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Tendresse à quatre mains - 17/11/14

Ainsel

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bel.inconnu
Vaincu par son rire, il s'approche d'elle et l'attire à lui. Il lui sourit en retour, de ce sourire qu'il lui adresse parfois en classe lorsqu'elle fait une remarque particulièrement pertinente sur un sujet qui avait échappé à tous les autres, ce sourire qui n'appartient qu'à elle.

Ainsel
Il lui adresse à nouveau ce sourire séduisant dont il a le secret et elle se sent rougir, frémissante. Ses mains sont sur ses hanches, viriles et décidées.

bel.inconnu
Mains qui ne peuvent s'empêcher de caresser et pétrir doucement le corps délicat de la jeune fille ; à l'abri de cet appartement qui les soustrait au reste du monde, la jeune femme se sent moins timide, plus hardie. Lui qui avait les mains froides il y a encore quelques instants, le voilà brûlant tout comme elle. Elle se sent protégée entre ces bras qui l'enserrent, et savoure cette sensation d'être ainsi l'objet de toutes les attentions de cet homme pour lequel elle nourrit des sentiments confus dans lesquels se mêlent estime et affection, ainsi qu'un désir intense.
Ainsi pressée contre lui elle peut sentir toute la force de son désir.
Elle sourit.

Ainsel
Combien de fois, durant son cours, elle a laissé libre cours à ses fantasmes, les imaginant tous les deux dans une telle situation, seuls dans un appartement vide ! Et la voilà, au creux de ses bras, libre de l'embrasser, libre de venir mordre son cou si elle en a envie… Et décidément, malicieuse, elle en a envie... Se haussant légèrement, elle vient planter ses minuscules crocs sur la jugulaire de son professeur, pinçant la peau quelques secondes avant de relâcher la pression de ses dents...

bel.inconnu
Mmmh, il gémit sous ce tendre assaut, tandis que ses mains descendent des hanches vers les fesses de l’assaillante, les saisissant à pleines mains afin d'aider la jeune femme à se hisser vers lui.

Ainsel
Elle laisse échapper une petite exclamation de surprise, déroutée. Ravie de la réaction de son professeur, surprise que la peau virile soit aussi satinée, elle vient poser ses lèvres là où ses dents ont laissé une marque légère, et pour se faire pardonner elle baise tendrement le cou de son professeur, à plusieurs reprises, lentement, sensuellement.

bel.inconnu
Lui qui aime prendre son temps, il se rend compte qu'il bout d'impatience et que ces baisers déposés au creux de son cou sont une douce torture. Ce souffle qui le brûle. Ce corps tout en sensualité, jeune et ferme sous ses mains.
C'en est trop, et il prend possession avec fougue de la bouche de sa jeune partenaire. Les doux baisers timides ont disparu.
C'était pour le monde extérieur. Sa langue, inquisitrice, part à la recherche de celle de la belle jeune femme aux cheveux d’or. Elle entrouvre ses lèvres aussitôt, mais pas pour se rendre non, sa propre langue se lance à l'assaut elle aussi et c'est une furieuse danse qui commence tandis qu'une des mains du professeur est venu soutenir la nuque délicate de la jeune fille. La langue du professeur tantôt caresse la langue de la jeune fille, tantôt se glisse derrière sa lèvre inférieure pour l'attirer à lui. Il mordille la lèvre de la jeune fille quelques instants avant de la relâcher et de repartir à l’assaut. La jeune fille n'est pas en reste et réussit à aspirer la langue de son professeur entre ses lèvres satinées, et l'enserre ainsi, prodiguant la plus douce des caresses…

Ainsel
La main droite crochetant fermement son cou, l'autre main vient explorer les courbes de son torse, esquissées par un simple t-shirt blanc… torse qu’elle découvre imberbe. Tout d'abord à travers le tissu, elle découvre l'angle des omoplates, la largeur des épaules. Ses mains tour à tour massent fermement, caressent, agrippent le tissu. Lentement, sa main gauche atteint le bas du dos et, surprise de sa propre impulsivité, se glisse aussitôt sous le tissu pour continuer son exploration. Elle se serre plus fermement contre lui, plantant doucement ses ongles directement sur sa peau…

bel.inconnu
Un frisson secoue le professeur lorsqu'il sent les mains de la jeune femme se poser directement sur sa peau sous son t-shirt. Cette caresse l’électrise, alors il lui dit sans même y réfléchir : « Enlève-le. »

Ainsel
Elle se fige un instant, stupéfaite, le rouge lui monte aux joues ; son assurance la confond et le trouble l’envahit.

bel.inconnu
« Tu n'en as pas envie ? »
Le professeur s'amuse d'avoir réussi à la troubler quelque peu, elle qui l'instant d'avant explorait hardiment son corps de ses mains.

Ainsel
Elle ne trouve pas les mots pour lui répondre, les mots se brouillent… Elle se contente de reculer d'un demi-pas… Et, cette fois-ci, ses deux mains se glissent sur le bas de son ventre, à la limite du t-shirt et de la ceinture du pantalon… Ses joues se sont enflammées, et elle n'ose le regarder dans les yeux... mais sa main vient effleurer le tissu rugueux avant de remonter vers le t-shirt. Elle dévoile ainsi quelques centimètres de peau blanche, caressant son professeur au fur et à mesure de l’effeuillage… Et la jeune femme fait ainsi glisser le tissu jusqu'en haut du torse, ses doigts légers, si légers. Le ventre apparaît, viril, plat.

bel.inconnu
Le professeur lève alors les bras pour encourager la petite fée à faire disparaître entièrement le morceau de tissu

Ainsel
Il s'envole ainsi promptement, rejoignant le manteau du professeur à même le sol. Avide, elle se presse contre lui... Sa bouche est à hauteur de son torse, qu’elle peut maintenant embrasser sans contraintes.

bel.inconnu
Son étudiante est là, devant lui, en train d'embrasser son torse… une main dans ses cheveux qu'il caresse. Il retient difficilement un gémissement lorsque les dents de la jeune femme viennent se refermer sur l'un de ses tétons ; malicieuse, elle rit de ce résultat. Ce rire melliflu qui scintille à ses oreilles… elle rit mais...ne lâche pas sa proie. Et tandis qu'elle l'immobilise de ses dents, sa langue vient butiner malicieusement. Elle sent la chair durcir dans sa bouche, relâchant l'étau, elle vient poser un instant ses lèvres seules sur le téton, l’aspire doucement, pour apaiser le feu de la tendre morsure, et en l'aspirant, le lèche encore tandis que ses mains continuent de caresser le torse viril de l'homme qu'elle tient sous son charme. Encouragée par de si beaux résultats, et ne voulant pas être accusée plus tard de partialité, elle s'intéresse alors à l’autre. :3

Ainsel
Surprise de sa propre hardiesse mais ravie de ces encouragements que sont à la fois la réaction épidermique et les gémissements de son professeur… Elle prodigue, sérieuse, la morsure et le baiser. Et ses mains se font tantôt douces et légères, tantôt cruelles, tour à tour flattant et griffant. Ses genoux sont déjà légèrement pliés pour être à bonne hauteur, elle a juste à accentuer le mouvement pour descendre jusqu'au nombril de son professeur et le ponctuer de baisers, comme elle l'avait timidement souhaité quelques instants auparavant. 

bel.inconnu
L'homme renverse sa tête en arrière, terrassé par cette nouvelle caresse assenée par cette bouche si douce, ses mains perdus dans la cascade d'or qui tombe sur les épaules de la jeune femme… exquise torture, intolérable raffinement...

Ainsel
Un genou au sol, traçant de sa langue de lents cercles, se rapprochant peu à peu du nombril, dans une caresse qu'elle affectionne particulièrement… Un peu plus hardies, ses mains blanches se perdent sur les hanches viriles, étroites, et, enfiévrée, l'une glisse sur le tissu rugueux du jean, sur la cuisse. Haletante, les lèvres de la jeune femme ont ralenti. Son désir déborde.

bel.inconnu
Et le professeur n'est plus que désir pour sa chère étudiante dans les yeux de laquelle il peut lire comme dans un livre ; et ce qu'il y lit le chavire. Lui attrapant délicatement le poignet, il la relève pour l'embrasser à nouveau, avant de lui susurrer à l’oreille, d'une voix tendre et malicieuse : 
« Tu n'as pas honte de me laisser ainsi torse nu tandis que tu es encore entièrement habillée ? » 

« Ne veux-tu pas que je te débarrasse également de ce haut dans lequel tu dois véritablement étouffer ? »

Ainsel
Elle se perd dans son baiser, voluptueuse, et sourit, lovée dans son cou, amusée
Pour toute réponse, elle saisit les mains de son professeur et les place elle-même sur ses hanches... Dans un petit sourire plein d'ingénuité et de provocation...

bel.inconnu
Ce sourire qui embrase les sens du professeur.

Ce sourire et ce regard, comme un défi. Mais la peau frémit sous ses doigts et pour commencer, il pose seulement ses mains là, s’imprégnant de la chaleur de ce corps gracile qui lui inspire un désir inconnu jusque là puis, avec une infinie délicatesse, il glisse doucement, avec lenteur, ses mains sous le tissu et insensiblement fait remonter ses mains le long de ces courbes divines, de ces hanches féminines, et ce faisant, il découvre chaque instant un peu plus cette peau qu'il voudrait embrasser. Il la dénude, véritablement, et la belle se laisse faire, le regard plongé dans le sien et les joues empourprées. Son ventre est à présent tout entier mis à nu, et tandis que les mains de l'homme poursuivent leur ascension (oh ! ce ventre !) il constate avec stupeur que sa poitrine est libre de toute contention, qui serait bien vaine tant elle est ferme et gonflée de désir. 

Déjà, on peut deviner les seins de la belle. Ils commencent à apparaître et le professeur, comme hypnotisé, ne peut détacher son regard du spectacle qui s'offre à lui, de cette étudiante qui s'offre à lui. Si ses mains venaient à poursuivre leur intrépide ascension, plus rien ne viendrait couvrir cette noble poitrine. Il interroge la jeune femme du regard et cherche à lire dans ses yeux quelque signe, d'encouragement ou de réprobation. Et dans ses yeux, il ne lit qu'envie et désir, et la poitrine de la belle se retrouve ainsi libérée.

Il s'arrête un instant, fasciné par cette vision : cette poitrine parfaite apparue devant lui, et toujours ce sourire aux lèvres de l’étudiante. Cette poitrine qu'il avait - oh, bien malgré lui ! - déjà imaginée en cours, lorsque la jeune femme y portait un vêtement un peu plus léger qui révélait sa gorge d'albâtre, et la naissance de ses seins. Oui, quelques-uns de ses regards s'étaient perdus déjà sur cette poitrine qu'il devinait seulement. Un souvenir précis... ce devoir durant lequel elle avait mis cette robe blanche, et durant lequel, concentrée qu'elle était, elle avait offert aux regards de son professeur une vue imprenable sur cette poitrine difficilement contenue par le tissu, et que le soleil déshabillait.

Cette poitrine qu'il avait devinée quelquefois, et - il ne l'avouerait jamais - imaginée plus souvent encore, était là, devant lui, offerte à ses regards et impatiente de caresses. Sa main gauche qui se pose sur le sein, avec délicatesse. Oooh quelle douceur sous sa main ! C'est pour cette douceur que les empires s'affrontent et se détruisent, que les hommes se battent, et tuent, et meurent. Parce qu'il n'existe rien d'autre au monde que cette douceur.

Mettant un genou en terre comme pour prêter quelque serment muet, le jeune professeur approche sa bouche de la poitrine. Son souffle d'abord...il la caresse de son souffle… et s'amuse de voir la peau se hérisser là où son souffle chaud se pose. Il approche ses lèvres de l'aréole, zone sensible entre toutes, mais s'arrête à quelques millimètres seulement, entrouvre les lèvres, et souffle à nouveau durant de longues secondes ; et soudain sa langue jaillit, plus vive qu'un naja, et vient toucher la pointe du sein, et disparaît aussitôt. Puis l'homme, fou de désir, vient poser ses lèvres sous le sein, et l'embrasse, et l'aspire, et le mordille tendrement. Il remonte sur le côté, évitant soigneusement le téton qui sera le terme de cette caresse buccale. Il tourne autour malicieusement, tel un démon, donnant tout à la jeune femme sauf ce qu'elle désire, et ses mains pétrissent cette somptueuse poitrine sans retenue, et sa bouche dépose tendres baisers et douces morsures çà et là. Il peut sentir cette jeune et belle poitrine durcir encore sous ses caresses tandis que les hanches de la jeune femme commencent à bouger contre lui, et c'est alors qu'il vient poser ses lèvres sur la pointe du sein, et s'immobilise un instant. Mmmmmh… Y a-t-il au monde chose plus exquise que cela ? Les lèvres posées sur le sein aspirent le téton, et ses dents viennent l'agacer tendrement. Cédant soudain place à la langue… aux lèvres, mes dents à nouveau.

Les mains enserrent la poitrine, et la bouche tendre et virile de l'homme va d'un sein à l'autre dans une sarabande endiablée, et c'est là la chose la plus voluptueuse du monde. Il peine par moment à retenir sa bouche et à calmer l'impétuosité de ses dents, tant le désir le submerge. Alors, sentant qu'il va bientôt être débordé, il s'arrête un instant. Et, à genoux devant cette sublime jeune femme, il passe ses bras autour d'elle et pose sa joue sur son ventre, en proie à une terrible lutte intérieure… sa joue contre son ventre… les mains de la belle dans ses cheveux

Ainsel
Ses bras enserrent son tendre profécheur contre elle... Intriguée, encore haletante...

bel.inconnu
Ayant retrouvé ses esprits…. mais n'ayant pas perdu la moindre once de désir pour cette femme, le professeur lève les yeux vers elle et pose ses mains sur son pantalon.

Ainsel
Ses doigts viennent caresser la joue de son professeur... La barbe naissante… Elle soutient son regard, la gorge sèche. Brûlante de désir.

bel.inconnu
Il défait le premier bouton, son regard toujours plongé dans le sien. Le deuxième. Il baisse alors les yeux pour reporter son attention vers le bas-ventre de la jeune femme, et, déposant un doux baiser sur son nombril, tire avec délicatesse et fermeté le pantalon vers le bas, révélant un élégant shorty. Il repense à ce moment où il a proposé à sa jeune étudiante de prendre un gorgée de son chaï latte, breuvage qui lui était inconnu (était-ce cet après-midi, ou il y a un siècle ?), proposition qui a empourpré les joues de la jeune femme… et voilà que son visage se trouve à quelques centimètres du sous-vêtement de la jeune femme en question. Il l'aide rapidement à se débarrasser de son pantalon ainsi que de ses chaussettes, inutiles bouts de tissu dans cet appartement parfaitement chauffé par les radiateurs et leurs deux corps en fusion. Reste une jeune femme superbe, sublime, presque nue devant lui. Juste un shorty.

Ainsel
Une dernière barrière... un simple carré de tissu…

bel.inconnu
Toujours agenouillé, il lève les mains vers les grands yeux bleus de son étudiante bien-aimée… de son étudiante aimée, tout simplement, et pose ses mains sur ses cuisses. Lentement, pour savourer chaque instant. Ses mains contournent les cuisses jusqu'à se retrouver derrière elles. Il se mord la lèvre, et fait remonter ses mains, qui viennent s'insinuer entre les fesses de la jeune femme et le tissu du shorty. Ces fesses qu'il n'avait pu que deviner sous son jean, les voilà sous ses mains, douces, pleines, fermes, offertes… il les malaxe, les pétrit avec bonheur et volupté, arrachant des soupirs de bien-être à sa partenaire, et son souffle chaud, toujours, qu'elle peut ressentir à travers cette fine barrière de tissu, ce souffle qui vient caresser son intimité.

Ainsel
Les mains viriles, volontaires, lui soutirent des soupirs et gémissements à peine contenus, faisant par leur mouvement bouger les hanches de la tendre étudiante, rapprochant par moments dangereusement sa taille des lèvres de son partenaire… Et provocatrice, il est possible que la jeune femme accompagne le mouvement de ses hanches... 

bel.inconnu
Ce ventre, à quelques centimètres de son visage… le supplice a assez duré, il est temps de délivrer son étudiante. Alors le professeur vient poser ses lèvres sur le nombril de celle-ci et, agrippant le tissu du shorty de ses deux mains, le fait glisser sur ses hanches, vers ses cuisses, dénudant ce que son anatomie a de plus intime, tandis que sa bouche, par petits baisers successifs, descend lentement. Le sous-vêtement est déjà sur les chevilles de la jeune femme que les lèvres du professeur sont encore sur son mont de Venus. Il découvre avec bonheur une peau glabre, si douce. Depuis le tout début, c'est comme si la jeune femme lisait dans ses pensées ; tous ses désirs sont devancés ; tous ses souhaits se réalisent. À quelques centimètres de son visage, l’intimité de la jeune femme, torride, brûlante, incandescente.

Ainsel
Il n'y a plus d'étudiante, plus de professeur... Un homme, une femme, brûlant de désir l'un pour l'autre... Nulle société, nulle convention ne peut empêcher leur attraction...

bel.inconnu
De délicieux effluves parviennent jusques à lui, des fragrances animales, épicées, qui l’enivrent. Il dépose un baiser sur le sexe de la jeune femme. Un baiser tendre, appuyé. D'une douce pression de la main, il l'invite à écarter légèrement les jambes afin de lui livrer passage, de lui permettre d'accomplir ce que son désir lui intime de faire. Elle s'exécute sans un mot.

Ainsel
Docile, oh, si docile à cet instant, complaisante...

bel.inconnu
Enserrant l'intérieur de la cuisse de la jeune femme de sa main, il pose alors son pouce sur la source de son désir et s'enfonce en elle, tandis que sa langue s'insinue entre ces lèvres veloutées.

Ainsel
Hmmm... Elle laisse échapper un gémissement de délivrance, aigu, exquis

bel.inconnu
Point de précipitation ici ; sa langue se hâte lentement, et prend tout son temps pour explorer cette fleur qui s'épanouit sous ses caresses, tandis que son pouce s'enfonce en elle, s’enfonce dans son intimité, brûlante… Elle humecte le doigt de l'homme, qui glisse en elle avec aisance et volupté, tandis que sa bouche dépose des baisers sur les lèvres de son sexe, sur son bas-ventre, sur ses cuisses… un papillon sur du satin.

Ainsel
Les va-et-vient, presque une caresse, sont à la fois tendres et impérieux…

bel.inconnu
… lents et amples, et profonds, et chaque assaut semble pénétrer un peu plus profondément la belle.

Ainsel
La jeune femme se mord les lèvres avec passion, attentive toute entière aux vagues de plaisir qui l’assaillent…

bel.inconnu
… elle avance son bassin à la rencontre de chaque caresse, désirant ressentir pleinement ce doigt qui la pénètre… mais la caresse s'interrompt brusquement, et la bouche se retire.

Ainsel
Elle ouvre les yeux, affolée, éperdue de désir.

bel.inconnu
l'homme se relève soudain et, venant embrasser à pleine bouche la jeune femme, la guide vers son canapé afin qu'elle puisse s'y alanguir tout à son aise. Elle s'y allonge, et ouvre complaisamment ses cuisses afin d'y accueillir à nouveau son tendre partenaire

Ainsel
Étouffant un grognement de plaisir, ses lèvres répondent à celles de son professeur avec une vigueur toute comparable... Elle se laisse tomber doucement sur le canapé… Alanguie, offerte…

bel.inconnu
Il regarde un instant cette belle jeune femme qui s'offre à lui ainsi… la plus belle des offrandes, et vient poser sa bouche sur ce sexe palpitant de vie, inondé de désir pour lui. Sa langue, cette fois-ci, peut pénétrer à sa guise l'intimité qu'elle n'avait pu qu'effleurer jusque là, tandis que ses mains se glissent sous les fesses de la jeune femme. Il sent ses mains dans ses cheveux, il entend sa respiration entrecoupée de gémissements, sa langue, qui s'enfonce toujours un peu plus, mmmmh ce goût exquis, incomparable, celui du désir d'une femme pour un homme... le plus doux des nectars. Les mouvements de sa langue sont lents, et précis, et puissants, ils pénètrent profondément la jeune femme qui tremble sous la caresse.

Ainsel
Hmmm, cette caresse si sucrée, si sensuelle... Ses mains se perdent dans la chevelure de son professeur… Ses cuisses s'ouvrant pour mieux l'accueillir... pour mieux le sentir… Ses mains descendent de façon incohérente sur ses bras, ses épaules... Elle saisit la peau, les épaules, à pleine main...

bel.inconnu
Les mains de l'homme se crispent sur les fesses de la jeune femme tandis que qu'il embrasse son sexe à pleine bouche et qu'elle inonde son visage de son désir. Ses doigts viennent alors remplacer sa bouche, qui vient se poser un peu plus haut et remonte sur le ventre. Un doigt d'abord, puis deux s'enfoncent dans ce sexe qui les accueille. Ils viennent caresser cette zone si particulière, si sensible, qui transforme les gémissements de la jeune femme en petits cris, courts et hachés.

Ainsel
Car ces doigts cristallisent son désir, plus encore que sa bouche. Ses hanches ondulent, ses cuisses s'ouvrent pour mieux répondre à la caresse… Elle veut son professeur sauvage, empressé… Elle ne pense plus à rien, à rien d'autre que son corps d'homme se fondant avec ses voluptés… Elle veut le sentir en lui, si intensément… Sa poitrine se soulève, sa respiration est saccadée, ses cheveux épars.

bel.inconnu
il lève les yeux vers elle, lui demande… « J'ai tellement envie de toi... Est-ce que tu me veux... en toi ? »

Ainsel
Le regard brûlant, elle caresse d'une main tremblante sa joue... « Oh oui », lâche-t-elle dans un souffle, « viens... »

bel.inconnu
Quelques mots… de l'air en vibration, rien de plus mais… c'est la plus belle chose au monde. Il se lève alors et la contemple un instant, allongée ainsi, le souffle court, les yeux brillants, heureuse. Ses yeux lui sourient.

Ainsel
Elle le regarde l'observer, à travers le voile de ses cils blonds. Il n'y a plus de pudeur à lui opposer, elle veut être belle pour lui, alanguie. Nue contre lui…

bel.inconnu
Il vient alors se coucher délicatement sur elle, oh, le plus délicatement du monde. Les cuisses de la belle s'ouvrent, accueillantes. Le sexe du professeur vient se placer contre le ventre de l’élève. Elle l'a rendu si dur... il a tellement envie d’elle… et tandis qu'il l'embrasse, il se frotte doucement contre celui de la jeune femme. Elle jette ses bras autour de son cou, se perd dans ce baiser en avançant son bassin à sa rencontre, et dans un mouvement plus ample, son sexe trouve l'entrée de l'intimité de la jeune femme. Tous deux interrompent alors leur baiser, et c'est leurs regards plongés l'un dans l’autre, ses yeux bleus dans ses yeux noisettes, qu’il la pénètre doucement.

Ainsel
Elle laisse échapper un petit cri, de bonheur, de plaisir

bel.inconnu
Elle ressent pleinement chaque centimètre parcouru au creux de son bas-ventre, il pousse un long gémissement étouffé en fermant les yeux… oh mon dieu...le sexe de son étudiante… lui le professeur… elle l’élève, réunis dans une même étreinte. Il s'enfonce, toujours plus avant, jusqu’à ce que son bassin viennent en contact avec le sien. Ils s'embrassent à nouveau.

Ainsel
Elle referme ses jambes, les nouant autour de lui... Le torse viril plaqué contre le sien... L'un dans l'autre... Prêt à fondre… Baiser passionné, partagé, amplifié...

bel.inconnu
L'un contre l'autre... lui en elle. Lui en elle, et elle autour de lui, ils ne sont que tendresse. Et lorsqu'il commence à bouger doucement en elle, ce n'est qu'un gémissement, un même souffle, ils ne sont plus qu’un. Il sent la poitrine de sa douce partenaire sous lui, et craint un instant de l'écraser trop mais elle le serre si fort contre elle : elle le retient de ses bras, de ses jambes, de sa bouche aussi

Ainsel
Point de trop ici, et ils ne pourraient être enlacés plus étroitement

bel.inconnu
Les mouvements se font amples et puissants, mais avec une lenteur contrôlée… il veut qu'elle le sente le plus intensément possible… il veut qu'elle jouisse pleinement, que ce soit là une jouissance partagée. Et à chaque fois que leurs bassins se rencontrent, leur plaisir monte un peu plus, telle une marée montante dont chaque vague est plus haute que la précédente. Chaque onde, chaque rencontre de leurs corps les enivre un peu plus, les rapproche un peu plus de l’extase.

Ainsel
Allongée sous son professeur... Va-t-elle rester une petite fille sage et obéissante... ? Ou bien va-t-elle le pousser doucement pour le renverser, sur le tapis propre et doux, quelques centimètres à peine en-dessous d'eux... ? Elle le libère du verrou de ses jambes et pousse tendrement le coin de son épaule, le regard incandescent, les pupilles dilatées. Le surprendre... ne pas être docile…

bel.inconnu
Il la regarde, étonné, l’air interrogateur ; il comprend alors et se laisse rouler doucement au bas du canapé à même le sol. Stupéfait, il attend le prochain geste de la belle, qui est maintenant au-dessus de lui.

Ainsel
Il est allongé, sous elle... Ses cheveux balaient son torse... Elle se laisse lentement glisser pour le sentir au plus profond d’elle... Il est dur, brûlant, en elle... elle gémit, comblée… Ses mains sont sur son torse, leurs bassins se touchent…

bel.inconnu
Mmmmmmmh, ses mains se posent naturellement sur les hanches de la jeune femme, il peut voir son sexe pénétrer le sien, et cette image le fait chavirer…

Ainsel
Son dos se redresse, droit, sa chevelure couvre un sein… Se sentant pleinement femme, aimée, désirée, elle ondule ses hanches, avec une infinie lenteur…

bel.inconnu
cette poitrine, oh mon dieu cette poitrine... si proche de mon visage

Ainsel
Hmmmm... 

bel.inconnu
Chacun des mouvements de son bassin envoient des décharges dans le bas-ventre de l’homme. Oui, c'est elle qui mène la danse, il ne peut qu'accompagner ses mouvements 
mais après tout... non !

Il se redresse pour serrer ce corps contre lui, et la voici, assise sur lui… assise sur lui. Et lui contre elle... enlacés l'un contre l’autre, il l'embrasse à pleine bouche…

Ainsel
Cette position la rend folle… Elle le sent la pénétrer, intensément. Dans cette position ils peuvent s’embrasser, s’embraser, s'enlacer, ne faire plus qu’un… Ils peuvent mener la danse tous les deux…

bel.inconnu
… la serre contre lui, l'embrasse et la pénètre. Ils ne sont plus qu’un… ses mains, sous les fesses de la belle, la soulèvent, plus légère qu'une plume…

Ainsel
Elle passe un bras autour de son cou et entame un ballet voluptueux, langoureux, rapide

bel.inconnu
Elle s'élève et retombe sur lui avec volupté… dieu que c'est bon. Jamais il n'a aimé, jamais il n'a été aimé de la sorte.

Ainsel
Hmmmmmm... Ses gémissements se font plus intenses, plus aigus, plus forts

bel.inconnu
Leurs mouvements deviennent rapides, saccadés à mesure que monte leur plaisir
Il ouvre la bouche et gémit lui aussi. Un gémissement plus grave, plus profond... non moins sensuel, comme une langoureuse plainte qui lui échapperait

Ainsel
Ils ne sont plus que passion, plus que feu, dévorés l'un par l’autre... Chaque plainte, chaque râle les approchent un peu plus de l'extase...

bel.inconnu
Et tandis qu'il s'élance furieusement en elle, qu'elle jette son bassin furieusement à la rencontre du sien… leurs bouches ne peuvent plus que pousser un long cri tandis qu'ils atteignent les cimes du plaisir… le sommet de l’extase. Et, la tête renversée en arrière, retenue seulement par les bras de sa petite fée, il répand son plaisir en elle, et l’inonde, et l'emplit de l'extase qu'elle a su faire naître en lui.

Ainsel
Hmmmmm... Elle pousse un long gémissement, animal… Envahie par le plaisir, submergée...

bel.inconnu
Il retombe en arrière, vaincu, et le corps de sa tendre partenaire retombe sur le sien. Il l’enlace… Dieu que c'est bon. :oops:

Ainsel
Hmm… Entièrement abandonnée...

bel.inconnu
Sa bouche cherche la sienne… baiser langoureux… combat dont nul ne ressort vaincu, où tous deux ont su triompher de l’autre… il reste en elle longtemps après le dernier assaut. D'une main, il attrape une couverture qui était là et en couvre leurs deux corps.

Ainsel
Appuyée sur un coude pour mieux l'embrasser, mieux le regarder...

bel.inconnu
Ils restent Ainsi, lovés l'un contre l'autre, éperdus de plaisir et de bonheur

Ainsel
Elle se sent envahie d'une émotion profonde. Ses doigts se perdent sur sa bouche encore chaude, encore haletante… Elle lui murmure tendrement : « Je t'aime... »

bel.inconnu
Il lui répond d'un vibrant « si tu savais comme je t’aime, et comme je ne pouvais plus m'empêcher de te le dire »… Douce petite fée…

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14 Commentaires


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Bravo Ainsel, c'est superbement écrit et cette douceur qui émane de ce texte. J'adore !!

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Ton texte est juste sublime et une fois prise dans l'histoire, aucune raison de s'arrêter en chemin. Tu as une très belle plume.

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encore un vibrant hommage de cette histoire qui t'habite encore à ce que je vois.

Nostalgie, garder des textes écrits, ces instant d'union, de communion que vous avez partagé, merci.

Ah, ce 4 mains ...moi qui pensait ne jamais le lire ...

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Ce n'est pas une histoire derrière moi, Ded, ni de la nostalgie. C'est un regard vers l'avenir. ;)

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Je découvre sur le tard, ça aurait été tellement dommage de passer à côté. Encore une fois, il y a tellement de sensations et d'émotions qui passent, bravo à vous deux !

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C'est long mais la lecture vaut sincèrement le coup ! Fascinante cette complicité, on vous envie

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Tu l'avais donc gardé, ce texte... Je l'ai relu avec délice, on s'en sortait pas mal je trouve :oops: 

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J'adore ces moments où le "il" cède la place au "je"... :wub: 

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C'est ... Pfiou. Vous m'avez tirée de mon travail pour lire quelque chose de si merveilleux... 

C'est doux, tendre, complice, beau, excitant, amoureux ... 

Tout ce que l'on aime sur FI. Et vous êtes délicieusement doués pour nous contenter. :bisou: 

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