou. Je me dis que décidément, ses deux là n’étaient pas bien farouches pour des amants qui se découvrent. Généralement, les premières fois sont bien plus hésitantes, ils prennent plus de temps pour découvrir des caresses aussi intimes. Mais je dus me rendre à l’évidence, ils devaient déjà assez bien se connaître et avoir une grande confiance l’un dans l’autre, signe qu’ils avaient certainement passé pas mal de moments intimes sur le net avant de se rencontrer pour de bon.

Sentir cette caresse si intime libéra le plaisir de la femme qui serra convulsivement les cuisses autour de la tête de son amant en réprimant avec peine un long cri de jouissance. Elle haletait, se crispait et s’arque boutait, ses cuisses posées sur les épaules de celui qui lui procurait tant de plaisir.Petit à petit, elle s’apaisa, au fur et à mesure que les ondes de plaisir venaient mourir au creux de son ventre. Alors, l’homme vint s’allonger à côté d’elle et ils s’enlacèrent pour s’embrasser longuement. La femme promena sa main sur le corps de l’homme, cherchant ses zones sensibles, s’attardant pour le faire frissonner. Petit à petit, elle descendit pour se glisser dans son boxer et s’aventura sur son sexe qu’elle effleura presque timidement. Mais bien vite, ses caresses se firent plus assurées, plus hardies autour du membre gonflé dont elle découvrit avec plaisir les dimensions nettement plus conséquentes que celles du membre de son mari (qu’elle s’apprêtait à cocufier !) Cette découverte la ravit, elle qui avait tant besoin de se sentir envahie et comblée par un homme aimant.

De caresses en caresses, leur étreinte se faisait plus intense, je pouvais sentir leur désir aux frémissements de leurs corps, aux petits gémissements de la femme, à la tension qui habitait l’homme, aux caresses de plus en plus redoutables. J’eus alors la certitude que ma journée serait longue et mouvementée, riche en action et en émotions. L’homme se releva, ôta son boxer et prit dans la poche de son jean un préservatif qu’il déroula promptement sur son sexe. La femme l’attendait, ouverte et offerte ; ils se glissa entre ses cuisses et la pénétra lentement et profondément, lui arrachant un cri de plaisir. Il commença à bouger en elle, d’abord lentement, puis de plus en plus vite, avec des mouvement amples et appuyés. Ses boules claquaient contre son intimité et chaque coup de boutoir lui arrachait un gémissement. La femme semblait proche de l’orgasme une nouvelle fois, mais elle se ressaisit et demanda à l’homme de s’allonger sur le dos. Elle vint alors s’asseoir sur lui et le guida en elle, ondulant son bassin pour bien le sentir la pénétrer. Ce fut elle alors qui mena la danse, le faisant aller et venir en elle, frottant son clitoris contre son pubis, variant le rythme et la profondeur de la pénétration. L’homme en profitait pour la caresser, humectant ses doigts de mouille pour venir caresser à nouveau son petit trou dans lequel il ne tarda pas à glisser un doigt. La femme se déchaînait sur son amant qui ne la quittait pas des yeux, ses mouvements me faisaient trembler de tout mon sommier et je dus m’agripper à mes vis pour ne pas me disloquer au milieu de cette tempête de sexe.

D’un coup, je la sentis se raidir et se tétaniser dans un long cri d’orgasme et elle se laissa retomber sur le torse de son amant, trop essoufflée pour parler, le cœur battant la chamade dans sa poitrine. Il souriait, semblait heureux de la voir jouir et la calmait avec de douces caresses et des mots apaisants. Elle aussi souriait, des étoiles plein les yeux et l’intimité encore palpitante de la jouissance éprouvée. Elle se redressa, le désir se son amant encore enfoncé en elle, et s’exerça à contracter ses muscles vaginaux et son périnée pour créer une onde serrée progressant sur le membre masculin. L’homme la laissa faire un moment, s’amusant des effets ressentis puis la bascula sur le côté gauche. Il s’installa entre ses jambes, souleva sa jambe droite et la pénétra d’un grand coup de bassin, suivi de bien d’autres. Les deux se lâchaient à fond, en vingt ans j’en ai vécu des étreintes, mais rarement aussi intense que celle-ci. Ils gémissaient, grognaient et soupiraient à l’unisson, je savais la femme de ménage occupée dans la chambre d’en face et qui devait s’en prendre plein les oreilles ! Les amants ne s’en souciaient pas le moins du monde, bien trop occupés à découvrir leur plaisir commun.

Leur corps à corps se faisait de plus en plus endiablé, l’homme pénétrait la femme à un rythme soutenu, lui arrachant de grands cris de plaisir à chaque coup de rein, jusqu’au moment où sa jouissance le submergea. Au moment de l’orgasme, il donna un dernier coup vigoureux et resta planté en elle avec un cri d’extase. Je le sentais trembler et vibrer, il peinait à reprendre ses esprits. Enfin, il se retira et s’exclama qu’il ne trouvait pas la capote ! La femme se redressa et voulut rechercher l’objet en question dans son antre, mais éclata de rire en constatant qu’il enserrait encore le sexe de l’homme, mais qu’il était piteusement déchiqueté en longs lambeaux de latex qui pendouillaient le long du membre de son amant.

Ils s’allongèrent côte à côte pour échanger encore tendres baisers et caresses, tout en parlant de leurs vies respectives, de leur rencontre sur un forum, de tous les contretemps intervenus avant cette journée magique pour tous deux. Au bout d’un moment de câlins et de confidences, l’homme proposa à la femme d’aller manger un morceau au restaurant de l’hôtel. Je les vis filer à la salle de bains, puis s’habiller pour partir, mais je me doutais bien qu’il reviendraient rapidement cacher leurs sentiments et leurs envies auprès de moi.

Je ne me suis pas trompé, un peu plus d’une heure plus tard, ils étaient de retour. A peine le temps pour moi de me remettre de leurs ébats et je devais à nouveau me tenir prêt à les accueillir. Cette fois-ci, ils ne perdirent pas de temps à se déshabiller mutuellement, ils firent voler leurs vêtements dans la chambre avant de se jeter sur moi, à nouveau enlacés et frémissants de désir. Ils savaient que les heures étaient comptées et précieuses, que dans moins de trois heures, ils repartiraient chacun de son côté, sans savoir quand ils pourraient se revoir.

Cette fois-ci, ce fut la femme qui prit l’initiative, elle se jeta sur son amant pour le couvrir de caresses et de baisers, elle le lécha, faisant aller et venir sa langue sur son torse, descendant toujours plus bas. L’homme bandait fort, elle se laissa glisser sur lui, emprisonnant son sexe entre ses seins et le caressant ainsi avec sa poitrine généreuse. Petit à petit, elle fit coulisser l’homme jusqu’à pouvoir laper son gland, le prendre en bouche et faire tourbillonner sa langue dessus. Elle le suçait, elle le gobait, elle le faisait coulisser dans sa bouche, puis le parcourait avec sa langue, du gland vers la base, puis sur ses boules et jusqu’à son anus. Elle le dégustait avec gourmandise, s’appliquait à lui donner le plus possible de plaisir en variant les sensations et l’intensité des caresses buccales.

L’homme jouissait de ce bonheur, profitait pleinement du plaisir procuré par son amante et la regardait dans les yeux tandis qu’elle s’efforçait de le sucer le plus profondément possible. Il finit par lui dire d’arrêter, l’installa confortablement avant d’entreprendre un nouveau cunni diabolique. Très vite, la femme se mit à gémir et à se tortiller, son amant était définitivement très doué pour ce genre de caresses. Elle sentait des ondes de plaisir parcourir son ventre, son bourgeon palpiter d’excitation et son intimité se tremper sous l’effet des coups de langue de l’homme. Il l’amena très rapidement à un orgasme fulgurant et sans lui laisser le temps de se ressaisir, la pénétra en lui mordillant le pied et en lui léchant la jambe. Pantelante, elle le laissa faire quelques minutes avant d’avoir la force de répondre à ses mouvements de bassin. Mais bien vite, une nouvelle vague de plaisir prit naissance au fond d’elle et elle répondit aux sollicitations de son amant par des ondulations de bassin qui amplifièrent la pénétration, leur arrachant des soupirs de bonheur.

Elle crut qu’elle allait jouir de nouveau, mais son amant en décida autrement. Il se retira, la retourna et l’installa à quatre pattes pour la prendre en levrette. Elle se cambra à fond, lui offrant sa croupe palpitante et il s’empressa de s’enfouir à nouveau en elle pour un nouvel assaut amoureux. Il ralentit le rythme, s’appliquant à la pénétrer profondément tout en caressant son clito gonflé par l’excitation. Elle gémissait et soupirait, comblée par cet homme à la fois doux et impétueux. Le plaisir montait, montait, montait encore, mais sans arriver à exploser, c’était insoutenable et je sentais l’extrême tension qui habitait les amants.

Tout en continuant ses mouvements, l’homme posa son pouce sur la rosette de la femme et le fit entrer lentement, tout en douceur, avec des allers-retours coordonnés à ses mouvements de bassin. La femme se tortillait et gémissait de plus belle, au bord de l’orgasme. L’homme lui dit alors qu’il aimerait pouvoir glisser son sexe à la place de son pouce. La femme tourna la tête vers lui et lui sourit pour lui signifier son accord. Il se leva pour prendre dans le sac de la femme le flacon de lubrifiant qu’elle avait pris soin d’y glisser le matin même. Après avoir soigneusement lubrifié la rosette de son amante, l’homme y fit coulisser deux doigts puis vint se positionner à l’entrée de l’orifice. Son gland appuya fermement sur la rosette et y pénétra doucement. Il progressa lentement, laissant à l’étroit conduit le temps de s’adapter au volume qui l’envahissait. Il la pénétra profondément, s’enfonçant entièrement en elle, puis commença les va et viens. Lents et doux au début, ses mouvement gagnèrent rapidement en vitesse et en intensité, il faisait coulisser son sexe en elle sur toute sa longueur, ressortant pour mieux la reprendre en suivant. Il la maintenait fermement par les hanches en donnant de grands coups de rein.

Puis sa main claqua sur la fesse de la femme, fermement mais sans violence, lui arrachant un petit cri de surprise. Il renouvela le geste et la femme y réagit en bougeant encore plus son bassin. Encouragé par la réaction, il s’appliqua à faire rougir les fesses de son amante, tandis qu’il continuait sa sodomie vigoureuse. La femme criait son plaisir, se cramponnait une fois de plus à mes draps, elle sentait sa jouissance l’envahir et exploser dans son ventre. Les spasmes de son orgasme déclenchèrent celui de l’homme qui se cambra en lâchant de longs jets brûlants au plus profond du corps de sa partenaire.

La femme s’écroula sur mon matelas, anéantie par l’intensité de sa jouissance et l’homme vint vite la rejoindre après un petit brin de toilette. Ils restèrent un long moment allongés côte à côte, à parler de tout et de rien. Je crus sincèrement qu’après des ébats aussi intenses, mon couple d’amants en resterait là, se contentant de se reposer un peu avant de se séparer. Mais il n’en fut rien!

Rapidement, la main de l’homme se fit à nouveau baladeuse, à la recherche d’une réaction de sa compagne qui ne tarda pas à frémir à nouveau sous les caresses de l’homme. Décidément, ils étaient insatiables ces deux tourtereaux ! Je me doutais bien que le côté exceptionnel de cette journée y était pour beaucoup. Ils avaient trop de temps perdu à rattraper et aucun d’eux ne savait quand ils se reverraient.

L’homme couvrit le corps de sa compagne de baisers, du lobe de l’oreille jusqu’aux orteils. Il s’appliquait à guetter ses moindres réactions et insistait à chaque fois qu’il lui arrachait un long frisson de bien-être. La femme se laissait faire, non pas soumise à son amant, mais plutôt dans l’attente d’une nouvelle jouissance et abandonnée au bonheur de se sentir désirée. Une fois de plus, la bouche de l’homme partit à l’assaut du minou de sa compagne, dont le petit bouton devenait douloureux à force de sollicitations. Il le sentit vite et concentra son attention sur les lèvres et l’entrée de la grotte d’amour de la femme. Il mordillait, léchait, suçait, lapait, ajoutait ses doigts à sa langue pour mieux l’envahir et l’emporter au septième ciel. Elle ne tarda pas à décoller et s’envola vers un nouveau plaisir qui la laissa épuisée mais heureuse comme elle ne l’avait pas été depuis longtemps.

A sa grande surprise, elle constata que l’homme avait retrouvé sa vigueur virile mais il ne leur restait pas beaucoup de temps avant la séparation. Alors elle s’agenouilla à côté de lui et prit son sexe en bouche pour une dernière gâterie. Elle y mit tout son cœur, tout son amour pour qu’il reparte avec un merveilleux souvenir de cette journée hors du temps. Elle alternait les moments doux avec des périodes plus intenses, elle s’amusait à le faire monter pour s’arrêter au dernier moment, attendant qu’il se calme un peu avant de reprendre. Quand elle sentit qu’il avait de plus en plus de mal à se contrôler, elle le prit entièrement dans sa bouche jusque dans sa gorge et le suça intensément jusqu’à ce qu’il soit obligé de venir, incapable de résister plus longtemps aux assauts de sa compagne.

Après une douche rapide, la femme enfila un jean et un pull, tenue plus adaptée que celle du matin pour aller chercher son fils à l’école et l’homme se rhabilla aussi pour reprendre la route et retrouver son épouse à la maison. Ils s’embrassèrent longuement, leurs yeux brillaient encore de plaisir, mais avec toutefois une lueur de regret dans le regard. Je me rendis compte à quel point la séparation leur était difficile et douloureuse. L’homme parlait de retrouvailles rapides et fréquentes, la femme semblait plus hésitante quoique frémissante d’envie. Elle finit par lui avouer qu’elle avait peur de trop s’accrocher à lui et de mettre en péril sa vie de famille. L’homme le comprenait très bien, mais restait néanmoins sur cette idée de se revoir régulièrement, serait il en train de tomber amoureux aussi ? Une chose est en tout cas évidente à mes yeux, cette rencontre, quelles qu’en soient les conséquences, restera un moment fort dans la vie de ce très joli couple à qui je souhaite encore beaucoup de moments forts à partager.

Malheureusement, je ne serai plus là pour les accueillir, peut-être mon successeur aura t-il ce plaisir…

Chapitre 3

Je vous livre mes souvenirs dans le désordre, sans aucune chronologie, en fonction de ce qui me revient en tête. L'histoire précédente m'a marquée par son intensité et le bonheur sublime que j'ai ressenti auprès de ce couple illégitime. D'autres m'ont laissé un sentiment amer, j'aurais préféré ne jamais y être impliqué. Mais je ne suis qu'un lit, je ne choisis pas les clients qui viennent se reposer ou se défouler en mon sein, je suis obligé de subir. Subir, ce verbe que je hais me rappelle une fin de nuit horrible que j'ai vécue il y a bien longtemps. Mais les images sont gravées dans ma mémoire à tout jamais. C'était un soir d'été, il faisait chaud, il faisait lourd, l'atmosphère était pesante, comme avant un orage. Le client est arrivé vers 19h, un grand blond, plutôt beau gosse, mais avec un je ne sais quoi d'indéfinissable dans son comportement qui m'a fait le trouver antipathique au premier abord. Il avait l'air arrogant et suffisant de ces hommes qui se savent séduisants et sont bien décidés à en jouer. Le contenu de sa valise, costumes et cravates, m'a fait supposer qu'il était commercial. Il prit une douche, retira son alliance, enfila un jean bien coupé et une chemise blanche puis quitta la chambre. Les heures passaient, mais mon bonhomme ne revenait toujours pas. Je me pris à espérer qu'il ne rentrerait pas dormir ici.

Manque de chance, vers les 3h du matin, j'entendis la clé tourner dans la serrure et il entra, suivi d'une femme. Elle était jeune, dans les 22 ou 23 ans, grande brune aux longues boucles, avec une silhouette élancée et fine. Mes occupants semblaient passablement éméchés, ils parlaient fort et riaient beaucoup. La jeune femme se laissa lourdement tomber sur moi, invitant l'homme à la rejoindre. Lui prit le temps de se déshabiller et de ranger soigneusement ses vêtements sur la chaise. Puis il vint rejoindre la jolie brune qui l'attendait en lui tendant les bras. D'un geste sec, il lui retira sa jupe légère et son petit tanga puis lui arracha presque son débardeur sous lequel elle ne portait rien. La fille se révéla très câline, caressant son amant d'un soir et l'embrassant sur tout son corps. La saisissant par les cheveux, il lui ordonna de le sucer. La fille s'exécuta et se donna beaucoup de mal pour le satisfaire. Visiblement, elle aimait ça. Sa langue enveloppait le sexe de l'homme, tourbillonnait autour, ses lèvres le gobaient, elle le pompait avec une rare énergie. Très vite, l'homme imprima son propre rythme à la fellation, baisant profondément la bouche de la fille qui semblait étouffer par moments. Il ne tint aucun compte des réactions de sa partenaire et éjacula au fond de sa gorge en lui maintenant la tête avec son pieu planté au plus profond de sa bouche. La fille se libéra d'un geste vif, je la voyais lutter contre une vague nauséeuse tandis que le sperme de l'homme lui coulait sur le menton. Je pouvais lire la déception et un peu d'appréhension dans son regard. Quel dommage que je ne puisse lui parler, j'avais envie de lui dire de s'en aller au plus vite, de se sauver loin de ce sale type qui ne la respectait pas. Mais, l'alcool aidant, la fille semblait incapable de réagir et de bouger, elle restait à genoux sur moi, avec l'air hébété de celles qui n'arrivent plus à rassembler leurs esprits.

Le sale type se masturbait pour retrouver son érection, qui ne tarda pas. Il poussa la fille pour l'inciter à se mettre à quatre pattes. Docile, elle se laissa faire, visiblement dans l'espoir qu'il s'occupe un peu d'elle et de son plaisir. L'homme la doigta rapidement, sans douceur, faisant aller et venir rapidement ses doigts dans son vagin. Malgré le manque de finesse de la caresse, la fille se mit à gémir et à se tortiller, une odeur intense de cyprine envahit la pièce. L'homme enfila une capote, se plaça derrière la fille et la pénétra d'un grand coup de rein. Il enchaina sur de grands coups de boutoir qui arrachaient de petits cris à la jeune femme. Même si je n'aimais pas trop la tournure de la soirée, je dois avouer qu'il s'y prenait bien pour exciter sa partenaire. Puis, sans prévenir, il se retira, plaça son sexe sur le petit orifice de la fille et s'y enfonça d'un mouvement sec et rapide. Les cris de la fille changèrent instantanément, cris de surprise d'abord, puis de douleur. Le type n'en tint pas compte et entreprit de lui ramoner le cul avec énergie et détermination. Il la tenait fermement par les hanches pour l'empêcher d'échapper aux grands coups qu'elle prenait entre les fesses. Je sentais les larmes de la fille couler sur l'oreiller. Heureusement, le type jouit rapidement et se retira tout de suite. La fille se laissa rouler sur le côté et se couvrit avec le drap, incapable de réagir. Quand l'homme sortit de la salle de bains après une douche rapide, il vit la fille toujours allongée, les yeux fermés. Il la saisit par le poignet, lui ordonna de se rhabiller et de partir, il voulait dormir seul. Sans un mot, la fille lui obéit et quitta la chambre la tête basse.

L'homme se jeta sur moi d'un air satisfait, se masturba encore avec un sourire narquois et, après un dernier orgasme, s'endormit comme une masse. Je vous jure que ce fut une nuit horrible pour cette pauvre jeune femme comme pour moi. C'est le genre de choses qui ne devraient pas exister, aucune femme ne devrait jamais subir un manque de respect pareil. Ce fut avec un soupir de soulagement que je vis ce sale type faire sa valise le lendemain et s'en aller après avoir remis son alliance à son annulaire. Je vous avais prévenus, tout n'est pas rose dans la vie d'un lit d'hôtel...

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Pareilles mémoires ne devraient pas se perdre.Peut-être nous sommes nous cotoyés ô gardien de nos nuits ...Racontez nous donc votre vie hors norme à nous simples êtres animés que nous sommes.Il y a dans dans vos souvenirs tant de choses à apprendre, à savourer, d'émotions à ressentir ...Il serait bien dommage de s'en priver.Peut-être vos mots seront-ils un jour publiés sur de fines feuilles de papier recyclé...Une réincarnation qui sait ...

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Un si beau témoignage ne devrait en effet pas se perdre, merci Palmyre c'est la première fois que je pense qu'il faut recueillir les mémoires d'un lit ;)

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;) les mémoires d'un lit, je n'y aurait pas songé, tu regorges d'idée ma collègue. :P j'adore

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Tout y est : l'idée, ou devrais-je dire les idées, le développement, le tempérament. une bien belle leçon d'écriture.

Bisous de la part d'une connaisseuse.

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Merci à tous pour vos commentaires qui font toujours plaisir à lire.

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