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Mélissa la femme de mon cousin (3)

Mariveau

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Ma nuit avait été agitée, après la journée chaude que nous avions passé, et la promesse de Mélissa, je m’étais demandé si j’allais être à la hauteur de ses attentes érotiques. A deux hommes nous avions eu du mal à la rassasier.

Il était 6 heures quand je me levais, je croisais mon cousin qui partait déjà à son bureau. Pas un bruit dans la villa, Mélissa dormait. J’en étais sur car en passant devant la chambre conjugale, je poussais la porte entrouverte.

Quelle magnifique image de voir ce corps nu couleur d’ébène aux reflets acajous. Elle était allongée lascivement sur le ventre, offrant à ma vue son divin cul, au délicieuses courbes.

J’hésitais à entrer, mais je me retins, préférant pour l’instant faire mon footing matinal sur la plage suivi de quelques longueurs.

Une heure et demie plus tard, je rentrais à la villa et me glissais sous la douche.

Je n’ai pas entendu entrer Mélissa, elle se glisse derrière moi pose les mains sur mes yeux, et susurre à mon oreille :

« Laisse-toi faire »

Elle plaque son bassin contre mes fesses et les seins sur le haut de mon dos. Je ne bouge pas . Elle fait rouler la pointe de ses seins sur mes omoplates encore et encore.

Je la surprends à gémir de ses lèvres entrouvertes. Sa bouche vient lécher la racine de mon cou, puis mordre mes muscles des trapèzes.

« Ton cul me fait bander, Vincent, j'aime frotter ma chatte dessus. Ta queue doit être bien dure, j’ai envie de gouter à ton suc.

Elle descend lentement la courbe de son dos jusqu'aux creux de mes reins. Mes fesses de offrent leur arrondi à la paume de ses mains, à son visage de ses cheveux qui les effleurent.

« J'aime ton odeur, je me sens femelle » Me dit-elle. Elle s'empare de mon membre tendu, elle enfourne dans sa bouche mes bourses ; comme un bonbon elle les suce.

Elle plonge alors dans les délices de ma verge qui envahit sa bouche. Le gland doux et lisse ému du contact inattendu des dents de ma belle perle noire. Une larme coule au fond de sa gorge .

Elle l'avale sans empressement, se délectant de chaque mouvement comme s'il était le dernier. Mon ventre spasme. Elle garde juste le bout de ma tige, à la pointe de ses lèvres. Elle l'embrasse, l'enveloppe du moelleux de sa langue, joue avec la peau tirée du frein, la poigne arrimée à la racine de ma virilité.

Çà vibre comme une corde, je tressaille à chaque mouvement d'archet. La langue coquine de Mélissa longe le trait jusqu'en bas, du dessous du gland jusqu'à ses bourses tendues.

Là j’en peux plus je l’empoigne. Elle adore que je perde le contrôle et elle feint de capituler en riant.

Je la retourne brusquement et fourre ma tête dans le buisson de Mélissa. Mes mains écartent les jambes de ma « cousine » et les placent de part et d’autre de ma nuque.

Nous sommes maintenant allongés sur sol, l'eau tiède coule sur nos corps, une vapeur d'eau couvre la salle de bain comme un brouillard matinal après une pluie tropicale de la nuit.

Je lui ouvre ses chairs de mes deux mains, dévoilant le rougeoiement brillant du sexe de Mélissa si humide.

Ma respiration devient folle débridée, haletante. Je lui lèche son clitoris d'une langue puissante et ferme et bois sa liqueur à sa source. Elle est folle de plaisir ce nectar coule le long de ma bouche. Elle, elle sent qu'elle va exploser d'un moment à l'autre.

Je calme alors le jeu, me rehaussant à la hauteur de son ventre pour l'embrasser, sucer le bout durci de ses seins, et de les dévorer avec gourmandise.

Elle arque son dos pour mieux faire saillir ses seins. Son minou miaule d'une souffrance lancinante, elle tente de calmer ses ardeurs en se frottant à mes abdominaux.

« Baise mon, ma bête en rut, prends moi fort, bien profond, j'en crève » dit-elle.

Je me lâchais entendant ses mots

« Tu veux que je te baise ma petite salope de cousine?, tu veux sentir ma verge te labourer de l'intérieur. »

« Je veux sentir le chaud quand elle rentre et puis râler quand elle vient se blottir contre la peau d'en haut. Je veux gueuler comme enragée quand tu viendras t'enfoncer tout au fond et me buriner encore et encore. »

« Je vais m'enfoncer comme tu aimes, ma coquine, tout doucement, et puis comme une bête, je vais te défoncer jusqu'à te faire hurler en giclant tout mon foutre au fond de toi ».

Je pèse de tout son poids, sur Mélissa. Elle remonte ses genoux sous ses aisselles, écartant bien large les cuisses pour me laisser la remplir le plus possible.

Lentement, presque imperceptiblement, j’entre en elle. Chaque millimètre gagné lui donne un peu plus le vertige, sa tête bascule en arrière. Plus rien d'autre n'existe pour Mélissa lorsque mon bélier l'investit lui arrachant des soupirs lascifs. Elle cambre les reins, creuse le haut du dos.

« Défonces moi maintenant, fais-moi exploser . Je n'en peux plus. »

« Ah non, tu es trop sage, trop contenue encore. Je veux t’entendre gueuler, implorer gémir baver délirer. Je veux te voir tremblante à l'agonie, les crocs acérés, prête à ruer pour jouir ».

Mes mots cuisent sa peau là voilà prise d'une furie incontrôlable.

Ses dents laissent une trace sur mon épaule et sa bouche vient rafraichir la morsure à coup de langue. Elle lèche ma peau partout, sur mon cou, mon torse, sa langue farfouillant et mouillant tout sur son passage.

Le délire s'empare à nouveau d'elle. Elle ne sait plus où elle est, ni qui elle est, elle est une bête affamée, trempée de sueur de salive, de jus. Ses doigts de la belle s'agrippent à mes cheveux et sa bouche se colle vorace à la mienne. Elle aspire ma langue, elle boit ma salive.

Mes mains s'arriment aux siennes. Mes yeux se plante dans ceux de Mélissa et je m'enfonce au plus profond d’elle, si fort qu'elle laisse échapper un cri.

Une sauvagerie sans nom nous gagne. Mes mains puissantes pétrissent sa croupe, ma bouche gobe ses seins rougis et gonflés, elle griffe mon dos, nos langues se mêlent encore et encore.

Je l'emmène plus qu'elle n'avait jamais été et elle râle d'une voix grave m'appelant à jouir avec elle.

Décadence sublime et obstinée, elle sent mon foutre gicler dans son ventre et mon explosion de mâle l'emporte dans les tourments du plaisir.

L'eau tiède coule toujours sur nos coprs.

Elle halète et me dit :

« J’'ai envie de te sucer, envie de te lécher la queue luisante de ton sperme, velouté de mon nectar intime, mielleuse de nos jus. J'ai faim donnes moi à manger ».

Je me relève, elle s'agenouille. Mon sexe lui semble onctueux sous sa langue. Elle fait de sa bouche un nid tout chaud, elle l'aspire, le suce, le fait palpiter. Elle le lèche de tout son long, elle la sent grossir entre langue et palais. De nouveau la voilà fière. Je l'observe le regard fou de voir ma verge rentrer et sortir entre ses lèvres les joues creusées pour mieux le pomper.

« Jouis sur mon ventre, je veux enduire mes seins ma chatte de ton foutre et me branler avec. Regarde, pendant que je distille mes caresses au corps que tu as enflammé. »

Je n'en peux plus et je hurle, en m'épanchant sur son ventre, elle sent se liquide chaud sur son ventre, elle s'en caresse les seins, la chatte, joue avec son clitoris, le laisse couler sur son œillet.

Elle se retourne s'arque boute contre les parois de la douche saisis les poignets offrant sa croupe »

« Prends moi au plus profond de mon intimité"

Je m’avance précédé de mon désir brulant, présente mon gland à l’entrée. Je n’ai pas besoin de faire céder la porte et s'enfonçant en elle.

Lentement je fais glisser toute ma longueur en elle et je m’immobilise pour qu’elle puisse savourer ce plaisir.

La tenant fermement par les hanches, j’entreprends alors de remuer doucement en elle, mon pieu. Puis j’accélère .

« Défonce moi le cul, fais de moi ce que tu veux »

Alors mes mouvement deviennent plus rapide et plus précis, par moment je déculais complètement ma verge et la re-rentrais d’un coup. Sensation au demeurant enivrante de plaisir et dans son étroit fourreau je ne mis pas longtemps à lâcher une nouvelle fois ma semence qui lui arracha pour sa part un cri de surprise et de gémissement à la fois.

Elle s’écroula sur le ventre et je pouvais voir mon sperme sortir progressivement de son œillet pour couler le long de ses cuisses .

L'eau tiède coulait toujours, la vapeur d'eau était toujours là.

La journée commençait à peine ; à ce rythme, je me demandais comment j’allais tenir

(à suivre)

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Recommended Comments

9a sent la journée qui va finir sur les rotules. Mais j'aimerais tant être à ta place

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