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La Fête de la Musique - 01/07/14

Ainsel

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F. est un garçon que je fréquente depuis deux mois. Nous ne sommes pas officiellement ensemble car je suis (en tout cas j'étais) en pleine période d'examens, et je n'avais pas le temps d'être vraiment avec un garçon. On s'est donc vu quelques fois déjà, mais les premières expériences ensemble ont été particulièrement désappointantes. Si je souhaite continuer avec lui, c'est avant tout pour son physique : jamais je n'ai ressenti autant d'attirance envers un homme. Il est légèrement plus grand que moi, ses épaules sont larges, ses cheveux blonds et bouclés. Une barbe claire entoure son visage et fait ressortir le bleu de ses yeux. Son corps est athlétique et mince, sans être trop musclé. Son torse est glabre, et une fine bande de poils clairs court le bas de son dos.

Pour ma part, mes cheveux sont d'un blond très clair et cascadent dans mon dos. J'ai pris quelques rondeurs au cours de l'année passée mais je reste fine. En ce 21 juin, j'ai revêtu une robe noire et blanche : je passe la soirée avec mes amis et lui avec les siens. On décide, un peu à l'improviste, qu'il vienne passer la fin de soirée chez moi. Avec mes deux meilleures amies, l'ambiance est détendue : on parle de nos copains, de nos aventures, bref, de tout et de rien, mais nous sommes à un âge où le sexe prend une place majeure dans notre quotidien. Après une soirée à rire, à boire un peu et à parler de nos fantasmes, je me sens plutôt excitée alors que je rentre chez moi, vers minuit. Je suis déçue lorsqu'il m'annonce qu'il ne sera là que vers une heure du matin, mais j'attends.

Finalement, vers 1h20, je reçois un message m'indiquant qu'il est en bas de chez moi. A nouveau toute excitée, je file le chercher : à travers la grille je l'aperçois, comme à son habitude beau et attirant. Il n'y a aucun baiser quand je le fais rentrer chez moi, le silence devient un peu gênant. On se retrouve dans ma chambre, à déplacer le grand matelas et à faire le lit.

"Je peux éteindre la lumière ?", je demande, le rouge aux joues. Il acquiesce et nous nous retrouvons dans le noir complet. Sans enlever ma robe, je m'allonge sur le lit. Je l'entends se déshabiller et se glisser auprès de moi : mes mains entourent son torse nu et agrippent ses épaules, ma gêne disparaît presque instantanément pour laisser place à de l'excitation.

"Tu as gardé ta robe ? Tu as peut-être besoin de moi pour l'enlever ?", susurre-t-il, les lèvres sur mon cou. Je soupire un petit "oui" de plaisir et ses grandes mains se fraient un chemin pour caresser mes cuisses, mes hanches, mes fesses... Je sens sa surprise alors qu'il cherche mes sous-vêtements.

"Et tu viens me chercher comme ça, sans culotte... ?", demande-t-il, stupéfait. F. sait que si je suis complètement ouverte à ses fantasmes, je reste une jeune fille timide. Cette découverte semble l'embraser et ses lèvres s'écrasent sur les miennes, avec violence. Je réponds à son fougueux baiser et entrouvre les cuisses : je suis déjà mouillée et il me pénètre avec un premier doigt. Il a retenu de mes précédents conseils que titiller mon clitoris lors des préliminaires était une perte de temps ! Au lieu de ça je gémis quand son doigt fait des va-et-vient ; mais c'est rapide, trop rapide, et il s'amuse à me torturer en caressant mes lèvres ou la douceur de mon entrejambe... Sa bouche n'a pas cessé de m'embraser de baisers, et il mordille mon oreille, me chatouille dans le cou... 

Avec ses deux mains, il saisit ma taille et me fait basculer sur lui : il est allongé sur le dos et je suis assise, sur lui. D'un mouvement fébrile je me débarrasse de ma robe pendant qu'il entoure ma poitrine de ses mains. Je me penche pour l'embrasser, ses mains sont dans mon dos, son sexe dur contre le mien... Mes hanches ondulent et je me frotte contre lui tout en l'embrassant, mes mains se perdent dans ses cheveux bouclés, sur sa barbe rude contre ma peau... Et tout d'un coup, ses mains autour de ma taille, il m’assoit littéralement sur son sexe, et je gémis en sentant son membre me pénétrer. Cette sensation, la première, où la chair s'ouvre pour accueillir le sexe de l'homme, est indescriptible et le plaisir parcourt tout mon corps. Mais après quelques va-et-vient, tel un démon, il me chuchote :

"J'ai placé un préservatif près du lit. Trouve-le..." Je m'arrache à lui et je m'avance, à quatre pattes, pour trouver le préservatif en question. F., toujours sur le dos, en profite pour lécher mes seins qui sont désormais à sa portée. Je gémis doucement, ma main s'égare sur le sol en vain : je ne trouve rien et je n'arrive certainement pas à me concentrer ! Mais la torture ne fait que commencer puisqu'il attire mon entrejambe de ses mains jusqu'à sa bouche, et là commence un cunnilingus délicieux. Sa bouche s'égare et ses doigts me pénètrent tour à tour ; et bien qu'ayant finalement saisi le préservatif, je reste dans cette position, soumise au plaisir qu'il me procure et gémissant. Il ralentit finalement et je me glisse à son côté. La protection mise, j'appuie mes mains sur son torse, effleure sa bouche d'un baiser... et je m'empale sur son sexe brutalement. Il ne peut pas s'empêcher de pousser un râle de plaisir et je commence les va-et-vient : dans ma tête, tout n'est que feu d'artifice. Je le sens en moi comme jamais, ses mains sont sur mes hanches, sur mes seins... Et tout d'un coup, il glisse deux doigts dans ma bouche tandis que mes hanches ondulent sur lui. 

Ce n'est pas ma première fois mais jamais un homme ne m'a glissé impérieusement ses doigts dans la bouche. Mais mon esprit et ma raison sont ailleurs : mon corps, lui, réagit automatiquement. Et tandis que mes cuisses s'agitent pour le sentir me pénétrer fort, ma langue joue avec ses deux doigts, et bientôt mes lèvres glissent sur eux comme si je l'avais fait toute ma vie, et je suce ses doigts au même rythme que je le chevauche. J'accélère bientôt et ma bouche s'ouvre, ne pouvant plus que gémir et râler de plaisir : il retire ses doigts pour accompagner mon mouvement avec ses mains. Sans prévenir, il me renverse : je me retrouve sur le dos et lui, à genoux. Ma jambe se retrouve sur son épaule et il me prend dans cette position, puissamment, me dominant complètement. Mes mains agrippent ses cuisses, les griffent, je suis complètement ailleurs. Il repousse ma jambe et s'allonge sur moi pour m'embrasser fougueusement, tout en continuant à me pénétrer. Après quelques minutes à ce rythme, il saisit ma jambe et la place sur le côté : je suis sur le flanc et il est toujours entre mes cuisses. Cette position nous permet de nous reposer un peu et de nous - me - remettre de nos émotions. Cette position lui permet de m'embrasser dans le cou, dans le dos. Je tourne la tête, nos langues se mêlent.

Nos souffles se cherchent et s'accélèrent, les battements de mon cœur aussi : sans ménagement il me relève. Je suis à quatre pattes, complètement offerte. Il vient se placer derrière moi et je me surprends à me frotter contre lui, langoureusement, dans une supplique muette qui signifie "prends-moi...". Mais ça, il l'a parfaitement compris : ses grandes mains glissent dans mon dos, agrippent mes hanches, et il me pénètre ainsi, par derrière. Ses mouvements sont rapides et durs, je le guide pour qu'ils soient plus amples et lents, mais plus profonds. F. obéit à mon injonction et son sexe me pénètre jusqu'au plus profond avant de ressortir presque entièrement. Je manque de défaillir tandis qu'il me torture ainsi pendant plusieurs minutes, ma gorge est sèche à force de gémir... peu à peu, ses mouvements s'accélèrent, et il finit par me prendre ainsi, violemment. La conscience d'être ainsi soumise en levrette, nos corps chauds, les battements effrénés de mon cœur et les vagues de plaisir qui déferlent me poussent loin, très loin... mais brusquement il se retire.

Je me retourne et jette mes bras autour de lui : mes jambes s'enroulent autour de sa taille et il guide son sexe en moi. Tous les deux en tailleur, je maîtrise parfaitement les mouvements de cette position qui est de loin ma préférée. Je sens complètement son membre me remplir et chaque va-et-vient me lance une décharge électrique et sauvage, mes bras autour de son cou, je m'empale sur lui sauvagement, bestialement. Il ne faut pas plus de quelques minutes pour que mes gémissements ne se transforment en cris et que mon plaisir atteigne son paroxysme... Je jouis incroyablement fort tout en continuant les va-et-vient, mais je ralentis au fur et à mesure que mon orgasme se calme, et je stoppe complètement pour poser ma joue sur son épaule, mon souffle chaud et haletant dans son cou.

Ses doigts suivent le contour de mes omoplates et il respecte mon silence, mon besoin soudain de calme. Ses mains sont légères sur mon corps. Lorsque ma respiration a repris son rythme normal, il se dégage doucement de mes bras et s'allonge : nous voilà revenus au point de départ, sauf que sa tête repose à présent de l'autre côté du lit ! Mon dos reste droit et, très sensible, je commence à bouger doucement, sensuellement. Entre mes cuisses tout est chaud et littéralement à fleur de peau, et je sens incroyablement bien chaque frottement de son sexe en moi. Le rythme s'accélère, lentement, et très vite je suis à nouveau comme déchaînée, remuant les hanches et bougeant comme une lionne. Mes gémissements sont aigus et cadencés, et plus étonnant, F. commence à soupirer aussi. Mais plus que des soupirs, il commence lui aussi à gémir ! C'est étonnamment très viril et sensuel, et tous mes sens sont décuplés, et son sexe me pénètre toujours plus avant et plus sauvagement...

Et là, je sens un nouvel orgasme monter, plus violent que le précédent. Ma main gauche cherche quelque chose à agripper, et sans le vouloir, rencontre celle de F. Nous ne sommes pas amoureux, nous ne sommes pas ensemble, et lui tenir la main m'est tout à fait inhabituel. Mais il se saisit de la mienne avec force et les doigts entrelacés, mon orgasme monte, monte, monte ! Et je laisse tout mon plaisir exploser en moi, tandis que le beau jeune homme qui est entre mes cuisses jouit lui aussi. Peu à peu, je redescends, et les mouvements de mes hanches ralentissent. Nos mains se délient et nos corps se séparent. Je suis épuisée et je me laisse glisser à ses côtés. Ma tête rejoint son épaule, mes mains son torse, et j'appuie tout mon corps sur son côté droit. Sa main caresse mes cheveux, il reste allongé auprès de moi. Nous savourons tous les deux ce moment magnifique, cette sensation indescriptible d'avoir joué et joui ensemble, et en somme, une des plus excitantes nuits des mois passés.



3 Commentaires


Recommended Comments

:clap:Ainsel c'est torride , c'est brûlant, c'est sauvage et animal, c'est estival . Un nouveau texte aussi puissant que le précédent, à la fois féminin et brut.

J'aime beaucoup que dis-je j'adore :)

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Pas eu le temps de répondre tout à l'heure...

Que puis-je ajouter après le passage d'LN ? Fabuleusement torride !! Puissamment excitant !!

Bravo quoi, et merci pour ce magnifique texte. 

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Merci à vous deux. :oops:
En fait c'est l'inverse, celui-ci est le tout premier texte que j'ai posté sur FI ; mais dans la masse du sujet "la Fête de la Musique" ils ne sont pas bien visibles, alors je les remets ici. 

Plein de bisous les filles, merci pour votre chaleureuse attention. :wub:

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