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Mélissa la femme de mon cousin (fin)

Mariveau

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Nous quittâmes la résidence très vite, Mélissa était magnifique, portant un petit pantalon corsaire blanc moulant ses formes sensuelles, comme à son habitude, elle ne portait rien en dessous, tout comme sous son chemisier noué juste au-dessus de son joli nombril, laissant deviner sa poitrine fière et altière.

Tout en décortiquant nos langoustes, nous parlions de nos vies, sa monotonie de vie avec mon cousin qu’elle pimentait avec ses voisins. Son besoin de plaisir sexuel, de tendresse aussi. Elle aimait son mari, lui aussi l’aimait à sa façon. Je lui racontais aussi que j’amais ma femme et mes enfants mais que mon envie profonde de recherche de plaisir, mon amour des femmes avait fait de moi un libertin.

Aujourd’hui en cette fin d’année 2014, je reconnais avoir mené une vie dissolue, avoir trahi peut être ma femme, mais maintenant c’est bien trop tard, en juin nous serons divorcés. Je ferme ici la parenthèse des remords ou regrets.

Après le dessert, Mélissa me dit

« Demain tu pars, j’ai passé une merveilleuse semaine avec toi, et j’ai envie encore de partager un moment avec toi, je connais une petite plage isolée et déserte en cette saison, allons y vite »

Après avoir suivi longtemps un chemin en 4X4, et une bonne demi-heure de marche, nous nous trouvions face à une langue de sable blanc corallien délimitant le bleu turquoise des flots et le vert émeraude d’une forêt tropicale, cocotiers, palétuviers, bananiers constituant comme une barrière impénétrable, pour protéger des amants.

Je pris dans ses bras Mélissa qui frémit au contact de mes mains, elle ferma les yeux. Quant à moi je me délectais de son odeur de cannelle, de vanille. Nous marchâmes encore une autre demi-heure, le long du trait de côte et soudain je découvris l’Éden, une anse blotti entre deux hautes falaises, d’où une cascade d’eau fraiche dévalait avec fougue vers la plage pour s’abandonner nonchalamment dans les eaux chaudes de cette petite baie.

J’étais subjuguée par cette vision, les cris des oiseaux donnaient un aspect encore plus irréel à la scène, tel un naufragé découvrant une ile paradisiaque au temps des pirates (je le concède j’ai été et je suis toujours aussi rêveur).

Mélissa sans attendre retira le peu des vêtements qu’elle portait, et se précipita dans l’eau, et se mit à nager, elle se retourna me dit :

"Viens me rejoindre, tu es ici dans mon Paradis, viens goûter aux délices divins des Caraïbes".

Puis elle glissa avec sensualité dans l’onde. Je la rejoignis, elle nagea vers moi et sans détour, se plaqua contre moi, m’enserrant les hanches de ses cuisses. Elle m’embrassa avec fougue, je lui rendis son baiser avec une telle langueur qu’elle eut un orgasme merveilleux pour la première fois par un baiser, me dit-elle.

Elle sentit mon envie se raidir, sa vulve brulait de désir et s’ouvrit lissant glisser entre ses lèvres gorgées de plaisirs mon membre.

" Prends-moi, fais-moi l’amour, baise-moi".

Je m’enfonçais en elle avec puissance lui arrachant un gémissement, je la soulevais et sortis de l’eau, je m’allongeais sur le sable m’enfonçant de plus bel en elle. Je posais mes mains puissantes sur les seins durs de Mélissa, allant et venant en elle avec douceur et force.

"Oui baise moi, j’aime ta verge en moi, maitrise moi, rends moi folle".

Je me retirais d’elle à son grand étonnement, et je plongeais mon visage entre ses cuisses et ma bouche s’empara de sa chatte humide au gout salée de l’océan.

Depuis mon arrivée chez ma cousine, j’étais devenu à croc des saveurs subtiles de sa chatte et son suc.

"hummmmm, lèches-moi, baise-moi de ta langue, bois-moi, branles- moi".

Je jouais de mes lèvres, de mes doigts, glissant dans le sexe offert de Mélissa. Je me rassasiais de son nectar, agaçais du bout des lèvres son bourgeon gorgé de plaisir, je pinçais, mordillais, suçotais.

" Ouiiiiiii, je jouis, continue, j’aime, je bande !!!!!!!!".

Elle eut plusieurs orgasmes, inonda ma bouche de son jus d’amour, de son nectar intime.

" Donne-moi ta verge, j’ai faim d’elle"

Sa bouche la goba avec gourmandise. Ses mains allaient et venaient sur mon membre tendu, sa langue glissait le long du Priape gorgé de sang, tout en jouant avec le gland excité.

Elle s’interrompit, se retourna et me présenta sa croupe.

"Défonce moi, baise moi fort".

Je glissais derrière elle, plaquant mes mains sur les hanches de Mélissa et la pénétrant d’un coup, mon sexe devint piston Elle criait son plaisir dérangeant la sérénité des lieux, les oiseaux criaient à l’unisson du plaisir de la belle.

J’étais aussi excité qu’elle, elle eut un nouvel orgasme. Je me retirais, m’allongeais sur le dos, elle comprit.

Elle vînt s’empaler d’abord face à moi offrant ses seins aux assauts de ma bouche.

Mélissa avait un don, un don à rendre fou de plaisir un homme en dansant, ondulant sur ma verge durcie, me cambrant pour mieux la recevoir au plus profond de son vagin bouillant.

Puis elle pivota m’offrant sa divine croupe. J’écartais les douces fesses, découvrant sa rose à chaque mouvement de piston de la belle accroupie. J’humectais mes doigts et jouais de sa rose.

"hummmmmm, continue j’adore".

Elle interrompit son mouvement et présentât sa rose à mon gland, elle appuya à peine et la porte céda. Elle aimait ce plaisir délicieux, centimètre par centimètre elle s’enfonça jusqu’à la garde mon épieu de chair et de vie.

Elle reprit son mouvement de va et vient de plus en plus rapide m’arrachant des râles de plaisir.

Elle hurla son plaisir.

En un cri rauque je déchargeais ma semence dans son palais de Sodome.

Épuisés nous nous affalâmes sur le sable.

Il faisait chaud maintenant, et il nous fallut peu de temps pour se retrouver dans l’eau translucide.

On joua, se frottant, ranimant notre désir, Mélissa vint contre moi, entourant mon cou de ses bras et tout en me donnant un baiser des plus passionné elle s’empala sur ma verge à nouveau raide, enserrant mes hanches de ses cuisses musclées. Nous étions comme en apesanteur dans l’eau.

Je jouais avec les vagues pour accentuer mon va et vient en elle. Un orgasme commun nous prit, libérant le reste de ma semence en son vagin si chaud.

Il était temps un jeune couple venait d’arriver, un couple infidèle, car la plage était réputée pour recevoir les amours illégitimes. Discrètement ils s’écartèrent, mais sans attendre la fin de notre étreinte, la femme fit glisser le bermuda de l’homme et à genou à même le sable commença à le sucer.

Cela nous excita à nouveau, mais il se faisait tard, nous avions juste le temps de rentrer avant le retour de mon cousin.

Le repas du soir fut étrange, Mélissa et moi-même avions des difficultés à dissimuler notre ressenti de cette semaine improbable.

Je devais décoller vers midi, le lendemain Je restais sur le bord de la piscine en compagnie de Mélissa, mon cousin alla se coucher.

Une dernière fois Mélissa me donna son corps dans l’eau chaude de la piscine sous le clair de l’une et au lieu de regagner sa chambre conjugal, m’accompagna dans ma chambre où nous fîmes l’amour une dernière fois. Au petit matin elle rejoignit son mari.

Le lendemain Mélissa n’était pas là, elle était partie voir sa mère et sa sœur, c’est mon cousin qui m’accompagna à l’aéroport.

Durant le vol, que d’images qui se bousculait dans ma tête.

Cela faisait plusieurs mois que je n’avais pas vu ma femme, à cette époque ma femme était aussi vorace sexuellement que Mélissa l’était. Je ne suis plus dupe, elle avait dû me remplacer, et je le comprends. Mais je devais assurer et j’étais crevé.

Je me souvins que mon cousin m’avait remis avant de partir un cadeau de sa femme.

Je l’ouvrais, une petite lettre .....

« Merci pour ces moments, mais tu dois assurer avec ta femme, voilà un petit cadeau qui te donnera de la vigueur, c’est ma grand-mère qui le fabrique. »

Un sac en papier et dedans de quoi faire des décoctions de bois bandé……

Sacrée Mélissa.

L’ai-je revu, oui, un an après. Elle était toujours mariée à mon cousin et elle était devenue maman, un garçon et une fille des jumeaux

C’était à la fin de l'été 2011 en septembre à Arcachon chez mon oncle. On put s’isoler, elle me raconta qu’après mon départ, elle avait encore partagé les plaisirs de ses voisins pendant six moix, jusqu’à la mort de Christian tombé du toit de son carbet. Puis elle partagea quelques temps des plaisirs saphiques avec Jacqueline, puis celle-ci regagna la métropole.

Elle se rapprocha de son mari, et eut deux enfants.

Elle était aussi belle, certes avec plus de formes, des fesses un peu plus rebondies mais avec les mêmes lignes, des seins plus lourds. Moi j’avais pris quelques rondeurs.

« Tu sais Vincent je ne regrette pas les moments de plaisirs partagés avec toi »

« Moi non plus Mélissa et je ne te cache pas, tu me fais le même effet »

Elle me sourit :

« Demain après-midi, débrouille toi pour laisser ta femme et rejoins moi à notre hôtel, mon mari amène les enfants au balade à la Dune ».

Les retrouvailles furent divines, et je n’oublie pas sa divine croupe ondulant sur ma verge, ses seins lourds offert à mes lèvres. Sa bouche aussi gourmande à la langue si habile. Ses lèvres intimes un peu plus charnues même au même goût si délicieux.

Deux heures de plaisirs intenses, sans limite, plus intenses encore que lors de cette semaine guadeloupéenne.

Ce fut la dernière fois que je la revis, et depuis je n'ai plu eu de nouvelle

Lorsque j’ai écrit ces lignes j’ai l’impression d’être à nouveau avec elle.

Mélissa la femme de mon cousin.

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