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Dimanche enfin je te retrouve et je ne repars plus

Mariveau

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Cela fait deux semaines que je t’ai quitté, lourdes semaines que ces dernières passées avant cet attendu divorce. Dimanche je vais te retrouver dans notre petit amour, toi ma maîtresse, moi ton amant. C’est toujours avec impatience que cette semaine s’achève.

Je te retrouve Christine. Tu as mis sa longue robe moulante qui dessine tes formes. Est-ce par hasard ?

Rapidement je me colle à toi pendant que nous échangeons un long baiser. Je goutte tes lèvres. Nos langues se touchent timidement. C’est à chaque fois des sensations uniques ! Mes mains remontent sur tes fesses rebondies, sur tes reins, et je ressens déjà mon sexe qui pointe, cherchant une place entre nos deux corps soudés.

Mais cet avant-goût du plaisir s’interrompt rapidement, tu m’annonces que tu dois faire quelques courses si nous voulons manger ce soir, et je dois déballer mes valises.

À ton retour du village, je ne cesse de t’admirer, de découvrir la forme de tes seins qui soulèvent le tissu de ta robe, et j’essaye de deviner la place de tes tétons aux petits renflements qui se dessinent sous le tissu. J’en profite pour les envelopper de mes mains quand tu veux bien rester sans bouger quelques instants.

Nous partageons les nouvelles que nous n’avons pas pu échanger lors de nos fréquentes conversations téléphoniques. La soirée se déroule, ponctuée de caresses et baisers furtifs.

Mais la fatigue de la semaine ne tarde pas à se faire sentir et nous décidons donc de rejoindre notre chambre avec le plaisir de savourer le long week-end qui nous attend. Je me glisse dans les draps frais après une bonne douche et tu me rejoins rapidement avec ton air coquin.

Je t’attire sans attendre contre moi et défais délicatement la ceinture de ton peignoir que tu as pris la peine de conserver. Aussitôt, j’aperçois entre les deux pans de tissu ton ventre si doux, la naissance de tes seins et ton pubis où se dessine une petite bande noire. J’ose une première caresse et découvre plus largement tes seins. Tiens, ils pointent déjà !

J’observe tes tétons qui se détachent clairement de tes aréoles brunes. Ils te trahissent toujours en passant rapidement d’une totale discrétion digne d’une jeune fille encore vierge à deux pointes tendues et arrogantes.

Les effluves de ton corps atteignent mes narines et je prends égoïstement une grande inspiration pour m’enivrer de cette odeur féminine. Je dégage totalement ton peignoir, tu es maintenant totalement nue sur le lit, offrant ton corps à mon regard.

Ma fatigue a disparu, et je me lance dans une série de baisers sur l’ensemble de ton corps. Ta peau est si délicieuse, si chaude. Chaque partie de ton anatomie a une douceur particulière sous mes lèvres.

Dès que je me rapproche de tes seins, tu ne peux retenir ses premiers gémissements. Je passe ma langue sur tes aréoles puis je titille tes tétons. Enfin je tète tes petits bouts en les mordillant gentiment à la base.

L’effet ne se fait pas attendre, tu commences à perdre le contrôle de ton corps, ton bassin se met à onduler, tes reins se creusent et tes gémissements de plus en plus forts traduisent ton état d’excitation.

Mon sexe se frotte sur ta cuisse et n’a pas besoin de plus de caresses pour atteindre sa tension maximale, les soupirs et autres cris de plaisir sont pour moi aussi excitants que toutes les caresses possibles.

Ne nous précipitons pas, nous avons la nuit devant nous !

Soudain, tu ouvres largement tes cuisses et m’offre ta chatte. Aujourd’hui ce n’est pas avec les doigts mais avec ma bouche et ma langue que je souhaite l’honorer. Je pars donc à sa découverte. Ma langue cherche le sillon qui la conduira à la pointe du clitoris en écartant les petites lèvres. Je remonte ainsi doucement entres tes lèvres en essayant de débusquer le petit bouton magique.

Tu bascules légèrement tes reins, écarte tes lèvres et m’offre un tableau parfait de ton sexe totalement ouvert prolongé par sa rosette. Je plonge mon visage dans cette caverne, mon nez fait office d’un sex-toy sur ton clitoris, lui donnant de petits coups pendant que ma langue profite de la cyprine qui ne cesse de couler.

Un petit moment de répit pour dévorer simplement avec les yeux une nouvelle fois ton sexe, et je retourne profiter de ton intimité qui s’offre à moi. Je viens lécher les bords de ton vagin au plus profond de cet antre plus qu’humide.

Je n’ai pas oublié ta rosette, aussi je la retourne comme une crêpe et décide de mordre à pleines dents tes belles fesses. Je suis étonné que tu supportes mes morsures sans m’ordonner d’arrêter immédiatement.

Je me rapproche de ton sillon et ma langue commence des va-et-vient à la naissance de tes deux globes. Mais je ne peux pas attendre plus longtemps et j’écarte franchement tes deux fesses pour découvrir son petit trou. Tu pousses un « non » timide, semble t’offusquer de cette initiative mais me laisses me précipiter sur ton trésor.

Ma langue contourne ta rosette puis se présente au centre de ton anus. Je sens alors ta rosette se contracter puis s’ouvrir puis se contracter à nouveau comme si elle me faisait des baisers. J’essaye de rentrer ma langue au plus profond dans ton trou, mais elle est définitivement moins raide et moins longue que mon sexe et ma pénétration se limite sans doute à quelques millimètres, dommage. Je sens que ta jouissance se rapproche, ton bassin s’agite et tu pousses de petits cris. Ces baisers osés ont aussi eu un effet très stimulant sur ma propre excitation et mon sexe se rapproche de l’orgasme.

Nous voulons jouir ensemble, mon sexe au plus profond de ton minou dans cet acte de communion. Tu te mets sur le dos et m’accueille entre tes cuisses.

Tu diriges rapidement mon sexe à l’entrée de ton vagin et je rentre doucement dans cet étui chaud. Je ne peux attendre longtemps immobile dans cette caverne d’Ali Baba et commence des va-et-vient, cherchant à chaque fois à rentrer encore plus profond ou bien juste à rester à l’orée de ton sexe pour des aller-retour rapides, tout en faisant attention de ne pas sortir de cet étui chaud.

Tu accompagnes le rythme en appuyant sur mes fesses d’une main et en ondulant des hanches.

Je masturbe ton clitoris qui est devenu presque aussi dur qu’un noyau de cerise et roule sous mes doigts.

Tout en continuant je te demande de te caresser le clito, tes doigts rejoignent les miens. Tes soupirs s’accélèrent, tes gémissements s’intensifient. Je sens mon orgasme venir et à partir de ce moment-là, j’ai du mal à contrôler ce qui va se passer.

Ce ne sont plus des gémissements que tu pousses, mais des cris de jouissance, des cris puissants qui se répètent au rythme de mes poussées. De mon côté, je sens ma sève monter et le même orgasme m’envahir. Ton orgasme atteint son paroxysme et se prolonge, tu me demandes d’aller au plus profond de toi. Je sens ma sève brûlante monter et se déverser dans ton sexe. C’est si bon !

Nous restons ainsi de longues minutes, l’un dans l’autre prolongeant cette union. Combien de temps avons-nous passé ainsi, je ne saurais le dire.

Mon sexe a repris une plus petite taille et ma sève commence à déborder de ton vagin, tu t’échappes de mon emprise et trotte jusqu’à la salle de bain pour nettoyer le sperme qui coule de ta chatte.

Après ce moment merveilleux nous nous endormons soudés l’un à l’autre, tes seins contre mon dos et ta main caressant doucement mon sexe.


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