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Le gout du péché

Evano

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Chapitre 1 : Prélude

À la fin de l'été, je commençai un stage dans une boite de production. De septembre à décembre, j'allais suivre plusieurs tournages aux côtés de l'équipe de production, dont Linda... L'assistante de production de trente-trois ans, le teint bronzé qui trahit des origines méditerranéennes, des yeux noisette en amande, des cheveux teints en blond. Plus petite que moi et une silhouette plutôt fine. Elle est nouvelle dans la boite de production et étant le petit stagiaire qui ne connait personne, on se rapproche très rapidement, notamment lors des pauses déjeuners où elle se joint à ma table avec les autres stagiaires.

À mes yeux, il est impensable qu'il se passe quelque chose avec elle, je n'ai que vingt-et-un ans... Et même si j'ai conscience de plaire et de savoir m'y prendre avec les filles, là il s'agit d'une femme, une vraie femme ! Elle a du connaître pas mal d'homme dans sa vie, qu’est peut-être même en couple. Mais c'est surtout qu'elle est terriblement séduisante. Et sincèrement, elle me fait perdre tous mes moyens. Elle fait partie de ses personnes qui sont émanent quelque chose de radieux. Un visage souriant, un regard pétillant, un rire facile et communicatif. Elle devient très rapidement une amie, chaque matin on se fait la bise, on se raconte nos journées, nos emmerdes, des films qu'on a vus dans la semaine.

Même si je me dis que c'est impossible, je ne peux m'empêcher de la regarder en ayant parfois des arrières pensés, par exemple lorsqu'elle se penche lorsque je suis face à elle et que j'ai ainsi une vue plongeante sur son décolleté... ou encore lorsqu'elle se baisse pour prendre quelque chose et que son pantalon épuise parfaitement les belles formes de ses fesses... Mon cerveau de jeune adulte ne peut s'empêcher d'imaginer plus que cela. Même si je me dis que c'est impossible avec elle, je ne peux m'empêcher de frémir lorsqu'elle pose sa main sur mon épaule pour me faire la bise... ou quand elle se rapproche de moi pour me dire un truc dans le creux de l'oreille... Que mon visage est presque dans ses cheveux, que je sens son parfum... Je ne peux m'empêcher de me dire qu'elle me plait... 

Que c'est frustrant d'avoir vingt et un ans !

 

Le temps passe et les semaines se suivent et se ressemblent. Ma relation avec Linda n'évolue pas significativement, on est toujours proche, mais sans évoquer nos vies privées, mais dès qu'on se croise, on se dit quelque chose, ou alors on se bouscule gentiment. Et j'ai remarqué que je suis le seul des stagiaires et de toute l'équipe avec qui elle le fait. À défaut de lui plaire, elle m'apprécie vraiment et ça me contente. Après ma relation avec Vinciane, j'ai tenté de retrouver une relation "normal" mais ce fut un échec et j'ai plus ou moins pris la décision de rester sage, de ne plus courir après cela... Ma dernière partie de jambe en l'air remonte à Fin septembre... Octobre... Novembre... Décembre. 

Trois mois sans rien faire ! Je suis en manque, heureusement que c'est l'hiver. Les tenues sont longues et complétées, les mines sont tirées par la fatigue de deux mois de tournage. Tout le monde est à cran et attends la fête de fin tournage. Tradition ancestrale de l'audiovisuel français, la fête de fin de tournage est l'occasion de célébrer la fin du projet et son aboutissement, de se libérer de toutes les tensions entre les membres d'une équipe de tournage, mais également de se libérer tout court et souvent il y a des histoires à raconter au prochain tournage. Et bien sûr dans ma tête, je fantasme sur le fait de conclure... Pourquoi pas avec l'autre stagiaire avec qui je m'entends plutôt bien et avec qui j'ai une ouverture, même si elle ne m'attire pas forcément... Non ! Non ! Ça finira comme avec Vinciane ! 

 

Chapitre 2 : Le bar

 

Ça y est, c'est le grand soir. Un bar assez chic de la capitale entièrement réservé pour la production. Une centaine de personnes réunies pour manger, boire et faire la fête. Je retrouve les autres stagiaires pour y arriver tous ensemble. Ce qui est marquant lors de ses fêtes, c'est qu'on a l'impression de rencontrer de nouvelles personnes. Pendant des semaines, on a vu les gens habillés en tenue de boulot donc des vêtements chauds et pratiques, souvent peu maquillés pour les femmes et là c'est tout le contraire. Je prends un verre et trinque avec les autres stagiaires. Je n'ai pas prévu de rester longtemps, je suis même venu en voiture pour repartir comme je veux. La musique est forte pour entrainer les gens à danser, certains se lâchent déjà sur la piste. Alors que je me rends au bar pour y déposer ma coupe de champagne vide, une deuxième se tend vers moi. À ce moment, je crois que mon esprit s'est détaché de mon corps quelques instants...

 

En tournant la tête, je découvre une Linda métamorphosée. Elle a coupé ses cheveux pour un carré qui lui arrive sur les épaules, une longue mèche qui traverse son visage en diagonale. Elle s'est maquillée pour l'occasion, ce qui fait ressortir ses yeux. Je n'arrive pas à en décrocher. Mon esprit s'échappe de mon corps et je me vois être dans le loup dans Tex Avery qui frappe sur sa table et découvrant la chanteuse sur scène. Linda est magnifique, et elle me tend une coupe de champagnes, mais ce qui me frappe, c'est son regard... Je dirais même son visage, il est complètement différent que d'habitude, il est fermé, stoïque. Elle me fixe droit dans les yeux comme si elle voulait m'implanter quelque chose dans la tête, je suis complètement déstabilisé. Je saisis la coupe fébrilement, et souris à Linda. Son visage se décrispe d'un coup, elle semblait s'être arrêtée de respirer. Elle me rend mon sourire puis lève sa coupe.

  • « À la fin de ton stage. » - Me dit-elle en criant pour que j'entende malgré la musique.
  • « Merci » - ma voix est hésitante. Je suis complètement troublé par son attitude.

Linda finit par décrocher son regard du mien après avoir bu une longue gorgée. Je reste face à elle et découvre la robe qu'elle porte, une longue robe bleue très sage si on regarde le haut qui ne comporte aucun décolleté, mais fendue sur une jambe jusqu'à mi-cuisse ce qui est terriblement sexy je dois l'avouer. Je bois une deuxième gorgée de champagne pour tenter d'effacer les images qui hantent mes pensées. Linda se retourne vers moi et pose sa main sur mon épaule, me faisant comprendre qu'elle veut me dire quelque chose sans avoir à crier. Je me penche vers elle, même si avec ses talons, on fait quasiment la même taille.

  • « Tu as quelque chose de prévu après ? » - Me demande-t-elle.
  • « Non, pour l'instant, je n'ai aucun tournage de prévu »

 

Elle sourit et hoche la tête, pensive. D'autres stagiaires viennent me chercher pour aller danser, me séparant de Linda. Je commence à me lâcher avec eux, dansant sur la piste avec ma coupe de champagne. Les esprits commencent à s'échauffer, et les danses deviennent de plus en plus sensuelles en fonction des musiques. La stagiaire qui me tourne autour commence à se rapprocher de moi et à danser juste devant moi. Je n'y prête aucune attention, car mon regard est accroché par celui de Linda à l'autre bout de la piste. Je reconnais cette expression, ce regard envers l'autre stagiaire... De la jalousie ?! Non... Linda ne peut pas être jalouse de la stagiaire. Je décide d'en avoir le cœur net, Linda me lance des regards en coin depuis plusieurs minutes alors que moi je la fixe intensément. La musique s'arrête soudainement, interrompant la danse de la stagiaire qui se rapprochait de moi. Elle se retourne et me sourit, mais elle voit bien que je regarde quelqu'un d'autre. Le réalisateur du film fait un pitch qui plombe plus l'ambiance. Je me rapproche de Linda prétextant que je viens chercher une nouvelle coupe de champagne. Elle finit de discuter et se tourne vers moi, l'air de rien. La musique reprend doucement.

  • « Tu t'amuses bien, on dirait. » Me lance-t-elle sur un ton qui la trahit sans aucun doute possible.
  • « Oui, c'est vraiment sympa les fêtes de fin de tournage, et toi ? Tu ne danses pas, toi ?! » 

Je n'ai rien à perdre à la provoquer. Soit ça marche et elle dévoile son jeu, soit ça ne marche pas et on reste à ce stade de la relation. Nos regards sont plongés l'un dans l'autre, s’il n'y avait pas tous ce monde autour, je crois que je tenterai de l'embrasser.

  • « Tu es si impatient de me voir danser ? » Me répond-t-elle en souriant.

Un sourire illumine son visage, moi qui pensait l'acculait (fallait pas faire de faute de frappe sur ce mot), c'est moi qui me retrouve totalement piégé. Et je me retrouve devant elle sans savoir quoi dire, avec juste un sourire stupide et nerveux en guise de réponse. Linda boit une gorgée de champagne sous mes yeux puis me laisse ainsi. 

  • « J’attends juste la bonne chanson », Ajoute-t-elle.

Elle part vers la piste de danse et se joint aux danseurs. Elle se trémousse sensuellement, mais sans trop en faire. Sa robe ne doit pas lui permettre de faire de grands mouvements. Je prends une troisième coupe, la dernière avant que je ne puisse plus conduire. Il faut absolument que je rebondisse à sa dernière phrase. Il faut que je trouve la solution, et je cherche… je cherche, mais je ne trouve pas. Je rejoins la piste de danse, me mettant face à Linda. Elle évite de croiser mon regard, mais ça se voit qu’elle se force, elle a un large sourire tout en dansant doucement.

 

Puis vint un signe divin : « La Tortura » de Shakira. Dès les premières notes, Linda ne résiste pas et me regarde un petit sourire en coin, c’est comme si elle me le disait directement… C’est la bonne chanson ! Je lui fais un petit signe de la tête. Certaines filles ont retiré leurs talons pour mieux danser, Linda fait de même. Et là je vois également la différence entre une jeune fille et une femme… La jeune fille a besoin d’être provocante pour provoquer, la femme séduit pour provoquer. Alors que la stagiaire danse de façon explicite en bougeant maladroitement ses fesses, Linda ondule avec grâce, sans trop en faire, elle e retient vraiment. Sa jambe passe complètement par la fente et c’est vraiment très excitant. Je me déplace jusqu’à être à côté de Linda à la fin de la chanson. 

Je m’approche d’elle, la frôle, mon corps passant contre son dos nu (au passage, elle ne porte pas de soutien-gorge). Je me retourne, elle me suit jusqu’au bar. On se fait à nouveau face, elle ne se cache plus de sourire. Elle reprend une coupe et la boit rapidement.

  • « Alors ? »
  • « Ah ?! C’était la bonne chanson ?! » - Lui dis-je sur le ton de l’ironie.
  • « Je ne peux pas tout donner, lundi je vais recroiser certaines personnes au boulot »
  • « C’est donc le lieu qui pose problème »
  • « D’où ma question… Tu as quelque chose de prévu après ? » Me dit-elle sans me lâcher des yeux.

 

Je comprends enfin la question. Tout mon corps tremble comme un ado devant une fille qui le drague…

 

Chapitre 3 : La ligne de l'amitié

Les secondes me paraissent des minutes et mon cerveau fume à force de réfléchir. Et croyez moi que c’est difficile avec une superbe femme qui me fixe sans vaciller une seconde. Je n’ai vraiment pas l’habitude d’être à ce point désarmé lors d’un jeu de séduction. D’habitude quand je drague, j’aime prendre des risques, tenter des approches risquées, car je considère que je n’ai rien à perdre. Et là, c’est différent, je sais qu’une fois un tournage finit, il est compliqué d’entretenir une relation "amicale" surtout avec notre différence d’âge. Ça sera donc ce soir ou jamais ! Depuis trois mois que je croise et parle quotidienne avec Linda, jamais elle n’a été comme ça, c’est donc vraiment ce soir ou jamais. Je n’ai pas le droit à l’erreur.

Elle vient d’ouvrir une brèche dans son jeu en me répétant cette question. Elle vient de m’indiquer clairement qu’elle a une idée derrière la tête, idée que je partage. Elle sait que j’ai envie d’elle, ça se lit à des kilomètres et je viens de comprendre clairement ses intentions. Elle aurait pu me dire : - "Ça te dirait de venir chez moi après ? " – Mais ça aurait été trop direct, trop franc. Elle veut continuer ce petit jeu de celui qui franchira la ligne de l’amitié pour tomber dans la zone de la sexualité. Je décroche enfin mon regard du sien, regardant le barman servir un verre derrière l’épaule de Linda puis je reviens sur elle, lui souriant.

  • "Non... Je n’ai rien de prévu après, et toi ?"
  • "Je pense que je vais commander un taxi d'ici une heure pour rentrer

Je saisis mon téléphone dans ma poche, il est déjà 00h21. Elle répond rapidement à mes phrases, ne me laissant jamais le temps d'anticiper, de me préparer.

  • "Ce qui laisse une heure au DJ pour passer la bonne chanson !"
  • "Même si elle passe, je ne ferais rien ici !" - Me dit-elle en se rapprochant légèrement.
  • "Et où, te sentirais-tu suffisamment à l'aise pour me montrer comment tu danses sur cette chanson ?" - Je ne vois plus que ses yeux tellement nos visages se sont rapprochés.
  • "Chez moi..." 

Ça y est, elle l'a dit ! Même si elle l'a plus chuchoté et que je n'ai fait que le deviner à cause de la musique, le message est passé, mais là je ne peux plus attendre. Je pivote légèrement ma tête par rapport à la sienne, nos nez se frôlent, mes lèvres effleurent sa bouche, sa joue. Je veux lui dire que j'ai envie d'elle. De l'embrasser, de la caresser, mais je sens que ce n'est pas le bon endroit, elle ne veut pas se lâcher devant ses collègues. Mon coeur bat comme si j'avais couru devant un lion. Mon buste effleure le sien, je sens une de ses jambes se glisser entre les miennes. C'est elle qui parle en première dans le creux de mon oreille comme si mon mouvement pour me rapprocher d'elle était une réponse.

  • "Vu que tu sembles si sur que cette chanson ne passera pas, à quoi ça sert de rester ?"
  • Deuxième erreur !
  • "Tu es si impatiente de me montrer comment tu danses"

Je ne vois pas son visage, mais je devine sa surprise. J'ai senti son ventre se contracter, son souffle sur ma nuque.

  • "Je vais commander mon taxi, il sera là dans dix minutes. Devant le bar, il y a les irréductibles fumeurs, ils me verront monter seule dans le taxi. Puis mon taxi s'arrêtera au feu au bout de la rue, plus personne ne fera attention au taxi, et à qui montera dedans..."
  • "À dans dix minutes" - Lui dis-je sans même un regard.

Je me détache d'elle, la laissant au bar, je ne me retourne pas. Aucune hésitation possible ! Je ne dois pas penser au fait qu'elle est plus âgée, plus expérimentée, que c'est une femme, une vraie, pas une de ses jeunes femmes que j'ai l'habitude de séduire. Linda est différente en tout point. Je me dirige vers le vestiaire et reprends mon long manteau d'hiver. Je dis au revoir à toutes les personnes que je croise. Linda me fixe, un petit sourire en coin, son visage est tellement radieux, son corps tellement excitant et c'est ça qui m'attends.

La fraicheur de cette nuit de décembre est visible, les voitures sont givrées, à chaque inspiration, je sens le froid s'engouffrait dans mes poumons alors que je bous à l'intérieur. Je m'éloigne alors du bar et m'arrête juste à côté du feu, commence alors une des plus longues attentes.

Et si elle plaisantait ?

Si tout ceci n'était qu'un simple jeu pour elle, une sorte de tradition, celle de séduire un stagiaire, de le faire rêver, pour finalement le laisser prendre froid sans pouvoir revenir à la soirée. Sa seule solution serait de rentrer chez lui, la queue entre les jambes, totalement ridiculisé d'avoir pu seulement imaginé que cela était possible... Ma torture mentale dura de longues minutes, à chacune d'entre elles, je regarde l'heure sur mon téléphone. 00h32... Je vois le bar d'ou je suis et enfin un taxi s'approche du bar. Je ne vois pas qui monte dedans, mais il se rapproche du feu qui passe heureusement au rouge. Il s'arrête à ma hauteur et la porte arrière s'ouvre. Je m'y approche... Linda est assise sur la banquette arrière et me lance un large sourire. 

 

Je monte auprès d'elle. Linda fait signe au chauffeur qui redémarre, elle me regarde un petit sourire en coin, mais aucun de nous n’ose parler. Nous voilà presque seuls, il n'y a plus les gens que l'on connait, plus de musique, plus de champagne, il n'y a plus que cet inconnu et le bruit du moteur. Chacun reste dans ses pensées, même si nos regards se croisent, je meurs d'envie de l'embrasser, de gouter ses lèvres, de caresser sa peau, mais je me retiens, j'ai vraiment peur de faire quelque chose de maladroit. Elle semble si calme, si sereine, si sûre d'elle. Heureusement, elle n’habite pas loin et en moins de cinq minutes le taxi s’arrête. Linda et moi sortons et entrons rapidement dans le hall de son immeuble, toujours sans dire un seul mot. Je ne sais vraiment pas quoi dire, si elle était de mon âge, je me sentirais suffisamment à l'aise pour faire une blague, mais là, je préfère me taire de peur qu’elle se rende compte que je ne suis qu’un gamin…

 

Les portes de l’ascenseur s’ouvrent et lorsqu’elles se referment, je ne peux m’empêcher de penser à LA scène culte d’ascenseur de l’année 2011… Le baiser entre Ryan Gosling et Carey Mulligan dans Drive (si vous n’avez pas vu ce film, tant pis pour vous). Le film est sorti quelques semaines plus tôt. On en a tous les deux parlé de ce film, elle l'a aimé et donc se souvient de cette scène... Une fois que Linda a appuyé sur le bouton du dernier étage, je ne tiens plus ! Je n'ai plus rien à perdre, on a passé la soirée à se tourner autour, à se lancer des perches, à présent je suis dans son ascenseur et dans quelques minutes, je serais chez elle ! Je me tourne vers elle, sans dire un mot. Ma main se glisse contre sa joue, écartant sa mèche de cheveux, l'autre se pose sur sa hanche. Nos corps se collent l'un contre l'autre. Je colle alors mes lèvres contre les siennes. Un simple baiser délicat qui ne dura qu'un bref instant, juste une ou deux secondes, mais ces deux secondes suffirent à tout déclencher.

 

Elle me pousse alors contre la paroi de l’ascenseur, écrasant son corps contre le mien, sa bouche retrouvant la mienne, puis qui s'ouvre pour que nos langues se rencontrent enfin. Mais les portes s’ouvrent plus rapidement que dans les films. Linda me mord la lèvre inférieure puis se détache de moi pour sortir de l'ascenseur.

Ce dernier geste, cette morsure m'excitent au plus haut point. Ce n'est plus Linda, l'assistante de production, réserve et professionnelle, mais Linda, la femme, prédatrice et allumeuse. Je la suis calmement… du moins de l’extérieur, mon cerveau est en ébullition, mon corps crispé de désir, mon sexe est au garde à vous dans mon jean.

Elle ouvre la porte de son appartement. La porte claque derrière moi, je me retourne et Linda se jette à ma rencontre, mais je suis plus puissant qu’elle et la plaque contre la porte. Nos embrassades sont passionnées, il n’y a plus aucune retenue, sa petite langue danse avec la mienne. Mes mains se baladent sur son corps, ou plutôt sur son manteau. Elle me repousse et retire son manteau, je fais de même et continue de reculer dans l’appartement. Le salon semble immense, aucune source de lumière que celle qui passe par les fenêtres. Nous sommes au dernier étage, il n’y a aucun vis-à-vis et je remercie que les volets soient ouverts, je devine la silhouette de Linda retirer ses chaussures tout en avançant vers moi. Je retire également les miennes. Je m'arrête de reculer, laissant Linda venir contre moi.

Cette fois, je suis libre de découvrir son corps, ses hanches, sa chute rein magnifique, les muscles de son dos, je prends doucement possession de ses fesses… Je ne peux m’empêcher de lâcher un petit gémissement à ce moment. Ses fesses sont un délice, un petit fessier parfaitement dessiné et ferme. Linda enlace mon cou de ses bras et se jette pour enrouler ses jambes autour de mon bassin. Mes mains empoignent instinctivement ses fesses. Je la porte facilement, mais je ne pourrais rester ainsi infiniment.

 

  • "Où est ta chambre ?" - Je lui demande entre deux coups de langue.

Elle me fait signe de la main, et je me dirige d’un pas hésitant car après tout, je ne connais pas ce lieu et nous sommes dans la pénombre. Je finis avec beaucoup de chance à me faire guider jusqu’à la chambre sans me cogner. Mes mains sont parfaitement ancrées dans ses fesses fermes, sa robe est remontée jusqu’en haut de ses cuisses. Elle relâche son étreinte avant d’arriver près du lit sur lequel elle me pousse. Mes yeux se sont habitués à la faible lumière et j’admire Linda debout en face du lit... Il n'y a rien de plus excitant que de voir une femme assumer ses envies.

 

Chapitre 4 : Croquer la pomme. 

 

Malgré le fait qu'on soit au dernier étage, la lumière orange des éclairages donne une ambiance feutrée à la chambre de Linda. Cette dernière est au pied du lit sur lequel je suis allongé, elle retire doucement sa robe qui tombe à ses pieds, elle se débarrasse également de son collant. Sa silhouette se dessine d'orange et d'ombre, mes yeux parcourent ce corps offert à moi, ses seins ni trop gros, ni trop petit, parfaitement proportionnés, ses jambes fines et un bassin assez large. Elle garde ses sous-vêtements et commence à se pencher sur moi, remontant à quatre pattes le long de mon corps. Je suis appuyé sur mes avant-bras pour mieux la regarder. Nos bouches se lient à nouveau, je m'allonge complètement. Linda est à califourchon sur moi, assisse sur la bosse de mon jean. Mes doigts effleurent ses cuisses, je sens la chair d'ampoule qu'il la saisit. Nos langues ne se lâchent pas, dansant l'une contre l'autre. Mes doigts parcourent ses cuisses pour remonter alors sur ses fesses nues. Elle porte donc un string... J'ai chaud et je bande à en avoir mal. Son fessier est ferme et tendu ainsi, une de mes mains ne peut s'en décrocher pendant que l'autre remonte le long de son dos. Nos embrassades s'interrompent le temps d'un gémissement. 

 

Sans échanger le moindre mot, Linda commence à déboutonner ma chemise, puis me la retire brutalement avant de se coller contre ma peau, elle se décale sur un coté, glissant une de ses jambes entre les miennes, ses seins appuyer contre mon buste, peau contre peau. Une de mes mains reste sur ses fesses alors que l'autre se pose sur la joue de Linda. Je me sens toujours à l'étroit dans mon jean, mais ma partenaire finit enfin par me libérer. D'une main, elle ouvre mon jean et glisse doucement dans mon caleçon... Je me détache de son visage quelques instants pour tenter de voir sa réaction. Ses doigts effleurent ma verge. Elle s'arrête un instant et une expression de surprise se fige sur son visage. Je lui souris, amusé, elle me le rend avant d'enrouler ma verge de ses petits doigts. Elle m'embrasse sensuellement tout en dégage mon sexe de mon caleçon, elle commence ses va-et-vient. Notre baiser devient saccadé, interrompu par mes gémissements. Elle sert ma verge puis la relâche tout en allant de bas en haut. 

 

Je commence à ne plus réaliser ce que je suis en train de faire, avec qui je suis en train de le faire ? J'oublie que pendant des mois, Linda était une de mes supérieurs lors de mon stage, une adulte face à l'étudiant que je suis. À présent, je suis dans son lit et elle me tient par la queue, son corps collé au mien. Je ne réponds plus de mes actes, il n'y a plus personne pour réfléchir à ce moment. Je pousse légèrement ma partenaire pour que celle-ci soit presque allongée. Elle continue de me caresser, allant de plus en plus vite. .

 

Cette inégalité de plaisir est insupportable ! Je pose délicatement ma main sur l'intérieur de sa cuisse, à l'affut de ses réactions. Elle sent qu'elle écarte les cuisses, m'invitant à m'y engouffrer. Ses cuisses sont fines par rapport à mes mains, mes doigts partent par à atteindre la dentelle de son string. Je découvre cette zone tant désirée, je découvre le feu qui alimente Linda. Elle est déjà brulante de plaisir. Je glisse mes doigts en dessous de la dentelle. Je découvre son mont de vénus couvert d'une fine bande taillée, mes doigts en prennent possession délicatement. Mon majeur se glissant entre ses lèvres gonflées, je sens son clito pointé sous mon doigt. Sa chatte est tellement humide.

 

Elle ne peut s'empêcher de laisser échapper un gémissement contre ma bouche. Elle ralentit ses mouvements sur mon sexe, je commence à frotter mes doigts contre son corps. Mon doigt appuyant sur son bouton d'or, l'index et l'annulaire de part et d'autre de ses grandes lèvres. J'accélère doucement, deux doigts finissent par se glisser sur son clito, le frottant de plus en plus. Linda me branle alors à nouveau nerveusement et méthodiquement. On a arrêté de s'embrasser, chacun de nous gémit l'un contre l'autre. Nos fronts sont collés l'un contre l'autre. Ma main droite est trompée de cyprine, mes deux doigts ne cessent de caresser Linda, effleurant l'entrée de son antre. Nos corps se contractent, mon autre main se crispe dans la fesse de Linda. Le bout de mes doigts trouve naturellement l'entrée de Linda, je ne m'y enfonce qu'à moitié de doigts. Le corps de Linda se contacte comme si un coup de fouet venait de s'abattre sur elle, elle prend une grande inspiration avant de gémir bruyamment. Elle lâche alors mon sexe et me repousse pour m'allonger à nouveau sur le dos. 

 

Elle s'assoit directement sur ma queue, elle la positionne parfaitement alignée à son bassin. Le contact avec la dentelle, la chaleur de son sexe contre la dureté du mien me fait fondre. Linda se baisse à nouveau, mais au lieu de m'embrasser, elle me mord la lèvre, puis la joue, la mâchoire, le cou, le torse, ses dents se resserrent doucement sur mon teton. Je tente de calmer ma respiration et mes pensées. Son corps glisse contre le mien, je sens ses seins passés de part et d'autre de mon sexe. Ses baisers sur mon ventre, puis elle prennent un malin plaisir à tourner autour de mon sexe. J'ai relevé la tête malgré que je n'en crois pas mes yeux. Elle soulève alors ma verge et me branle doucement, elle donne un coup de tête , dégageant ses longs cheveux lisses sur le côté. Elle penche ma queue vers sa langue et donne un coup sur mon gland. Je frémis et lâche un long gémissement de plaisir. Je sens son souffle sur mon gland humide, petit à petit elle commence à me sucer. Posant ses lèvres autour de mon gland et descendant le long de ma verge. Ses doigts se sont posés à la base de ma queue pour la maintenir. Elle accélère le mouvement, me suçant avec envie et plaisir. Je la sens gémir autour de ma queue. Elle en avale le plus possible, une bonne moitié de ma queue dressée et branle la base rapidement. Elle ne tente pas de me prendre en gorge profonde, mais elle me suce avec passion. Je sens sa langue frotter et appuyer sur mon sexe. Elle me suce, elle me branle, elle me lèche... Je n'en peux plus... Je tente de ne pas y penser, de penser à autre chose, mais je n'y arrive pas. Mes mains sont au dessus de ma tête, je respire bruyamment et gémit de plus en plus. Linda ne me laisse aucun moment de répit, elle me branle nerveusement.

  • "Je vais jouir... Je peux plus me retenir"

Et elle continue... Tant pis, je l'ai prévenu ! 

Mes jambes se raidissent, je bascule la tête en arrière, ma respiration se bloque… Tout mon corps se crispe avant de se relâcher dans un long gémissement. Mon sexe se contracte au creux de la main de Linda. Elle a sensé de me branler et a juste mon gland au bord de ses lèvres. Je sens mon sperme sortir par saccades, puis couler le long de ma verge en sortant de la bouche de ma partenaire. Je ne pense pas qu’elle avale, elle laisse tout couler le long de mon sexe, mais à ce moment, plus rien n’a d’importance…

 

Chapitre 5 : Croquer la pomme (suite)

 

Je me suis forcé à garder les mains au-dessus du lit pour ne pas venir appuyer sur celle de Linda pour enfoncer ma queue au fond de sa bouche. Sa langue est juste posée sur mon gland tout au long de mon orgasme. Mes giclées de sperme entrent dans sa bouche avant de couler le long de sa langue puis de ma queue. Même si la sensation de ce mélange de sperme et de salive sur mes bourses n’est pas désagréable, j’aurais préféré qu’elle me suce goulument pendant… Mais bon, plus rien ne répond présent dans ma tête. Je ne fais que ressentir la moindre caresse de sa langue, puis de ses doigts qui se déposent à la base de ma verge encore tendue, ses lèvres qui se referment sur mon gland. Je laisse échapper un long et bruyant, soupir et la sentant aspirer mon gland en faisant de lents mouvements de bas en haut sur ma queue. Puis elle ouvre à nouveau sa bouche pour tous laisser couler. Je suis totalement figé, je reprends doucement mes esprits et je me dis que c’est à mon tour d’agir. Alors que je tente de me soulever, Linda remonte sensuellement le long de mon corps en posant la paume de sa main sur mon buste. Je sens ses seins passer de chaque côté de ma queue dégoulinante qui prend sa taille de repos. Je laisse alors Linda prendre la position qu’elle veut… 

 

Elle se redresse au-dessus de ma tête jusqu'à passer ses cuisses au-dessus de mes épaules. Je ne vois pas grand-chose à cause du peu de lumière, mais toute son intimité est juste sous mes yeux. Elle pose doucement ses fesses sur le haut de mon torse, ouvrant sa chatte à quelques centimètres de ma bouche. Je passe alors mes bras autour de ses cuisses pour venir poser mes mains sur son pubis afin d’ouvrir les portes à ma langue. Dès le premier contact, Linda laisse échapper un léger gémissement et moi je savoure le doux parfum de son sexe… La chaleur de sa mouille sur ma langue, le parfum de son désir qui emplit mon odorat… Je ne perds par une seconde pour prendre possession de sa fente. Ma langue glisse entre ses grandes lèvres que je sens épaisses et gonflées, par contre pas de petites lèvres pédantes, ce qui me permet de rapidement deviner son clito et de m’acharner dessus. 
Le corps de Linda se penche en arrière pour mieux plaquer son sexe contre ma bouche. Le jeu d’ombre et de lumière me permet d’avoir une vue somptueuse sur son corps, je devine ses seins encore prisonniers d’un tissu. Sa fine tonsure sur son pubis qui me caresse le nez. Linda pose une main sur mes cheveux, elle semble totalement perdre le contrôle. Pensait-elle avoir le contrôle dans cette position ? C’est moi qui décide ! À chaque coup de langue sur son clitoris, je l’entends gémir, pousser un soupir. À chaque fois que j’enfonce ma langue en elle, je sens son corps vibrer. Linda finit par se redresser, et a retiré son soutien-gorge, libérant de lourds seins qui tombent légèrement. Elle se les caresse alors en gémissant, ses deux mains empoignent sa chair, ses tetons perçant à travers ses doigts. Son bassin commence même à onduler sur mon visage, ma langue se fait plus pénétrante, plus précise sur son bouton. Et plus elle gémit, plus cela m’excite. Plus cela m’excite et plus je la lèche. Plus je la lèche et plus elle gémit…

 

Mes mains montent le long de son corps et viennent sur ses mains qu’elle retire… Je découvre ses seins, pile à la bonne taille, parfaits pour mes mains. Ils tombent légèrement en forme de poire, ses tetons sont durs comme de l’acier. Elle replace sa main dans mes cheveux pour me les caresser. Ses gémissements sont devenus bruyants, elle ne cache plus le plaisir qu’elle éprouve. Je veux la faire, la voir et l’entendre jouir comme elle l’a fait pour moi. Le bas de mon visage est inondé et mon souffle est saccadé, puissant… Je souffle sur sa chatte brulante. Je malaxe ces seins en même temps que je lui aspire le clitoris entre mes dents. Je la sens sur le bon chemin, elle bascule sa tête d’un geste en arrière, tout son corps vibre de plaisir. Son bassin ondule à nouveau contre ma langue, je lâche un de ses seins pour lui bloquer une cuisse pour la maintenir contre ma bouche. Elle finit par me regarder droit dans les yeux, la mâchoire serrée, tous les muscles de son corps de raidissent, ses cuisses tremblent. Ses gémissements se sont transformés en petits cris mêlants aigus et graves. À travers ses cheveux, je devine son regard. Linda finit par jouir brutalement, comme si un tsunami ravageait son corps, ses gémissements s’arrêtent pour un rapide silence avant qu’elle ne laisse échapper un long râle de plaisir. Elle saisit la main sur son sein et me la serre tout le long de son orgasme. J’ai son clito sur le bout de la langue, tout le long de son orgasme. 


Elle rompt le silence pour reprendre sa respiration, bruyante, elle est essoufflée comme si elle venait de courir. Elle s’écroule petit à petit, allongeant ses cuisses aux côtés des miennes, me chevauchant toujours. Alors qu’elle vient poser son bassin contre le mien, je remarque sur son visage faiblement éclairé, un large sourire malgré sa bouche grande ouverte. Mon sexe est à nouveau dressé… Prêt à passer à la suite. 

 

 

Le corps de Linda est appuyé contre le mien, ses seins écrasés contre mon buste, la tête de Linda posée sur mon épaule. Sa main se glisse entre nos bassins pour saisir ma verge. Je sens mon gland frotter contre sa peau, elle soulève son bassin pour guider mon sexe vers le sien. Mon gland se glisse au milieu de ses lèvres, puis se glisse tendrement en elle. Cette sensation de douceur, de chaleur est sans égale, indescriptible. Linda et moi lâchons un long gémissement en commun. Je sens mon sexe s’enfoncer centimètre par centimètre, Linda prend son temps pour se laisser glisser sur moi. Ses gémissements aigus dans le creux de mon oreille m’excitent même plus que de la pénétrer. Mon sexe finit par être entièrement avalé, je sens mon gland appuyer au plus profond de son intimité. Linda pose alors ses mains sur mon buste et se redresse sur moi, tout en gardant nos sexes entièrement liés. Son corps est toujours faiblement éclairé par l’éclairage de la nuit, mais je distingue ses seins dressés. Linda dégage de son visage, ses cheveux en bataille, son regard est totalement différents de la Linda que je connais. On ne se lâche pas des yeux alors qu’elle soulève doucement ses fesses de quelques centimètres pour redescendre dessus. Je tente de contrôle ma respiration pour ne pas jouir trop vite, Linda, elle ne se retient pas de gémir de plus en plus fort. Je la laisse complètement maitriser ses va-et-vient sur ma queue. Elle se penche légèrement sur moi pour amplifier les pénétrations. Je sens mon gland appuyer à chaque coup au fond, Linda ne cesse de couiner à chaque fois. Ses mouvements de bassin sont de plus en plus amples, je sens sa chatte se resserrer autour de moi. Ses fesses claquent contre mes cuisses, je ne tiens plus et mes mains se posent alors sur ses fesses. Ce mouvement oblige Linda à totalement s’allongée contre moi, elle enlace mon cou. Je tiens fermement ses fesses et commencent à soulever mon bassin pour la pénétrer. Mon gland est sur le point de sortir lorsque je repars prendre possession de Linda. J’accélère encore et encore. J’espère que les murs de Linda sont épais, car on ne se retient pas de gémir à la limite de crier. Les ongles de ma partenaire se plantent dans mes épaules alors que j’écarte ses fesses… Je vais jouir… Linda aussi… Je contracte tout mon corps… Je veux tenir le plus longtemps possible… Je m’enfonce entièrement en elle, soulevant mon bassin… Je sers les dents et jouis puissamment au plus profond d’elle. Je sens ma queue se raidir, se contracter, mais je sens Linda totalement transpercée par un second orgasme. Tout son corps se met à trembler, je sens ses mouvements de bassin sur mes mains, son sexe se contracter sur le mien. Notre orgasme est parfaitement synchronisé… C’est un délice ! 

 

Peu à peu, nos corps se relâchent, Linda se laisse glisser à côté de moi, une jambe toujours par-dessus mon bassin. Je sens mon sexe sortir du sien et tomber sur mon bassin. Je ne me souviens pas d’avoir dit quoi que ce soit avant de tomber dans les bras de Morphée.

Ce n’est que bien des heures plus tard que je me réveille difficilement. L’abus de champagne est assez traitre. J’ai un mal de crâne carabiné et les yeux qui collent. La faible lumière d’un jour pluvieux de décembre termine de me faire ouvrir les yeux. Je me rappelle alors que je ne suis pas dans mon lit… Je me tourne lentement et constate que je suis seul dans ce lit… Et encore tout nu ! D’habitude quand je couche avec une fille pour un soir et qu’on n’en a préalablement pas discuté, j’évite de dormir sur place ou alors de me lever après elle. Je trouve que se voir au réveil et la discussion autour du bol de céréales, ce est-ce qu’il y a de pire pour envisager une suite… Mais là, je n’ai pas le choix ! Je sors donc du lit et pars à la recherche de mon caleçon… Et c’est en enfilant le fameux caleçon que mon regard se pose sur une photo de Linda, posé sur la table de chevet… Une très belle photo où Linda est habillée d’une longue robe blanche et qu’un homme en costard se tient à côté d’elle… Linda est mariée !

 

Je mets du temps à réaliser que non seulement Linda est plus âgée de 12 ans, elle est mariée… Je me sens encore plus mal dans ma peau. Je ne sais vraiment pas quoi faire… Je viens de passer la soirée à draguer une femme de trente-trois ans et pour finir, j’ai passé le reste de la nuit à coucher avec cette femme juste sous le nez de la photo de son mariage. Je reste totalement sonné, à tenter de réfléchir à ce que je dois faire. La tête encore profondément dans le fessier, je sors de la chambre en tendant l’oreille, légèrement stressée à l’idée qu’un autre homme puisse être dans l’appartement. Je m’avance lentement dans le couloir, à ma gauche, une porte qui donne sur la salle de bain, à ma droite une autre porte qui donne sur un bureau. J’entends devant moi le son de la télé, j’avance donc dans le salon. La télé est à ma droite et à l’opposé une cuisine américaine avec un bar sur lequel Linda prend son petit-déjeuner… Mon sang se glace en la voyant. J’ai du mal à croire toutes les images qui me viennent en la voyant, comme si tout ce qui s’est passé n’était qu’un simple rêve. Son visage est fermé, impénétrable. Je ne sais toujours pas comment réagir, quoi dire face à elle. 

  • Thé ou café ? 

Sa voix est toute discrète, à la limite du chuchotement, je m’attendais à ce qu’elle soit énervée ou en colère, mais non. Par contre, à ce moment, je me sens très con, car pour moi le petit-déjeuner rime avec bol de lait et tartine de Nutella… Tradition immuable depuis ma jeunesse. Je ne bois ni thé, ni café, mais je ne veux pas qu’elle se dise que je ne suis qu’un enfant alors je prends une voix grave et lui répond.

  • Je veux bien un café, merci.

Je m’avance vers la cuisine pour m’asseoir à côté de Linda. Je marque un temps d’arrêt lorsque je découvre qu’elle porte une nuisette noire en satin prêt du corps, avec une bande toute en dentelle le long de ses flancs, laissant apercevoir la naissance de ses seins, nuisette également très courte vu qu’elle arrive au-dessus de la moitié de ses cuisses. Comment vais-je faire pour me concentrer avec son corps ainsi moulé, surtout sa poitrine et ses petits tetons que j’aperçois ? Linda me tend la tasse de café et je m’assois en la remerciant. 
De longues minutes s’écoulent sans que l’on se regarde, je crois qu’elle est aussi mal à l’aise que je le suis. Les infos de la mi-journée ne nous aident pas à rompre le silence de glace. En portant ma tasse de café à la bouche, je sens que j’ai encore l’odeur de la cyprine de Linda sur les doigts. Je me décide à rompre le silence.

  • Je… Je t’avoue que je ne sois pas trop quoi dire par rapport à hier soir… et heu… Par rapport à la photo sur ta table de chevet.

J’attends la réponse de Linda sans me tourner vers elle.

  • Moi non plus, je ne sais pas quoi dire, mais par rapport à hier soir, cela ne m’a pas déplu, loin de là même. Après pour la photo, je n’ai rien à dire… Sache juste que ça fait plusieurs mois qu’il n’est pas là à cause de son boulot et qu’il ne revient que dans deux semaines.
  • D’accord…

À nouveau le silence s’installe sans que je sache quoi dire, je n’arrive pas à savoir si Linda regrette ce qu’il vient de se passer entre nous. Soudainement, elle se lève et se dirige vers le couloir qui mène aux chambres. Je ne peux m’empêcher de regarder ses fesses serrées dans sa nuisette.

  • Maintenant à toi de voir, tu peux partir maintenant ou alors tu attends cinq minutes et tu me rejoins dans la salle de bain. À toi de savoir si le fait que je sois marié change quelque chose ou non…

Et elle me laisse ainsi, seule dans sa cuisine, face à ma tasse de thé et à ma conscience…

 

Chapitre 7 : La douche froide

 

Je me retrouve donc seul dans son appartement, le bruit de l’eau qui coule en fond sonore par-dessus la voix du journaliste météo de BFM. Il annonce un week-end froid et pluvieux, et en regardant dehors, il n’a pas tort. Le mois de décembre peut vraiment être pénible, mais chez Linda, il fait suffisamment chaud pour rester en caleçon et ne pas avoir froid. En regardant par la fenêtre, je remarque qu’elle n’a aucun vis-à-vis, ce qui est rare à Paris. Les cinq minutes s’écoulent lentement, je ne sais toujours pas quoi faire. Je me dirige lentement vers le couloir qui mène à la salle de bain ou à la chambre. Les meubles et la déco sont plutôt sobres et modernes. Ça sent le jeune couple aisé de trentenaire, parfait en tout point… enfin parfait… plus maintenant… J’ai l’impression d’être un étranger, de ne pas être à ma place. Je me retrouve face à la porte de la chambre, à ma droite celle de la salle de bain qui est fermée. Soit j’entre dans la chambre, je ramasse mes affaires et je repars sans dire au revoir à Linda, soit j’entre dans la salle de bain sans savoir ce qu’il m’attend. Je ne sais pas si c’est cette relation qui a changé mon point de vue sur le mariage, mais avant, je me suis toujours dit : "Jamais les femmes mariées, le mariage c’est sacré". 

 

J’entre lentement dans la salle de bain. Comme le reste de l’appartement, elle est très moderne. En face de moi, un grand miroir au-dessus de la vasque et du meuble, heureusement que la buée voile mon reflet, je ne sais pas si j’aurais assumé mon choix. Mon cœur bat comme si j’avais couru, je ne suis plus sûr de rien. À ma gauche, une grande douche à l’italienne entourée de vitre. Le large pommeau crée un grand jet d’eau qui tombe sur le corps de Linda, entièrement nue. Pour le moment, elle me tourne le dos… Je découvre donc son corps visuellement. Linda doit prendre soin d’elle, car ses fesses sont bombées et fermes malgré un peu de cellulite, mais qui ne gâcher absolument pas sa beauté. Elle se cambre pour passer ses mains dans ses cheveux longs, plaqués en arrière. Un détail qui m’excite énormément chez une femme, c’est les deux petits muscles qui sont juste au-dessus de la chute de rein. Je n’ai plus aucun doute sur mon choix ! Elle se retourne doucement vers moi, je referme la porte, elle me sourit. Ses jambes sont fermées, comme si elle cachait quelque chose. Je n’ai plus rien à lui cacher alors je retire mon caleçon, libérant mon sexe déjà à l'horizontale. J’aime voir son regard sur mon corps, sur mon sexe. 

 

Je la rejoins dans la douche, je ne peux m’empêcher de la dévorer des yeux. Son visage totalement dégagé de ses cheveux plaqués en arrière, ses seins en forme de poires, tombant légèrement sous leur poids, son ventre plat, les marques de bronzage et je comprends ce qu’elle cachait. Linda a profité des cinq minutes pour faire disparaître tous les poils de son pubis. Je me retrouve sous la douche, l’eau est brulante, mais après une longue soirée alcoolisée, il n’y a pas meilleur remède. Mon corps est à quelques centimètres de celui du Linda qui reste sans bouger. Je relève la tête et lui rend son sourire, je remarque qu’elle est toute rouge… La chaleur ? La timidité ? La gêne ? 

  • "Ça te plait comme ça ?" - Me dit-elle d'une petite voix
  • "Ca me déplaisait pas hier, tu n'étais pas obligé" - Lui dis je en souriant.
  • "Comme toi, tu es entièrement rasé, je me suis dit que tu ne devais pas aimer les poils"
  • "Je n'aime pas les longs poils, ce que tu avais rien ne me dérangeait absolument pas... "
  • "C'est la première fois qu'un homme me voit sans aucun poil, je l'avais déjà fait, mais je n’avais pas aimé à l'époque..."
  • "De toute façon, avec ou sans poils, ça n'aurait rien changé à ce qu'il s'est passé hier soir..." - Lui dis je en m'approchant au maximum sans la toucher.

 

L'eau chaude continue de couler sur nos corps, un détail que j'ai adoré dans sa douche, ce que le pommeau diffuse une eau très douce à la verticale de nous, de fines gouttes qui nous tombent dessus. Même sous le jet, on peut avoir les yeux ouverts et ne pas se décrocher du regard. Linda finit par craquer et se colle contre moi, mon sexe déjà bien gonflé contre son ventre, ses seins contre mon buste, ses bras autour de mon cou, ses lèvres qui se posent sur les miennes. Nos langues qui se retrouvent, finissent de me faire bander. Mes mains prennent possession du corps de Linda, et maintenant que je suis sobre, j'inscris au fer blanc ses formes dans ma mémoire. Ses hanches qui s'élargissent, ses fesses rebondies. Je m'écarte légèrement pour venir caresser un de ses seins, nos regards sont fixés l'un à l'autre, un large sourire nous unit. Je sens les fins doigts de Linda s'enrouler autour de ma verge et la serrer. 

 

Hier soir nous étions dans la pénombre et chacun pouvait cacher ses émotions, mais là, face à face en pleine lumière, c'est bien plus perturbant. Mais je suis tellement excité que mes doigts se glissent sous son ventre, contre son sexe, mon majeur entre ses lèvres... Linda décroche son regard du mien pour poser sa tête contre mon torse. Je la sens resserrer ses doigts et accélérer. J'en fais de même, appuyant sur son intimité à la recherche de son clitoris. Je finis par le trouver, j'entends Linda soupirer à ce contact. Sa tête est penchée en avant, elle doit regarder sa main me branler ou ma main entre ses cuisses écartée. Je glisse mes doigts en elle, avec plus de difficulté que la veille, mais j'enfonce mes doigts et les fais bouger à l'intérieur. Sa respiration s'accélère alors que j'essaye de contrôler la mienne. 

Après quelques secondes, je n'en peux plus. J'ai déjà envie de jouir et je dois vraiment me contrôler. Je retire mes doigts et pose mes mains sur les fesses de Linda pour la tourner dos à moi. Elle comprend mon intention et me sourit, elle oriente le jet d'eau vers une des parois sur laquelle elle vient prendre appui en se penchant, les cuisses ouvertes, le cul cambré. J'ai une vue parfaite sur ses fesses galbées, plus rien de son intimité m'est caché... ses lèvres... sa fente... son anus... Que j'aime cette vue. Je m'en approche et pose délicatement une main sur ses fesses. L'autre main guide ma verge pour me glisser en elle. 
J'ai fait glisser mon gland entre ses lèvres, puis m'enfonce doucement en elle. Linda laisse échapper un petit cri des plus excitant. Je pose mes, mais sur chacune de ses hanches et commence à glisser doucement en elle. Mon sexe disparait entre ses lèvres grandes ouvertes. Je ressors lentement savourant chaque sensation, l'eau qui coule sur mon corps, la douceur des fesses de Linda, la caresse de nos sexes. Je bouge mon bassin pour m'enfoncer plus profondément. Linda se contracte et me dit :

  • - Doucement s'il te plait au début.

Seul mon gland est en elle, je fais de lents et petits mouvements. Mais petit à petit, je m'enfonce en elle, je l'entends gémir, soupirer lorsque je m'enfonce un peu plus. Puis ses fesses touchent enfin le bas de mon ventre. Je suis entièrement en elle et Linda n'y est pas insensible... Elle se trémousse, bouge légèrement son bassin contre moi. Je donne un coup sec au plus profond d'elle. Linda lace un petit cri aigu qui me donne juste envie de recommencer... encore et encore... Mes mouvements de bassin deviennent de plus en plus amples, de plus en plus puissants. Je n'hésite plus à tirer sur ses hanches pour faire venir claquer ses fesses contre mon bassin. Je gémis à chaque fois avec elle, je n'arrive pas à quitter son dos allongé devant moi, son cul écartant par mes mains, mon sexe s'enfonçant en elle. Linda tourne la tête et nos regards se croisent. Un frisson parcourt mon corps, elle est tellement belle... Le visage déformé par le plaisir, ses yeux qui se ferment sensuellement, sa bouche grande ouverte, ses sourcils qui se froncent quand je tape au fond... Je regarde l'un après l'autre son sexe puis son visage... 


Dans ma tête, tous se bousculent... , Ses gémissements de plus en plus rapides ; Ces longs mois passés à bosser à côté d'elle ; Le gout de son jus hier soir ; La photo de son mariage sur la table de chevet ; Mon sexe pilonnant le sien... Je donne de puissants coups de bassin, perdant totalement le contrôle. Les cris de Linda s'accélèrent... Je la baise ! Je pose ma main sur sa nuque pour bien la maintenir pendant que ma queue fait des allers et retours de plus en plus rapides. Je défonce une femme mariée. Linda se redresse, ma main droite vient saisir son sein gauche pour maintenir son dos contre mon buste. J'accompagne son orgasme de ma jouissance. Je sens sa main se poser entre ses cuisses, sur nos sexes toujours emboités. Nos respirations sont totalement saccades, perdues sans repère. Linda tourne sa tête de façon à m'embrasser, sauvagement, mais avec une grande délicatesse...


J'ai totalement perdu la notion du temps lors de ce baiser, car j'ai repris le fil de mes pensées alors que mon sexe était déjà sorti, reparti dans son état de repos. Linda se retourne, je l'enlace dans mes bras. L'eau tombant toujours comme une fine pluie sur nous. Son front posé contre le mien...
Et soudainement, sans prévenir, l'eau se glace, poignardant nos corps en ébullition... Plus d'eau chaude, Linda se jette alors sur le robinet et coupe l'eau en rigolant. Elle me regarde toute gênée avec un magnifique sourire...

 

Chapitre 8 : Inversement des rôles

 

L’eau froide a eu le temps de nous mordre la peau, Linda sort la première et me tend une serviette dans laquelle je m’enroule. Je ne peux m’empêcher de réaliser que le mari de Linda a déjà dû s’essuyer avec. La serviette de Linda est enroulée autour de son buste, arrivant juste en dessous de ces fesses. La mienne enroulée autour de mon bassin. Chacun s'est séché sans un mot, avec de petits regards. Le malaise revient dès que l'on n'est plus dans l'action. Je sors de la salle de bain et retourne dans la chambre. Je ne peux m'empêcher de regarder la photo du mariage sur la table de chevet du coin des yeux, j'ai l'impression que le mari me fusille du regard. Je commence à ramasser mes affaires éparpillées dans la chambre et le couloir.

  • "Tu comptes rentrer chez toi ?"

Je me retourne, Linda est appuyée contre la porte, ses cheveux mouillés tombent d’un côté de son visage.

  • "Tu voudrais que je reste ?"
  • "Oui, plutôt je ne veux pas rester seule ce week-end"

J'ai vraiment du mal à anticiper ce que Linda va me dire. Qu'elle craque hier soir sous l'emprise de l'alcool, ça je peux le comprendre, mais le fais qu'on couche ensemble dans sa douche, et qu'elle me demande de rester dans la chambre conjugale... Là je me dis qu'elle n'aime plus du tout son mari. Linda voit que je suis en pleine réflexion. 

  • "Écoutes, hier soir pour la première fois, j'ai trompé mon homme. Pour la première fois, j'ai fait quelque chose qui ne fallait pas, mais dont j'avais envie. J'ai arrêté de réfléchir et je me suis totalement lâché et on a couché ensemble. Je me suis dit que j'aurais honte, que je me sentirais sale en me levant et en te voyant ce matin. Mais ce n’est pas le cas..."
  • "Écoutes, hier soir pour la première fois, j'ai trompé mon homme. Pour la première fois, j'ai fait quelque chose qui ne fallait pas, mais dont j'avais envie. J'ai arrêté de réfléchir et je me suis totalement lâché et on a couché ensemble. Je me suis dit que j'aurais honte, que je me sentirais sale en me levant et en te voyant ce matin. Mais ce n’est pas le cas..."
  • "Ça me rassure un peu. Déjà j'étais intimidé par la différence d'age alors le fait que tu sois mariée, j'avais peur que tu regrettes..."
  • "Au contraire même. Je suis fiere de pouvoir penser à moi avant de penser à lui maintenant, ça fait deux mois qu'il est parti pour son travail. Je suis sûr qu'il me trompe aussi à vrai dire, je le connais... Donc si je l'ai trompé, c'était pour avoir du plaisir et j'en ai eu donc je ne regrette pas"
  • "Et tu voudrais continuer donc ?" - lui dis je, content de ses révélations
  • "Maintenant que c'est fait, autant prendre le plus de plaisir possible... Non ?
  • "Je suis assez d'accord mais je dois au moins récupérer ma voiture qui est toujours près du bar d’hier soir. Du coup, j'en profite pour récupérer quelques affaires chez moi et je reviens ici, ça te va ?"
  • "Parfait... Mais par contre, si tu ne viens pas, je me sentirais mal quand même..."
  • "Ok, je fais vite"

Une fois habillé, je pars chercher ma voiture à l'autre bout de Paris, puis repars chez moi chercher rapidement des vêtements. Je croise mes parents rapidement qui ne sont pas surpris de me voir repartir. Je n'ai pas vraiment le temps de réfléchir ou de penser que je vais penser une autre soirée avec Linda, chez elle, dans son lit, à lui donner du plaisir... 

 

Une fois arrivé devant son immeuble, il fait déjà nuit, je sonne à l'interphone.

  • "Oui, c'est moi..."
  • "Septieme étage, la porte est ouverte..."

Je prends l'ascenseur, curieux de savoir pourquoi la porte est ouverte. Je m'approche donc de sa porte et en effet, elle est juste entre ouverte. Je la franchis lentement, la lumière de l'entrée est allumée alors que le reste de l'appartement est plongé dans le noir. Comme la nuit derniere, les baies vitrées laissent entrer la lumière de l'extérieur. Je devine la silhouette de Linda assise dans le canapé, en train de me regarder dans la pénombre. Je referme la porte et derrière celle-ci, un post-it avec un bandeau de soie attaché à la poignée. Sur le post-it, il y a écrit : "mets-le !"

Je souris et après avoir claqué la porte, je lui dis :

  • "Tu sais, normalement, c'est moi qui bande les yeux de ma partenaire"
  • "Normalement, je suis fidèle... Rien n'est normal ce week-end alors fais le, s'il te plait"

 Sa voix est tremblante, je devine qu'elle a préparé quelque chose et que j'ai tout intérêt à lui obéir. Je retire le bandeau et le place sur mes yeux, je le noue derrière ma tête. J'entends alors des talons claquer sur le sol et se rapprocher de moi.


Une main se pose sur mon épaule, je sens Linda me contourner. Ses doigts se posent sur le noeud pour le vérifier, je sens qu'elle tire dessus. Elle me prend ensuite par la main et me guide doucement dans son appartement. Je ne vois absolument plus rien, tous mes autres sens sont en éveil. Elle me pousse légèrement contre une chaise sur laquelle je m'assois. J'ai du mal à cacher le sourire que j'ai en devinant ce qu'il va se passer. Je ne dis rien non plus, lorsque Linda me prend les mains et les menotte derrière la chaise. Mon coeur bat rapidement et je suis déjà terriblement excité. Même si je suis de nature dominant, j'aime qu'une femme me surprenne, qu'elle prenne les devants et là je suis servi.
Je sens Linda s'assoir sur mes genoux, face à moi. Elle pose ses doigts sur ma chemise qu'elle commence à ouvrir lentement, bouton par bouton. 

  • "J'avais peur que tu ne viennes pas..."
  • "Pouquoi ?" Lui dis je doucement.
  • "Je me suis dit que je ne devais pas faire les choses à moitié... Quite à tromper mon mari, autant prendre du plaisir à le faire"
  • "J'aime beaucoup cette façon de penser, ça fait très... - J’hésite avant de dire mon mot, mais les doigts de Linda se sont arrêtés sur ma chemise à moitié ouverte - salope.

Les ongles de Linda s'enfoncent dans mon torse et me griffe sur plusieurs centimètres, je me contracte.

  • "J'aime pas ce genre de mots crus" - me dit-elle sèchement pour bien me faire comprendre que je ne dois pas recommencer - "même si ce soir, en effet, j'en serais une" - me murmure-t-elle à l'oreille avant de la mordiller.

En guise de réponse, je lâche un gémissement de plaisir. Mon sexe est déjà bien gonflé et se sent à l'étroit dans mon pantalon. Linda semble l'avoir vu, elle me retire ma ceinture puis je soulève mon bassin pour qu'il tire mon pantalon jusqu'aux chevilles.

  • "Tu bandes déjà ?! Je ne t'ai encore rien fait" Me dit elle.

Je ne lui réponds pas comme pour ne pas lui avouer qu'elle m'excite énormément et que je meurs d'envie d'appuyer sur le loquet des menottes qui les ouvriraient pour retirer ce bandeau et me jeter sur elle, mais je ne peux pas. C'est le jeu ! Linda s'assoit à nouveau sur moi et mon sang ne fait qu'un tour... Je sens sur mes cuisses nues, le doux contact du nylon puis des fesses de Linda, elles aussi nues apparemment. Je sens sa respiration effleurer mon cou puis elle m'embrasse avec passion. Nos langues se retrouvent nerveusement. 

  • "Il me semble que je dois te montrer comment je danse, je crois..."

Elle me retire alors le bandeau des yeux. Je les ouvre sans difficulté, la lumière est rouge, tamisée, créant une ambiance totalement sexuelle et érotique. Sous mes yeux, le visage de Linda. Elle s'est maquillée pour l'occasion, ses yeux ressortent énormément. J'ai énormément de mal à m'en décrocher lorsqu'elle se relève pour s'éloigner sensuellement de moi. Après la séductrice d'hier soir, la déterminée de la matinée, je découvre une nouvelle facette de sa personnalité, une Linda sa... 
Même si elle refuse que je le dise, je le pense très fortement...

 

Chapitre 9 : La bonne chanson..

Je suis donc assis au milieu de son salon, ce dernier tamisé dans une lumière rouge. Linda se recule face à moi de quelques mètres. Ses cheveux sont attachés en queue de cheval mais une large mèche lui couvre une partie du visage, je ne distingue plus ses yeux. Je m'aventure à découvrir ce qu'elle me réserve, j'aurais du mal à décrire la robe... Voilà à quoi elle ressemblait :

 

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À ce moment, je me souviens juste de ne plus penser à rien. Mon cerveau bouillonne face aux informations qu'il reçoit. La beauté de Linda, la rondeur de ses seins, la douceur de ses hanches, la longueur de cette microjupe et ces jambes ! Putain ces jambes qui n'en finissent pas, perchés sur ses talons, vêtus de nylons... J'aperçois la bretelle d'un porte-jarretelles qui se cache sous cette robe.

 

  • "Oh, putain !" - dis je sans pouvoir me contrôler et me sentant à l'étroit dans mon caleçon.
  • "Et tu n'as encore rien vu" - me répond-elle avec un air de fierté qui m'agace, car elle a déjà réussi son coup.


En effet, je n'ai pas vu que Linda tient dans sa main, une petite télécommande. Elle pointe la chaine Hi-fi. Les premières notes de musique commencent : 

 

Aux premières notes, je ne reconnais pas encore la musique. J'imagine tous les bonshommes du service "mémoire musicale" qui s'affolent dans tous les sens. Linda se cambre sur une de ses jambes, elle a un petit sourire malicieux. Je sens qu'elle prépare ça depuis que je suis parti. 


La guitare sonne le début de la partie, Linda lève les yeux vers moi. J'ai rarement vu un regard aussi sensuel et sexuel, à en faire bander un pape. Réglée comme une horloge, dès que la rythmique commence Lynda commence à se déhancher en rythme, bougeant son bassin, faisant virevolter la jupette, en sortant sa poitrine. Elle fait des petits cercles sur elle, elle me montre que c'est elle qui dirige, qu'elle est sûre d'elle. Je suis sur que je bouge ma tête en suivant le mouvement de son bassin. Ça y est, je reconnais la musique.


Au premier, "Hey Sexy Lady", elle se retourne tout en me regardant par dessus son épaule. Elle plie lentement ses jambes et descend au plus bas, sa jupette ne couvre plus grand-chose. Quelques mouvements de bassin d'avant en arrière bien explicite, elle se mord la lèvre avant de me sourire. Finalement, je ne suis pas sûr d'être celui qui y prenne le plus de plaisir. Elle se relève d'un coup, donnant un coup de reins, me montrant ses fesses que je devine entièrement nues. Elle ne porte rien en dessous...


Elle se rapproche sensuellement de moi. Ses talons claquent en rythme sur la voix grave du chanteur. Elle écarte les cuisses et se tient face à moi. Mes yeux sont au niveau de sa poitrine, elle tient ma tête de ses mains et la rapproche de sa poitrine sans jamais me la faire toucher. Ma respiration est saccadée, je peux sentir le doux parfum de sa peau. Elle me fait pencher la tête en arrière et fait mine de m'embrasser, mais s'arrête juste avant pour jouer avec moi, finalement elle me donner un coup de langue sur mes lèvres. 


Au deuxième "Hey Sexy Lady", elle se retourne et écarte mes jambes pour se place entre celle-ci. Elle se colle contre moi, s'appuyant sur mon torse, plaçant sa tête sur mon épaule. J'ai une vue plongeante sur son décolleté. Je tire sur mes menottes par réflexes. Je meurs d'envie de la toucher. Je sens son bassin se coller contre mon sexe déjà en érection. Je la sens se cambrer pour appuyer dessus. Elle doit jubiler de voir l'effet qu'elle me fait.


Elle se relève et s'éloigne sensuellement de moi pour se placer face à moi et recommencer à se trémousser sensuellement, son bassin m'envoute à chaque mouvement. Elle se baisse à nouveau, mais face à moi. Elle écarte ses jambes, mais sa jupette me cache son intimité puis elle remonte à nouveau quand les voix deviennent plus douces.

Ses mouvements le deviennent aussi. Ce sont ses mains qui se baladent sur son corps. Je les suis du regard, admirant comment elle se caresse les seins, les hanches avant de plonger sa main entre ses cuisses.


Troisième "Hey Sexy Lady"... Putain cette chanson n'en finit pas ! Elle recommence encore et encore ses mouvements. Son corps m'appelle et je ne peux bouger. Je suis comme un enfant qui voit le marchand de glace, mais qui ne peut pas sortir. Sa jupette ne cesse de se soulever sans jamais rien me montrer. Maudite lumière rouge ! Je veux me décrocher, mais je ne veux pas mettre fin à ce moment de paradis. Je bande alors qu'elle ne me touche même pas.


Linda doit voir que je n'en peux plus, elle s'approche de moi lorsque le rythme change. Linda se penche sur moi pour m'embrasser. Notre baiser est passionnel, hors du temps, hors de cette chanson. Ses doigts se perdent dans mes cheveux, puis elle me mord la lèvre. Décidément, elle veut jouer.


Quand la voix du chanteur reprend, elle se retourne me fait à nouveau écarter les cuisses. Elle se déhanche dos à moi. Une vue imprenable sur son magnifique fessier. Sa jupette qui se soulève a chaque "Ho". Linda se penche de plus en plus, j'aperçois enfin ses fesses. Je meurs d'envie de les mordre, de les caresser, de leur donner une fessée. Ho oui, je vais me venger ! Je vais la torturer, je vais lui donner ce qu'elle veut. 


Quatrième "Hey Sexy Lady", Linda commence à ouvrir cette robe qui finit par tomber très rapidement à ses pieds. Linda se retourne vers moi, seins nus. Son regard est comme hypnotisé. Plus rien n'existe à part nous. J'ai toujours les jambes écartes, elle se baisse à hauteur de mes cuisses.

Alors qu'il n'y a plus que la rythmique, Linda passe ses doigts sous l'élastique de mon caleçon. Libérant enfin ma verge de sa prison... 

 

Chapitre 10 : 

 

À peine Linda passe ses doigts sous mon boxer pour libérer ma verge, que cette dernière se dresse sous ses yeux. Elle fait glisser le dernier bout de tissu jusqu’à mes chevilles. Je suis assis, entièrement nu, les mains toujours attachées dans le dos. Linda est à genou entre mes cuisses, me regardant droit dans les yeux avant de les baisser sur mon sexe. Ma respiration est déjà saccadée par mon excitation alors lorsque sa langue se pose sur mes bourses, je ne peux me retenir de me contracter, de tirer sur ses satanées menottes. Le bout de sa langue remonte lentement le long de ma verge. Je ne lâche pas des yeux la langue de Linda qui glisse sur ma verge. Elle finit par la faire tourner autour de mon gland. Je gémis et continue de tirer sur ses menottes. Je veux qu’elle avale mon gland, mais elle continue juste de le lécher. Son sourire trahit le plaisir qu’elle prend à me faire mariner, elle sait que je meurs d’envie qu’elle me suce, mais elle n’en fait rien. 

Linda continue de lécher ma verge dans tous les sens, sa langue tendue contre ma peau. Très rapidement, ma queue est recouverte de sa salive. Elle remonte très lentement le long de ma verge pour finir par laper mon gland. 

  • "Qu’est-ce que tu fais si je te libère ?" - Me dit-elle en me lançant un regard de défi.
  • "Fais-le et tu verras par toi-même…"

Elle me sourit pour me narguer afin de lécher à nouveau mon gland, tournant autour. Elle approche ses lèvres pour y déposer un doux baiser. Je me tends à nouveau en tirant sur les menottes, mon corps entier va exploser. J’imagine me transformer en Hulk pour briser ses chaines et me jeter sur ma partenaire qui profite de la situation. Elle continue de doucement embrasser mon gland, puis elle avance sa tête vers moi, glissant mon gland entre ses lèvres. Je laisse échapper un long soupire, je sens ses lèvres glisser sur ma verge. Ses va-et-vient vont de plus en plus loin, ma verge disparaissant dans sa bouche. Elle continue de me regarder droit dans les yeux, je peux y deviner son plaisir. 

Linda finit par avaler entièrement ma queue dans sa bouche, je peux sentir sa gorge se resserrer sur mon gland. Ma respiration est saccadée, ma mâchoire serrée. Je suis sur le point d’éjaculer, mais je n’ai pas envie de lui faire ce plaisir. Elle retire totalement sa tête, gardant le contact entre sa langue et mon sexe. Elle s’enfonce à nouveau de plus en plus vite, elle veut me faire jouir. Je quitte son regard pour tenter de me retenir un peu, elle sent que je suis sur le point de jouir… Elle ralentit, je peux me concentrer et me laisser reprendre le contrôle de mon corps. Je sens une de ses mains frôler la mienne, remonter sur mon poignet et me libérer de cette étreinte. Je suis enfin libre…

 

Je retrouve enfin l’usage de mes mains, je peux enfin caresser son visage. Je pose délicatement ma main sur sa joue, effleurant sa peau brulante. Nos yeux n’arrivent pas à se décrocher l’un de l’autre, ses lèvres effleurent mon gland, son souffle à sa surface me fait frissonner. J’appuie sur l’arrière de la tête de ma partenaire tout en me relevant. On se retrouve debout l’un contre l’autre. Je l’embrasse passionnément, ma langue se mêlant à la sienne… un petit goût salé dont je me fous totalement. Mes mains se posent sur ses fesses et comme la veille, elle saute pour enrouler ses cuisses autour de mes hanches. Elle ne porte rien en dessous de sa microjupe hormis le porte-jarretelle et les bas. Je m’assois délicatement sur le bord du canapé, ses jambes restent enrouler autour de moi. Une des mains de Linda saisit ma verge pour la guider vers son antre…

J’ai toujours aimé la position du lotus. Une position parfaite l’un en face de l’autre, un accès total au corps de la femme et les deux peuvent gérer le rythme. Mes mains sont fermement attachées au cul ferme de Linda, ses bras sont enroulés autour de mon cou, elle tire dessus tout en bougeant son bassin. Le bord de sa jupe m’empêche de voir nos sexes. Nos respirations sont saccadées, mais parfaitement synchronisées, nos gémissements s’intensifient. Je la laisse bouger sensuellement, doucement. J’écarte légèrement les cuisses, ainsi en appuyant sur ses fesses j’accompagne son mouvement de bassin, mais peu à peu j’accélère. Mon gland est sur le point de sortir, écarter l’entrée avant de plonger au plus profond de sa chatte. Ses gémissements se transforment en petits cris alors que je sers les dents et que mon corps se raidit. Une de ses mains passe dans mes cheveux et me les agrippe. La langue de Linda vient retrouver la mienne dans un baiser passionné. Je sens que Linda se relâche complètement, me laissant totalement libre. 

J’aurais du mal à dire qui de nous deux a joui en premier… Si mon explosion a déclenché la sienne ou l’inverse. Mais à ce moment, Linda s’est redressée, plaquant ma tête contre sa poitrine toujours enfermée dans sa tenue. Je sens son vagin se contracter, se resserrer par spasme alors que ma verge grossit. Ce moment est totalement hors du temps. Je m’écroule dans le fond du canapé, alors que ma partenaire déroule ses jambes une à une, et les replie derrière elle, toujours assise sur moi. Linda se penche pour m’embrasser sensuellement avant de me murmurer à l’oreille

  • "Je vais prendre une douche avant d’en mettre partout… Attends-moi"

Je la regarde partir en direction de la salle de bain, restant nu sur son canapé. J’entends le bruit de la douche alors que j’allume la télé pour lutter contre l’envie de dormir post-coïtal.

 

Chapitre 11 : 

Je suis à bout de force et je lutte pour ne pas m’endormir, mais la fatigue a raison de moi, je me lève et pars finalement m’allonger sur le lit en attendant Linda. Mais je m’endors avant qu’elle ne me rejoigne. C’est le lendemain matin, lorsque j’ouvre doucement les yeux que je remarque que Linda est à mes côtés, blotti contre mon torse, la tête sur mon épaule. Ses cheveux recouvrant une partie de son visage. La couette recouvrant son corps. Ma main part à la rencontre de sa peau et confirme mon espoir… Elle est toute nue… J’arrive à me déplacer, à la retourner sur son dos en la réveillant légèrement. Je me glisse lentement sous la couette et commence à embrasser son corps. Donnant de doux coups de langues sur ses tetons encore endormis. Je la sens commencer à se réveiller. Je descends un peu plus et écarte ses cuisses tout en me glissant entre


Son sexe est bien fermé, ses lèvres recouvrent totalement l’accès à son clito. Mes doigts effleurent toute la zone de son pubis, de ses cuisses sur lesquels je dépose des baisers. Je l’entends doucement sortir de ses rêves, elle soulève son bassin pour mieux me l’offrir. Ses lèvres commencent à s’ouvrir, je glisse mon index sur cette fente de désir. Je sens son clito rouler sous mon doigt, puis j’y pose ma langue. Linda trahit son réveil par un petit gémissement.
Je m’y prends méthodiquement, je commence à connaître ce qu’elle aime et la lèche de plus en plus vite. Je bave pour m’assurer que son sexe soit parfaitement humide. Une de ses mains vient se poser sur ma tête. Je fais entrer deux de mes doigts en elle, juste les premières phalanges, je la sens se contracter dessus et se cambrer. Je donne de larges coups de langue sur son bouton, tout en faisant entrer et sortir mes doigts de plus en plus profondément. Elle relève les cuisses pour mieux m’offrir son intimité. Je peux la lécher en profondeur et enfoncer mes doigts. À chaque fois qu’il se glisse au fond, elle laisse échapper un petit gémissement et se contracte. Je continue ainsi jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus garder ses cuisses ouvertes, son corps parcouru de frissons. Elle tire mes cheveux pour me faire remonter, on s’embrasse passionnément, sa langue cherchant la mienne, une de ses mains trouvant mon sexe et commence à me branler nerveusement… 


Elle veut être pénétrée, ses cuisses sont toujours grandes ouvertes de part et d'autre de mon corps. Linda me branle à pleine main, sa main frottant également contre sa chatte humide. Elle finit par placer mon gland contre son sexe et à me laisser prendre le relais. Je m’enfonce en elle doucement, savourant le contact de ses lèvres s’ouvrant sur mon gland puis se resserrant sur ma verge. Ses mains qui se posent sur mon dos, ses cuisses qui s’enroulent autour de mon bassin. Je commence à me glisser en elle, appuyant sur mon bassin, sur mes avant-bras pour ne pas l’écraser et mieux la pénétrer. Je continue d’embrasser Linda qui me dévore le visage alors que je la pénètre de plus en plus fort. Ma queue glisse totalement en elle, nos corps s’entrechoquent et nos bouches se sont séparées pour pouvoir respirer. Je m’assure à chaque mouvement de bien enfoncer mon gland au fond, je sais qu’elle aime ça, ses gémissements sous forme de couinement la trahisse.
Je tourne la tête et revois la photo du mariage de Linda et de son mari… Je les vois sourire alors qu’en tournant la tête, je vois la visage déformé de Linda, elle est encore plus belle comme ça que le jour de son mariage. J’accélère encore, perdant totalement le contrôle de mon corps de mes pensées. Et comme depuis le vendredi soir, je jouis en elle. Mon sexe se gonflant en elle, ce qui déclenche dans la foulée son orgasme. Je m’écroule à nouveau à côté d’elle, je déteste être un homme pour ça. Cette baisse d’énergie presque systématique qui me donne l’impression d’avoir fumé…


Je me tourne vers le réveil qui indique déjà la mi-journée. Je me lève et rejoins Linda sous la douche.

  • "Décidément, tu aimes beaucoup te doucher". Lui dis-je
  • "Oui, c’est mon péché mignon."

J’entre à mon tour sous la douche et m’approche d’elle. La douceur de ces formes est parfaite, ses quelques rondeurs apportent un charme fou à son corps bronzé. Sous l’eau et la lumière, les marques de bronzage ressortent et c’est tellement excitant que je pourrais recommencer à bander, mais Linda me coupe dans mon élan.

  • "Tu sais que c’est la dernière fois qu’on se voit"
  • "Oui, je devine qu’une fois ton mari revint, cela sera trop risqué de se revoir"
  • "À vrai dire, dès que tu vas partir."

J’ai du mal à croire qu’elle ne veut plus qu’on se revoit du tout et tout de suite alors qu’on est nu l’un en face de l’autre, son corps à quelques centimètres du mien, ses seins pointant.

  • "Très bien… tu commences à regretter ?"
  • "J’ai passé le week-end à tromper mon mari. Je sens de plus en plus coupable d’avoir pris du plaisir avec toi et surtout d’avoir osé des choses que je n’avais jamais osé faire avec lui. "
  • "Tu veux que je parte tout de suite en fait ?"
  • "Je suis désolé de te mettre à la porte comme ça, mais oui…"
  • "J’aurais aimé te faire jouir une dernière fois, mais si c’est ton choix. "
  • "On aurait pas dû, tout ce week-end n’est qu’une profonde erreur."

Je sors de la douche et saisit une serviette pour me sécher. Je me rhabille et claque la porte en partant alors qu’elle est toujours sous la douche… Si on considère ce week-end comme une erreur, il s’agit d’une magnifique erreur que je recommencerais mille fois ! 

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2 Commentaires


Recommended Comments

Quel talent ! 

Tu es vraiment très doué pour l'écriture. 

Merci beaucoup j'ai chaud.....

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il y a 33 minutes, pitchoune82 a dit :

Quel talent ! 

Tu es vraiment très doué pour l'écriture. 

Merci beaucoup j'ai chaud.....

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