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Un donjon pour un Dragon et une Rose (Part V)

Ryushijou

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Voici la suite et fin de ce défi... La fin a finalement été approuvée par la lanceuse de ce défi ^^.

 

D'un coup, un seul, voilà qu'elle me tire les cheveux. Doucement certes, mais assez pour me montrer qu'elle est ferme et ne cèdera pas plus longtemps... Je souris, je n'ai pas dis mon dernier mot... Je lui souris, dans les yeux, et lui fais signe que j'ai compris. Je me lève, et vais prêt de la table... Quelques petits bruits me font savoir qu'elle garde le terrain propice pour une bonne pénétration et les gémissements qui vont grandissant prouve qu'elle est aussi impatiente que moi.

 

Je trouve enfin ce que je veux sur cette maudite table. Je m'en saisi et retourne au lit... Je la regarde... Elle s'arrête et me dit :

 

  • Tu vas rester à me regarder ? Ou tu vas te décider enfin ? Ou alors... Tu vas fuir la queue entre les jambes et fuir en manquant à ta parole ?

  • C'est mal me connaître... Mais tends les mains vers l'arrière s'il te plait...

  • Quoi ? Tu vas m'attacher ? Tu veux rire là ? Tu vas me copier ? Tu me déçois...

  • Laisse-moi donc faire à mon idée... Je pourrai peut-être te surprendre...

 

Il fit la moue... La main toujours agitant son intimité, elle s'arrête, sourie et tend les mains derrière sa tête.. Je m'en saisi sans attendre. Je les passe et parviens à les attacher avec la paire de menotte qui me tenait prisonnier il y a quelques instants... Mais maintenant, c'est elle... Et je m'amuse !

Passant ma verge le long de ses doigts... Doucement et tendrement... Je lui fait toucher chaque doigt petit à petit... et la pose dans le creu de sa main. Mais avant qu'elle puisse la refermer, s'emparer de ma verge, je me retire... Et me plante face à elle.

 

  • C'est tout ? Ce fut court et pas très suprenant... A peine un peu taquin...

  • Tu crois vraiment que c'est fini ? Je commence à peine...

 

Tout en souriant, en lui répondant, je me baissai et ramassai ce petit jouet qui était entré et sorti en elle. Alors qu'elle pensait que j'allais m'amuser avec çà et elle... Et bien non... Même si je suis remonté le long de sa cuisse, passé le vibro sur ses belles lèvres... et bien je remontai encore...

Repassant à nouveau sur le Mont divin, puis sur son ventre et le tour de son nombril... J'arrive enfin à sa poitrine. Je place alors le vibro entre ses deux seins... Et me penche pour attacher le tout avec une corde que j'avais dissimulée... Je fit un ou deux tour et, doucement, je serrai. Quand ce fut assez serrer, je remis le vibro en route...

 

  • Alors ? Ca t'étonne un peu ?

  • O... Ou... Oui ! Mais çà te viens d'où ?

  • Je sais pas... Une lubricité... Un truc un peu pervers... Tu l'as dis non ? Faut je me lâche ?

  • Mais... A ce point ? Comment ?

 

Tout en discutant, je refis le tour. Lui écartai les jambes... Et me plaçait entre. Je pris ma verge en main... Je voyais son regard qui me disait « Enfin ! Pas trop tôt ! ». Mais non... je ne faisais pas çà pour entrer en elle. Je me collais à elle... Ma verge bien dans la main. Je décalotais un peu... Et m'approchai de son trou... Recueilli quelques gouttes de son nectar sur le gland rougeâtre...

Je le remontais et me plaquait contre son clitoris... Et commençais à me masturber... Ce faisant, je parvenais à faire glisser, de façon aléatoire sur son clitoris, les doigts, le plat de ma main, ou aussi mon gland. Même si par moment je faisais glisser volontairement le gland contre puis tout autour de ce bouton dur... Je m'amusais... Elle aussi mais c'était sans compter aussi pour les sursauts-volontaire ou non-de son bassin, qui ont bien failli me faire entrer en elle... Mais elle ne gagnerait pas. Je ne rentrerais pas encore en elle. Je veux la voir bouillir d'envie et d'excitation.

 

  • C'est quoi... Cette idée là ?

  • Ben... Je m'amuse... Je t'étonne et je pratique des envies... Je me lâche !

  • Tu crois je vais tenir longtemps comme çà ? Viens en moi enfin ! Fini les préliminaires. Je veux de l'action !

  • Tu es bien exigeante... (dans un sourire)

  • Et toi tu parles trop !

 

Je n'en croyais pas mes yeux et mes oreilles... Elle m'excitait tellement et cela tout en étant si autoritaire et si exigeante... J'adorais être le dominé, même si parfois je changeait de rôle... Et là clairement il fallait que je sois le dominé et devais donné ce qu'elle demandait.

Je m'allongeais... Le sexe planté contre son petit trou humide et en voulant la détaché de ses menottes je la pénétrais. Elle émit un « Ahan » dont je ne saurais dire la teneur... Envie, soulagement, ou bien d'autres ? Je n'en ai pas la moindre idée... Mais il eu son effet...

Après avoir retiré ses menottes, je saisi ses reins et je la pillonais, littéralement. A chaque aller et retour, mes boules cognaient contre ses jolies fesses dans un claquement aussi sec qu'excitant. Je ne me contrôlais plus... C'était un missionaire des plus classique, la position à la con, bon pour les puceaux ou les débutants... J'en était un de débutant, mais j'étais hors de contrôle. Elle aussi d'ailleurs...

Je sentais ses ongles dans mon dos, par moment ses caresses sur mes flancs étaient aussi griffants que doux... J'en ressortirai avec plus d'un souvenir... J'adorais l'idée.

 

Je me dégageais soudain... Je lui fis prendre une autre position. Une jambe entre les miennes, elle sur son côté, une jambe repliée sur le côté, je revins en elle. Cette position avait deux avantages... Elle pouvait, selon qu'elle écarte ou ressere les cuisses, serrer ou desserer l'emprise sur mon sexe. Rendre si étroit ou si large... Elle comprit ce jeu... Et en profita. Apparement elle voulait garder la main sur le jeu. Et je laissai faire avec délice... Et envie. Et allez savoir pourquoi... Ma main mit une fessée sur cette fesse qui se tendait à moi... Dans un réflexe conduit uniquement par l'envie et l'impulsivité, la main fit un aller-retour sur cette fesse. Elle sursauta, failli me faire ressotir, mais je ne fis qu'être au bord, et quand elle retomba sur le matelas, je fu de nouveau en elle. Plus vite et plus fort. Nous émîmes un gémissement en simultanée... C'était tellement bon...

Il n'y avait plus dans la pièce, que le concert de nos respirations, des gémissements et des « oh oui », « c'est bon », « continue, plus vite, plus fort »... D'habitude je suis assez locace, mais là je manquais de mots et de patience pour parler.

 

Je n'avais toujours pas libéré sa poitrine. Mais je la gardais à l'oeil. Visiblement le vibro attaché glissait et menaçait par moment de se libéré... Mais il finissait toujours par replonger. On aurait dit une souris qui pointait son museau hors de son trou et replongeait quand elle sentait qu'on l'observait. Cette vision de la chose me faisait sourire. Arrivé à penser à ces choses pendant ce plaisir charnel, quasi bestial un peu... C'était cocasse. Mais cela ne changeait rien. J'étais toujours à fond sur le moment. Et j'en voulais encore et encore...

 

La situation changea encore. Je fus rejeter, elle se dégageait. Avant que j'ai pu dire ouf, elle me mit sur le dos et grimpa sur moi. A cheval encore une fois. Avant que je pus dire ou faire quelque chose, elle me tourna le dos, et s'empala sur ma verge dressée. Ses fesses montaient et descendaient. Elle jouait... Je vis qu'elle retira le lien qui enserrait sa poitrine... Puis d'un coup, je senti quelque chose vibrer... J'étais en elle et elle posait le vibro en extérieur. Et malgré çà je sentais que çà vibrait. Et j'aimais çà... Et elle aussi visiblement. Elle s'excitait à la fois par l'intérieur et l'extérieur.

Rejetant la tête en arrière, elle se mordait la lèvre inférieur. Puis d'un coup, elle ouvrit la bouche, laissant échapper un bruit léger cri... Avait-elle joui ? Ou pris son pied vraiment ? Elle retomba, en avant. Se pliant presque en deux... C'était à nouveau à moi de prendre le dessus. Saisissant ses fesses je commençais à monter et descendre mon bassin. Chaque coup en elle lui arrachait une respiration forte... J'aurais pu dire des gémissements... Mais ce n'en était pas... Ils étaient bien différents de ce genre de choses. Je pouvais le sentir.

 

Elle se laissait faire. Les genoux mous, mais elle encaissait, se laissait faire... De dominante, elle était devenue un petit chaton qui demandait son lait... Et il montait... Je sentais que cela me montait dans le creux des reins...

 

  • Je... je vais venir...

  • Oh non ! Pas maintenant !

 

Elle se dégagea... Rapidement. Peut-être trop. Elle ne parvint à se rattraper que de justesse sur le matelas. Elle se retourna. Me faisait face. J'étais toujours sous elle, mais elle me redominait. Une lueur de feu brillait dans son regard. Elle voulait voir mon visage... Me voir prendre mon pied en même temps qu'elle me sentirai... Je n'en croyais pas mes yeux. Elle était aussi perverse que moi... Cela suffisait.

Je voulais reprendre mon va et vient... Mais je ne put. Elle le fit pour moi.

Ses mains allant sur son ventre et ses seins... Elle montait lentement... Centimètre par centimètre, remontant sur ma verge... Et une fois au bord du sortir, elle descendait d'un coup sec et fort... Elle le fit un temps qui parut long sur les remontés... Et court sur les descentes... Je ne put compter... Y en a-t-il eu 10 ? 20 ? ou 100 aller retour ? Je ne sais pas ! Mais je sais qu'au moment de jouir, je la plaquais, les deux mains sur ses hanches, je l'attirai, en même temps que je donnai un gros coup de rein en avant. Alors que je fus ancré en elle, que je fus profondément en elle, ma sève monta. Resta quelques instant en moi, avant de jaillir, m'arrachant un « mmmmmmmh oui ! » de bonheur et de contentement.

 

J'avais les yeux fermés. Mais les oreilles ouvertes, et elle aussi prenait son pied... Elle refit une respiration prodonde et longue, mêlée à sa voix, à un gémissement étoufé... Et elle s'écroula sur moi. A nouveau, nous nous embrassions. Un baisé volé. Entre deux. Car fatigué de l'effort et du plaisir qu'on avait à la fois offert et épprouvé l'un à l'autre et l'un de l'autre...

Elle resta sur moi. Un long moment. L'odeur de sa peau venait à mes narines. Mélange de sueur et de ce parfum qu'une femme ayant eu le plaisir de la chaire se dégageait d'elle. J'aimais cette odeur. Et la sienne était douce...

 

Elle se retira de moi, se coucha à côté. Par réflexe ? Par envie ? Par instinct ? Elle se blotti contre moi. Un bras sous ta tête, l'autre autour de son ventre. Sur nos flancs, l'un contre l'autre. Mon sexe, mi-mou, au creux de ses fesses, qu'elle cambrait pour me sentir encore contre elle.

 

Je ne saurai dire combien de temps nous restâmes comme çà... Mais c'était un moment lointain. Où nous étions éloignés de tout. De ces « nous » que nous avions laissés dans les vestiaires... J'adorais.

 

  • Merci... Fit-je.

  • Abruti... Dis pas çà dans un moment pareil... On dirait tu remercie une femme que tu viens de payer...

  • Euh... Que dois-je dire alors ?

  • Ne dis rien... Apprends à te taire et ne pas compliqué les bons moments...

  • D'accord...

 

Je me sentais bête... Honteux... Mais je savais que j'avais grandis par cette expérience... Merci Lili...


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