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Un printemps plein de surprise pour Cathy!

codem

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* Un printemps plein de surprise pour Cathy!

 

* 1ère partie - L’étrange visiteuse

 

Cathy rentre dans son bureau, exténuée par sa longue matinée de travail.

Elle s'était levé comme d'habitude à 5h30 pour s'occuper des chevaux.

Elle s’effondre dans le fauteuil et appuie machinalement sur la touche de son répondeur

pour consulter les messages.

Sur son répondeur, une voix de femme qu'elle ne connaît pas, l'interpelle. Elle écoute une seconde fois son message.

Intriguée, elle la rappelle. Cette inconnue souhaite un rendez-vous avec Cathy.

 - J'ai des choses à me faire confirmer ! Affirme-t-elle.

 - Rien de grave, mais c’est important, enfin important pour moi !  Ajouta-t-elle

- Dites moi … ! Insiste Cathy.

- Non ! Pas au téléphone !

Cathy consulte son agenda

   - Et, … On s’accorde combien de temps pour notre entretien ?

   - Euh ! ... Disons une petit heure ! Répond d'une voix timide,  l'inconnue

   - Une heure ? C’est bon ! Confirme Cathy

  " Je verrai bien ! " Pensa-t-elle.

 

L'inconnue semblait y tenir à ce rendez-vous ! Mais pas moyen d'en savoir plus !

Cathy accepta, surtout par curiosité. Elles conviennent d’une heure dans l'après-midi.

C'est que Cathy a énormément de travail avec ses chevaux. Il faut tout préparer pour la saison. Les randonnées équestres commencent déjà.


En fin de matinée, un homme descend d'un 4x4  qu'il a stationné devant l'entrée de la propriété puis s’avance vers la maison, d'un pas décidé.

Cathy l'aperçoit depuis la fenêtre de sa cuisine.

  -  Sans doute un touriste ! S’interroge Cathy. Il se balade avec son appareil photo autour du cou ! Elle arrange vite ses cheveux avec ses mains devant

le miroir du couloir puis, ouvre la porte pour accueillir le visiteur.


L'homme, souhaitait des renseignements pour les randonnées à faire aux alentours.

Cathy a remarqué de suite le beau regard et le sourire séducteur du visiteur. Un bel homme, à l'allure sportive, d'une cinquantaine d'années, les cheveux grisonnants sur les tempes.

La jeune femme est troublée par ce quinquagénaire qui la détaille avec son regard franc, charmeur et, quelque peu coquin. Il lui rappelait quelqu'un. Un artiste où une personne qu'elle

avait peut-être croisé. 

Après avoir eu les renseignements, l’homme la salue avec son plus beau sourire et avant de s’éloigner, lui lance :

 - Vous êtes charmante Madame ! Et merci pour votre amabilité. Je reviendrai sûrement vous voir !

 

* 2ème partie - La rencontre.

 

14 h 15 … On sonne a la porte !


Cathy va ouvrir. Une femme très élégante se présente.

   - Je suis Marie, j’ai rendez-vous avec vous ! 

Cathy regarde la pendule, elle a un bon quart d’heure d’avance.

 

Elle est admirative devant la beauté et l'élégance de sa visiteuse.

Elle a un instant de panique, elle n’a pas eu le temps de quitter ses vêtements de travail.

Cathy s’excuse pour sa tenue auprès de la visiteuse.

  - Pas eu le temps de me changer !


Elle l'installe dans le salon et file se changer de tenue.


De retour, toute pimpante, Cathy ne tarde pas à la questionner :

  - Alors que vouliez-vous me dire d’important ?

 

Cathy peut à présent examiner l'inconnue en détail. Elle est ravissante, craquante, avec son visage d’ange qui respire la douceur et la gentillesse !

Une ombre de ressentiment passe sur le visage de Marie.

Après un moment de silence, elle commence enfin :

     -   C’est à propos de mon mari ! lance Marie

    -  Expliquez-vous ! Je le connais ?

    -  Oui ! J’ai trouvé des échanges amoureux entre vous deux. Je sais que vous êtes sa maîtresse ! J’ai trouvé votre n° de téléphone et vos coordonnées dans

les affaires de mon mari !

   -   Mais je n’ai pas d’amant, je vous l’assure ! Je suis une femme fidèle, Marie ! Même si mon mari me délaisse souvent. Je ne connais sûrement pas votre mari ! S’insurge Cathy.

  -   André ! Ce prénom vous dit quelque chose ? Balance Marie.

Cathy a le cœur qui s’emballe subitement. Très troublée, ne sachant plus quoi répondre, elle bafouille:

   - André ?  Il habite dans le Médoc ?

   - Oui ! Confirme Marie.

  -  Mais je ne suis pas sa maîtresse ! C’est un ami avec qui j’ai eu des échanges sur une messagerie. Ça fait depuis bientôt un an que je ne corresponds plus

avec lui ! Répond Cathy en essayant de se justifier.

Marie a l’air énervé, son visage d'ange vient subitement de changer ! Elle ne semble pas la croire

Cathy voit, l’espace d’un instant, une tigresse prête à bondir sur elle. Elle a peur quand Marie plonge sa main droite à l’intérieur de son sac à main. Son cerveau fonctionne à toute vitesse.

   "  Peut-être que cette fille tient un revolver et va s’en servir pour me tuer ! "  Pense-t-elle, paniquée.

 -  Vous pourriez le décrire un peu ? demande Cathy, pour apaiser les choses.

 -  Grand, sportif, cheveux grisonnants, les yeux verts noisettes. Précise Marie

 -  Si vous me disiez ce que vous attendez de moi ? Vous êtes dans la région en ce moment? En vacances peut-être ? interroge Cathy, pour tenter de dissiper

la tension qu'elle sentait d'installer.

 -  Oui ! Avec lui ! Je sais qu’il cherchera à vous voir ! C’est pour cela qu’il a choisi cet endroit, près du Lac de Caillou.


Quelques larmes se mirent à couler sur les joues de Marie. Cathy se leva de son fauteuil et,  pris Marie dans ses bras pour l'apaiser.

 -  Ne craignez rien, je vous jure que je n'ai aucun amant.

Marie regarde tendrement Cathy :

  • - Vous êtes charmante ! En disant ça, Marie fixe Cathy dans les yeux si intensément qu’elle en fut troublée.

Marie ne put s’empêcher de se lever à son tour, pour l'embrasser sur la joue puis, un deuxième baiser s’ensuivit, frôlant de très près les lèvres de Cathy dont le corps se mit à trembler sous le coup de l'émotion que devait de faire naître Marie. Cathy était énormément troublée par cette femme.


Marie recule d'un pas et lui dis :

  • -  Vous êtes charmante et tellement belle, Madame ! Je crois que si mon mari voulait faire l’amour avec vous, je ne lui dirai rien parce que je le comprendrais !

  • Je dois vous quitter ! Poursuivit-elle.

  • -  J’aimerai qu’on se revoit avant de quitter la région !

  • -  Puis-je vous demander quelque chose ? Enchaîne Cathy.

  • - Oui ! Bien sûr !!!

        - Que cherchiez-vous dans votre sac tout à l’heure ?

        - La photo d’André  !

  • - Je peux la voir ?

En regardant la photo, Cathy fut tétanisée.

Elle venait de reconnaître le beau séducteur de ce matin.


André avait été à deux pas d’elle. Elle ne l'avait pas reconnu. Elle, qui rêvait tant de se jeter dans ses bras !

 

Une fois l’émotion passée, Cathy proposa à Marie :

     - J’aimerai vous inviter samedi midi ! Je serai seule, toute la famille s’absente pour le long week-end prochain. Comme ça nous pourrions parler

et je serai tellement contente de rencontrer enfin André !


 

* 3ème partie- L’invitation

 

Le soleil de midi tapait déjà fort,  quand le 4x4  de André rentrait dans la propriété de Cathy.  Celle-ci les attendait sur le pas

de la porte, déjà élégamment vêtue pour l'occasion, d'une jupe ample et d'un petit chemisier transparent et très  décolleté.

 

André félicita Cathy pour son bon goût vestimentaire. Marie, rayonnante, avait elle aussi soigné sa tenue et son maquillage.

Cathy l’embrassa, la pris par les mains et se recula  d’un pas pour mieux la contempler.

- Vous êtes magnifique, Marie !  Lui déclara Cathy.

- Je vous retourne le compliment, vous êtes également très belle ! répliqua Marie

 

Après ses échanges de compliments, Cathy les invita à entrer dans la maison,  où flottait les effluves d'un plat en train de mijoter.

Cathy se souvenait que André était un fin gourmet.


Après le repas, qui se révéla délicieux et très raffiné, Cathy reçût des  compliments  de la part de ses invités.

L’hôtesse leur proposa de passer au salon pour déguster un beau café.

 

La discussion tourna autour de la difficulté pour Cathy, de gérer presque seule, quelques d’hectares de vignes et le haras.


Cathy changea de conversation en s’intéressant à Marie.

- Et vous Marie, vous avez une occupation ? Vous travaillez ? demanda Cathy.

- Oui je travaille dans une parfumerie à temps partiel, ce qui me laisse du temps pour mes loisirs !

- Et que faites- vous de beau pendant vos loisirs, si je ne suis pas indiscrète ?

- Je peins, mais des reproductions, et sans grand talent. C’est pour le plaisir. Je fais partie d’un club d’arts et loisirs

et c’est agréable de se retrouver entre copines chaque semaine !


André était là n’intervenant pas dans leur conversation. Il observait Cathy qui dévorait  Marie des yeux.

Après une petite heure de discussion dans le salon, André passa sa main sur la nuque de sa femme.

Celle-ci poussa un petit gloussement de plaisir.

- humm ! J’adore quand tu me fais ça !

- J’adore ça aussi ! répliqua Cathy

- J’aime bien qu'on me caresse la nuque aussi et surtout le torse ! Surenchérit André.

La conversation commence à être moins sérieuse que tout à l’heure où ils  parlaient  surtout boulot ou politique.

 

André commença à taquiner Marie devant Cathy.  Était-ce sous l’effet du Cognac de  vingt ans d'âge, vieilli dans les chais

de la propriété, que Cathy venait de leur servir ? André devenait très joyeux et exubérant.

-Sais-tu ce que m’a dit Marie ? lança subitement André à Cathy.

Sans répondre, Cathy écarquilla ses beaux yeux verts d'un air interrogateur, pendant que  Marie baissait la tête d'un air confus.

André poursuivit :

- Elle m’a dit que tu l’avais troublée l'autre jour, et qu’elle pourrait facilement tomber amoureuse d’une femme comme toi !

- Moi aussi cette rencontre m’a émue, avoua Cathy ! Et détournant son regard vers Marie, elle ajouta :

- je vous trouve très belle, Marie ! Mais l’idée d’aimer une femme me fait très peur ! C’est contre ma nature !

 

André se tourna vers sa femme et lui déposa un tendre baiser sur les lèvres. Sa main  glissa sous le chemisier  pour lui caresser un sein.

Cathy ne disait rien. Elle observait ses invités. Elle regardait, étonnée, André défaire les  petits boutons du chemisier de sa femme pour découvrir

la belle poitrine de Marie, tout en fixant Cathy droit dans les yeux.  Il se pencha sur les seins de sa femme pour y déposer de petits baisers.

Cathy détourna un instant la tête, gênée. puis regarda intéressée.

- Cathy, viens toucher la douceur de sa peau ! Invita André.

Voyant que leur hôtesse n’osait pas bouger, André vint s’asseoir à coté d'elle et se mit  à jouer de son charme. Fixant Cathy droit dans les yeux, lui déposant

un léger baiser  sur la bouche.  Elle en fut troublée, et gênée vis-à-vis de Marie qui pourtant ne bronchait pas.

 

André prit le bras de Cathy et la tira vers Marie. Il prit sa main dans la sienne et se remit à caresser les seins de Marie.

Cathy se laissait guider par André. Marie fermait les yeux sous la douceur des caresses de André et de Cathy.

Marie rouvrit les yeux et fixant Cathy, lui murmura :

- Ta main est très douce, Cathy !

Comme pour la remercier,  elle embrassa Marie tendrement sur les lèvres.  Les deux femmes échangèrent un regard rempli  de désir.

Remarquant cela, André lâcha la main de Cathy et alla s’installer sur un fauteuil un peu en retrait. Il aimait jouer au voyeur.

 

Les deux femmes ne cessaient pas de se dévisager intensément, comme fascinées l’une par l’autre.

Marie se montra la plus entreprenante. Attrapant les épaules de Cathy pour la faire basculer  sur le canapé, puis  l'embrassa fougueusement.

La vision de  ses deux femmes enlacées commençait à  exciter sérieusement André.

Détachant la ceinture de son pantalon, il ouvrit lentement un à un les boutons puis le glissa a mi-cuisses.

Sa main glissa à l’intérieur de son boxer, puis commença à se caresser en matant les deux femmes s’enlaçant passionnément.

Leurs caresses devenaient de plus en plus sensuelles.

 

André avait maintenant sorti son sexe tendu qu'il massait avec infiniment de plaisir, en suivant avec attention les ébats des ravissantes femmes

qui s'étreignaient  sur le canapé, semblant avoir oublié sa présence.  La situation devenait de plus en plus excitante pour lui.

 

Marie s'était couchée sur Cathy et la caressait lascivement de la pointe de ses tétons durcis jusqu'à ses jolies fesses .  Leurs jambes s'entremêlaient. 

Leurs corps chauds, sublimaient les senteurs de leurs parfums avec lesquelles elles s'étaient imprégnées.  Leurs effluves enivraient les deux femmes

amoureuses, chatouillant délicieusement les narines d'André, l'excitant encore plus.


Cathy caressait maintenant les seins de Marie, et ses lèvres s'emparèrent de ses tétons.  Elle se mit à les sucer, les lécher, les mordiller.

Cathy passa ses bras autour du cou de Marie pour l’attirer plus près d’elle, l’embrassant partout sur le visage, dans le cou.

Son excitation  devenait extrême, sa respiration haletante. Les deux femmes semblaient être seules.


André matait les jolies fesses relevées de sa femme. Il se leva, et se plaçant derrière elle et, présenta son sexe entre ses cuisses. Il aimait la prendre comme ça,

en levrette.  Il posa une main sur sa taille, l’autre tenant sa queue qu’il frotta le long de la raie fessière de Marie.

Les deux femmes continuèrent de s'embrasser avec passion, tandis que André  pénétrait sa femme.

Elles frottaient leurs chattes brûlantes , l’une contre l’autre ce qui donnait du mouvement à la pénétration de André qui n’avait presque pas besoin de bouger.

 

André sorti son sexe trempé de la chatte  de Marie et se dirigea vers Cathy qui pris dans sa main le membre tendu de son amant. Elle le caressa quelques instants avant de le prendre dans sa bouche comme une gourmandise,  goûtant ainsi les saveurs de Marie, qui continuait de la caresser, sans oublier d’embrasser tendrement son mari.

- Tu m’as fait un beau cadeau, là, chéri ! murmura  Marie.

- Tu as eu une bonne idée de m’offrir ta femme, André ! renchérit Cathy.

-Vous êtes adorables toutes les deux ! leur répondait André d'une voix étranglée, tout ému.

- Chéri je voudrais de voir faire l’amour avec Cathy ! Réclama soudain Marie.

- Toi !!! ... Si jalouse ! Tu m’autorises à faire l’amour devant toi à Cathy ? Lança André, étonné !

- Oui, prend moi, André ! Là tout de suite ! J’ai tellement envie de toi, de tes bras, de ta queue ! lui cria Cathy, la crinière en bataille.

Marie se leva et  s’installa sur le fauteuil  laissé vide par son  mari,  pour  ne perdre aucune miette de leurs ébats.

André s’allongea sur le dos,  Cathy le  chevaucha,  telle une cavalière sur son étalon, désireuse de prendre le contrôle de son plaisir.

Elle s’empala avec un soupir de bonheur, non dissimulé, sur cette tige dressée  et se mit à onduler savamment des hanches, le buste penché

en avant, les yeux rivés dans ceux de André, épiant ses réactions. André ferma ses paupières, pour mieux savourer  l'intense sensation de sentir

coulisser cette femme sur sa verge. Ouvrant les yeux il se mit à caresser les seins, les fesses de Cathy, puis il se mit habilement à  lui titiller le

clito, avec son gland,  lui arrachant de bruyants soupirs. Ils se fixaient  intensément  dans les yeux, comme fascinés  l'un par l'autre.


Marie se caressait tranquillement dans son fauteuil, impudique et superbe, en regardant le couple d'amants, devant elle, attentive de ressentir leur plaisir

monter lentement. Des gémissements sortaient du plus profond de la gorge de Cathy, puis un long râle s'ensuivit,


La belle cavalière venait de jouir en même tant que André dans un cri rauque, libérant sa semence . Cathy s'affala sur le corps de son amant, et posa ses lèvres

sur les siennes pour un baiser ardent, comme pour le remercier du plaisir qu’elle venait d'avoir.


A son tour Marie poussa de son petit cri, seule dans son coin, annonciateur de sa jouissance.


Les trois amants n’avaient pas vu passer le temps. Ils se dirigèrent vers la douche qu'ils prirent  ensemble, riant et chahutant comme des gamins, heureux de

prolonger le bonheur du moment. Puis chacun rajusta ses vêtements.

 

André se chargea de ragrafer les soutiens- gorge et les robes de ces dames, accompagnant cet acte de baisers et chatouillis dans le cou, faisant rire

Marie et Cathy aux éclats comme des collégiennes.


L’hôtesse proposa une collation. Ils mangèrent avec appétit, faisant honneur au vin des vignes de Cathy. Avant de se quitter, André proposa à Cathy :

- Passe nous voir quand tu veux pour prendre le café !

 

Marie et André embrassèrent tendrement Cathy , et la remercièrent pour cette invitation et cette journée très particulière.


FIN

G.A 20 Mai 2008

Revu et corrigé 28 novembre 2017


 


 


 



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