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Mélissa la femme de mon cousin (1)

Mariveau

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Décembre 2010, j’ai achevé une mission en Guyane et je dois rentrer en métropole, mais je décide de faire une petite escale de quelques jours en Guadeloupe à l’invitation de mon cousin Richard.

Richard à dix ans de moins que moi, trente-cinq ans. A cette époque-là, il dirigeait plusieurs agences bancaires. Il résidait avec sa femme Mélissa dans une villa près de St François, une magnifique villa à piscine à débordement donnant sur la baie. J’atterrissais à Pointe à Pître tard le soir avec le dernier avion venant de Cayenne.

Ce fut Mélissa qui vint me chercher, mon cousin ayant une énième réunion pour son boulot, me confia en soupirant sa charmante épouse.

Je ne la connaissais qu’à partir d’une photo de mariage chez ma tante. En effet mon cousin s’était marié sur un coup de tête sans prévenir la famille il y avait un peu plus d’un an.

De toute façon nous étions peu à descendre de l’avion et c’était la seule femme de son âge qui attendait.

Mélissa avec 28 ans, une superbe femme grande, 1m70, des cheveux longs descendant jusqu’au départ de sa chute de rein et quelle chute…….

Une peau de la plus pure ébène. Un visage très fin, des lèvres fines. Elle portait de petite lunette de vue qui lui donnait à la fois l’air sérieux, mais aussi mutin. Je devais m’en rappeler plus tard mes soyez patient.

Un corps de rêve, j’ai connu des femmes dans mes escapades libertines, de très belles femmes, mais là je restais scotché. Elle portait un pantalon corsaire blanc moulant à l’indécence, mettant en valeur de longues jambes sculptées, des fesses sublimes, oui dans ma tête je me disais en pur macho« Putain quel divin cul, mon cousin ne doit pas s’ennuyait ». Pas besoin de deviner quelle ne portait rien sous le tissu, comme d’ailleurs sous son chemisier blanc, bien ouvert laissant apparaitre des seins de taille moyenne, fermes, altier.

Six semaines en jungle, pour lutter contre l’orpaillage m’avait fatigué et mes pensées s’arrêtèrent là. J’avais une mine défaire et je ne pensais qu’à dormir.

Arrivé à la villa, Richard venait de rentrer, il m’attendait avant d’aller se coucher devant se lever tôt pour son foutu boulot.

Moi aussi je tombais de sommeil, mais j’acceptais la proposition de Melissa de me plonger dans la piscine.

Elle me rejoignit après s’être changer, elle portait un maillot une pièce qui laissait découvrir sa fameuse chute de rein, de longues cuisses musclées, et des seins vraiment magnifique.

Alors que nous faisions des longueurs, son corps me frôla, réanimant une partie de moi-même sans équivoque. Alors qu’elle sortait de l’eau, j’y restais encore une dizaine de minutes le temps de ma raideur s’assagisse.

Le lendemain matin, vers 6 ou 7 heures, je décidais avant de me gaver de fruits au petit déjeuner de faire un petit footing et une ou deux longueurs dans l’océan face à la maison.

Je rentrais vers 9 heures, approchant de la villa, j’entendis du bruit venant de la piscine. Un bruit bien particulier. Tiens me dis-je le cousin fait l’école buissonnière, le veinard. Pour rejoindre ma chambre je devais passer au plus près de la piscine. Prenant la méthode commando je me glissais entre les buissons sans faire de bruit pour rejoindre ma chambre.

Mais je ne pus m’empêcher de regarder ma cousine par alliance dit-on je crois.

Là je restais immobile car si j’avais une vue magnifique sur le cul de Mélissa chevauchant une queue bien raide, ce n’était pas celle de mon cousin. En effet l’homme qui recevait les assauts de la jeune femme était un homme mûr, plus âgés que moi, il devait avoir la soixantaine. Bien fait, bien membré et Mélissa semblait apprécier le traitement.

Halètements, gémissements, l’homme lui mordillait les seins dont les pointes étaient des lances dressées vers une proie. La verge de l’homme entrait et sortait de sa chatte toute rosée, luisant de sa cyprine qui coulait abondamment entre ses deux hémisphères culiers d’ébène.

J’étais fasciné et ne pouvait m’empêcher de regarder, de jouer le voyeur. En plus cela avait pour effet de me faire bander. Mon sexe se sentant seul, ma main droite vint le rejoindre.

Mélissa abandonna sa chevauché pour s’agenouiller devant son amant et prit en bouche sa queue luisant de son jus. Sa bouche allait et venait sur la tige raide de cette homme, elle s’attardait sur son gland en le titillant de sa langue ou l’enserrant de ses lèvres, tout en lui massant les bourses de son autre main non occupée à le branler.

Ce que je faisais aussi dans mon coin en ne perdant aucun moment. Puis le couple se positionna de façon à entreprendre un 69. Je ne voyais plus la bouche de Mélissa, mais sa chatte entreprise par la langue avide de cet homme. Les gémissements de Mélissa étaient maintenant étouffés mais je pouvais voir qu’elle jouissait avec force vue la brillance de ses cuisses humidifiés par son liquide intime.

Puis l’homme se mit à genou derrière elle la prenant en levrette. Je percevais le bruit du bas ventre de l’homme claquant sur les fesses de Mélissa. Elle criait lui allant de plus en plus vite. Je devinais qu’il allait partir, il se retira. Mélissa le remit en bouche, le suçant de plus en plus vite le branlant avec force.

Dans un râle, l’homme ne pouvant se retenir, éjacula en longs jets saccadés sur le visage de Mélissa qui s’empressa de le nettoyer avec minutie et délectation.

Mélissa passa sa langue sur ses lèvres et dégusta le nectar de cet homme.

Je ne fus pas long à éjaculer aussi.

Le téléphone sonna, Mélissa rentra dans la maison pour répondre, l’homme quitta les lieux, c’était son voisin, il passa par la plage pour rentrer chez lui. Ainsi avais-je la vois libre pour regagner ma chambre. Je pris une bonne douche avec des images libertines en tête.

« Vincent tu es réveillé ?, viens j’ai préparé un petit lunch »

J’arrivais sur le bord de la piscine, elle était radieux, elle ne portait qu’un paréo pour tout simple vêtement.

« Bien dormi ? »

« Tu sais je suis levé depuis 5 heures, et j’ai déjà fait mon footing, ma nage et je suis rentré il y a déjà un petit moment »

Oui je l’avoue, je voulais voir sa réaction et je fus servi. Je sentis son trouble. Elle bafouilla la voix tremblante.

« Tu, tu, tu as donc tout vu »

« Oui et j’ai pratiquement rien manqué, mais ne t’inquiète pas je ne dirai rien à Richard, tu même la vie que tu veux, je fais pareil et je trompe ma femme, je ne peux pas m’en empêcher c’est dans ma nature j’aime les femmes. »

Mes mots la rassurèrent et on passa un bon moment à parler de nos vies sexuelles comparant nos expérience, cela devenait chaud, très chaud. Mais le bruit du moteur de la voiture de Richard ne remis dans le droit chemin………

Le reste de la journée fut tranquille, balade en mer avec le couple, repas le soir avec des amis.

Mais avec Mélissa nous passâmes le temps à échanger des regards qui n’étaient point équivoques.

Au repas Richard dit à Melissa tu devrais amener Vincent en balade dans la montagne demain.

Mélissa tourna son regard vers moi avec un large sourire. J’avais compris.

Le lendemain nous partîmes très tôt, et gagnâmes une distillerie en ruine, je ne sais plus où.

A peine descendue du 4X4, elle me dit:

« J’ai vu hier que tu avais envie de me baiser, j’aime les hommes matures et j’ai envie que tu me baises »

Elle se dirigea vers une grange, à l’intérieur, s’asseyant sur une banquette en pierre, elle retira son tee-shirt offrant ma mon regard ses seins aux pointes marrons déjà dressées, aux aréoles sombres et larges.

Elle portait un short serré en jean qu’elle dégrafa, m’offrant son sexe.

« Bouffe- moi la chatte »

Je ne me fis pas prier.

Je lui arrachais presque son short et écartant avec vigueur ses cuisses je plongeais ma bouche sur sa chatte, elle mouillait déjà, quel délicieux goût. Ma langue s’enfonça entre ses lèvres, lui déclenchant un cri de plaisir et un jet de cyprine dans ma bouche. Cela accentua mon excitation, j’avais maintenant mon sexe à l’étroit dans mon short.

Mes caresses se firent de plus en plus précises me redressant je frôlais maintenant le haut de ces seins gonflés, ils étaient vraiment superbes fermes. Progressivement j'arrivais à ces tétons tendus à l'extrême je les caressais avec la paume de mes mains puis les prenais à pleine main, sa respiration se fit plus rapide. Je plaçais maintenant mes lèvres dans son cou pour aspirer sa sueur qui perlait sur sa peau quelques frissons lui parcoururent le corps tout en lui malaxant les seins je promenais désormais ma langue dans tout son dos, elle se mit à gémir doucement. Je n’avais envie de la pénétrer j'aime faire jouir les femmes avec mes mains, mes doigts et ma langue.

Je descendais maintenant mes mains sur son ventre en faisant des cercles autour de son nombril puis je la plaquais contre moi afin qu'elle sente l'érection qu'elle me provoquais, je l'attrapais par les hanches et frottais mon sexe contre son cul. Elle ne restait pas inactive et accompagnait mes mouvements. Je remontais mes mains le long de ces cuisses douces et musclées pour arriver à nouveau à son sexe. Ses cuisses toujours écartées je lui massais doucement sa chatte elle continuait à dandiner et à gémir. Avec mon pousse je lui titillais le clitoris puis sans ménagement je lui introduisis entre deux doigts dans le vagin elle se cambra un peu plus .Je tournais maintenant mes doigts dans son vagin puis par moment effectuait de lent va et viens sa chatte chaude et inondée après quelques instants elle me chuchota :

" Lèches-moi encore ! Je veux exploser dans ta bouche ! "

Même si ce n'était pas trop confortable je m'allongeais à même le sol, elle se mit debout, je me plaçais sous elle d'où j'avais une vue imprenable sur son sexe bien bandé ces lèvres toutes noires je trouvais ça très excitant je lui ordonnais de descendre afin qu'elle plaça sa chatte contre ma bouche elle s'accroupit lentement, je pouvais à nouveau sentir l'odeur de sa chatte et je commençais à lui sucer son petit bouton rose elle était aux anges de temps en temps je lui rentrais au maximum ma langue dans son vagin elle faisait elle-même les mouvements de bassin j'avais l'impression que ma langue n'était plus qu'un instrument sur lequel elle se branlait elle se lâchait d'une main pour ce pincer les tétons puis elle se cabrait et jouissait en déversant un flot abondant de cyprine:

" Hum c'est bon ! Tu sais t'occuper d'une femme toi ! Voyons si je sais m'occuper de toi ".

Elle se tourna pour se placer en position 69 commença à m'embrasser le nombril descendit jusqu'à l'intérieur de mes cuisses. Je pouvais sentir sa poitrine sur mon ventre pendant ce temps je recommençais à la sucer. Tout en commençant à me branler doucement elle lécha et goae mes bourses, quelle habileté, quel délice. Elle commença à sucer mon gland tout en continuant de me branler pour ma part j'avais introduit deux doigts dans son vagin et c'est elle-même qui venait s'empaler dessus à son rythme.

Elle engloutit totalement mon dard dans sa bouche et accéléra sa fellation, ces mouvements de bassin furent plus denses sur mes doigts et on ne tarda pas à exploser pratiquement en même temps elle avala sans broncher tout mon sperme pour ensuite me nettoyer les dernières gouttes avec sa langue.

Puis sans ménagement s'empala sur mon sexe, elle ne fit pas tout de suite des vas et viens mais dandina du cul avec ma bite bien profond en elle s’était divin moi je lui attrapais les seins que je serais dans mes mains et dans les secondes qui suivirent elle me baisa littéralement elle s'empala avec violence sur mon sexe elle prenait une de mes mains et la plaça dans sa bouche afin d'étouffer ces cris. Puis sans que je m'y attendis elle se cambra et eu un nouvel orgasme moi je ne résistais pas longtemps et je jouis à grand flot en elle. Je restais ainsi en elle quelques instants en lui caressant ces seins. Nous reprîmes vite nos esprits car un bus de touristes arrivait.

« Dis si nous rentrions à la maison, et si je demandais à Christian de nous rejoindre, Richard ne rentre que demain de St Martin »

« Pourquoi pas, rentrons vite »

A suivre


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