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Une emprise incontrôlable - Deuxieme partie

Evano

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Après avoir repris nos esprits, allongés sur les deux matelas posés au sol. Vinciane et moi parlons de son couple : elle ne veut plus coucher avec lui, ils ne font que s’engueuler… Petit à petit, elle m’avoue qu’elle recherche un appartement pour y vivre seul. Je lui avoue qu’ainsi, cela serait plus facile pour se voir. Sur le ton de l’humour, elle me demande combien de temps notre relation va durer. Je lui réponds :

  • "Il n’y a pas de règles, si tu veux arrêter. On arrête. Si je veux arrêter, on arrête."
  • "Et si j’ai un nouveau copain ?"
  • "C’est toi qui décide ! Si chacun de nous veut continuer, on continue… Mais on se mettra jamais en couple."
  • "Pourquoi ça ?"
  • "Car c’est que du sexe, du plaisir entre nous… Surtout avec ce jeu de maitre et soumise."

Elle reste un peu perplexe face à mon affirmation mais dans ma tête, c’est clair. Son corps m’attire, sa soumission m’excite et c’est tout ! Je finis par me lever et m’habiller, elle saisit ses vêtements pour faire de même.

  • "Non non !" – Dis-je sur un ton amusé. – "Ce n’est pas la tenue pour une salope…"

Je lui montre ses bas, son porte-jarretelles ainsi que son corset. Elle me regarde en faisant les gros yeux.

  • "Rassures toi, je vais fermer les volets et augmenter le chauffage. Je vais préparer le diner."

Je la laisse dans ma chambre et descend dans la cuisine. J’allume le four pour le faire chauffer, puis me dirige vers la télé pour y mettre un film. Vinciane finit par descendre timidement. Elle n’est pas à l’aise dans cette tenue, qu’elle doit mettre uniquement au moment de faire l’amour, en étant déjà excitée et pas après. Elle porte donc ses bas, attachés au petit porte-jarretelles en dentelle transparente autour de sa taille. Puis son corset au-dessus, qui lui remonte légèrement les seins. Je souris en voyant qu’elle a obéit sans hésitation. J’aperçois le haut de sa fente et de ses lèvres encore rougis par notre ébat. Je lui montre le salon, elle y rentre et je la suis en regardant ses petites fesses à l’air libre.

  • "Tu es très jolie comme ça."
  • "Merci." Dit-elle en rougissant en un peu plus.

On se pose devant un film, sans rien dire. On mange rapidement la pizza, elle semble ne plus être gênée par la tenue. Elle se lève pour ranger la vaisselle, me donnant l’occasion de voir son corps. J’aime le fait qu’elle soit ainsi, de voir à chaque instant ses fesses et son sexe. Inconsciemment, en la voyant nue hors d’un contexte de désir, aussi facilement et sous ma volonté, j’intègre le fait qu’il s’agisse de ma soumise et non d’une amie avec qui je passe du bon temps mais que je n’aurais d’intérêt pour elle que pour sa soumission sexuelle. C’est horrible mais à ce moment, dans ma tête de jeune homme cela m’excite d’avoir véritablement une femme à mes ordres pour assouvir mes envies. C’est à ce moment précis que je réfléchis à ce qu’un jeune homme comme moi peut avoir comme fantasme, qu’aucune fille n’accepterais de faire à moins d’être totalement soumise. Je me lève et allume ma console de jeux vidéo et lance un jeu de guerre en ligne. Je me rassois dans le fauteuil et commence à jouer. Lorsque Vinciane revient, et qu’elle me voit en train de jouer, elle sourit et se rapproche de moi. Elle me regarde jouer quelques instants sans rien dire.

  • "Sais tu quel est mon envie en ce moment ?"
  • "Je la devine, oui." - Me murmure-t-elle à l’oreille.
  • "Ah oui ? Je serais curieux de voir si tu es une bonne soumise, qui connaît les désirs de son maître."

Sans rien ajouter, Vinciane descend du canapé pour s’agenouiller entre mes cuisses, elle ouvre mon pantalon et le tire en dessous de mes genoux. Mon sexe a repris des forces et s’est allongé. Elle le libère et retirant à son tour mon boxer. Je fais mine de ne pas réagir mais intérieurement j’ai un large sourire. Cela doit être un des fantasmes les plus machos et un des plus anciens que de jouer à la guerre tout en se faisant sucer. Je sens les fins doigts de Vinciane saisir ma verge pour la soulever et l’amener jusqu'à sa bouche. Elle commence par y déposer de doux baisers, je reste concentrer sur mon jeu. Puis à lécher ma verge avec sa petite langue, la faisant tourner autour, la remonter vers mon gland, je tue plusieurs joueurs avec un sourire que je n’arrive plus à cacher. En levant ses yeux, Vinciane l’a remarqué et gobbe mon gland pour l’aspirer. Elle creuse ses joues pour mieux l’aspirer. Cela me surprend et je me contracte, je me fais tuer à ce moment. Je reprends la partie, Vinciane me suce de plus belle, accélérant son rythme, enfonçant mon pieu de plus en plus profond. Je sens sa langue appuyer sur ma verge lorsqu’elle entend des coups de feu dans le jeu. Ma manette vibre tout comme ma queue. Elle finit par l’enfoncer entièrement, je sens mon gland dans sa gorge serrée, la sensation est unique. Je suis beaucoup moins concentré sur le jeu, je me fais tuer facilement. Elle fait ressortir ma queue dans sa gorge, pour glisser ses lèvres, tout le long. Jusqu’à la base, je baisse pour la première fois les yeux pour regarder.

Elle a les yeux fermés mais suce sans hésitation, sans retenue, elle gobe à nouveau toute ma queue avec une grande facilité. Vinciane commence ses va et vient sur toute la longueur de mon sexe ruisselant de sa bave, je la sens couler sur mes couilles. Je ne regarde même plus le jeu et je ne peux me quitter ce spectacle. Je pose mes mains sur sa tête, tenant ses cheveux, appuyant sur sa tête pour amplifier le mouvement. Elle ouvre alors les yeux, pour me regarder, elle accélère encore. Je suis en admiration devant elle. Elle me suce comme une véritable affamée, sans retenue comme si tout son corps, toute son âme n’avait qu’une envie : celle de me faire jouir. Ce qu’elle finit par obtenir rapidement, je me redresse en poussant un long gémissement. Je sens ma verge se contracter, mon sperme remplir sa bouche. Elle avale mais ça finit par couler le long de ma verge mais Vinciane s’empresse de les rattraper avec sa langue.

  • "Mais quelle salope tu es… !"

Je suis totalement surpris par ce qu’elle vient de me montrer. Jamais elle ne m’avait sucé avec autant d’envie, de passion. Elle me sourit en me regardant tout en léchant ma verge du bout de sa langue alors que celle-ci rétrécit à vue d’œil.

 

Après que Vinciane m’ait autant donné de plaisir, je reprends mes esprits en arrêtant de jouer et remettant la télé. Je reste affalé sur le canapé, le sexe à l’air dans le creux des mains de Vinciane qui le caresse doucement. Elle finit par se rassoir à côté de moi, toujours avec son ensemble corset – porte-jarretelle. On discute calmement de sa relation avec son mec, que jamais elle n’aurait accepté ça avec lui. Je lui explique mon point de vue : qu’avec lui, elle est la copine, la partenaire, celle qui faut respecter car il te voit chaque jour ; alors que moi, ma seule vision d’elle est uniquement sexuelle. Celle d’une jeune femme avide de plaisir, avide de se découvrir, avide de réaliser ses fantasmes les plus interdits. On continue de discuter ainsi librement de sexe, de nos envies, elle m’avoue qu’elle se caresse souvent devant des films pornos, qu’elle y pense pendant l’acte avec son homme… Je lui avoue mes nombreuses relations, mes envies précises avec elle. Et je vois bien que cela l’excite. Ses tétons pointent sous la dentelle, qu’elle sert ses jambes croisées. En pleine discussion sur nos pires relations sexuelles, je lui dis d’une voix grave.

  • "Ouvres les jambes."
  • "Hein ?"

Je change d’expression, la regardant froidement dans les yeux. Je travaille mon jeu d’acteur, mon rôle de maitre. Elle est surprise et semble hésitée quelques secondes avant de s’exécuter. Elle écarte donc ses jambes, je vois que son sexe est toujours légèrement rose, parfaitement lisse, ses lèvres sont gonflés et ouvertes. J’aime les petites lèvres ainsi, fines, bien ouverte, où l’on voit au milieu pointer le clitoris et l’endroit précis où il faut s’enfoncer. Elle rougit… Toujours un peu timide, mal à l’aise à exposer son intimité aussi facilement, au milieu du salon, en pleine lumière. Elle ne dit plus rien, me laissant regarder son corps. Je saisis ses jambes et tourne le corps de Vinciane pour l’allonger, son sexe vers moi. Je reste les yeux fixés dessus, sans dire un mot, l’effleurant de mes doigts, savourant chaque courbe, chaque relief. Ma petite soumise ouvre ses lèvres et se met à respirer par la bouche, un autre signe avec l’humidité de son sexe, de son excitation.

  • "Tu as vraiment une jolie chatte."
  • "Ah bon ?" – dit-elle amusée

Je fais glisser mon pouce entre ses lèvres, appuyant sur son clito que je sens rouler.

  •  "Oui, elle est bien ouverte, bien rose."
  • "Si tu le dis, je n’ai jamais pu comparer en vrai."
  • "Tu aimerais"
  • "De quoi ? Le faire avec une fille ?"
  • "Oui, une fille et ton maître ?"

Elle semble réfléchir quelques secondes mais je sens bien que la question la titille ou la surprend.

  • "Pas pour l’instant…"
  • "Même si c’est un ordre ?"

Elle me regarde droit dans les yeux, avec mon pouce qui continue de faire rouler son clitoris.

  • "Caramel !" – Elle savoure chaque syllabe de ce mot.

Première limite de cette relation. Je me sens frustré, je n’ai encore jamais rien fait avec deux filles mais elle vient de dire le « safeword » de notre relation. Je comprends à ce moment qui si elle m’appartient, dans un sens, je lui appartiens également. Elle laisse échapper un sourire et un petit rire de satisfaction lorsqu’elle voit ma frustration. Mais c’est le jeu… A moi, de lui donner envie de ne plus utiliser ce mot que je respecterais quand elle le dira.

Je me décale et me penche sur sa petite chatte humide. Avant qu’elle ne puisse bouger, ma bouche se colle contre ses lèvres, ma langue appuie directement sur son clito que je lèche sans retenue, sans hésitation. Elle est surprise car je n’y vais pas doucement, elle se contracte mais laisse ses jambes bien grandes ouvertes. Sa mouille recouvre rapidement le bas de mon visage, elle sent plus fort que lorsqu’on le faisait dans la voiture mais cela ne me gêne pas. Ma langue tourne dans tous les sens, elle descend s’enfoncer le plus profondément. Je sens ma partenaire perdre peu à peu le contrôle, son corps se soulève, elle bouge son bassin pour le frotter contre ma bouche. Elle gémit de plus en plus. Deux de mes doigts se glissent sous mon menton pour s’enfoncer en elle mais pas dans le but de la doigter… Je veux trouver ce fameux point G. Je les enfonce très lentement en appuyant vers le haut. Ma langue continue de la lécher, aspirant sa cyprine. J’appuie fermement contre la paroi de son vagin, je fais très lentement ressortir mes doigts. Je la sens se contracter, sa chatte se resserrer et à ce moment ! Je le sens, une zone à la texture différente. J’appuie alors dessus, frottant mes doigts contre.

La réaction de Vinciane ne se fait pas attendre ! Elle laisse échapper un cri de plaisir, lui bloquant sa respiration. Elle redresse son buste pour me regarder faire, je lis dans ses yeux son incompréhension, sa surprise, son plaisir. Elle laisse basculer sa tête en arrière. Sa respiration est saccadée, elle gémit bruyamment, elle cri de plus en plus de plaisir. Je la sens toujours cette zone sous mes doigts, j’appuie fermement dessus au même moment que j’aspire son clito entre mes dents.

Tout le corps de Vinciane se contracte, surtout sa petite chatte, de véritables spasmes. Tout son corps vibre sous ma langue, elle est prise d’un fou rire malgré sa respiration saccadée. Elle referme les cuisses virant ma tête avec ses mains. Elle tombe du canapé mais continu son léger fou rire et à reprendre sa respiration. Le corps en position de fœtus, une main entre ses cuisses serrées, sur son sexe. Je la regarde perplexe me demandant ce qui lui arrive… Vinciane reste dans cette position au sol, recroquevillée sur elle-même en position de fœtus, les jambes tremblantes à vue d’œil. Elle est très expressive lors de ces orgasmes, très bruyantes. Ses hurlements se transforment peu à peu en gémissement. Quelques secondes passent qu’elle n’ouvre à nouveau les yeux pour me regarder. Elle retire sa main de son entre-jambe, elle est entièrement recouverte de sa cyprine. Sa peau blanche marque encore plus la rougeur de ses joues. A-t-elle honte d’avoir eu un tel orgasme ?

Elle me regarde sans rien dire, mais lorsque ses yeux découvrent que mon sexe a retrouvé toute sa vigueur, je peux lire sa surprise sur son visage.

  • "Qu’est-ce qui a ?"
  • "Ce qu’il vient de se passer, c’est… Je ne me reconnais pas !"

Je commence à me caresser doucement sous ses yeux.

  • "Ha oui ? Pourtant ça fait quelque temps que tu trompes ton copain ?! Que tu viens me voir souvent ?! Que tu sembles en tirer beaucoup de plaisir ?"
  • "Oui mais normalement je ne suis pas comme ça ! Je suis fidèle ! J’aime le sexe mais normalement pas comme ça !"
  • "Ecoutes, tu ne vas pas te poser des questions éternellement… Si tu trompes ton mec autant de fois, depuis aussi longtemps c’est que tu aimes ça ! Si tu viens me voir à chaque fois, c’est que tu aimes ça ! Tu n’as qu’un seul mot à dire pour arrêter ce jeu où tu es une salope, si tu ne le fais pas c’est que tu aimes ça ?"

Elle ne répond pas à ces affirmations de ma part. Je pense qu’elle a du mal à accepter qu’elle aime être dominée malgré son caractère en temps normal. Mais je sais qu’elle aime ça, que dans le fond elle apprécie d’être prise sans retenue, sans limite et de recevoir des ordres.

  • "Alors maintenant, tu vas me monter dessus et tu vas me bouger ton petit cul."

Elle lève alors ses yeux embrumés et avec un air de dégout, me dit

  • "Caramel !"

Puis elle remonte à l’étage, me laissant seul dans le salon avec mes inquiétudes, mes questions… Suis-je allé trop loin ?! Je décide après quelques minutes de monter dans ma chambre, n’attendant plus aucun bruit. En entrant, je découvre la tenue par terre, sa valise ouverte et Vinciane dans mon lit. Je me couche alors à ses côtés en faisant attention de ne pas la réveiller, mais je vois qu’elle ne dort pas. Au vue de son silence, je fais de même et m’endort peu à peu.

 

Le lendemain matin, lorsque je me lève, mon lit est déjà vide. J’enfile donc un caleçon et descend dans le salon où Vinciane prend son petit-déjeuner. Elle a enfilé une petite nuisette noire en dentelle, mais opaque au niveau de sa poitrine, un string noir cachant la partie basse de son intimité. Je prends de quoi déjeuner dans la cuisine puis la rejoindre. Je sens son malaise et qu’elle ne sait pas quoi dire.

  • "Salut, bien dormi ?"
  • "Pas vraiment ?!" – Sa voix est toute basse, timide.   
  • "C’est à propos de ce que j’ai dit hier soir ?"
  •  "Oui…"

J’attends quelques secondes.

  • -          Et donc ?
  • -          Tu as raison sur toute la ligne.
  • -          Donc tu reconnais que tu aimes être comme ça ?
  • -          Oui… J’aime jouir comme tu l’as fait hier soir, juste que ça m’énerve que ça soit pas mon copain qui sache le faire.
  • -          Avec ton copain, tu oserais ce que tu comptes faire avec moi ?
  • -          Comment ça ?
  • -          Etre insultée… Prise sans retenue… Humiliée… Aller dans un sex-shop… Etre une chienne…

Elle me fixe à nouveau du regard, avant de se lécher la lèvre inférieur et de me répondre.

  • -         "Non."
  • -          "Il n’y a qu’avec ton maitre, que tu pourras éprouver un tel plaisir. Et qui est ton maitre ?"
  • -         " Toi…"

Je fais l’impasse sur la suite immédiate ou elle et moi n’avons que fait parler nos corps et nos envies. Je suis content qu’elle assume ses nouvelles envies et qu’elle prenne autant de plaisir car ce matin, je n’eu aucun mal à faire jouir ma partenaire, et même à deux reprises de façon très rapproché. Plus elle l’admet et plus ses orgasmes sont puissants. Après que chacun ai pris sa douche et revêtus des vêtements normales, nous primes le métro pour nous rendre dans le plus grand et célèbre des sex-shop parisien. Direction Pigalle et son fameux Sexodrome…

A ce moment, n’étant pas dans une position de force vu que je découvre pour la première fois un sex-shop, nous sommes plus deux amis qui découvrent les différents accessoires existants… Vinciane reste bloqué sur plusieurs gode très réaliste mais version XXL de plus de 25cm de long ou très large. En lui demandant si elle en désire un, elle me répond en rigolant que ce que j’ai lui suffit. Je me rend rapidement dans le rayon SM pour trouver les accessoires qui nous intéressent le plus. Des menottes en cuir, une laisse avec un collier, un large bandeau en cuir, puis d’autres sextoys que ma partenaire n’a pas en sa possession, c'est-à-dire des boules de geisha, elle semble très intriguée par la sensation mais convaincue par la vendeuse qui a parfaitement quelle genre de relations nous entretenions. Dommage que la vendeuse ai refusé que Vinciane puisse mettre les boules de geisha avant de repartir, j’aurais été curieux de voir Vinciane découvrir ceci dans le métro, surtout qu’elle ne semblait pas être contre.

Le retour du sexshop se fit dans le silence, elle semblait perdue dans ses pensées. Peut-être en train de penser à ce qu'elle est devenue, qu'il y a encore quelques semaines, elle était encore une copine fidèle qui aimant juste le sexe, puis elle est devenue infidèle en trompant son mec dans sa voiture dans une ruelle sombre, puis venir chez moi tout un week-end, en mentant à son mec, pour se lâcher et s'abandonner totalement au plaisir. En un week-end, elle a découvert qu'elle aimait être rabaissée, obéir, et être prise avec force, cela doit être dur de l'admettre. Jusqu'à la porte de chez moi, elle n'ouvrit pas la bouche. Le samedi après-midi est déjà bien engagé, le soleil du mois de mars décline peu à peu et j'en profite pour fermer les volets de chaque fenêtre pour nous couper du monde extérieur.

  • "Va mettre ta tenue de chienne" - lui dis je après plusieurs heures sans ordre.
  • "Et si je refuse ?" - Me dit-elle avec un sourire et un air de défi

Je me retourne et me rapproche d'elle, Vinciane est debout dans le salon, elle ne bouge pas et tente de soutenir mon regard. Je lui caresse la joue avec le bout de mes doigts et elle finit par baisser les yeux. Elle est plus petite que moi, physiquement je la domine et lui impose ma carrure, rapidement ses joues rougissent.

  • "Tu veux vraiment désobéir ?"
  • "Que se passera il si je..." - elle lève à nouveau ses yeux vers moi - "désobéi."

Je lui souris et lui tourne le dos et me dirige vers l'escalier. Je ne vois pas sa réaction et reste silencieux. Je monte dans ma chambre et me pose devant mon ordinateur, les deux matelas sur le sol sont toujours au pied de mon lit. Quelques minutes après, je l'entends monter les marches et entrer dans ma chambre

  • "Mais qu'est-ce que tu fais ?" - me demanda-t-elle

Je ne réponds rien, je l'ignore littéralement et continue de faire semblant de faire quelque chose. Elle s'assoit à ma droite, et commence à me parler. Elle me demande si elle sera pour moi autre chose qu'un plan cul ou qu'une soumise, mais je continue de ne pas la regarder, ni de lui répondre. Elle commence à s'impatienter et donc à chercher à attirer mon attention.

  • "OK... tu veux qu'on baise et bien allons-y !"
  • "Allez, viens me prendre."

Elle finit par se lever et se glisser derrière moi pour me murmurer à l'oreille.

  • "Je veux que tu me baises, je veux ta queue, je veux jouir."

Mais je continue à l'ignorer, je ne souhaite pas la baiser, mais je souhaite qu'elle obéisse. Et je sens que cette situation commence à l'agacer, qu'elle perd patience.

  • "OK, tu veux jouer à ça..."

Je dois faire l'effort de ne pas me retourner pour la voir, mais je l'entends se déshabiller, retirer ses vêtements, son corps pâle et fin entièrement dénudé, ses petits seins qui pointent et sa chatte lisse.

  • "Voilà, je suis nu, mon corps est à toi."

Mais je ne bouge toujours pas, je ne la regarde même pas. Elle s'assoit sur un pouf et un tas de cousins dans un coin de ma chambre, à la limite de mon champ de vision. J'arrive à voir sans regarder qu'elle est bien entièrement nue. Ses cuisses grandes ouvertes...

  • "Je meurs d'envie que tu me prennes Nicolas. Je mouille déjà..."

Elle commence à se caresser, à gémir. J'ai un faible pour les femmes qui se masturbe devant moi, cela m'excite énormément et je fais un véritable travail intérieur pour ne pas lui sautre dessus et lui bouffer sa chatte humide. Peut-être après deux à trois minutes alors que j'allais craquer, Vinciane finit par se lever d'un coup. Et elle part dans la salle de bain. Je me dis qu'elle va prendre une douche, se rhabiller, mais lorsqu'elle revient, elle prononce la bonne phrase.

  • "Je suis prêt, maître."

Je me retourne alors lentement, je la découvre avec le porte-jarretelle en dentelle noire et ses bas, le reste de son corps étant entièrement nu. Elle a la tette baissée, ses courts cheveux bruns lui cachant les yeux, les mains jointes devant son sexe.

  • "Tu en as mis du temps pour comprendre." Lui dis-je ?
  • "Donc pour toi, je ne resterais qu'une soumise ?"

Je me lève et me rapproche d'elle.

  • "Non..." - Elle lève alors la tête pleine d'espoir - tu es ma soumise, tu n'es qu'à moi, et je n'ai qu'une soumise.

Elle rebaisse la tête et je passe derrière elle. Son petit cul blanc est bien bombé. Je tends ma main et lui donne une fessée qui laisse une marque rouge. Vinciane laissa échapper un gémissement mêlant surprise, douleur et plaisir. Puis mes mains se glissent sous ses bras qu'elle finit par écarter, libérant l'accès à sa poitrine. Mes mains se glissent sur son ventre, remontant sur ses seins que je caresse fermement tout en lui disant :

  • "Pour les sentiments, le réconfort, le sexe en douceur, il y a ton copain. Je suis ton maitre, tu es la soumise. Tu aimes m'obéir et tu ne peux t'empêcher de le faire, car cela te fait frissonner d'être ainsi. D'être une sale petite perverse qui aime ma queue, qui aime la sentir te remplir, qui aime être une petite salope, un trou qui se fait défoncer, parce que dans le fond cela te fait jouir. Pour toutes ces raisons, tu resteras ma chienne. D'accord ?"

Pendant ce discours, elle a laissé tomber sa tête en arrière, sur mon épaule. Je lui sers les seins dont je senti les tétons se durcirent durant mon discours.

  • "D’accord." Me dit-elle d’une petite voix.

Ma main descend alors le long de son corps, sur ses hanches, son ventre, son pubis lisse, ses lèvres chaudes, son clitoris humide. Je commence à le faire glisser sous mes doigts, le caressant doucement. Je sens le corps de Vinciane se détendre, elle laisse tomber ses épaules, sa tête encore plus en arrière sur mon épaule, sa main qui remonte me caresser les cheveux. Je me détache de notre étreinte pour prendre un de nos achats, je saisis le collier et le porte à son cou, Vinciane frémit au contact du cuir sur sa peau. Je le lui attache et prenant soin de ne pas trop le serrer, la laisse lui arrive au niveau des genoux. Je saisis un autre objet et le porte au niveau de son sexe humide. Elle doit sentir le contact de cette sphère de métal qui s’introduit en elle, puis de la deuxième qui se choque à la première. Elle laisse échapper un petit gémissement avant de rire doucement.

  • "Ce n’est pas désagréable comme sensation." Me dit-elle.

Je lui donne une fessée qui la fait bouger.

  • "Houuuuu, je les sens bouger en moi…"

Je lui redonne une autre fessée plus forte, j’en ai même mal à ma main. Cette fois elle lâche un petit cri.

  • "Qui dois-tu remercier ?"
  • "Merci Nico."

Je lui assène une autre grosse fessée qui lui laisse la marque de mes doigts sur sa fesse droite.

  • "Merci maitre."
  • "Je préfère." Lui dis-je en caressant ses petites fesses.

J’ordonne ensuite à Vinciane de se mettre à genoux, elle obéit, mais je vois qu’elle bouge lentement, surement pour sentir chaque vibration des boules de geisha. Je prends les épaisses menottes de cuir et lui attache les mains dans le dos et saisis la laisse avant de lui ordonner d’ouvrir la bouche. Elle a compris qu’elle devait à présent m’obéir. J’ouvre mon pantalon et glisse mon gland dans sa bouche, ma queue grossit à vue d’œil et finit par lui remplir la bouche. Mon gland s’enfonçant toujours plus loin dans sa gorge et grâce à la laisse, je la lui maintiens de longues secondes entièrement en elle. La voir me prendre en gorge profonde aussi facilement est un vrai régal, je donne de profonds va-et-vient. Elle ne cherche plus à avaler sa bave qui coule le long de ma verge, de son menton et qui finit par tomber sur ses seins. J’augmente le rythme, allant de plus en plus vite avec mon bassin, tout en tenant fermement la laisse pour qu’elle ne puisse pas bouger sa tête. Elle lève les yeux pour me regarder, j’observe avec attention, car notre signe pour arrêter une fellation est qu’elle cligne d’une œil et le garde fermer mais là ses deux yeux sont ouverts, pétillants de plaisir. Je ressors mon sexe dégoulinant de salive, elle respire bruyamment, et la bave coule sur son menton, mais j’enfonce à nouveau ma queue dans sa bouche et la baise comme si c’était sa chatte. Mon gland tape surement sur sa glotte, je l’entends crier, mais ils sont étouffés par ma verge. Ses deux yeux sont fermés alors je continue encore et encore. Je m’arrête et tire alors sur la laisse pour que ça soit sa tête qui bouge sur ma queue, elle comprend et prend la relève en aspirant ma queue. La voir ainsi finit par me faire jouir et je la laisse avaler chaque goutte de mon sperme.

 

Tout le reste du week-end, Vinciane le passa dans sa tenue de soumise : un porte-jarretelles noir, des bas et un bustier transparent au niveau de sa petite poitrine. Lorsque nous faisions autre chose, elle portait toujours ses boules de geisha permettant à sa chatte d'être en permanence humide. Le dimanche nous sommes restés chez moi à discuter de cette relation que je souhaitais continuer, et bien sûr pour notre plaisir à baiser comme des bêtes. Plus on le faisait et plus son corps réagissait. Ses orgasmes étant plus puissants, ses cris plus forts. Mais toute bonne chose à une fin, et elle finit par aller prendre une douche et se rhabiller dans une tenue normale. Une fois habillée, le jeu s'était arrêté et on sentait bien une sorte de malaise entre nous. Elle finissait donc par partir, retournant chez son copain qui la pensait chez ses parents. Vinciane a passé le plus part du week-end à me sucer, me branler, à avaler, à se faire défoncer, et elle retourne l'air de rien auprès de son mec. Je ne peux m'empêcher de me dire que c'est horrible pour ce mec qui ne m'a rien fait, mais il n'a qu'à être meilleur avec sa copine.

 

Dès le lundi, j'envoyai un SMS à Vinciane pour savoir si ça s’était bien passé, mais elle ne me répondit pas. Je me suis rapidement dit qu'en revenant à la réalité de sa vie, elle n'oserait plus revenir, n'assumant plus ce fantasme. Les jours passent... Deux semaines passent... Je reçois finalement un texto.

  • "Rejoins moi à l'Ibis Budget d'Orgeval, chambre ***"

J'ai un immense sentiment de satisfaction. C'est elle qui revient et qui en redemande. Il est certes 23h et on est en semaine, mais je m'empresse de prendre ma voiture et de foncer à Orgeval sans rien dire à mes parents qui me regardent partir intriguer. Alors que je suis au volant, je lui réponds

  • "Je suis en route... Tu as ta tenue de soumise ?"

Elle ne répond pas.

J'arrive à l'hôtel et entre dans le bâtiment, je cherche la chambre puis frappe à la porte. Vinciane m'ouvre et je comprends assez vite ce qu'il s'est passé. Ses yeux sont rouges et elle n'a pas sa tenue. J’entre sans dire un mot et m'assois sur le lit de la petite chambre. Un long silence pesant s'installe. Je finis par le briser, car je me sens à ce moment très mal à l'aise.

  • "Je suppose que tu n'as pas pris ta tenue..."
  • "Tu supposes bien..."

À nouveau le silence s'installe

  • "Bon je suppose également que même si je suis là, on va pas coucher ensemble donc si tu me disais ce qu'il s'est passé".

Et là, elle me raconte qu'après notre week-end, sa relation s'est encore plus dégradée avec son copain. Elle n'arrive plus à lui parler, a le toucher, son corps le dégoute pour reprendre ses termes. Ils n'ont plus de rapport sexuel, alors qu'elle sent qu'elle est en manque. Qu'elle ne cesse de penser à moi, à nos ébats, qu'elle a envie de recommencer, mais que maintenant elle veut quitter son mec. Elle m'annonce aussi qu'elle s'installe ici le temps de déménager. Elle me précise à plusieurs reprises qu'on ne recouchera pas ensemble avant qu'elle ait son appartement. La discussion continue encore et encore pour qu'elle éclaircisse ses envies. Je m'assure qu'elle a toujours la volonté et le plaisir d'être soumise.

C'est donc après cette très longue conversation que je repartis chez moi avec l'envie qu'elle trouve son appartement très rapidement...

 

Et elle le trouva rapidement, car c'est après deux autres semaines qu'elle le trouva. Vers la mi-avril, elle m'envoya ce message :

  • "Ça y est, j'ai les clés de mon appartement..."
  • "Tu es seule ?"
  • "Heu... oui !"
  • "Donne-moi l'adresse !"

Elle m'envoya l'adresse sans rien ajouter et je me précipitai à nouveau dans ma voiture pour me rendre près d'Orgeval. J'arrive au pied d'un petit immeuble et monte les escaliers jusqu'à l'étage de Vinciane. Elle m'ouvre la porte, un petit sourire aux lèvres, le regard pétillant.

  • "J'étais sûr que tu réagirais comme ça"
  • "Ose me dire que tu ne l’as pas envoyé dans le but que je vienne."
  • "Pas forcément"
  • "Bien sûr... ça fait un mois que tu ne l'as pas fait et tu peux encore tenir"

Elle ne dit rien et me regarde avec toujours ce petit regard de défi. Je continue et rentre dans le jeu.

  • "Je suis quasiment sûr que tu veux que je te plaque contre le mur encore habillé et que je te prenne, car tu mouilles déjà" - Ses joues rougissent, et son sourire s'élargit en guise d'approbation.

Je la saisis alors par la taille et la tire contre moi. Je l'embrasse alors fougueusement, ma langue cherchant la sienne. Une de mes mains sur sa nuque, l'autre sur son jean au niveau de ses fesses. Puis avant qu'elle n'y prenne gout, je la plaque face contre le mur sur lequel elle pose ses mains pour amortir l'impact. Mes mains saisissent son jean et l'ouvre rapidement, je le lui baisse à peine aux genoux. À chacun de mes gestes, je sens le corps de ma partenaire se cambrer. Je baisse également son petit string rose. Je retrouve avec un immense plaisir son petit cul blanc, les quelques grains de beauté sur ses fesses. Elle écarte comme elle peut ses cuisses, mais le jean empêche. J'ouvre brutalement mon jean et le laisse tomber à mes chevilles. Ma verge est déjà tendue et gonflée, je suis ravi de retrouver ce corps.

Je crache dans le creux de ma main et lubrifie comme je peux mon gland. Je m'approche et le guide entre les lèvres de Vinciane qui lâche un gémissement de plaisir. Mon gland s'enfonce alors dans sa chatte brulante, peu humide et j'ai du mal à y glisser, mais tellement chaud. Vinciane bascule la tête en arrière et lâche un cri mêlant douleur et plaisir en serrant les dents. Je commence à bouger mon bassin, à chaque mouvement, sa petite chatte s'ouvre et se lubrifie, je m'enfonce de plus en plus.

  • "Elle t'a manqué ?"
  • "Oui..." - me dit-elle entre deux gémissements

Mon gland tape soudainement au fond de sa chatte, ses lèvres se collant à mon bas-ventre. Là, je l'empale totalement, je la sens sur moi, elle est sur la pointe des pieds, le cul cambré et bien ouvert.

  • "Et moi, je t'ai manqué ?"

Je lui tire les cheveux pour la cambrer encore plus, je sens ma queue glisser et appuyer en elle.

  • "Oui... Ta petite chatte est parfaite"

Je me mets à la défoncer sans retenue, je veux jouir rapidement, sentir mon sperme la remplir. Vinciane se mord les lèvres pour ne pas hurler. Je pose une main sur sa gorge pour la lui serrer. Je lis dans ses yeux remplis de larmes que son orgasme n'est pas loin. Je me contracte, mes jambes tremblent, un frisson me parcourt le dos. Vinciane jouit à son tour en sentant mon sperme lui remplir le vagin. Elle s'écroule, tombant contre le mur, tremblant de plaisir de longues secondes. Je la regarde, la goutte au bout de la verge, avec un grand sourire de satisfaction.

 

 

A partir du moment où Vincianne eut son appartement, cela s'amplifia grandement notre relation. Plus de rendez-vous dans la voiture, plus besoin d'attendre que mes parents partent. Sa rupture rend également les choses beaucoup plus simples. N'étant pas de région parisienne à la base, Vincianne n'a pas beaucoup d'amis et sort donc peu en dehors de son travail. Étant encore étudiant, j'ai beaucoup de temps libre pour aller lui rendre visite... Dès la seconde semaine dans son appartement, je suis venu deux soirs officiellement pour lui tenir compagnie, car selon elle, elle n'avait pas la tête à ça, à cause de sa rupture.

Mais à deux reprises, elle se retrouva nue, à me sucer, à se faire lécher et à m'accueillir entre ses cuisses. Pour moi, Vincianne n'était qu'une jeune femme avec laquelle je pouvais assouvir mes pulsions. Je viens toujours en début de soirée, juste après le repas et je me fixe comme limite de ne jamais dormir chez elle. Et quand elle me le demande, je lui répète que je ne suis pas son copain, mais son maitre. Mais entre chaque relation, ou avant que je ne parte, nous nous racontons nos journées, nos frustrations, mais également nos futures envies sexuelles. Petit à petit, elle me révèle ses fantasmes... Les tenues qu'elle souhaite porter, que cela soit des déguisements lors de jeu de rôle, de la lingerie... des sextoys... Je sens qu'elle ose enfin se lâcher, mais surtout qu'elle s'assume de plus en plus.

  • "La prochaine fois que j'ouvrirai cette porte, enfile avant la tenue qui te plairait le plus ! Surprends-moi !" - lui dis -je.

Le jeudi soir suivant, je monte dans ma voiture avec une grande excitation et une grande curiosité de ce qu'elle me resserve. La porte de son appartement s'ouvre, elle se cache derrière jusqu'à ce que la porte soit fermée... Vincianne se tient debout, les jambes croisées, les mains jointes dans une posture un peu gênée et mal à l'aise. Elle porte un body, sa petite poitrine est légèrement cachée par de la dentelle noire, en dessous de ses seins un tissu transparent descend jusqu'à la naissance de sa fente où la dentelle reprend son jeu de cache-cache.

  • "Magnifique cette tenue..."
  • "Merci" - me dit elle en rougissant.

Je lui prends la main et la retourne pour voir son dos, entièrement nue, et la dentelle ressort de ses fesses en forme de tanga. J'adore le contraste de sa peau blanche et de la dentelle noire.

  • "Comment te sens tu ?" - Lui dis je.
  • "Je ne sais pas"
  • "Tu t'es regardée dans le miroir ?"

Elle me fait un non de la tête. Je la pousse alors à se tenir face au miroir plein pied de son entrée. Je vois son regard gêné sur son corps, un sourire presque nerveux.

  • "Que vois-tu ?"

Elle ne prend pas le temps et en fermant les yeux, elle me répond.

  • "Juste moi..."

Je me colle contre elle et lui murmure à l'oreille.

  • "Je vais te dire ce que je vois... Je vois une jeune femme dans une tenue qui la rend magnifique ! Sa petite poitrine ainsi mise en valeur - (je passe mes mains sur ses seins) - son ventre plat - (mes mains descendent) - le moindre détail de son corps qui m'excite - (ma main se glisse entre ses jambes qu'elle ouvre - je sens son sexe brulant). Je remonte ma main sur son visage. Je vois une jeune femme qui prend un immense plaisir à être ainsi, et qui est fière d'être ainsi. C'est toi qui as eu envie de porter ça..."
  • "Pour toi..."
  • "Oui et ça me plais énormément, mais c'est pour ton plaisir que tu as choisi ce modèle."

Je continue de caresser son visage pendant que mon autre main descend entre ses cuisses, je déboutonne le body pour avoir un accès à ses lèvres déjà humides.

  • "Regarde comme tu es belle ainsi, regarde comme tu es bonne ainsi"

Ses yeux se baladent sur son corps, sur mes doigts qui caressent son intimité, son visage qui se détendent, la bouche ouverte gémissante, sa langue qui humidifie ses lèvres, ses yeux qui se ferment, ses joues qui rougissent.

  • "Que vois-tu ?"

Elle ouvre doucement les yeux et regarde à nouveau son corps.

  • "Une soumise qui adore son maître"
  • "Oui... Une bonne petite soumise"
  • "Oui, maitre. Je suis tout à toi."

Je continuai ainsi à la caresser, jouant avec son clito, enfonçant parfois mes doigts à la recherche de son point G, elle se cambre, plaquant ses fesses contre mon sexe en érection dans mon jean. Ses gémissements se font de plus en plus forts, de plus en plus rapides. Ses jambes tremblent.

  • "Regarde-toi jouir ! Regarde comme tu es belle !"

Vincianne ouvre les yeux et se regarde jouir, un petit orgasme où elle se laisse tomber contre le mur. J'en profite pour ouvrir mon pantalon et lui présenter mon sexe qui me faisait mal à force d'être compressé dans mon jean. Elle ne perd pas une seconde et commence à me sucer comme elle sait si bien le faire. Lorsqu'elle lèche ma verge sur le côté, elle se surprend à se regarder dans le miroir. Elle me pompe sans retenue, avalant entièrement ma queue, laissant sa bave couler. Elle finit par me faire jouir et avaler en se regardant dans le miroir.

En fin de soirée, après l'avoir pénétré et fait jouir à plusieurs reprises. AU moment de partir, Vincianne me prit dans ses bras et me remercia. Je compris alors que quelque chose avait changé en elle ce soir.

 

 

La semaine qui suivit fut exactement la même que la précédente. Je venais chez Vincianne en soirée pour officiellement discuter en regardant la télévision et avant même la première publicité, nous sommes nus en pleine action. La séance de masturbation devant le miroir fit sauter les derniers verrous de sa pudeur. Vincianne n'eut plus aucune gêne à être nue, ou en lingerie très sexy devant moi, ou dans les quelques tenues qu'elle avait acheté avant que nous passions à l'acte. À vrai dire, je lui imposais d'être soit nue, soit en lingerie ou tenue lorsque j'arrivais pour maintenir cette relation de dominant et soumise. Je savais qu'elle prenait un réel plaisir à m'ouvrir la porte dans sa tenue d'hôtesse de l'air moulante qui lui arrivait tout juste sur ses fesses, ou la tenue d'infirmière transparente. M’asseoir sur son BZ devant la télé pour la regarder ranger sa vaisselle et préparer ses affaires pour le lendemain tout en me chauffant à blanc en me montrant ses fesses et sa petite chatte encore fermée. 

Plus je venais et plus Vinciane prenait de plaisir avec moi, elle se mit à adorer littéralement mon sexe, à le lécher, le gober et l'avaler tout entier avec passion. Elle me répétait que me sucer n'avait rien à voir avec sucer son ex, car mon sexe étant plus gros, elle peut mieux jouer avec. Presque à chaque fois nos relations commencèrent par mes mains qui se baladent sur son corps, puis par l'ouverture de mon pantalon et de Vinciane qui saisit mon sexe avec sa bouche. J’éprouvais toujours beaucoup de plaisir lors de ses fellations, qu'elle soit allongée à mes côtés alors que je suis assis, qu'elle soit assise au sol entre mes cuisses ou à genoux devant moi après que je me sois levé... Un tel plaisir que je ne pouvais pas l'arrêter tant que je n'avais pas éjaculé dans sa bouche... Sentir sa gorge se contracter pour avaler ma semence... Sa langue nettoyer ma verge de chaque goutte... La petite lumière de satisfaction dans ses yeux... 


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