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Mélissa la femme de mon cousin (4)

Mariveau

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Mélissa reprit vite ses esprits, du moins en partie, les séances des derniers jours l’avaient un peu éreinté, elle regagna sa chambre titubant un peu. L’intérieur de ses cuisses luisait à la lumière matinale de mon sperme mêlé à sa cyprine.

Elle se retourna et dit :

« C’est bien dommage que tu partes demain, tu m’as éreinté je vais me recoucher »

Cette phrase m’électrisa, et ne fit qu’un tour dans ma tête. Je pris une douche rapide enfilait un jean et un tee-shirt.

J’empruntais la voiture de Mélissa est direction l’aéroport pour retarder mon retour vers la métropole de d’une petit semaine. J’échafaudais un alibi pour mon épouse, de toute façon je ne m’inquiétais pas Mélissa avait des ressources.

Je pris mon temps pour rentrer, au bout de deux heures je me retrouvais à la villa.

Dès que je fus à l’intérieur je perçus venant de la chambre de Mélissa des gémissements.

Eh bien me dis-je, elle m’a vite remplacé. J’avançais dans le couloir m’approchais de la porte complétement ouverte……..

Mélissa était allongée sur le lit, le dos cambré, la tête en arrière, la bouche ouverte. Une femme européenne d’âge mûr, totalement nue, offrait à ma vue un merveilleux cul de callipyges. Cette dernière plongeait sa tête entre les cuisses de Mélissa et lui bouffait carrément la chatte.

Je restais silencieux regardant le spectacle de ces deux femmes, les seins de l’amante de Mélissa étaient lourds. Elle avait les cheveux aussi courts que Mélissa les avait longs.

Je ne restais pas de marbre, et je dégrafais mon jean et commençais à me masturber.

Mélissa me vit.

« Eh bien Vincent, au lieu de faire çà seul, rejoins nous, c’est Brigitte la femme de Christian, elle n’attend que çà de te connaitre depuis que Christian lui a dit comment tu baisais »

Devant une telle invitation j’entrais dans la chambre, je m’installais sur un fauteuil en rotin et je me mis à apprécier ce spectacle lesbien, tel une partie de « Dames » en noir et blanc.

Je passe au présent pour vous raconter ce moment, tellement j’ai encore ces images en moi.

Brigitte s’est carrément jetée sur Mélissa comme une furie. Ravie, Mélissa se retrouve coincée sur le lit, écartelée, offerte… Un moment, elles se contemplent, les yeux dans les yeux, et le regard chaviré de Mélissa lui fait comprendre combien elle est soumise et consentante.

Il n’en faut pas plus pour Brigitte pour continuer, avec l’envie de donner plus de plaisir, un plaisir inouï, au-delà de toute raison. Elle se laisse glisser le long de son corps, descendant en une caresse à fleur de peau, piquetant de légers baisers la progression sur le ventre lisse, concave, puis contournant le nombril. Du bout de la langue, elle lèche délicatement le ventre jusqu’à la naissance du pubis, glisse sur l’aine. Mélissa se cambre d’un coup en un arc tendu quand elle enfouit à nouveau la tête entre ses jambes.

Sa bouche s’introduit enfin dans une secrète moiteur, frôlant la chair sensible du clitoris, ce qui la fait trembler de tout son corps. Ses dents mordillent sa toison brune avec un raffinement si exquis que, comme dans un rêve, elle l’entend crier avec volupté. Excitée de la savoir si ouverte et réceptive, Brigitte s’attaque sérieusement au sensible bourgeon qui se gonfle à la commissure de sa féminité éclose. Mélissa, avec un râle surpris, enfonce sauvagement ses ongles dans les épaules nues. Brigitte commence à gémir, emportée elle aussi par cette frénésie contagieuse.

Ma main droite va est vient le long de ma verge, savourant ce spectacle saphique

Brigitte délaisse un instant le clitoris et glisse dans le sillon mouillé, aussi loin que possible. Elle n’existe plus que par le mouvement de sa langue qui se fraie un passage, explorant, tournoyant, perçant, agaçant avec cet art et cette connaissance innée que seules les femmes semblent posséder pour allumer le désir d’une autre femme. Mélissa vibre à en perdre l’âme.

Sans aucun contrôle sur elle-même, sa croupe accentue les profonds mouvements de houle qui l’agitent. Elle en vient à se contorsionner comme une perdue, battant follement des bras avant de saisir la tête qu’elle essaie de repousser, comme si elle avait peur d’une jouissance trop violente, redoutant les effets d’un orgasme redoutable qui la damnerait pour l’éternité. Tout son corps frémit malgré ses efforts pour repousser son plaisir. Elle se crispe soudain, et Brigitte devine vite qu’elle ne résistera pas longtemps. Elle accélère la pression de sa bouche et la vibration de sa langue avec plus de vivacité.

Mélissa lui empoigne à pleines mains les cheveux, y enfonce ses doigts, puis plaque davantage son bas-ventre contre la bouche active. Et c’est l’explosion fulgurante, une tornade ravageuse qui la bouscule avec une force fabuleuse, l’ébranle toute entière. Mélissa est incapable de contenir les spasmes qui ne cessent de l’anéantir, se vidant sans retenue sur la bouche gourmande qui, ayant perçue les contractions annonciatrices de l’orgasme, a redoublé d’efforts pour laper jusqu’à la dernière goutte le calice capiteux dont elle se désaltère avidement. Brigitte tire à pleins doigts la peau de chaque côté du sexe en feu, s’enfonçant plus en amont. Mélissa doit avoir l’impression d’être bue jusqu’au cœur, s’accrochant toujours à sa partenaire, accompagnant les mouvements de la tête pendant que son bassin ondule. Brigitte prolonge l’orgasme, ainsi que le deuxième qui se déclenche aussitôt après, aussi longtemps qu’elle le peut.

Brigitte ne cesse de me regarder me branler. Mélissa finit par retomber mollement sur le lit, le corps secoué des derniers spasmes. Elle attire à elle sa complice, déposant avec tendresse un baiser sur ses lèvres. Éperdue de reconnaissance, elle enfonce ensuite dans sa bouche une langue frétillante, y recueillant sa propre saveur secrète. Brigitte s’écarte, lui laissant une minute de répit, laissant à cette bourrasque fougueuse le temps de s’apaiser.

Elle tremble encore, avec sur son visage tout le bonheur du monde, un sourire enfantin qui irradie et sublime la perfection de ses traits. Bouleversée par sa beauté, Brigitte lui sourit, puis pose sa tête plus bas, entre la tiédeur réconfortante de ses seins. Elle a le ventre en feu, les sens en ébullition, torturée par une fièvre indescriptible. Elle tourne la tête, saisissant entre ses lèvres le téton du sein gauche qu’elle se met à sucer avec gourmandise. En même temps, elle se frotte langoureusement contre elle, de souples mouvements du bassin, puis finit par l’embrasser dans le cou pour remonter jusqu’à sa bouche. Mélissa a récupéré ses forces et, déjà échauffée, répond à ses appels, répond à son baiser.

Mélissa de change de position, la bascule sur elle, l’obligeant à se présenter de dos, fesses offertes. En transe, elle plonge sa langue dans la raie des fesses, lèche de bas en haut.

Cette caresse fait l’effet d’une bombe à Brigitte. Elle hurle son plaisir. La supplie de continuer.

Mélissa ne se fait pas prier et sa langue écarte la fente, la fouille, s’insinuant dans tous les coins. Secouée par l’orgasme, Brigitte se soulève et se trémousse. La langue de Mélissa reprend son mouvement de bas en haut, mais avec plus de force, de vigueur, lui dévorant allègrement l’anus. Brigitte relève encore plus sa croupe, offrant ses fesses à son amie. Encouragée, Mélissa lubrifie son majeur avec la cyprine dégoulinante de son amante et présente son doigt à l’entrée de l’anus .

Elle appuie légèrement et le trou se détend, s’écarte. Mélissa geint à son tour quand elle constate l’effet procuré. Brigitte entame un long mouvement avec ses fesses qui aspire le doigt tout entier vers l’intérieur. Sadique, elle le ressort pour le replonger aussitôt, plus loin. Puis, accentuant son mouvement de va et vient, glisse son autre main à l’entrée du pubis trempé, introduisant par surprise deux doigts dans le sexe en feu. Une double pénétration qui arrache à Brigitte un cri de bête terrassée. Mélissa l’achève en se contorsionnant, se glissant sous elle pour lui butiner le sexe à pleine bouche.

Je ne manque aucune image, Mélissa m’a fait approcher, je suis prêt à exploser.

Brigitte prend en bouche ma verge excité et d’un va et vient de sa main, elle me délivre de cette jouissance contenue. Je décharge mon suc dans sa bouche en longues giclées tiède.

L’orgasme prend fin dans un concert de cris et de gémissements. Puis, sans force, Brigitte se laisse tomber dans les bras de son amante.

Mélissa est à nouveau déchainée.

« Baise-là, baise- moi, baise-nous! »

Oh mon dieu comment je vais tenir, mais Brigitte à une position des plus éloquente, ma queue se rigidifie. Mélissa s'en empare......

A suivre


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