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Mélissa la femme de mon cousin (6)

Mariveau

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Effectivement j’attendais avec impatience mon cousin, un peu de repos me ferait du bien. Je ne supportais plus rien sur mon sexe, mes bourses étaient plus que douloureuses, dures comme du béton. Les douches successives n’avaient que très pu atténuer la douleur, mais quel pied cette journée. Et maintenant le lendemain allait apparemment être chaud pour notre petit quatuor, Mélissa, Brigitte, Christian et moi-même.

Mélissa ne semblait pas encore épuisée, mais son attention se portait sur son mari, j’en étais satisfait. Je me retirais dès la fin du repas laissant le couple seul.

J’eau beaucoup de mal à m’endormir, la douleur s’estompa mais les images de la journée tournoyaient dans ma tête.

J’entendis un peu de bruit provenant de la chambre conjugale, puis Morphée eut raison de moi.

Combien de temps avais-je dormi, je devais rêver à mes ébats, car j’avais la sensation de bander.

J’ouvrais les yeux, je sentis un corps chaud contre moi, et une main caressant doucement ma queue.

Mélissa allongée, le corps nu contre ma peau. Elle me regardait dormir tout en caressant ma verge.

Elle posa son doigt sur mes lèvres tout en s’allongeant sur moi et déposant ses lèvres sur les miennes en un baiser passionné et sensuel sans fin.

Je sentais son pubis se frotter de plus en plus avec force sur ma verge, ses lèvres intimes étaient de plus en plus humides et s’écartaient à chaque passage. Elle abandonna ma bouche pour embrasser mes seins. Puis délicatement elle s’empala sur mon sexe. La douceur de la pénétration oblitéra ma douleur.

Tout en ondulant son bassin pour mieux ressentir en elle ma verge, elle se penchant vers moi.

« Fais-moi simplement l’amour tendrement, Pierre n’a pas été capable de me faire jouir, il dort »

Nos lèvres se soudèrent alors comme nos sexes l’étaient. Je sentais la douceur et la chaleur de son vagin qui allait et venait sur mon membre. Sa cyprine coulait le long de ma hampe. Nos gémissements étaient étouffés.

Nous restâmes dans cette position longuement, maintenant elle était cambrée offrant ses seins à mes mains. Puis je me redressais et tout en restant empalée, elle enserrant mon bassin de ses jambes. On s’embrassait, nos langues se cherchaient, se trouvaient.

Je soulevais alors Mélissa et la déposais sur le dos. Elle tenait ses bras autour du cou. J’étais toujours en elle, je déposais encore mes lèvres sur les siennes. Elle gémit à nouveau lorsque j’entrepris à mon tour d’aller et venir en sa matrice. Ses cuisses me serraient fortement et je sentais ses muscles vaginaux se contracter sur mon sexe comme pour le garder emprisonné.

Dans la peine ombre je voyais ses yeux briller, puis se fermer à chaque sensation de plaisir qu’elle ressentait.

Je sentais sa jouissance monter crescendo comme la mienne d’ailleurs. Ce n’était pas une partie de baise, nous ne libérions pas notre érotisme animal des autres jours.

« Vincent inonde moi »

A ces mots je libérais mon écume intime dans un long jet, tout en râlant ma jouissance.

Puis nous restâmes ainsi soudés, bouche contre bouche quelques minutes pour savourer cet instant intime.

Puis elle se leva et regagna sa chambre en se retournant, je découvris un sourire merveilleux.

« Merci Vincent »

Elle referma la porte.

Je restais longtemps éveillé, mais la fatigue l’emporta et demain………

(à suivre)

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