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Après-midi à l'hôtel avec toi

Mariveau

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Voilà plusieurs semaines que j’ai réservé cette chambre dans ce petit hôtel du bocage pour abriter notre amour cette nuit. Tu m’attends, le cœur battant. Plusieurs semaines sans nos parfums, nos peaux.

J’ouvre la porte, tu es là ma douce maitresse que j’aime.

Ton regard est sans équivoque, tu ressens au fond de toi le même désir que moi. Je pose mon sac dans un coin de la pièce et te serre contre moi. Rapidement nous ne pouvons plus attendre, nos lèvres se rejoignent en un baiser langoureux et humide. Sentir ma langue jouer avec la tienne achève de te faire fondre et je te sens désormais très excitée…

Je prends tes seins à pleines mains, ils sont durs. Je ne te sens pas assez j’ai envie de ta peau contre la mienne, nous ne savons pas comment, mais sans que nos bouches ne se séparent nous atterrissons sur le lit, toi dans les sous-vêtements que tu préfères moi en boxer.

Je te regarde quelques instants avec tendresse et désir, puis la valse lente des corps s’enclenche. Ma bouche descend de tes lèvres à ton cou, je te mordille l’épaule, tu frissonnes, et enfin ma bouche fonce sur tes seins.

Mes lèvres sur le bout de tes seins, ma langue jouant avec tes tétons dressés vers le ciel. Je sais que tu aimes lorsque je les fais rouler entre mes lèvres charnues. J’aimerais avoir cent bouches, cent mains, que je te caresse et t’embrasses partout à la fois. Mes caresses te font perdre dans le dédale des sens. Ariane ne déploie pas ton fil, tu aimes te perdre dans le labyrinthe du plaisir avec moi…

Sous mes doigts, ton corps ne devient plus qu’une immense zone érogène que j’effleure, empoigne, griffe et caresse à la fois… Tu ne peux t’empêcher de gémir malgré tes dents plantées dans tes lèvres.

Ton sexe me réclame, mais tu ne me laisses pas y accéder, tu asi peur de ne pas maîtriser ton plaisir or tu as envie que cela dure, dure, dure…. Dure ou dur, comme l’état de mon sexe lorsque tu poses ta main sur lui. Tu retires mon boxer presqu’avec dévotion.

Il est là.

Ton deuxième amour se dresse fièrement, il est gonflé de désir, tendu comme un arc et une bouffée d’émotion et d’excitation t’envahit jusqu’au fond du ventre. Plus tu le regardes et plus il grandit et tu lis dans mon regard ta fierté.

Tu refermes tes doigts sur lui et le caresse doucement… tout doucement…

Tu prends ton temps, tu savoures cet instant, tu retardes le moment où tu l’engouffreras dans ta bouche et pourtant tu en as si envie. Tu as faim et soif de moi comme je ne pourrais jamais l’imaginer. Tu caresses le bout de mon sexe tendrement et ta deuxième main rejoint la première, me caressant autour de mon sexe….

Le haut de mes cuisses tout d’abord, puis mon pubis, et enfin tu atteins la terre promise, mes boules d’amour dont le contact te fait frissonner à chaque fois. Elles sont douces et duveteuses, tu n’as pas envie de t’en éloigner, tu veux encore les sentir durcir lorsque mon plaisir accourt comme un cheval au galop…

Ta bouche abandonne mes lèvres pour déposer sur mon torse et mon ventre de petits baisers qui n’ont qu’une finalité : descendre, descendre… Enfin tu as mon sexe près de ton visage, quelques gouttes de plaisir suintent déjà, que tu t’empresses de lécher avant de m’embrasser… doucement, de haut en bas, de bas en haut, tu redécouvres ma verge avec ta bouche et ta langue. C’est si bon !

Tu rejoins tes doigts qui me caressent toujours le bout du sexe. Ça y est, tu écartes légèrement tes lèvres et mon sexe dressé glisse dans ta bouche. Je retiens un petit « ah » de plaisir, j’aime te sentir me prendre en bouche, je sais que tu prends autant de plaisir que toi… Tu m’aspires, me lèches, me goûtes, me suces, m’embrasse. Il est si délicieux d’aller et venir entre tes lèvres,. Je devine ton désir tremper désormais le haut de tes cuisses.

Je gémis à mesure que tu accélères, et que tes doigts continuent leur exploration… Ils s’aventurent entre mes cuisses, se faufilent agilement jusqu’à mes fesses, et restent là, sans bouger. Tu commences à bouger légèrement en massant l’entrée de m petite grotte. Mon sexe est toujours dans ta bouche.

Sans que tu forces vraiment, je me détends et un doigt glisse à l’intérieur… je ne tiens plus, je m’enlève de ta bouche, te retourne d’un geste. Tu es sur le dos, mes mains sur tes poignets, mon visage près du tien, nous avons tous les deux le souffle court. Deviner mon sexe tendu à l’extrême près du tien finit de te rendre animale. Tu te cambres pour essayer de m’atteindre, mais je ne te laisse pas faire, je te retourne une fois encore et ce sont désormais tes fesses qui me sont offertes…

Tu n’essaies même pas de te débattre, tu as trop envie de moi… Tu sens mon sexe titiller l’entrée de ton palais d’amour soumis.

« Viens, s’il te plaît, viens en moi, glisse, VIENS ».

Plongeant mes yeux dans ton regard je lis tes pensées. J’entre, puis m’enfoncer en toi comme dans du beurre salé.

Je suis très excité et je fais des va-et-vient d’abord lents, puis je m’enfonce de plus en plus fort, et de plus en plus vite.

« oh oui encore, encore, ENCORE. »

Tu voudrais que ça ne s’arrête pas, mais le plaisir te surprend sans crier gare, ton ventre se soulève et un orgasme venu de loin te submerge. Gémir ne te suffit plus, il faut que tu cries ton plaisir, que tu exprimes le bien que tu sens. La petite mort est foudroyante.

Tu n’as pas le temps de te remettre de tes émotions que mon sexe dégoulinant de miel oscille de ton coquillage à tes fesses. Tu voudrais me dire non, attends, mais je suis déjà au creux de tes reins. Tu ne peux plus parler, ta bouche ne fait que gémir, pousser de petits cris, tu es emportée dans la jouissance.

Je gémis, moi aussi, je me dis que tu aimes ça et cela augmente encore mon excitation. Tes fesses coulent le même miel que de ton sexe, je glisse si facilement. Je me sens légèrement serré et oui j’aime ça. Je sens tes doigts près de mon sexe, tu te caresses en même temps que je te prends les fesses, mon dieu que c’est bon.

J’empoigne alors tes hanches sauvagement. Tu me susurres :

« Tu n’es pas gentil, tu sais que cela va m’envoyer au septième ciel dans les trente secondes ».

Je pousse un râle et de sentir mon sexe exploser en toi te fait jouir à nouveau. Nos plaisirs sont longs et nos sexes mettent du temps à se séparer… Je m’allonge à côté de toi. Tu te loves contre moi, nous partons dans des rêves lointains…

Je t’aime

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