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Première nuit sensuelle

Neo3Lus

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Je caresse l’espoir de satisfaire avec fougue ce désir irrépressible de te faire l’amour une nouvelle fois. Les idées se mélangent dans ma tête, des images m’arrivent en vaguent comme pour affoler ma raison. Des scènes où nous sommes ensemble, seuls, dans une fusion sexuelle intense et merveilleuse. Des scènes où le plaisir que nous nous transmettons l’un l’autre nous transporte au delà de toute réalité, nous faisant oublier qui nous sommes et cette vérité que nous tentons d’oublier l’espace de quelques moments de tendresse....

Oublis cette réalité, nous sommes dans un monde parallèle. Un monde en tout point identique au notre, mais où tu n’es pas mariée, où je ne le suis pas. Un monde où nous nous serions rencontrés au grès du destin, au détour d’un chemin qui nous aurait conduit inexorablement l’un vers l’autre.

C’est le soir de notre 10ème rendez-vous, pour cet évènement je t’ai prévu quelque chose de spéciale, une surprise, une soirée inoubliable et magique...

Je passe te prendre devant ton appartement. Je t’avais demandé de t’habiller de façon élégante pour un dîner romantique dans un restaurent où l’ambiance demande une tenue de circonstance.

Je m’étais imaginer tant et tant de tenue qui pourraient mettre en valeur les formes attirantes de ton corps. Mais la vision qui m’apparait quand tu ouvres la porte surclasse tout ce que mes fantasmes aurait pu imaginer. Tu portes une sublime robe de satin noire qui épouse à la perfection les courbes de ton corps. Elle descend juste au dessus les genoux avec un fente sur le coté qui remonte jusqu’au milieu de ta cuisse. Laissant ainsi deviner la dentelle qui termine le bas de soie noire que tu portes en dessous. Elle est savamment échancrée au niveau de la poitrine dans un décolleté plongeant qui laisse entrevoir la naissance de tes seins. Une écharpe de soie blanche vient couvrir tes épaules, nous sommes en juillet mais les soirées peuvent encore être un peu fraiches.

Ton visage resplendi de beauté. Tu t’es maquillé sobrement mais avec une classe folle qui sublime davantage chaque trait de ton visage et met en avant la douceur de ton joli regard.

Ta coiffure impeccable tombe sur tes épaules dans un désordre parfaitement planifié, quelques mèches rebelles viennent parfaire ton éclat.

Devant cette splendeur, cette vision de toi si belle, si sexy, si glamour, je reste là planté, le souffle coupé tel un enfant aux yeux écarquillés d’émerveillement. Mais le rouge de tes lèvres me sort de ma torpeur et je ne peux m’empêcher d’y déposer un baiser tendre et langoureux.

Reprenant mes esprit, je t’invite à m’accompagner en te prenant par la main. Comme un parfait gentlemen je t’ouvre la porte de ma voiture le temps que tu t’y installes, non sans jeter un regard furtif sur ton décolleté ainsi que sur tes jambes découvertes par ce mouvement.

Tu ne connais rien de mes intentions et devant tes questionnements je ne trouve a rétorquer que le fait que je te trouve terriblement belle et que c’est une surprise.

Nous sommes arrivé au restaurent peu avant 20h, c’est un endroit chic parfait pour une soirée très spéciale. L’éclairage est légèrement tamisé pour permettre aux amoureux d’être en toute intimité.

Je ressens une certaine fierté d’avoir à mon bras une femme si élégante, d’ailleurs le regard des hommes de la salle se retournant à ton passage ne fait qu’accentuer ce sentiment. Ton charme ne laisse pas indifférent, ce qui me trouble et m’excite tout à la fois. Ton élégance à la provocation toute mesurée attire bien des convoitises auprès des autres hommes, tu t’en amuses mais ce soir tu es à moi et tu me le fais comprendre par un clin d’œil coquin et un sourire malicieux.

Arrivés à notre table je te tire ta chaise pour que tu puisses t’assoir, ce soir la galanterie est de rigueur. Nous commandons notre repas et une bonne bouteille de vin (moi je reste au coca light...).

Le dîner se passe tranquillement. Nous discutons de choses et d’autres. Mes yeux ne pouvant se détacher de ta sublime beauté, de temps en temps mon regard lorgne sur ton décolleté m’imaginant pouvoir bientôt en découvrir les secrets. Nos mains se frôlent, se caressent, les yeux dans les yeux nous pouvons voir le désir qui grandi doucement.

Le dessert arrive, l’addition. Puis nous quittons notre table pour nous diriger vers la sortie toujours sous le regard presque envieux des autres hommes.

Sortis du restaurant je te propose une petite ballade sous le clair de lune. La nuit est claire, les étoiles brillent mais rien ne semble égaler ton rayonnement.

Nous nous promenons, main dans la main comme un couple heureux d’être ensemble. Faisant par moment quelques poses bisous. Te serrant dans mes bras, t’embrassant tendrement. Nos lèvres s’apprivoisent dans un baiser sensuel qui réchauffe nos corps enlacés.

Notre promenade n’est pas innocente, sans que tu t’en sois rendu compte, nous nous sommes retrouver devant la porte d’un hôtel.

«Nous sommes arrivé.», ces mots sont sortis de ma bouche presque tremblante, dans un murmure à ton oreille. Surprise, mais ravie tu acquisses d’un sourire. Nous n’avions encore jamais franchi le pas, juste quelques baisers torrides et de petits flirts poussés mais raisonnables. Le hall de l’hôtel est grandiose, tout est luxe et raffinement, à hauteur de ma cavalière. Après avoir récupéré notre clé, nous montons dans l’ascenseur. Je suis nerveux mais le cache en t’embrassant et te répétant à quel point je te trouve belle dans cette robe.

Je pousse la porte de la chambre, nous retrouvant ainsi seuls, dans une intimité que je n’aurai pas cru possible jusque là, mais que j’espérai tant....

Dans la chambre

La chambre est spacieuse, raffinée, décorée avec goût. Une bouteille de champagne attend dans un seau posé sur une petite table non loin du lit.

Je m’en approche. Fais sauter le bouchon et te propose une coupe.

- «Trinquons à cette soirée, à toi si belle, à nous.».

Nous prenons une gorgée de ce breuvage pétillant, mais tout de suite tu remarques, à la grimasse qui tord mon visage, que je n’apprécie que modérément cette boisson (aussi...). Cela te déclenche un petit rire moqueur, ce même rire qui me fais fondre quand je l’entend lors de nos discussions au téléphone. Tu t’approches de moi et dépose un baiser sur mes lèvres comme pour t’excuser de cette petite taquinerie.

Mais je ne peux me satisfaire de ce tout petit baiser. Je t’attrape par la taille et te colle tout contre moi. Mes lèvres embrassent les tiennes dans un baiser fougueux et intense. De ma main libre je pose mon verre, te prend le tien pour faire de même. Ensuite elle vient se coller à ton visage caressant ta joue pendant que ma langue rencontre la tienne. Nos bouches distillent leurs saveurs qui se mélangent. Nos langues se domptent entre elles dans un apprentissage au goût subtil et sucré. Je sens ton parfum, il m’enivre autant que les petites bulles de champagne qui me montent à la tête.

Je susurre à ton oreille : «Ne bouges pas.»

Intriguée mais curieuse tu consens d’un sourire.

Doucement je tourne autour de toi pour bientôt me retrouver calé contre ton dos.

De ma main droite je dégage ta nuque repoussant délicatement tes cheveux sur le coté. Ainsi elle apparait totalement offerte aux assauts de mes baisers. Mes lèvres frôlent subtilement la surface de ta peau si douce. Remontant de tes épaules à la naissance de ton oreille. Puis ma langue suis le trajet inverse, caressant en zig zag de la pointe ce cou que tu m’offres. Des baisers par dizaine parsèment alors cette zone sensible sous tes grognements de plaisir.

Pendant ce temps mes mains viennent se plaquer sur ton corps, au niveau de tes cuisses. Remontent doucement, avec des caresses sensuelles, atteignent tes hanches puis avancent mesurément pour parvenir jusqu’à ton bas ventre, caressent discrètement ton pubis à même le tissus de ta robe. Sans s’y attarder elles remontent pour frôler ton ventre, reviennent en arrière sur tes côtes pour partir bientôt à l’assaut des deux petits globes qui ornent ta poitrine. Mes mains en effleure la surface, sagement, avec une douceur toute sensuelle. Elles les frottent dans un mouvement circulaire comme pour en dessiner les formes. Elles ne s’y attardent pas non plus pour préserver la sensualité de ce moment. Elles remontent encore au niveau de tes épaules, accompagnant les baisers de mes lèvres sur ton cou.

Me décalant un peu de toi, mes mains profitent d’être dans cette zone géographique de toi pour discrètement défaire la fermeture de ta robe qui se retrouve bientôt à tes chevilles. Tu ne portes pas de soutien-gorge, je ne l’avais pas remarqué auparavant, ce n’était pas faute d’avoir plongé mon regard dans ton décolleté. Je reste là, mesuré, admirant ton dos nu et tes fesses à peine cachées par la dentelle de ton string, autant dire presque totalement dévoilées...

Je me colle à nouveau contre toi, reprenant mes baisers où ils s’étaient arrêtés, mes mains reprenant aussi la partie. Sentant ton désir qui grandi sous mes caresses et mes baisers, mes mains reprennent le chemin de la découverte de ton corps. Cette fois, plus fougueuses et audacieuses que jamais, elles se mettent en demeure de malaxer, masser, étreindre tes seins avec plus de force et de vigueur, comme pour s’en emparer. Mes doigts en frictionnent les pointes pour les faire durcir de plaisir. Pendant que ma main gauche continue son labeur, affolant tes sens sur tes seins, ma main droite, elle, s’aventure un peu plus bas, atteint bientôt la douceur de ta petite culotte pour sentir la douce chaleur de ton sexe au travers du tissus. Mes doigts frottent cet endroit délicat comme pour en appréhender les pourtours. Avec mon majeur je dessine le sillon de ta fente, devine par ce contact ce petit bouton que je m’amuse a taquiner.

Tu tourne la tête, bouche entrouverte, les yeux mis clos, comme pour en chercher l’accouplement avec la mienne. Nos lèvres se touchent, nos langues se retrouvent pour une joute délicieuse.

Doucement, je tourne à nouveau autour de toi pour me retrouver face à face. Je prend ta tête entre mes mains et reprend mes baisers voluptueux sur tes lèvres. Lentement mes lèvres glissent sur ta joue, ton cou, tes épaules. Continuent leur petit bonhomme de chemin pour arriver au niveau de ta poitrine, rejointes par mes mains qui saisissent tes seins pour que ma bouche puisse en gober les pointes. Ma langue lèche goulument tes mamelons. Tourne autour de la pointe. Titille l’extrémité, la pince entre mes lèvres. Dévore tes seins à pleine bouche.

Quittant ces fruits de délice, non sans me promettre d’y revenir plus tard, je continu ma descente vers d’autre lieux de convoitise.

Je parcours ton ventre disséminant ça et là de petits bisous tendres.

Mes lèvres arrive au contact de la dentelle de ton dessous si affriolant. Je prend un malin plaisir à en parcourir toute la surface de quelques bécots légers. Je sens les effluves de ton excitation qui me chatouille les narines ce qui ne fait qu’accroitre mon impudence quant a découvrir ce qui ce cache en dessous.

Place aux choses sérieuses

...

Je suis à genoux, la tête au niveau de ton bas ventre, mes lèvres en contact avec le tissus de ta culotte. Mes mains caressant tes jambes de toutes leur hauteur, frottant ce bas si sexy avec légèreté, oubliant mon appréhension de ce touché. Elles vont et viennent dans de lents mouvements qui te font frisonner. Elles finissent par se rejoindre sur une seule cuisse, s’attardant sur la dentelle. Crispant légèrement les doigts, j’en attrape l’extrémité pour faire glisser cette lingerie délicate le long de ta jambe, ma bouche en accompagnant la langoureuse descente par des baisers. Au tour de l’autre jambe, toujours accompagné de ma bouche qui embrasse avec volupté l’intérieur de tes cuisses, de tes genoux, de tes mollets puis de tes pieds.

Une fois débarrassée, je remonte lentement le long de ta jambe. Ma langue et mes lèvres s’attardant par moment sur certaines zones. J’atteins tes cuisses, que tu as machinalement légèrement écartées, signe de ton désir. Mes baisers se font plus sensuels, plus suggestifs. Mes lèvres rencontrent à nouveau le tissus de ton dessous. J’ouvre la bouche comme pour happer cet obstacle puis referme mes lèvres pour une morsure érotique. Mes doigts agrippent les coutures de ce coffre aux plaisirs pour en braquer le butin. Te voilà enfin nue, entièrement offerte à moi, à ma fougue, à mon désir de toi.

Je contemple ta féminité avec passion et excitation tout à la fois. Mes lèvres s’approchent des tiennes comme un fruit interdit auquel je voudrai goûter les saveurs, un fruit gonflé de désir, prêt pour mes offensives impudiques. Le contact est chaud, doux, humide, succulent. Je m’abreuve de ton nectar d’amour avec gourmandise. Ma langue en récolte tout le suc. Fouillant ton sexe avec délice, s’enfonçant en toi, lapant ton bouton de plaisir.

Mais je m’écarte subitement, te laissant là presque frustrée de cet arrêt brutal de mes attouchements. Je remonte lentement pour venir coller ma bouche à la tienne, te faisant ainsi profiter du goût de ton fruit d’amour par le biais de ma langue qui distille sa récolte pour se mélanger à nos salives.

« N’allons pas trop vite, nous avons toute la nuit. « finis-je par te dire. Puis je t’invite a prendre une douche pour être tout à fait bien.

Je te regarde te diriger vers la salle de bain. Mes yeux scrutent ton corps nu qui ondule au rythme de ta marche, terriblement sensuelle, terriblement excitante. S’attardent sur le balancement pendulaire de tes fesses que je me promets d’embrasser goulûment un peu plus tard...

Tu entres dans la douche, j’entends le bruit du jet. J’en profite pour ôter mes vêtements. Je me met à la porte de la salle de bain. La vapeur d’eau chaude a créée une légère brume qui a envahie la pièce. Je t’aperçois au travers des parois de la douche à peine teintées. J’observe ta silhouette onduler au grès des mouvements du jet d’eau que tu passes sur tout ton corps. Je me délecte de ce spectacle si grisant, si aguichant. Tu ne me vois pas, ou en tout cas fais mine de ne pas me voir. Je m’approche. Ouvre la porte de la douche. Cette fois tu as senti ma présence mais ne te retourne pas, comme pour approuver mon audace. J’entre dans cet espace confiné mais suffisamment grand pour que nous y soyons à l’aise tous les deux, à condition de bien se coller l’un contre l’autre...

Ton corps est chaud, à cause de l’eau chaude ou parce-que qu’il est brulant de désir, je ne saurai le dire. Je referme la porte et me colle à toi...

Dans la douche

...

L’eau est chaude, agréable, revigorante. Elle s’écoule sur nos deux corps comme un fluide bienfaiteur et apaisant.

Je me suis calé contre ton dos, mes mains posées sur tes épaules, mes lèvres attirées par ton cou.

Excité par le spectacle qui s’était offert à moi juste avant de pénétrer dans la douche, tu peux en sentir l’ampleur qui vient se frotter impudiquement contre tes fesses. Mon sexe, gonflé de désir, s’est positionné dans ta raie ce qui déclenche en toi un léger soubresaut du surprise, mais aussi une certaine fierté excitante de constater l’effet que tu me faisait et cela te chauffe le bas ventre.

Laissant mes lèvres flirter voracement avec ton cou, mes mains s’aventurent sous tes bras, se frayant un chemin vers ta poitrine. L’eau chaude qui coule en flots sur ton corps associée au savon qui avait moussé abondamment rendent ta peau plus douce que jamais. Je prend tes seins à pleine main. Je les malaxe, les torture avec volupté sous tes râles de plaisir. Ma main droite glisse alors vers ton bas ventre. Attirée invariablement vers ton sexe si doux et si chaud, qui saura accueillir avec boulimie mes caresses sensuelles et libertines. Mes doigts atteignent la touffe légère de poils qui orne ton pubis, signe que je m’approche de mon but. Finissent par accéder à l’objet de leur convoitise. Tes lèvres intimes sont chaudes (brulantes de désir), terriblement douces et agréables au touché. Mon majeur caresse délicatement l’intérieure de ta vulve, en effleure délicieusement les parois, s’attarde par de petits frottements sur ton clitoris. Je le sens gonflé de plaisir sous mes attouchements. Puis il atteint l’entrée de ton vagin et s’y engouffre lentement. Ta croupe ondule de bas en haut au grès de ton plaisir ce qui a pour effet de frotter ma queue, plus raide que jamais, plus avant entre tes fesses.

N’y tenant plus, posant le pommeau de douche sur son support mural, tu te tournes pour me faire face et coller ta bouche à la mienne pour un baiser fougueux, presque impudique. Cette fois c’est contre ton bas ventre que vient se plaquer mon sexe. Tu le saisis d’une main pour le positionner plus bas, entre tes jambes. Tes bras viennent ensuite m’entourer la taille, puis tes mains viennent se poser sur mes fesses pour m’appuyer d’avantage contre toi. Mon gland arrive en contact de ta vulve, tu ondules encore pour accentuer le frottement. De petits mouvements de va et vient délicieux qui nous procurent une félicité immense. L’eau qui coule accroît encore plus la chaleur de nos corps qui se mêlent dans un slow langoureux et sensuel. La salle de bain est maintenant plongée dans une épaisse brume chaude témoignage des ébats ardents et passionnels qui s’y produisent.

Le désir est monté, trop fort, trop grand pour être contenu dans ce petit espace lieu de tant de volupté. Je décide de couper l’eau. J’ouvre la porte, te saisi tendrement par les bras et t’entraine hors de la douche. J’attrape une serviette et me mets en demeure de t’essuyer tout le corps. Passant d’abord par tes épaules, épongeant avec douceur les perles d’eau qui s’y trouvent. Tourne doucement autour de toi pour t’essuyer le dos, puis revient pour tamponner délicatement ta poitrine, non sans y déposer un petit baiser furtif. Descend, t’essuie le ventre et accorde une attention et une délicatesse toute particulière à ton sexe et tes fesses. Mon petit manège t’amuses et te ravie, t’excites tout autant. Ayant terminé de t’essuyer, j’entrepris de m’essuyer à mon tour. Mais tu ne l’entends pas ainsi, tu comptes toi aussi t’adonner à ce petit plaisir sur moi. Tu me saisi la serviette et te mets à ton tour à m’essuyer le corps. Passant la serviette sur mes épaules, frottant tendrement mon torse virile (!), tournant autour de moi pour m’essuyer le dos, les fesses. Puis au tour de mon sexe que tu prends délicatement avec la serviette pour l’éponger de son humidité. Cette scène à quelque chose de très érotique, toi, à genoux, essuyant tendrement mon sexe qui n’avait rien perdu de sa vigueur, bien au contraire. Cela me donne encore plus envie de toi.

Arrêtant, presque à contre cœur, ce petit jeu sensuel, nous sortons de la salle de bain l’un contre l’autre, enlacés, pour nous diriger vers le lit...

Plaisirs et extase

...

Enlacés et terriblement excités par cette douche revigorante qui avait mit en exergue le désir qui brulait l’un pour l’autre, nous nous dirigeons, presque impatients, vers ce lit qui allait faire les frais de nos pulsions.

Nous nous allongeons sur le lit, nos bouches ont à peine consentis a ce décoller l’une de l’autre pendant cette manœuvre. Nous voilà l’un contre l’autre, nos corps en contact, comme deux amants en mal d’amour.

Nos bras sont pris de frénésie dans des caresses sensuelles, parcourant nos corps pendant que nos bouches combattent avec acharnement.

De ma main, j’explore une nouvelle fois ton corps, arpentant chaque parcelle de tes courbes si désirables. Visitant du bout des doigts le dessin de tes cotes, appréciant le galbe de ta hanche, malaxant avec délectation les formes alléchantes de tes fesses. Saisissant à pleine main un de tes seins pour un massage incendiaire.

Mais elle glisse à nouveau sur ta hanche, essaie de s’aventurer entre tes jambes, mais elle est saisie par ta main qui stoppe ainsi mon élan.

«Attend, laisse moi faire.» me dis-tu d’une voix douce.

Tu me fais pivoter, me retrouvant ainsi sur le dos, à ta merci, victime consentante de tes désirs.

Tu me chevauches, accroupie, tes cuisses de chaque coté de mon corps, tes fesses frôlant mon bas ventre, tes seins sur a poitrine. Tu prends ma tête entre tes mains et déposes amoureusement de petits baisers sur mon visage. Les lèvres d’abord, puis glisse langoureusement sur ma joue pour bientôt littéralement inonder mon cou de milles bisous tendres et sensuels.

Lentement, tu continus ton exploration de baisers sur mes épaules, mon torse, titillant la pointe de mes tétons avec ta langue. Glissant de tout ton long sur moi, tu embrasse affectueusement mon ventre pour arriver enfin au moment ou tu rencontres ce que tu avais senti quelques minutes auparavant te chatouiller l’entre jambe.

Mon sexe est chaud. Aussi excité que peut l’être mon esprit à ce moment là, mille pensées le traversant. Tu le prends dans ta main pour en apprécier la raideur. Le caresse de tes doigts qui se sont refermés sur ma verge. Le bout de ta langue vient lécher tendrement mon gland. Elle en fait le tour, le lèche encore. Tu y dépose un bisou, puis deux, tes lèvres sont chaudes, douces. Desserrant l’emprise de tes doigts sur ma verge, tu la parcoures de ta langue, de tes lèvres de haut en bas puis remontes jusqu’à mon gland que tu enfuis finalement dans ta bouche.

Ton regard cherche le mien, tu peux y voir tout le plaisir et le désir que provoquent tes caresses sur mon sexe. Tu ressors mon gland de ta bouche pour le lécher sans défaire tes yeux des miens. Je me mord la lèvre sous ce plaisir intense, ma main vient se poser sur ta tête pour te se perdre dans tes cheveux, t’invitant au passage a remettre ma queue dans ta bouche. Accompagnée de ta main qui me branle doucement, tes lèvres se referment sur ma verge que tu engloutis bientôt. Elle disparait presque totalement au fond de ta bouche pendant que ta langue s’active lentement a en frotter la surface. Tu amorces alors de délicieux mouvements sur mon sexe tendu, entrant et sortant ma verge de ta bouche sous la pression délicate de tes lèvres. Tantôt sur un rythme endiablé, tantôt de façon lente et terriblement sensuelle. Mes doigts se crispent dans ta chevelure, mes râles de plaisir se font plus fort sous la torture délicieuse que tu me prodigues. Je me sens sur le point d’exploser tant tes caresses sont habiles et délicieuses. Ma respiration s’accélère, mon cœur bat la chamade, je sens une douce chaleur qui monte au creux de mes reins pour bientôt finir en explosion puissante et intense dans cette bouche qui en contient l’ampleur. Je reste là, béa d’extase, rompu mais dompté, reconnaissant de ce plaisir immense que tu m’as offert.

Tu remontes lentement le long de mon corps, déposant encore de tendres baisers sur ton passage, pour venir coller ta bouche à la mienne. Nos lèvres se rejoignent une nouvelle fois pour un baiser passionnel. Nos langues se fouillent, nos salivent se mélangent encore. C’est si bon...

...

Le plaisir que tu mas procurer a été si intense que je reste là hébété, abasourdi par tant d’extase et reconnaissant.

Sortant de ma torpeur, je me dit qu’il est temps pour moi de me mettre à l’œuvre et te rendre ce plaisir en m’occupant à mon tour de toi.

Je te bascule délicatement sur le lit, tu te retrouves allongée sur le dos. Me mettant sur le côté je peux contempler, de toute ta longueur, ta nudité si désirable.

Mes yeux te caresse avec douceur et envie. Tu es silencieuse, attendant un geste de moi qui me sortirait de ma contemplation. Tu souris, presque gênée de te faire ainsi observée dans un silence religieux.

J’approche mon visage du tien, dépose un baiser délicat sur tes lèvres pendant que ma main s’approche doucement de ton corps. Tendrement elle frôle du bout des doigts la surface de ta peau si douce. Tu frisonnes. Je sens ta respiration accélérée, ton cœur cogner contre ta poitrine. J’hume les effluves du gel douche que tu as utilisée quelques minutes plus tôt mélangées au doux parfum de ton excitation qui ne font qu’accentuer mon désir de te découvrir, de te combler. Ma main roule lentement le long de ton bras, caresse ton épaule, remonte sur ta gorge, vient frôler tes lèvres comme pour accompagner mon baiser. Elle se plaque contre ton visage, caresse ta joue, puis t’agrippe par la nuque pour accentuer le contact de nos bouches l’une contre l’autre. Notre baiser ne fait que traduire la folle passion qui nous anime, ce désir de l’autre, cette envie de nous aimer entièrement, avec volupté.

Ma main s’aventure, a soif d’exploration. Elle redescend sur tes épaules, fait de petits frôlements léger sur le haut de ta poitrine puis finie par atteindre la naissance de tes seins. Ma bouche, elle, a migré vers ton cou que j’inonde de baisers sensuels sous tes soupirs de plaisir, s’attarde a gober le lobe de ton oreille, le léchant de ma langue.

C’est sur tes seins maintenant que ma main œuvre à de doux attouchements. Tel un sculpteur essayant d’apprivoiser les formes parfaites de son travail, mes doigts en explorent la surface, s’attardent sur tes mamelons, frottent avec délice tes pointes excitées, les pinces, tirent dessus en douceur en les prenant entre mon pouce et mon index. Puis ma main englobe ton sein comme pour se l’approprier. Elle le malaxe avec fermeté et douceur, le pétri dans de douces tortures. Tu approuves ces plaisirs en gémissant de plus belle. Des «Humm» consentants finissent même par sortir tes lèvres serrés. Plus hardi que jamais ma main descend encore. Atteins ton ventre puis ton pubis qu’une légère et douce toison vient orner. Mais, bien que mon envie soit grande d’aller directement explorer ces autres lèvres que je convoite tant, je choisi de prendre le chemin des écoliers. Je taquine tout d’abord la jonction entre ton sexe et ton entre jambe, débordant sur l’intérieur de ta cuisse que tu écartes machinalement. Ma main s’enfonce entre tes cuisses pendant que je frotte volontairement la paroi de tes grandes lèvre avec le dos de la main, puis de mon poignet. Ma main atteint ton genou, puis rebrousse chemin. Cette fois plus bas, caressant la partie inférieur de ta cuisse que tu écartes de plus en plus m’invitant a mettre fin à cette torture. Elle atteint tes lèvres, les survoles par un léger contact, les contournent encore, passant à l’autre cuisse. Revient de nouveau. Se plaque sur ton sexe. Exerce une légère pression sur toute sa surface. Le caresse. Je sens les poils de ta toison sous ma paume, la douce chaleur de tes lèvres. Doucement mon majeur se crispe légèrement et cherche l’entrée de tes grandes lèvres. Tu ondules le bassin, avances ton bas ventre vers ma main, comme pour abréger tes souffrances, pendant que ma bouche, arrivée maintenant sur tes seins, avale goulument tes mamelons et se met a en lécher les pointes. L’intérieur de ton sexe est chaud, tu mouilles abondamment tant ton excitation est à son paroxysme. Mon doigts écarte délicatement tes grandes lèvres, cherche directement ta grotte secrète, fait de petits cercles à son entrée puis s’y engouffre profondément. Je le ressort doucement puis le replonge au plus profond de toi. Tu te trémousses, tu aimes visiblement ce que je te fais, tes râles et ton corps te trahissent. Après quelques va et vient il est maintenant trempé lui aussi. Je le ressort de ton vagin puis le remonte de quelques millimètres. Il se fraie un chemin et déniche ton petit bouton rose qu’il caresse délicatement. Un petit cris de plaisir vient accompagner cette découverte, ton bassin entame des mouvements incontrôlables et incontrôlés, ta respiration s’accélère encore, ta main est venue se plaquer sur ma tête pendant que ma bouche glisse lentement sur ton ventre, comme si tu voulais accélérer sa descente vers la terre promise.

Ma descente le long de ton corps m’a amenée naturellement a me retrouver entre tes jambes, tes cuisses maintenant largement écartées me laisse admiré ton intimité qui m’est totalement offerte. Ton sexe m’apparait, nu, a ma porté, attendant mes assauts sensuels, presque fébrile de se faire découvrir par ma bouche, désirant ardemment se faire explorer par les fouilles de ma langue. Tes grandes lèvres sont maintenant écartées, luisantes de ta mouille, laissant apparaître ton clitoris encore caché dans son écrin. L’entrée de ton vagin déjà dilaté par les attouchements de mon doigt quelques minutes plus tôt.

J’avance ma tête, mes lèvres dépose des baisers sur la chair blanche et douce de ta cuisse. Ma langue en pointe dessine un chemin érotique, une route sensuelle remontant les contrées sauvages qui l’emmènerait à la terre des délices. Ma bouche atteint ton sexe, mais loin de m’y jeter à corps (et à langue) perdu, mes lèvres font de petits bécots tout autour, contournant ton entre d’amour pour prolonger ton supplice. Avec la pointe de ma langue je parcours les formes de tes lèvres, inspectant les goûts et les saveurs de ce fruit sucré. Elle remonte le long de ta vulve, partant de la base, effleurant l’entrée de ton vagin, léchant délicatement la légère protubérance de tes petites lèvres puis atteint l’écrin de ton clitoris. Tu ondules plus fort encore, tu ne tiens plus en place, tu soulèves tes fesses vers ma bouche, tes doigts se crispent sur ma tête que tu plaques maintenant avec plus de force sur ton intimité que tu m’offres. Ton sexe ne demande plus qu’une chose. Que je l’avale, que je le lèche avec passion, que je l’embrasse avec fougue pour mettre fin à ce supplice érotique que je t’inflige.

Mes doigts reprennent alors la partie et, pendant que ma langue s’attarde maintenant a affoler ton clitoris enfin sorti de sa cachette tel un trésor débusqué, mon majeur s’engouffre à nouveau au fond de toi, suivi de près par mon index. Ils ont pénétrés ta grotte aux plaisirs sans difficulté tant elle est humide d’excitation. De temps à autre mon pouce vient suppléer mes coups de langues pour caresser avec délicatesse ton bouton rose.

Délaissant, pour un court instant, ton clitoris, ma langue vient remplacer mes doigts et, tendue au maximum, plonge au plus profond dans ton vagin. Ma salive se mélange à ta mouille. Son goût est troublant et délicieux. Ton plaisir est grand, tes soupirs en témoignent, tes déhanchements et ta main sur ma tête emprisonnent ma bouche sur ton sexe doux et chaud. Je n’ai d’autre choix que de continuer ma fouille. Enhardi par le plaisir que je te procure, j’entame une légère descente avec ma langue. Je lèche tendrement ton péroné, m’y attarde quelques instants, tes gémissements étouffés approuvent mon initiative. Mes lèvres finissent par trouver l’objet qu’elles recherchent et, pendant que du bout de mon pouce de mon autre main je continu les caresses sur ton bouton de plaisir, ma langue s’affaire a humidifier cet orifice que je désire aussi combler. Elle le lape, l’explore, le titille de la pointe cherchant a en découvrir les mystères. Estimant qu’il a été suffisamment lubrifié par ma salive, ma langue laisse alors place à mon doigt qui en taquine l’entrée. Lentement, avec une infinie douceur, il s’y engouffre. D’abord de quelques millimètres, te laissant ainsi t’habituer à cette exploration. Puis, sentant la pression devenir moins forte, il s’enfonce jusqu’à la garde. Pendant que j’entame de lents va et vient, ma bouche est revenue se plaquer sur ton sexe. Mes lèvres embrassent goulument tes lèvres. Ma langue explore à nouveau ta féminité, remplace mon pouce pour s’occuper de ton clitoris comme il se doit. Elle le lèche, le titille. Mes lèvres le pince, l’aspire. Ta volupté grandie. Ta main s’affole sur ma chevelure. Tes gémissement s’accélèrent. Ton bassin s’avance et recule au rythme de mes offensives linguales. Ton cœur bat la chamade.

Avec un autre doigt je m’enfonce dans ton vagin. Des va et vient langoureux dans tes deux orifices accompagnent discrètement, comme pour ne pas faire d’interférences, le plaisir que je m’évertue a te procurer sur ton clitoris.

Attaquée de toute part par l’abordage de mes attouchements impudiques, tu sens ton plaisir s’intensifier jusqu’au point de non retour. Un doigt profondément dans ton vagin, un autre non moins profondément dans ton anus, ma langue s’attaquant avec ferveur sur ton clitoris ont raison de tes dernières réserves et tu te laisses aller à la jouissance. Tu t’abandonnes, laisses échapper un cri sourd, plaques ma tête avec force sur ton sexe comme pour m’empêcher de m’enfuir. Une décharge électrique semble exploser dans ton bas ventre et parcourir ensuite tout ton corps. Les yeux mis clos, tu sembles absente, la tête enivrée de milles délices, presque déconnectée pendant que tu déverses sur mon doigt toujours en toi le fluide de ta jouissance. Je reste immobile, attendant la fin de la tempête qui vient de te ravager...

Puis, après quelques instants, j’abandonne tes profondeurs, dépose un dernier baiser sur tes lèvres encore tremblantes du plaisir infligé et remonte lentement le long de ton corps pour venir déposer un baiser langoureux sur ta bouche cette fois. Nos nos langues se retrouvent, notre amour se mêle. Rien d’autre n’existe que ce moment bonheur partagé.


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