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Luce

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Depuis : Défi n°2 : Bal des veuves

Invité

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Composition sur le thème: le carnaval

Bal des Veuves

Mercredi soir, après une journée harassante au bureau, je me laisse bercer par le train, qui me reconduit chez moi. Un moment de détente avant de retrouver mon mari, mes enfants…A la descente du train, une affiche Rose Fluo, attire mon attention, je m’approche, lis "Bal des Veuves, Samedi 25 février, Salle des Fêtes de … ". Me voici, replongé, 20 ans en arrière, l’euphorie de ces bals, les sensations amusantes, que j’avais connues, d’inviter les hommes cachés derrière un masque, puis de faire tomber le masque à minuit !

Je souriais, à mes souvenirs, un peu nostalgique aussi …Petit à petit, l’idée faisait son chemin, si j’allais à ce bal !

Je pourrai être une Veuve …La jeune femme d’il y a 20 ans à laissé place à une femme qui aime jouer de sa sensualité….

Le soir du BalJ’enfile mes bas résilles noirs, les fixes à son porte-jarretelles noir, une robe pailletée noir, fixe mon loup noir, enfile mes escarpins noirs, un long sautoir scintillant, puis me pare enfin de mon boa en plume. Je me regarde dans le miroir, plutôt satisfaite de l’image qu’il me renvoi. Je porte à ma bouche, le porte cigarette, me voici en parfaite femme des années 20.

J’ai envie de me laisser aller ce soir, la semaine a été longue, j’ai besoin de me détendre. Me rendre à ce bal a été un coup de tête, mais en voyant, l’affiche, mercredi soir, je me suis dit que cela pourrait me faire de bien, d’autant qu’à une époque, je fréquentais assidûment ses fameux bals des veuves.En pénétrant dans la salle des fêtes du village, je suis assez surprise de reconnaître aussi peu de monde. Les femmes étant toutes masquées et déguisées.Instinctivement, je balaye la salle du regard, c’est une habitude, il me faut toujours un temps d’observation avant d’entrer en action.

Je repère 2 ou 3 hommes que je compte inviter à danser, pour m’échauffer, voir si je sais encore valser, cela fait si longtemps que je n’ai valsé.D’un pas assuré, je me dirige vers le premier homme, pour l’inviter ; bien entendu celui-ci ne se fait pas prier. Nous voici, tournoyant sur une valse viennoise, en parfaite harmonie.

Une première, une seconde puis une troisième valse, je me laisse emporter par cette danse gracieuse.Je suis essoufflée à la fin de celles-ci, aussi mon cavalier me propose gentiment, de prendre un verre, au bar. Par politesse, je ne refuse pas. Nous discutons de banalités, le temps de finir nos verres, il me remercie puis rejoint son groupe d’amis.

J’aime cette sensation de décider qui je vais inviter à danser…

Instinctivement, mon regard balaye à nouveau la salle, à la recherche d’un cavalier. Mais une sensation étrange, attire mon attention, je me sens observé…

Je tourne la tête et croise le regard d’un homme adossé au bar.Je le regarde et me dis que nous serions parfaitement assortis, puisqu’il porte un pantalon et une chemise noire, une cravate blanche, un veston noir, une écharpe blanche, un cigare à la bouche, sans oublier le chapeau.Un parfait Gangster des années 20.Il n’est pas très grand, 1m70, une belle carrure, un regard doux, des cheveux bruns, une moustache et un petit bouc, de belles mains.

Il émane de cet homme une sorte d’aura qui m’attire, il me regarde, détourne les yeux, lorsque mon regard se pose à nouveau sur lui…Je me mordille la lèvre, je le trouve très séduisant.Je décide de l’inviter à danser, mais le groupe joue des marches, et j’ai plutôt envie d’une danse, sensuelle, envoutante.

Un Tango commence, danse sensuelle, envoutante, comme je les aime, je l’invite à danser…Il hésite, mais accepte.Il m’entraîne sur la piste, me rapproche de lui, de façon si brusque et douce, que j’en suis assez surprise, nous voici corps à corps. Il décide de mener la danse, avec force et douceur.

J’essaie d’engager la discussion, mais il ne me laisse pas le temps, il me repousse, puis m’attire à lui, j’ai le souffle coupé, il contrôle chacun de mes pas. Je ne peux détacher mon regard, de ses yeux bleus.Nous avançons, reculons, tournons, je suis une comme une marionnette entre ses bras. Il me repousse avec force, pour mieux m’attirer contre lui, j’émets un cri de surprise, lorsque je sens sa jambe se glisser entre les miennes pour me renverser avec douceur, puis sa force pour m’attirer à lui. Je suis sous son emprise, je ne peux me détacher de lui, il guide chacun de mes pas. Il m’impose un tango diaboliquement sensuel, ne me laisse aucune échappatoire. Le premier tango s’arrête, je voudrai reprendre mon souffle, mais il m’a déjà reprise et me guider pour un deuxième tango, plus envoutant que le premier, avec autant de force et de sensualité.Je suis totalement sous son charme, son emprise…

Le tango, se termine enfin, nous laissant épuisé sur la piste, pourtant, nous sommes toujours corps à corps, nous essayons de reprendre notre souffle. Je ne peux quitter son regard, les autres couples dansant sur une marche, nous nous restons immobile, sans un mot, yeux dans les yeux. Je sens son bras qui serre ma taille pour me garder contre lui, puis nos lèvres se joignent pour un baiser très doux, avec un zeste de passion et beaucoup de sensualité.Les autres couples, nous observe, je me délivre de lui, le prend par la main, l’entraîne hors de la piste.

Mais voici, qu’il m’attire à lui, pour plonger sa tête dans mon cou, me dévorant de petits baisers, je fonds littéralement sous ses baisers. Je porte mon loup, personne ne peut voir qui je suis, dieu merci.Il quitte mon cou et m’entraîne à travers la foule hors de la salle des fêtes. Une fois dehors, il reprend sa danse des baisers, nos langues se mêlent, s’entremêlent avec délice, plaisir. Je sens le désir monter en moi, je sens le désir de mon gangster.

Il me susurre à l’oreille "Viens", je n’ai pas le temps de répondre, il m’entraîne juste en face de la salle des fêtes, dans les petites chambres d’hôtes d’une de mes connaissances. Je suppose que c’est un touriste. Devant la porte, il bataille avec la clé pour l’ouvrir, quant celle-ci tombe…il ne la cherche pas, il m’empoigne avec douceur, pour m’embrasser à nouveau, je me sens tout pantelante. C’est homme est diaboliquement sensuel, sa bouche, sa langue, embrasse chaque parcelle de mon cou. Ses mains, descendent le long de ma robe, puis passe sous celle-ci, il pousse un soupir de plaisir, en passant la main, sur mon porte-jarretelle.

Mes mains, partent explorer son corps, je les passe sous sa chemise, je sens sa peau douce, son parfum délicieux.Il relève ma jambe et se plaque tout contre moi, je sens la force de son désir. Je ferme les yeux, ma main descend pour le caresser à travers son pantalon. Nos bouches, ne peuvent se quitter, nous laissons nos soupirs de plaisir s’exprimer. Je sens sa main, remonter le long de ma cuisse, me caresser à travers le tissu de mon string, déjà bien trempé de plaisir.

Il fait un peu froid, il ressent mes frissons, puisqu’il se détache de moi pour chercher la clé, ouvrir la porte et m’entraîner dans la chambre. Nous reprenons, aussitôt, nos jeux de langues, nos caresses, je soupire de plaisir, à chacun de ses baisers. Je fais tomber sa veste, sa chemise, lui mon boa, nous avançons au rythme de nos baisers vers le lit.

Lui se retrouve torse nu, s’arrête un instant, me fais tomber sur le lit, me regarde…

Me dit "Tu es envoutante, inconnue aux yeux vert "

Je me rends compte, que je porte toujours mon loup, je veux l’enlever, mais tu me fais "Non" de la tête.

C’est peut être mieux ainsi, je reste " Ton inconnue aux yeux vert".

Tu viens à la rencontre de mes lèvres, de mon cou, mes yeux se ferment de plaisir. Mes mains se promènent sur ton dos, ta main fait descendre la première puis la deuxième bretelle de ma robe, tu la fais glisser en couvrant mon corps de baisers. Tu libères mes seins de leurs prisons, tu finis de te dévêtir pour ne garder que ton boxer sur toi.Je bascule pour me retrouver sur toi, me retrouvant seins nu, face à un gangster des années 20, en boxer, je souris.

Du bout de la langue, je titille le lobe de ton oreille, le mordille, puis ma bouche se pose sur la tienne, tu tentes de m’enlacer, mais déjà ma bouche quitte la tienne pour descendre le long de ton cou, pour arriver sur ton torse.Du bout de ma langue, je dessine des cercles autour de tes tétons, tu te cambres de plaisir.

Ma langue coquine continue son aventure pour arriver vers ton ventre, ton nombril. Je vois tes yeux se fermer, je décide de poursuivre, ma quête, la découverte de ton corps.J’arrive, vers ton calice, déjà fièrement gonflé, je le libère délicatement de son boxer, le prends en main, commence de doux va et vient. Ma bouche, s’abreuve de ton calice, en douceur, montant, descendant doucement, en parfaite harmonie avec ma main. Je sens à ta cambrure que tu prends beaucoup de plaisir, ma langue tournoie, te déguste, puis ma bouche prend le relais, puis ma langue, puis ma bouche et ainsi de suite. Ton calice fièrement dressé, n’attendant plus que mon puits d’amour pour s’y engouffrer.

Je me libère de mon string trempé de désir, me redresse, descends lentement le long de ton calice, en fermant les yeux. Te voici en moi, je reste immobile pour le sentir pleinement en moi, je m’approche pour t’embrasser. Je glisse mes mains dans les tiennes, nos corps ondulent en parfaite harmonie, nos souffles sont courts, je sens déjà les prémices de mon orgasme….J’aime te sentir sous mon emprise.

Mes mains te quittent, pour continuer mes va et vient, le long de ton calice. Ma liqueur s’écoule, au rythme de ma danse, sur ton corps. Nous gémissons en cœur, je sens l’orgasme arriver, tu t’agrippes à mes hanches, pour m’accompagner. Nos yeux se ferment, pour laisser nos orgasmes, exploser, je sens ton foutre se répandre en moi.

Mon orgasme a été d’une puissance intense, je m’écroule sur toi.

Tes bras m’enlacent, me caresses, nos bouches s’embrassent à nouveau…

Nous referons encore l’amour plusieurs fois au cours de cette nuit magique.

Au petit matin, je me m’éclipse discrètement, pendant que tu dors…

Te laissant un petit mot :"Merci pour cette nuit magique" Ton inconnue aux yeux verts 06……..

M’appelleras-tu ?

Nous reverrons-Nous ?

Je ne le sais point, mais ce Bal des Veuves, me laissera un souvenir impérissable.Je rentre, me glisse dans mon lit, mon mari dort encore ! Je m’endors en pensant à mon gangster des années 20.

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4 Commentaires


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BravoJe n'avais pas encore eu le temps de lire mais j'adoreune petite suite ????

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Agréable lecture qui m à donner envie de me caresser vite la suite. :lal:

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Merci, la suite est en cours d'écriture, un peu de patience !!!

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