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Mélissa la femme de mon cousin (5)

Mariveau

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Brigitte est une femme de cinquante-deux ans, très sympathique et rigolote, elle est bien ronde, aussi bien son visage que la totalité de son corps, les rides du fait de sa rondeur sans doute n'ont aucune prise sur elle

Brigitte et Mélissa se remirent à se lécher longuement, se mangeant littéralement leurs sexes en mordillant leurs clitoris, elles étaient comme deux furies lubriques. Alors Mélissa léchait la vulve de Brigitte, j’enfonçais ma verge dans l'orifice grand ouvert de Brigitte. Mélissa pouvait voir mon mandrin entrer et sortir de la chatte de mon amie à quelques centimètres de ses lèvres. La langue de Mélissa léchait ma tige et mes bourses. Brigitte hurlait sa joie d'être comblée pareillement, vibrant sous des orgasmes successifs incroyables. Je lui fis l’amour très longtemps et lorsque je me suis enfoncé pour la dernière fois en restant immobile dans la fente comblée de Brigitte, mon sperme a dégorgé de sa fente bavant jusqu'à la bouche de Mélissa qui léchait cette liqueur comme une diablesse.

Je glissais mes doigts entre les cuisses de Brigitte, atteignant son pubis libre de toute entrave. Ma main s'enfonce dans une excavation juteuse et grasse lui arrachant des gémissements voluptueux. La main de Mélissa ne cesse de malaxer ma verge elle prend mon pénis entre ses doigts qu'elle serre fortement.

Brigitte enlaça Mélissa tout en la couvrant de baisers et en lui caressant les seins, puis elle chuchota à son oreille.

« A Vincent de remplir ta petite chatte adorable avec son pénis. »

Brigitte écarta les cuisses de Mélissa et les tint fermement alors que mon membre durci envahissait le Minou de ma « cousine »,

Ma verge qui glissait dans cette chatte, avec délice. Elle fondit littéralement sous ma poussée brutale et elle ne put s'empêcher de crier sa joie et son bonheur d'être aussi bien remplie. Je pilonnais pendant presque une demi-heure Mélissa, tandis que Brigitte lui suçait la pointe des seins. Mélissa Je projetait son ventre contre mon membre qui labourait son vagin.

J'avais enfoui presque tous les doigts dans la moule de Brigitte. Aussi, elle commence à délirer de la jouissance qu'elle ressent en même temps que ma main lui force la chatte grande ouverte qui bave de la mouille qu'elle produit sans discontinuer.

Mélissa cède sa place et s’empare de ma pine qui n'a jamais été aussi rigide. Puis, elle prend mon vit entre ses lèvres et elle me suce avec adresse, titillant mon méat avec la pointe de sa langue, raclant la membrane avec ses dents serrées et pompant mon gland jusqu'au moment où, ne pouvant plus me retenir, je laisse gicler ma semence jusqu'au fond de sa gorge ; elle avale tout mon foutre, léchant la hampe dégoulinante jusqu'aux couilles qu'elle mordille même délicatement, me faisant jouir comme jamais en absorbant mon sperme. J’embrasse Brigitte en mélangeant ma salive à mon foutre qui coule encore de ses lèvres.

Je viens présenter mon vît entre les fesses dodues devant les yeux de Mélissa, qui, surexcitée, les écarte avec ses deux mains dans une invite muette à pénétrer son amie. Je n'hésite pas une seconde et je m'enfonce avec bonheur dans la chatte qui s'ouvre sous ma poussée .

« Hummmm , j’espère qu'après m'avoir ravagé la moule, tu vas aussi la contenter. Allez viens, bourre-moi la chatte encore , j'en ai trop envie. Oh ! Que c'est bon ma chérie, ton cousin me baise divinement. Plonge ton pieu dans ma grotte, défonce-moi le con mon chéri. Ah ! Ah ! Je jouis, je jouis, je jouis. Oh ! Quel bonheur. Oui ! Oui ! Oui ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii....... »

Je me répands dans le vagin de Brigitte que je viens de prendre en levrette pendant que Mélissa en dessous me lèche les couilles. Quel pied mes aïeux. J'ai pris les globes mammaires de Brigitte dans les mains et je les malaxe, alors qu'elle crie encore sa joie lubrique, surtout que Mélissa lui suce aussi son clitoris en alternance avec mes bourses. Bientôt ma bite se rétrécit et se dégage du vagin que je viens d'honorer. Sans hésiter, Mélissa se laissant aller dans la plus pure dépravation, aspire mon pénis recroquevillé et suce encore le foutre que j'ai éjaculé dans le pertuis de son amie. Épuisé par la chevauchée que je viens d'effectuer sur sa plantureuse amie, je me retourne sur le lit alors que les deux femmes s'embrassent de nouveau, insatiables dans leurs turpitudes. Elles sont l'une sur l'autre, bouche contre bouche, seins contre seins, sexe contre sexe, se frottant furieusement la vulve pour jouir encore et encore. Je ne me lasse du spectacle qu'elles me donnent, c'est beaucoup plus bandant qu'un film porno.

À ma grande surprise, je sens ma verge qui reprend de la vigueur. Ce n'est pas possible, je crois rêver. Cette après-midi mémorable me redonne une virilité très rapidement alors que d'habitude, il me faut presque une heure pour récupérer. Brigitte s'est rendu compte que ma tige s'est redressée, aussi elle se retourne vers moi, puis prenant délicatement la membrane de ma verge, elle la fait coulisser lentement, imprimant à sa main un doux va-et-vient, puis, elle engloutit le bâton noueux entre ses lèvres, suçant avec une dextérité diabolique mon sexe qui n'a jamais connu une pareille habileté. Enfin, elle se redresse et vient mêler sa langue à la mienne, puis elle me glisse dans l'oreille.

« - Maintenant mon chéri, tu vas copuler avec ta petite cousine, elle ne demande que ça. »

Brigitte m'astique toujours mon organe génital avec ses doigts. Enfin, elle dispose Mélissa qui délire encore de la volupté qu'elle vient de connaître, les cuisses complètement écartées devant moi, tout en me soufflant de la baiser tout de suite. À genoux, je suis devant la chatte béante de ma cousine alors que son amie attire ma tige vers la fente qui m'attend. Je m'enfonce dans l'ouverture que je connais si bien maintenant. Brigitte s'est disposée derrière moi et je sens sa langue qui lèche l'intérieur de mes fesses, de la raie culière aux bourses qu'elle grignote parfois. Je bande comme un taureau et m'enfonce le plus profondément possible dans la cavité accueillante de Mélissa

.Soudain, je sens un doigt qui perce mon sphincter et creuse dans le conduit de mon anus, m'arrachant un râle de jouissance. Ma verge est raide à en éclater et je m'agite avec violence dans la gaine vaginale, arrachant à ma cousine des cris de plaisir et de bonheur inouïs. Brigitte continue à m'enculer de son index auquel elle a joint maintenant le majeur.

Celle-là, je me ferais bien aussi son joli popotin, quel délice de pouvoir s'enfoncer entre les globes charnus de ses fesses.

Tout en fantasmant sur le cul de Brigitte, je creuse toujours dans les chairs intimes de ma chère et tendre, cousine lui procurant orgasme sur orgasme, comme jamais elle n'en a eu auparavant, elle bave, elle se démène dans tous les sens, projetant son ventre contre le mien, criant son bonheur et sa jouissance sans aucune retenue. Elle pleure, elle rit, elle supplie, disant qu'elle n'en peut plus, mais elle en veut encore, toujours plus. D'un seul coup, je me répands en elle, lâchant mon foutre qui gicle à flot dans sa matrice martyrisée. Je me laisse glisser sur elle alors que Brigitte fouille encore mon fondement avec ses doigts fureteurs. Je suis out pour le compte et je m'endors comme une souche, vaincu par ces deux femelles en chaleur.

Je ne sais plus combien de temps ai-je pu dormir, je me réveille avec une drôle de sensation. En effet, je suis au milieu du lit conjugal alors que Mélissa à ma gauche est blottie contre moi alors que son amie Brigitte à ma droite, est à plat ventre, à moitié couchée sur moi, un sein s'écrasant sur ma poitrine et une jambe et une cuisse recouvrant l'une des miennes. Les deux femmes dorment encore alors que je vois mon sexe se dresser verticalement entre mes couilles, à la pensée de ce qui s'est passé tout à l’heure et surtout en sentant la chaleur des deux corps féminins qui sont étroitement emboîtés sur le mien. Je n'ose bouger lorsque toutes les deux, presque en même temps, ouvrent un œil et s'aperçoivent de mon état. Sans se concerter, elles avancent chacune une main prenant délicatement mon vit entre leurs doigts, caressant imperceptiblement la membrane de mon prépuce. Puis elles approchent leur tête de mon gland et à tour de rôle elles le sucent délicatement, leur langue se mélangeant parfois me donnant une vision lubrique de ces deux femelles qui me pompent tout en se gouinant.

Je ne peux résister longtemps et, à mon grand regret, je sens ma semence monter dans l'urètre et jaillir de mon gland dans la bouche des deux femmes qui se barbouillent avec délices de mon foutre gluant. Puis elles s'allongent toutes les deux sur moi, m'enduisant les lèvres du sperme qu'elles viennent de lécher, nos bouches s'embrassant alternativement dans une pure communion de tous nos sens émoustillés.

Je récupère dans un état second, me proposant, lorsque j'aurais repris des forces, de fouiller le popotin de la plantureuse amie . Je songe à la manière dont je vais pouvoir m'y prendre lorsque je pense qu'il faut tout de même que je goûte à sa cramouille avec ma langue. Me redressant, je profite de sa position alanguie pour me glisser entre ses cuisses, la léchant dans ce qu'elle a de plus tendre et approchant ma tête de son pubis. Elle a étonnamment un tout petit sexe à peine entrouvert avec autour un très léger duvet blond. Ses lèvres sont finement ourlées, sa vulve ressemblant à celui d'une jeune fille.

Brigitte devant la sollicitation de mes lèvres ouvre complètement ses cuisses qui vibrent sous mes caresses linguales. Je fais le tour de son aine, glissant ma langue dans ses plis la faisant frémir de tout son corps. Mélissa qui voit bien mon entreprise, suce délicatement un mamelon de son amie, en agaçant l'autre téton de ses deux doigts réunis. Le ventre de Brigitte ondule voluptueusement sous mes attouchements libidineux. Alors je glisse ma langue tout au bord de sa vulve, écartant délicatement les grandes lèvres, pointant le bout dans la chair rose qui s'humidifie sous ma caresse linguale. Le bassin féminin se soulève et vient à la rencontre de ma bouche, sollicitant une pénétration plus profonde.

Je plonge dans la fente qui se disjoint, puis je glisse un doigt à l'intérieur du vagin, mes lèvres aspirant avec précaution le clitoris qui pointe orgueilleusement au-dehors du capuchon. Brigitte commence à gémir de plaisir, ondulant sous les caresses qui affolent ses sens. Je suce son bourgeon, le mordillant de temps en temps tout en actionnant deux doigts dans sa fente maintenant largement écartée. Je profite de sa disposition pour enduire un doigt de mon autre main de ma salive, puis avec le bout de celui-ci, je caresse la rosace plissée de son anus, déclenchant chez la femme des contractions très fortes de son derrière charnu et la faisant murmurer.

- Oui. Continue. J'aime. Entre ton doigt, mon chéri n'hésite pas. Oh ! Oui comme ça ! Que c'est bon ! Ahhhhhh.......

Tout en continuant à lui bouffer sa chatte et son clito, j'ai poussé mon doigt dans l'anneau du sphincter et traversé la membrane étroite et contractée pour racler son conduit anal lui arrachant un gémissement avide. Puis j'ai joint un second doigt dans sa gaine rectale que j'agite de plus en plus vite. Elle râle maintenant sa jouissance prenant un plaisir rare à mes doigts qui se glissent dans ses deux cavités en même temps. Mélissa a pris sa bouche, les deux femelles s'embrassant furieusement alors que je sens mon sexe durcir et s'allonger démesurément. Je me dispose à genoux, puis disposant mes mains sous les fesses que je soulève, je viens perforer l'œillet encore étroit de la Junon qui à mon grand étonnement pousse son cul au-devant de mon vit qui lui transperce d'un seul coup l'orifice anal pour s'engouffrer au fond de la muqueuse rectale. Elle pousse tout de même un cri à cette pénétration brutale.

« Oh ! Mon salaud, doucement, tu vas me déchirer. Mais ma chérie ton cousin m'encule. Oui, j'aime ça ! Allez ! Bourre-moi le cul salaud. Oh ! Oh ! Oh ! Oui ! Oui ! Oh ! Oui ! Ahhhhrrrrrrrrrrr............. »

Alors que je défonce furieusement le postérieur de Brigitte, Mélissa s'est allongée sous le ventre de son amie et elle a repris ma succion préalable, absorbant le clitoris enflammé, sa tête se trouvant à quelques centimètres de ma queue qui entre et sort de l'anneau entièrement dilaté par mes coups de boutoir. Je vois les yeux exorbités de Mélissa à la vue de ma verge qui creuse un sillon dans cette croupe volumineuse, alors que sa complice crie de plus en plus sa joie à se faire labourer son canal anal pendant que son bourgeon si sensible est aspiré entre les lèvres amies. Je suis très surpris de pouvoir retenir mon éjaculation, prenant un pied terrible à enculer l'amie de la femme de mon cousin devant elle. C'est une situation jubilatoire certainement très rare et je me rassasie de voir son étonnement devant ce qui se réalise sous ses yeux. Enfin ma verge tressaute soudain dans le rectum de notre amie commune, aspergeant à gros jets son fondement, alors qu'elle délire de la jouissance incroyable que nous venons tous deux de lui procurer.

L’après-midi se termine, nous reprenons tous les trois notre souffle.

Brigitte va nous quitter, et dit à Mélissa.

« Dommage que ton cousin parte demain on se serait bien amusés avec Christian »

« A au fait Mélissa, ça ne te dérange pas si je reste jusqu’à vendredi, j’ai reculé mon départ ce matin chez Air France »

Mélissa et Brigitte me sourient, me roulent une pelle d’enfer.

Brigitte dit alors :

« Demain c’est vous qui venez chez nous, j’appelle ton mari Mélissa et j’ai l’envoyer visiter quelques agences »

C’est ainsi que j’appris que Brigitte était la patronne de mon cousin. Etonnant non…….

Heureusement qu'avant de rentrer de l'aéroport ce matin là, j'étais passé par une petite boutique locale aux produits naturels qui m'ont bien rendu service avec ces deux furies.

Mais j'avais la verge et les bourses douloureuses et le retour de mon cousin arriva à point, du moins c 'est ce que je croyais.

A suivre


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