Aller au contenu
  • entries
    13
  • comments
    36
  • views
    3,139

Une emprise incontrôlable - Troisieme partie

Evano

1,003 vues

La suite se déroulait toujours de la même façon, je l'allongeais sur son BZ et écartait ses cuisses pour lécher son sexe toujours parfaitement lisse. Ce que ma soumise adorait dans ce moment, c'est de me caresser les cheveux. Elle ne cessait de passer ses doigts dans mes cheveux, d'appuyer sur ma tête, de la maintenir contre ses lèvres gonflées. Ma langue ne cessait de tourner, d'aller de bas en haut sur son petit bouton rose, de l'aspirer, de le faire rouler entre mes dents et de le mordiller. Là à ce moment précis, elle gémissait ! Elle n'essayait plus de cacher son plaisir, elle gémissait de plus en plus fort et rapidement et plus je continuais et plus elle s'approchait de l'orgasme. Soit je suis gentil (ce qui n'arrive pas souvent dans ces moments) et je la lèche sans interruption, soit je suis sadique et je m'arrêtais lorsqu'elle effleurait ce nirvana avant de recommencer doucement... En donnant juste un petit coup de langue, pour la sentir frémir, trembler... Contempler cette petite mort... Sa poitrine qui se gonfle sous ses profondes respirations, tout son corps raidi, pour finir par la faire jouir... Ses gémissements qui se bloque, sentir sa chatte qui se contracte ainsi que tout son corps dans de magnifiques spasmes. 

J'aime voir ma soumise ainsi... Totalement offerte à ma volonté... 

Ayant retrouvé toute ma vigueur après l'avoir fait jouir, nous passions à toutes sortes de positions... Même si au fil de nos relations, je trouvais Vincianne de plus en plus jolie, à la base ce n'était pas son visage qui m'attirait le plus et c'était toujours le cas. Je préférais de loin toutes les positions où j'étais derrière elle. La levrette bien sure où j'aimais lui donner la fessée pour qu'elle s'empale plus vite. Vincianne allongée sur le ventre, les cuisses plus ou moins écartées, moi pénétrant sa chatte en lui écartant les fesses, me donnant une vue imprenable sur sa chatte bien ouverte. À mon tour allongé sur le dos, ma soumise tourné vers mes pieds, à me chevaucher. Là aussi me donnant une vue imprenable sur son petit cul... Ses fesses blanches qui rougissent facilement... Ma queue qui s'enfonce entre ses lèvres gonflées... Son petit anus qui se dilate, mais que je n'ai toujours pas l'autorisation de fréquenter. 

À chaque fois que je viens, Vincianne s'empale et se laisse pénétrer avec force. Plus je lui donne de fessées, plus je porte ma main sur sa gorge, plus je lui tire les cheveux et plus ses orgasmes sont puissants. 

  • "Jouis sale chienne"
  • "Tu aimes quand je te défonce hein ? Petite salope ?"
  • "Tu aimes sentir ta chatte ainsi défoncée ?"
  • "Tu aimes ma queue"

Sont des phrases qu'elle adore entendre 

  • "Merci maitre !"
  • "Oui, je suis une chienne ! Haaaaaa votre chienne !"
  • "Encore ! Encore !"
  • "Oui, j'aime me faire défoncer"

Sont des phrases qui sortent naturellement de sa bouche.

Nos soirées s’enchaînèrent au rythme de deux à trois fois par semaine et chaque semaine cela recommençait. Il est difficile de dire qui prenait le plus de plaisir à cette relation. Vincianne devait prendre une pilule ou portait un implant lui coupant ses règles, car pendant plus de six semaines, je vins chez elle pour la défoncer et me vider en elle. N'ayant pas d'autres partenaires, et ayant fait les tests, nous ne nous préoccupions pas de nous protéger afin de jouir de tous les ressentis d'orgasmes simultanés. Lorsque j'éjaculais en elle, cela provoquait en elle un orgasme à chaque fois. Pourquoi arrêter un tel plaisir ? 

Cela faisait deux mois depuis notre premier rapport dans la voiture, le mois d'avril se finissait. De mon coté, Vincianne accaparait toute mon attention et ce fut jusqu'à ce moment-là seule avec qui j'eut des rapports pendant cette période. Mais baiser trois fois par semaine pendant six semaines avec la même partenaire, de la même façon entraine une petite routine. Vincianne également se lassait, je le sentais... Elle me proposa à plusieurs reprises de dormir chez elle, de passer un week-end avec elle... bref de devenir plus que son maître. Ce que je refusai à chaque fois ! 

D'autant qu'en ce début du mois de mai, une autre fille commencera à attirer mon attention, mais elle fait partie de mon groupe d'ami avec qui je fais la fête chaque samedi. En voyant quelques photos sur un réseau social, Vincianne devint jalouse. Après une conversation post-coïtale, où le rapport Dominant/Soumise disparut, Vincianne me fit une petite déclaration d'amour. Tout le romantique de la scène fut détruit par le simple fait qu'elle était entièrement nue et qu'au moment de jouir, ma queue rata son coup et sortit de son sexe pour éjecter ma semence sur son ventre. Je lui rappelai que de mon côté, je n'avais aucun sentiment, que je suis attaché à elle, mais que ce n'est pas de l'amour. Que je la considère comme ma soumise, avant de la considérer comme une amie... Sous la colère, elle me déclara.

  • "Caramel pour toujours alors !"

 

Le mois de mai, s'écoula tout entier sans que je reçu de message de Vinciane, mon attention se porta donc sur cette bourgeoise. Je fus donc protégé de l'envie de reprendre contact avec Vincianne même si parfois, je fus sur le point de prendre de ses nouvelles. Mais mon égo fut contenté lorsque je vis son nom s'afficher sur mon téléphone. Elle m'annonce dans ce message que je lui manque, qu'elle a couché avec un collègue, mais qu'elle n'a eu aucun plaisir. Qu'elle regrette ses aveux et qu'elle veut redevenir ma soumise. Je lui réponds si je peux venir chez elle à la sortie de son travail.

  • "Je finis à 16 h.. Merci maitre"

Je me rends donc chez elle. Dans la voiture, je jubile d'avance, car je lui réserve une petite surprise. Quelque chose que l'on a jamais encore fait et que les douces températures de la fin, mai permettent. Quelque chose pour lui montrer qu'elle m'appartient.

Je frappe à sa porte...

Elle s'ouvre après quelques minutes sur l'appartement vide, j'entre et me retourne. Vincianne est entièrement nue derrière la porte. 

  • "Bonjour maitre"
  • "Je suis content de te revoir"

Je m'approche d'elle, Vincianne se colle contre la porte. Ses tétons pointent, je baisse la tête et découvre, étonné, une bande de poil au dessus de ses lèvres.

  • "Qu'est-ce que ceci ?"
  • "J'ai eu envie de changer..."
  • "Pour la prochaine fois, tu me raseras ça... Je ne t'ai pas dressé ainsi !"
  • "Bien, maitre !"

Me dit elle, en rougissant. Je me devais de remarquer mon autorité sur elle. Qu'elle comprenne que je suis et serais toujours son maître. 

  • "Le mot de sécurité est toujours : Caramel ?"
  • "Oui, maitre !"
  • "Bien, alors enfile une petite robe !"
  • "Pourquoi ?!" - Le ton timide qu'elle prend lorsqu'elle est dans son personnage disparaît sous la surprise de cette annonce.
  • "As-tu confiance en moi ?!"
  • "Oui, mais..."
  • "Tu as voulu que ça se termine, car tu ne voulais être plus ma soumise ! Tu m'a demandé de revenir pour être à nouveau ma soumise ! Je dois être sur que tu souhaites l'être et pour cela, je dois être sur que tu me fasses confiance..."

Elle ne répond pas et se tourne vers sa penderie pour sortir des vêtements, elle commence par perdre des sous-vêtements.

  • "J'ai juste dit une robe..." - Lui dis je en souriant.

Elle me regarde, l'air un peu terrifié par cette idée, mais elle finit par sortir une petite robe, longue jusqu'aux genoux. Elle enfile une paire de chaussures et nous voilà partis dans ma voiture...

Vinciane gesticule d'impatience de savoir où nous allons. Elle finit par remarquer à ses pieds, un petit sac à point doré... Les connaisseurs y reconnaitront les sacs distribués par certains sexshops de Pigalle. Vinciane regarde à l'intérieur et en sort la laisse, le bandeau en cuir, ainsi que les menottes en cuir qui n'ont plus servi depuis bien longtemps. Elle ressort également les boules de geisha... Elle sourit à leurs visions, mais s'interroge sur le reste.

  • "Tu peux déjà mettre les boules de Geisha"

Elle remonte sa robe et glisse sa main ainsi que les boules entre ses cuisses. Je reste concentré sur la route et ne peux pas la voir se caresser doucement pour faire entrer les boules qui finissent par disparaitre. Nous finissons par arriver à destination après une petite demi-heure de conduite. Un foret perdu dans la densité urbaine de la proche banlieue de Paris (pas le bois de Boulogne, mais un petit foret plus à l'ouest...). Vinciane ne dit pas un mot et me regarde avec ce regard mêlant excitation et peur. Je me gare dans un parking isolé où les rares personnes qui se garent cherchent la discrétion. Je sors de la voiture et me dirige du côté passager pour ouvrir la porte à ma soumise.

  • "Mets le collier !"

Les mains de Vincianne tremblent en attachant le collier autour de son cou, elle me donne la laisse qu'elle vient de détacher. Je regarde de part et d'autre du parking. Il n'y a personne. 

  • "Bande-toi les yeux !"
  • "Non, tu n'es pas sérieux."

Je suis à fond dans mon personnage et la regarde méchamment, comme prends à la punir. Après quelques secondes, elle obéit et dépose le bandeau de cuir sur ses yeux et attache les lanières derrière sa tête. Je saisis sa main et la guide à présent loin du parking. Le long d'un petit sentier où nous ne croisons personne. Je la sens fébrile et hésitante, mais elle se fie totalement à moi. Ses joues sont rouges et sa respiration rapide, peut-être à cause des boules de geisha qui s'entrechoquent en elle ou par l'angoisse de ne pas savoir ce qui l'attends... Ou les deux.

Nous quittons le sentier pour un chemin encore plus petit. Après de longues minutes de marche, je m'arrête enfin. Nous sommes loin de tous les chemins passant du foret, au sommet d'une butée difficile d'accès que seuls des connaisseurs connaissent. 

  • "Comment te sens-tu ?"
  • "À deux doigts de dire le mot" - me dit elle tremblante.

Je glisse deux doigts sous sa robe, remontant le long de ses cuisses qu'elle écarte. Sa cyprine coule hors de son sexe, je l'ai rarement senti autant mouiller.

  • "Pourtant, ces deux doigts là me disent que tu ne le diras pas"

Elle avale sa salive en sentant mes doigts glisser entre ses lèvres, caressant son clitoris totalement dur et humide.

  • "Tu sais que je ne veux pas d'exhib"
  • "Je sais..."

Mes doigts caressent sa chatte avec de plus en plus de fermeté. Son bouton roule sous mes doigts. J'attache la laisse à son collier. Vincianne gémit de surprises en entendant le clac.

  • "Es-tu toujours ma soumise ?"
  • "Oui, maitre !"
  • "Alors, mets-toi à genoux..."

 

 

Je viens de cette forêt depuis ma plus grande enfance, je venais faire du vélo et des cabanes en bois avec mes amies, puis c'est lorsque nous voulions boire et fumer discrètement, loin de tout que nous venions dans les bois. C'est même entre ces arbres que j'ai glisser ma main dans le jean d'une fille pour la toute première fois... Que de bons souvenirs mais qui remontent à très longtemps... Aujourd'hui, je suis avec une toute autre fille, une toute autre relation.

Vinciane avait eu envie d'arrêter puis m'a demandé de revenir et d'être à nouveau ma soumise. J'ai donc pris la décision de sortir des sentiers battus et de l'amener dans cette petite forêt francilienne. Je suis venue chercher ma soumise à son domicile après son travail, elle a enfilé une petite robe d'été sans aucun dessous. Ses petits seins se mirent à pointer à travers le tissu coloré lorsque je lui ordonna d'enfiler ses boules de geisha. Une fois arriver sur le parking, Vinciane mit son collier ainsi qu'elle se banda les yeux en me faisant confiance. Et après quelques minutes de marche, nous sommes dans un coin désert de la forêt. Je sais que ma soumise ne veut pas se montrer volontairement en pleine action mais elle m'a toujours avoué que les lieux publics l'excitaient énormément mais qu'elle n'avait jamais osé. Aujourd'hui, ça sera les bois.

Après avoir excitée Vinciane en la faisant marcher le long de petit sentier en la tenant en laisse, les yeux bandés, des boules de geisha s'entrechoquant dans sa petite chatte, je savais qu'elle serait docile. Mes doigts se glissèrent quelques instants contre son sexe surplombé d'une fine bande de poil. Je lui ordonne donc de se mettre à genoux.

Elle obéit sans dire un mot, posant ses genoux par terre, se tenant droite en raison de la laisse que je tire. Si Vinciane n'a aucun moyen de voir ce qui se passe autour d'elle, pour ma part, je ne cesse de regarder de tous les cotés pour m'assurer qu'il n'y a personne. J'ouvre délicatement mon jean, et y plonge pour sortir ma verge qui ne cesse de gonfler. Une légère brise vient effleurer ma peau. Le soleil d'une fin d'après midi du mois de mai perce les feuilles. J'approche mon gland du visage de Vinciane. Cela fait trois semaines que Vinciane ne m'a pas sucé, je suis impatient...

Lorsque mon sexe entre en contact avec les lèvres de Vinciane, celle-ci ne peut s'empêcher de sursauter.

  • "N'ais pas peur comme ça, il ne peut rien t'arriver de mal avec moi"
  • "Je sais, maître.

=La langue de Vinciane sort de sa bouche pour venir lécher doucement le dos de ma verge de sa base à mon gland. Je ne peux m'empêcher de tirer sur la laisse et de me retenir de gémir.

  • "Je t'ai manqué, on dirait"
  • "Sinon je ne serais pas revenu...

Elle se surélève pour venir gober mon gland dans sa bouche, jouant avec sa langue tout autour.

  • "Oui... Tu me connais bien... tu sais ce que j'aime..."

Elle creuse ses joues et continue d'aspirer mon gland en le léchant avec sa langue. Je ne me retiens plus de gémir en essayant de ne pas faire trop de bruit. Je tiens toujours la laisse d'une main, l'autre se pose sur la tête de Vinciane, la tenant pour les cheveux.

  • "Maintenant suces moi comme la chienne que tu es"

Vinciane exécute l'ordre sans aucune hésitation, une de ses mains saisit la peau de ma verge et commence à me branler. Peu à peu tout en me branlant, sa bouche descend le long de ma queue, enfonçant mon gland toujours un peu plus profond dans sa gorge. Je n'appuie pas sur sa tête et pourtant ma verge disparaît entièrement dans sa gorge. Je sens la glotte de Vinciane sur ma queue. Je la sens gémir, je la sens prendre du plaisir...Elle remonte doucement sa tête, je n'en loupe pas une miette. Ma queue solidement dressée, couverte de bave. Les lèvres de Vinciane se refermant sur mon gland, la voir avaler sa salive. Puis la voir se lécher les lèvres et ouvrir la bouche en grand pour que je m'y enfonce.

Je saisis ma queue et la glisse à nouveau dans sa bouche. Je suis tellement excité que j'en oublie de regarde autour de nous mais par chance il n'y a toujours personne. Mes mains sont posées sur la tête de Vinciane que je contrôle totalement. Ma queue ne cesse de glisser sur la langue de ma soumise, mon gland s'enfonçant dans sa gorge. Nos gémissements se mêlent l'un à l'autre, j'aime sentir la brise sur ma verge couverte de bave. En ouvrant mes yeux et en regardant ma belle soumise, je remarque que ses boules de geisha sont dans une main de ses mains, tandis que l'autre caresse son intimité avec vigueur. Je lève les yeux sur le petit chemin entre les arbres, et je me crispe de surprise. Courant sur le sentier, une jeune femme d'à peine dix-huit, le genre petite lycéenne qui reprend le sport avant les vacances d'été s'approche à petite foulée. Elle a les yeux baissées, un casque sur les oreilles, je me souviens de sa queue de cheval blonde qui bouge de chaque coté de sa tête, elle ne nous a pas encore vu mais elle s'approche de nous.

C'est à ce moment mêlant surprise, frayeur et plaisir que ma verge se contracte pour expulser ma semence dans la bouche de ma soumise. Tout mon corps se raidit et tremble de plaisir, je n'ose décrocher mon regard de la joggeuse alors que Vinciane se cesse d'avaler mon sperme.

Mais finalement, elle lève les yeux et nos regards se croisent immédiatement. Elle ralentit en me voyant dressé derrière le buisson où est caché Vinciane. La joggeuse continue d'avancer en me fixant et finit par contourner le buisson et là ces yeux se sont écarquillés en se baissant... Au vue de sa bouche bée, de ses joues écarlates et de ses yeux écarquillés, il n'y avait aucun doute, elle voyait parfaitement mon sexe sortir centimètre par centimètre de la bouche de Vinciane... J'aurais aimé savoir ce qu'elle s'est dit en voyant Vinciane à genoux, un filet de bave et de sperme couler entre sa bouche et ma queue. Je ne pouvais pas décrocher mon regard de la jeune fille qui resta quelques secondes à l'arrêt, les yeux fixés sur le spectacle que nous lui offrons.

Puis elle reprit sa course, disparaissant entre les arbres comme elle est arrivée, sans un bruit. Nous laissons à nouveau seul à seul, ma soumise et moi. Il semblerait que Vinciane n'ait rien entendu vu qu'elle continue de lécher ma verge afin d'avaler chaque goutte de sperme comme je lui ai appris plus tôt dans sa formation.

  • "Putain, la dernière fois que j'ai joui c'était avec toi... J'avais presque oublié à quel point ça faisait du bien" me dit elle, une fois ma verge hors de sa bouche.
  • "Tu as joui ?" lui dis je, étonné
  • "Oui, au même instant que toi" me dit elle en souriant, les yeux toujours bandés

C'est donc pour cela qu'elle n'a rien entendu de la joggeuse... Elle a du perdre tout contact avec la réalité au moment de son orgasme. Je lui retire alors le bandeau de ces yeux, elle les garde fermés quelques instants avant de les ouvrir lentement et de me regarder en levant les yeux puis de regarder tout autour d'elle. Ses yeux pétillent d'excitation.

ce moment, un chien sortit de nulle part et affola Vinciane qui se recula de moi en détachant son collier. La laisse se resta bêtement dans les mains pendant que je rangeais rapidement tout mon bazar car une voix d'homme au téléphone se rapprocher. La journée de dressage touchait donc à sa fin. Je ramena Vinciane chez elle avant de rentrer chez moi où je reçu ce message sur mon téléphone :

  • "Merci maître"

 

 

Après ces retrouvailles forestières, Vinciane m'avoua qu'elle avait particulièrement aimé cette prise de risque. Que cela l'avait extrêmement excitée et qu'elle souhaitait découvrir de nouveaux lieux. Ces aveux ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd et dès que nous le pouvions, nous tentions de nouveaux endroits en public. Le mois de juin est propice à ces expériences, la chaleur permet à Vinciane de sortir à chaque fois en jupe ou robe facile à soulever. Et fonction du lieu, elle ne portait soit rien en dessous soit une culotte fendue achetée spécialement pour ces aventures. Elle se sentait plus rassurée avec quand il y avait du monde. Mais pour moi cela ne changeait absolument rien, il me suffisait de glisser mon sexe en dessous pour venir m'enfoncer en elle pour nos plus grands plaisir.

Ainsi, nous avons essayé :

  • La cabine d'essayage d'un magasin de vêtements aux portes solide et non en rideau. Où il n'y avait s grand monde... Cela nous a pris du temps de trouver le magasin parfait. Je pense que l'on a pu profité de la complicité de la vendeuse qui passait souvent devant les cabines pour se rendre dans la réserve et qui ne pouvait qu'entendre soit les bruits caractéristiques d'une fellation, soit le bruit parfaitement reconnaissable d'un pet vaginal au mauvais moment. Son sourire complice au moment de partir de la boutique sans rien avoir acheté en disait long...

 

  • La salle de cinéma lors d'une séance du soir. Il nous a fallu plusieurs essais enfin de trouver le soir et le film où il n'y avait pas grand monde et que le film comporte assez d'action et de bruit pour ne pas se faire surprendre. Même si un couple qui se met au dernier rang, sur un coté alors qu'il n'y a personne cinq rangées autour d'eux... Ce n'est pas discret, mais Vinciane put se glisser entre moi et le fauteuil de devant pour me sucer puis se tourner face à l'écran assis sur mes genoux pour savourer les va-et-vient de ma queue tout en regardant le film.

 

  • Lors de nos essais de cinéma raté, en redescendant à ma voiture dans le parking sous-terrain au dernier niveau. Je pus surprendre Vinciane en la plaquant entre deux voitures pour la prendre sauvagement en levrette, sans aucune préparation, sans aucune retenue... Il fallait faire vite donc au moment de jouir, Vinciane ne put s'empêcher de lâcher un cri de plaisir qui résonna dans tout le parking.

 

  • Ces sorties étaient l'occasion aussi parfois de manger au restaurant tout les deux et après le repas, après avoir payés, un petit détour dans les toilettes où là encore l'occasion de défoncer ma soumise était trop belle. La main sur sa bouche pour l'empêcher d'alerter quelqu'un qui passait par là, ma queue glissait dans sa chatte humide 

 

  • Il y a eu aussi une fois où nous primes le métro ensemble aux heures de pointe, le plaisir de trouver dans ma poche la télécommande de l'oeuf qui se mettait à vibrer dans l'intimité humide de ma soumise. Voir son visage stoïque alors que je savais qu'elle mouillait. Mes doigts qui se glissent sous sa jupe et qui la caressent pendant que nous sommes collés l'un à l'autre à cause du monde dans le métro.

 

  • Le centre aquatique parisien bien connu qui nous permit de nombreuses expériences, une fellation dans les cabines jusqu'à l'orgasme, des caresses rapides sur un clitoris en manque lors d'une descente en bouée.

 

Bref, en ce mois de juin, nous passions beaucoup plus de temps ensemble et de plus en plus à l'extérieur. Je me prenais au jeu de plus partager avec elle que de simples soirées de baises et de soumission. On apprenait également à se connaitre, car on passait pas mal de temps en voiture. Elle me racontait ses journées de boulot même si je ne l'écoutais que d'une oreille. Elle me racontait qu'une nouvelle collègue était arrivée à son travail et qu'elle s'entendait très bien elle... Une certaine Vanessa... Dans beaucoup de lieux, elle n'était plus vraiment ma soumise, mais une partenaire, mais par contre à chaque fois que nous le faisons chez elle, elle retombait dans ce rôle de soumise et de dominant.

J'avais pleinement conscience des sentiments qu'avait Vinciane pour moi, elle avait une confiance aveugle et moi et était prête à tous pour me satisfaire... Enfin tous, les seules choses où elle me disait notre safeword était pour les sodomies et un plan à trois. Et ce, malgré mes tentatives de provoquer en elle ce désir... Quand je la défonçais de toutes mes forces en levrette, faisant claquer son cul avec mon bassin, je glissais mes doigts sur son clito en lui murmurant :

  • "Imagine qu'une langue vienne se poser à cet endroit pendant que ma queue continue de te défoncer."

Mes doigts caressant son clito et mon gland appuyant au fond de sa chatte ouverte la faisaient jouir à tous les coups en moins d'une minute.

  • "Non, pas besoin de ça pour que je jouisse"

Elle avait toujours le dernier mot...

Notre relation était toujours secrète, personne ne devait savoir que l'on se fréquentait vu que l'on avait des connaissances en commun et que si cela se savait, cela n'apporterait rien de bon. Le mois de juillet commença sous le même rythme que le mois de juin, je me vidais en elle minimum trois fois par semaine. Et même si je me voilais un peu la face, j'étais dépendant d'elle, car lorsqu'elle avait ses indisponibilités, j'étais littéralement en manque de sexe, mais d'elle, car si je couchais avec une autre, cela n'était pas toujours une réussite [CF - mon prochain récit ]. C'était Vinciane que je voulais... Son corps... Sa chatte... Sa facon de m'obeir ! Mais tout allait changer en ce samedi 09 Juillet 2011.

Je n'avais rien de prévu ce soir-là à cause d'une soirée annulée, je pensais rester donc tranquillement chez moi lorsque Vinciane m'envoya un message "Peux tu venir chez moi s'il te plait ?! Habille-toi bien... "

Le message était agrémenté d'une photo d'elle en robe bleu sombre très élégante qu'elle remontait d'une main pour me montrer qu'elle avait mis son porte-jarretelle et des bas noirs sans rien d'autre. Elle s'était coiffée et maquillée avec soin... De quoi me faire bander une moins de deux secondes...

Je me rue sous la douche et m'habille d'un pantalon noir et d'une chemise grise, je monte dans ma voiture et me précipite chez elle... Je ne fais pas attention tout de suite en arrivant dans son immeuble, mais il y avait beaucoup plus de voitures que d'habitude sur le parking. En montant les escaliers, je m'imagine soulever cette robe pour lécher la petite chatte parfaitement lisse de ma chienne. Mais lorsque j'arrive sur le palier, la porte est déjà ouverte...

Vinciane est en train de faire la bise à un couple qui entre dans son appartement, j'entends également de la musique. Je me rapproche, le visage de Vinciane s'illumine en me voyant. Elle m'embrasse avant que je ne puisse rien faire. Je reste sur le cul...

  • "En fait, je ne t’ai rien dit, mais aujourd'hui c'est mon anniversaire... Et j'ai invité quelques amies pour fêter ça ! Et je voulais que tu sois là, mais je savais que si je te le disais, tu ne serais pas venu"

Vinciane me tire dans son appartement par la main, mon cerveau continue de ne pas répondre. Il y a moins d'une dizaine de personnes, beaucoup de filles, quelques couples.

  • "Bon bah, je vous présente Nicolas, c'est donc mon... copain"

Là ce fut le black-out ! Les gens se présentaient à moi, tout sourire, me disant leurs noms dont je me foutais royalement. Peu à peu, je reprenais peu à peu mes esprits et la surprise laissa place à la colère...

  • "Comment cette pute a pu me faire un coup pareil ? Me présentait à tous ses amis comme étant son copain alors que je suis son maitre ! Son maitre, putain ! Non, mais toi là, arrêtes de me raconter les futures vacances que vous avez prévu avec Vinciane et tout votre groupe !!! Ça ne sert à rien de me dire que tu surveilleras Vinciane pour qu'elle ne fasse pas de bêtises... Je vais tellement la défoncer quand vous serez parti que sa chatte sera une zone sinistrée jusqu'au mois de septembre !"

Je me parlais intérieurement tout le long de la première partie de la soirée où nous mangions des petits fours et buvons du champagne. Même si je fulminais, je laissais Vinciane se poser sur mes genoux, me caresser les cheveux devant tout le monde. Même si je lui en voulais, je ne voulais pas l'humilier devant ses amis. Ma vengeance se ferra plus tard....

En approchant de l'heure de Cendrillon, plusieurs personnes qui étaient en voitures partirent, il ne restait plus qu'un couple, deux filles, Vinciane et moi... L'alcool avait réchauffé l'atmosphère un peu coincée de cette soirée. On commença un petit jeu de mime qui consister à faire deviner des personnages célèbres, Vinciane continuait de boire avec ses invités alors que je restais sobre sous prétexte de conduire. Profitant d'un moment où ma chienne s'éclipsa dans sa cuisine, je la rejoignis. Je me colle à elle, alors qu'elle lave les verres dans l'évier.

  • "Mer.." Commencea t elle.
  • "Tu as de la chance que je sois de bonne humeur sinon je ne serais pas entré dans ton petit jeu, tu es vraiment une sale conne et tu vas regretter ça...

Je commence à glisser ma main sous sa robe pour la caresser, mais elle m'échappe et rejoins les autres avec une mine grave. Je reste quelques instants seul dans la cuisine....

  • "Ma vengeance sera terrible..."


2 Commentaires


Recommended Comments

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.