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Mélissa la femme de mon cousin (2)

Mariveau

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Alors que nous retournions vers la ville, Melissa appela Christian son amant pour lui proposer une petite après-midi coquine, ce qu’il accepta avec joie vu le sourire radio de ma charmante cousine.

Arrivés à la villa, Mélissa s’isola dans sa chambre, moi je profitais de la fraicheur de la piscine.

Une heure plus tard, on sonna, Mélissa cria

« Ce doit être Christian, va ouvrir Vincent, offre lui un verre et faites connaissance »

Christian était un homme dans la soixantaine, assez affable, nous sympathisâmes de suite. Il était retraité de l’armée, moi en activité et apparemment nous avions le même profil, coureur de filles, de femmes. Je lui racontai comment j’avais assisté à leurs ébats et notre mâtiné.

Après le deuxième verre de punch, nous échangions sur nos frasques masculines et nous rirent de bon cœur.

C’est à ce moment-là que Mélissa entra en scène.

Et quelle entrée en scène, totalement nue, ne portant que des talons hauts. Elle posa une chaine hifi portable sur la table en tek et sur une musique lancinante elle se mit à danser avec une sensualité et un érotisme d’une intensité.

Elle tournait sur elle, virevoltait, et se caressait, jouant de ses doigts sur les pointes de ses seins dardées à l’extrême, immisçant ses doigts entre ses cuisses, pour les enfoncer entre ses lèvres intimes, puis les conduisant à sa bouche. Elle suçait ses doigts avec indécence.

Allongés sur les transats, Christian et moi-même ressentîmes vite les effets de ce ballet érotique. Nos verges ne restèrent pas inactives se dressant dans nos shorts.

Mélissa s’approcha de son amant, s’agenouilla, offrant à mon regard sa divine croupe.

Prenant la tête de son amant entre ses mains, elle posa délicatement sa bouche contre sa bouche, les lèvres de Christian s’entrouvrirent, sa langue vint forcer la bouche de sa maitresse et plongea à la rencontre de sa langue. Ils échangèrent alors un baiser profond, sensuel, fougueux.

Sans lâcher Christian, elle se tourna et m’offrit sa bouche pour un baiser aussi érotique. Nos doigts et nos bouches s’emparèrent de son corps

Nous choisissons ce moment-là pour la soulever puis l’étendre sur des coussins au bord de la piscine. Nous nous allongeâmes à côté d’elle, contre elle, la regardant intensément, posant nos mains sur ses cuisses et sur ses seins.

Christian se pencha sur elle et l’embrassa de nouveau. Ses baisers étaient impératifs, profonds, pénétrants.

Alors elle lui rendit ses baisers, cherchant sa langue, profondément, les mains accrochées à ses cheveux pour le garder contre elle.

Je glissais alors à ses pieds, lui caresse le ventre, ma main descendit le long de ses cuisses, les écartant doucement, j’avançais mes doigts vers son sexe épilé, approchais de ses lèvres, les écartant délicatement puis plongeais ma tête vers mon minou et de ma langue j’attaquais son clito, le fit vibrer, le frôla, le titilla, l’aspira, puis je plongeais ma langue entre ses lèvres, la rentrais dans son sexe, le lécha, goûta son parfum, remontais à son clito. De mon autre main, je plongeais un doigt dans son sexe, elle adorait ; tout de suite après, je pénétrais le deuxième.

Elle se cambra sous la caresse, l’index et le majeur explorant son vagin, elle m’offrait son intimité comme elle offrait sa bouche à son amant.

Il continuait à fouiller sa bouche, elle était toute offerte, écartelée, sans pudeur et sans résistance, elle voulait partager son excitation, nous donner son corps ; elle tendit la main dans la direction du sexe tendu de son amant. Elle l’attrapa, le serra, il était raide et gonflé entre ses doigts. Elle saisit gland le masturba lentement et fermement.

Elle releva les cuisses et les passa autour de mon cou, il semblait qu’elle voulait me garder prisonnier contre son sexe.

« Vincent, bouffe-moi la chatte ! »

Ce que je fis avec passion, les doigts toujours dans son vagin me pistonnent, elle gémit sans retenue, ses soupirs nous excitaient encore plus, et elle aussi ça l’excitait de nous faire partager sa jouissance. De mes doigts libres, je cherchais le chemin de son petit cul, trouvais sa rondelle délicate et avec douceur la força doucement.

Toujours accrochée au membre dressé de Christian, elle quitta ses baisers et se pencha pour emboucher son gland congestionné. Elle engloutit sa tête douce et soyeuse, la fit glisser sur sa langue, elle envahissait toute sa bouche. On aurait dit un olisbos chinois en ivoire ou en marbre lisse. Elle le téta, le suça, l’aspira, le masturbant de sa main libre. Il gonfla un peu plus à chaque succion, à chaque va-et-vient dans sa bouche, lui aussi laissa échapper des soupirs déchirants, Elle saisit ses testicules et les caressa, les malaxa doucement, l’effet fut immédiat, son membre dans sa bouche augmente encore de volume.

« Prenez-moi, venez en moi, possédez-moi, baisez-moi fort. »

Je lâchais alors son sexe déjà endolori de toutes nos caresses et je laissais la place à son son amant qui, s’agenouillant entre ses cuisses, attrapa son membre, le positionna entre ses lèvres et doucement força en avant. Elle se redressa pour le regarder la pénétrer, avancer en elle. Elle le sentait qui progressait, qui écartait ses lèvres, prenant toute la place. Elle était envahie, elle aimait ça. Elle accrocha ses mains à ses hanches et le guida, lui indiqua le rythme à suivre, la pression dans son sexe. Et il venait et il reculait et revenait encore plus fort.

Elle l’encourageait

« Oui, plus fort, encore, j’aime ça, je me régale, tu me régales. »

Je suis excité, je remontais vers sa tête, et à mon tour je pris sa bouche.

« Oui, Vincent baise moi fort aussi »

Mes mains saisirent ses seins, pincèrent ses tétons, jouant avec eux ; je les suçais, les agaçais avec la langue, puis me redressant un peu, je venais les caresser avec mon membre, plus large mais plus court que celui de son amant. Mon gland frottait ses tétons.

Christian quant à lui continuait à pistonner Mélissa, violemment, il lui replia les jambes, la maintenait pliée, appuyé sur ses bras, il lança son ventre contre le sien, Elle sentait ses couilles battre contre son derrière, ça l’excitait encore plus ; après un long moment à ce rythme, il s’arrêta, sortit son membre du sexe de Mélissa et le posa délicatement à l’entrée de son derrière.

Dans un réflexe, elle lui souffle :

« Oh ouiiiiiii encule moi mon amour »

Il se positionna contre son œillet rose et, se guidant avec la main, poussa délicatement. Elle cira de jouissance quand son gland franchit sa rondelle, lentement, chaudement, envahie par sa présence.

« Chris encule-moi profond, donne-moi tout, je veux te sentir couler en moi, fais-moi jouir…

Me sentant un peu mit de côté, Mélissa me fit signe d’approcher, je vins donc chevaucher son buste et je plantais mon sexe dans sa bouche. Elle ne fut pas longue à s’activer sur ma queue excitée

Elle ne pouvait plus parler, mais elle soupirait et se déchaîna, sentant qu’elle n’allait pas tenir longtemps à cette cadence. Nos rugissements étaient si violents, elle était totalement offerte, nous étions tellement excités.

Enfin, nous nous, arc-boutâmes, de nos gorges sortirent deux râles de bête, nos mains se crispèrent sur elle. Nous nous tendirent, serrèrent les mâchoires et explosèrent en elle en de longs jets brûlants, Christian dans son cul, moi dans sa gorge. Elle avala tout mon sperme avec une gourmandise…….. Enfin nous relâchâmes notre étreinte et nous nous écroulâmes dans les coussins

J’ai la tête dans un nuage, je suis très partagée, m’être donnée ainsi est insensé, c’est

Après quelques minutes de récupération bien méritée, nous plongeons dans la piscine pour nous laver, surtout elle qui coulait de partout. Christian et moi-même, très attentionnés, nous la frottions sur tout le corps, s’attardant sur ses seins, glissant nos doigts sur son ventre plat, s’insinuant dans son sexe et son petit derrière encore endoloris par le délicieux traitement subi.

Sur un signe de moi, nous retournâmes à l’eau. Nous nous collâmes contre elle. Nous nous enlaçâmes tous les trois. Nos mains glissèrent sur elle, sur ses fesses, sur ses seins, sur son ventre, sur ses cuisses. Elle aussi, caressait nos fesses fermes et musclées. La transparence de l’eau ne cachait pas nos vigueurs qui remontaient à la surface. Elle nous attrapa nos sexse, un dans chaque main, et les caressa doucement. Nous fermâmes quelques instants les yeux en ondulant du bassin. Mélissa aimait sentir son pouvoir sur notre excitation.

Rouvrant les yeux, Christian la regarda avec tendresse, prit son visage entre ses mains et l’attira contre sa bouche. Elle se laissa faire, et lui rendit ses baisers, le saisissant au cou et comme tout à l’heure, elle grimpa s’accrochant à sa taille avec les jambes. Dans cette position, son membre vint naturellement entre ses cuisses, à l’entrée de son sexe. Sans qu’il n’ait rien à faire, elle glissa lentement, guidant d’un simple mouvement de hanche son membre entre ses lèvres, et se laissa descendre jusqu’à ce qu’il fut planté en elle jusqu’à la garde. Leurs bouches délicieusement unies, leurs langues dansaient frénétiquement, les fesses de Mélissa ondulaient dans l’eau, son ventre occupé par son sexe ressuscité.

Je m’approchais par-derrière, mes mains s’accrochèrent à ses délicieux seins délicats aux tétons raidis. Dans son dos, elle sentait mon excitation qui frottait contre mes reins. Je me collais à elle, l’embrassait dans le cou, puis je lâchais ses tétons, glissais mes doigts le long de son corps, franchit les hanches, empaumais ses fesses et les caressais fermement. Une dans chaque main, je les pétris sous l’eau tout en continuant de frotter mon sexe contre elle.

Maintenant ses fesses écartées, je fis glisser mon membre dans le sillon et me positionnais là où son amant l’avait tout à l’heure.

Se retournant vers moi, elle me souffla :

« Tu peux venir en moi . J’ai envie de vous sentir tous les deux en moi, dans mon ventre. Prenez votre temps, possédez-moi, tendrement, profondément, c’est un régal. Je vous veux ensemble, je veux sentir vos deux sexes m’envahir, me désirer, me baiser. »

Elle était maintenant totalement envahie, nous étions en elle, elle serrait son vagin sur le pieu de Christian pour mieux ressentir sa présence, l’idée d’être possédée ainsi lui plaisait, elle était une vraie femme accomplie, désirable et désirée.

Nous restâmes longtemps à bouger en elle, lentement notre plaisir montait, puis notre tempo s’accéléra jusqu’à devenir effréné, J’avais reposé mes mains sur ses hanches et la força à suivre mon tempo crescendo.

Elle jouit plusieurs fois en silence puis elle laissa éclater son plaisir jusqu’à ce que moi-même d’abord, et tout de suite après Christian, explosâmes à nouveau en elle en de longs jets chauds.

Elle était toute étourdie. Les jambes flageolantes. Christian et moi-même reprîmes notre souffle.

L’après-midi était bien avancé, et mon cousin allait rentrer, Christian prit congé, à la prochaine me dit-il.

Mélissa rejoignis sa chambre, moi la mienne, puis nous préparâmes le repas.

Après le repas alors que je savourais un scotch avec mon cousin, Mélissa prit congé, prétextant que notre promenade l’avait épuisé. Alors qu’elle se penchait pour m’embrasser, elle me souffla à l’oreille.

« Pour ton dernier jour ici, je suis à toi toute la journée, tu as intérêt à assurer , Richard travaille encore toute la journée»

Ainsi je ne tardais pas à rejoindre ma chambre pour me reposer, mais ma nuit fut envahie d’image érotique avec cette charmante cousine

« Pourvu que je sois à la hauteur demain »

à suivre

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2 Commentaires


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Il fait tres tres chaud par ici.

 

Vivement la partie 3 qui s'annonce bouillante

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