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Paul!

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Paul,

Je ne saurais comment vous décrire ma relation avec Paul, d’autant plus que ce n’est pas le sujet de ce billet.

En 2 mots, il est plus jeune que moi, nous nous connaissons depuis longtemps, je crois que j’ai su l’aider quand il était en galère. Et puis il est parti …parti en Australie, autre vie pour lui. Nous sommes toujours restés en contact, et par correspondance papier qui plus est, plus que par mail. Douce et lui ne se connaissent pas.

Bref …il revient en France ce mois-ci et demain c’est le jour de son anniversaire !

Douce sait le lien qui me lie à Paul, il n’est pas question que je, que nous, loupions la petite fête qu’il organise dans l’appartement familial qu’il a gardé, même si ses parents sont décédés depuis plus de 2 ans.

 

Quand nous sortons, allons chez des amis, Douce devance beaucoup de mes désirs. Elle a donc ce soir sa petite robe noire, bretelles fines nouées sur les épaules, large décolleté dans le dos, arrivant à mi-cuisse.

Mais j’ai surtout envie de surprendre mon ami.

Nous arrivons chez lui, devant la porte de son appartement. Je stoppe Douce, sort de ma poche un long foulard noir dont je lui bande les yeux. Sa bouche s’ouvre, son souffle s’accélère.

En la guidant doucement de mes mains, Douce se retrouve devant la porte, je lui demande d’écarter ses jambes et ses bras levés, de se plaquer à la porte. Je suis juste derrière elle, je dénoue ses bretelles, sa robe tombe au sol.

Elle est magnifique ainsi nue, car elle ne portait rien sous sa robe, et je sais les poils de son pubis éclaircis autour de ses lèvres.

De sa main gauche que je saisis, j’appuie sur la sonnette. Je suis juste derrière ma Douce.

La porte s’ouvre, Paul devant nous. La surprise sur son visage me ravit, puis il me voie.

« Joyeux anniversaire »

« Ben toi alors ! Et cette apparition, il me semble bien reconnaître ta Douce »

« Oui, c’est ton cadeau d’anniversaire ».

« Tu ne pouvais pas trouver mieux ».

Paul pose ses mains sur les épaules de Douce, doucement descend, je devine qu’il capte ses seins, Douce se cambre tendant vers moi son cul, un cul que j’apprécie au plus haut point. Une main de Paul se glisse entre ses cuisses, j’y joins la mienne par derrière, et c’est à l’entrée de son sexe, au bord de ses lèvres humides que nos doigts se rencontrent, pour juste une caresse légère.

Mes mains remontent aux épaules de Douce, l’incitant à pivoter sur elle-même, offrant ainsi son dos, tout son dos, aux regards de mon ami.

« Que se passe-t-il ? Tu fais quoi ? »

Arrive dans l’entrée de l’appart, un jeune homme, un invité à la fête.

« C’est mon cadeau d’anniversaire, livré à domicile et sans aucun emballage »

Douce se cabre fortement … et oui ce sont 4 mains qui parcourent son dos, ses fesses, ses cuisses.

Nous sommes face à face et je  vois entre ses cuisses, des doigts la caresser. L’impression est inouïe, excitante au possible.

« Venez rentrons »

Dans le grand séjour, une dizaine de personnes ; depuis la mort de ses parents, Paul a enlevé beaucoup de meubles, ne laissant que la banquette et 2 fauteuils, bibliothèque le long des murs.

Notre entrée fait cesser les conversations, 2 secondes de silence, puis des hourras et des applaudissements

« Je vous présente Douce, la compagne de mon ami, qui m’en fait mon cadeau d’anniversaire », nouveaux applaudissements.

Quelqu’un s’approche nous tendant des verres de champagne, Douce boit cul sec son verre, je devine ses sentiments, excitation, petite peur au ventre, envie de faire monter le défi vis-à-vis de moi, tout un mélange d’angoisse et de jouissance.

Les conversations reprennent, les présentations …chacun est prévenant avec Douce qui a toujours les yeux bandés.

« Il faudrait que tu profites de ton cadeau, tu ne crois pas Paul ? »

Sur un signe de tête approbateur Paul prend Douce au coude et la guide, sans aucun doute, vers sa chambre au bout du couloir.

Pendant tout le temps de leur absence, les conversations, ou plutôt les questions vont bon train ; questions classiques de jeunes hommes curieux : « Vous êtes mariés ? Vous pratiquez l’échangisme ? » et tout un tas d’autres, ce qui fait que lorsque Paul revient avec Douce, je ne sais pas depuis combien de temps ils s’étaient retirés.

La peau de douce est rose, de ses joues à ses cuisses ; sa chatte, dont le pourtour des lèvres est rasé, offre à nos yeux son humidité.

Puis une question à voix haute : « Paul, si Douce est ton gâteau d’anniversaire, il faut qu’on le partage, non ? ».

Les regards se tournent vers moi, « c’est à Douce d’en décider », puis « Oui » murmure-t-elle « mais pas tous en même temps ».

Qui aurait résisté à une telle invite ?

Douce est guidée vers la chambre ; c’est à moi de résister à la curiosité, de ne pas aller voir.

Quand le premier revient, un autre le remplace, il a la singularité de ne pas fermer la porte, si bien que nous entendons leurs cris ; comme une façon de faire monter par concurrence la jouissance de Douce !

Ils sont 6 en tout, en dehors de Paul et moi.

Quand chacun revient dans le séjour, il y a peu de commentaires mais je vois sur leurs visages de la joie et du contentement.

Je rejoins enfin Douce, m’allonge à ses côtés sur le lit, lui enlève son bandeau. Nous nous embrassons fougueusement comme de jeunes amoureux. Je me déshabille entièrement, quand je la pénètre je sens sa chatte toute ouverte et bien chaude. Je sens que je ne vais pas résister longtemps, je relève ses jambes,  les mettant autour de mon cou, appuyées à mes épaules, mes coups de boutoir s’accélèrent, elle crie, je jouis et éjacule tout au fond d’elle. Je tombe sur le dos à ses côtés mais toujours enlacés.

Nous nous levons 5 minutes plus tard, je remarque les préservatifs utilisés dans la poubelle au pied du lit.

Je me rhabille « je n’ai pas ma robe ? » « Non, viens, reste ainsi ». Douce rejoint donc le séjour, nos 7 compagnons, offrant son corps aux regards de tous. Elle remet sa robe et la soirée se poursuit joyeusement, chacun fait honneur aux mets et boissons disposés sur une grande table ; certains de nos nouveaux amis n’hésitent pas, l’un à une caresse, l’autre à un mot murmuré à son oreille.

Puis chacun part, nous sommes les derniers ; Douce se plaque à Paul et lui offre un baiser passionné, de toute sa fougue ….les mains de mon ami parcourent avec ardeur tout le corps de ma belle.

« Tu vas rester quelque temps j’ai compris, nous nous reverrons ! »

Nous sommes repartis bras dessus, bras dessous, pour une nuit de sommeil bien mérité.

 

 

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