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L'été de mes quinze ans - Prélude à un cadeau de mariage particulier

Mariveau

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Reprise d'un ancien texte déposé à mon inscription sur FI, la qualité syntaxique et orthographique par manque de relecture laissait à désirer.

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Arcachon septembre 1980,

L'été de mes quinze ans. Je venais de rentrer avec mes parents d'un séjour de deux ans en Polynésie, mon père devait prendre un nouveau commandement à la mer en métropole.

Mes parents en cet été devaient me , afin de régler les problèmes domestiques liés à toutes mutations. Ne voulant pas passer la fin de mes vacances chez grands parents, mes parents me confièrent à un couple d’ami dont le mari était son Second.

J'étais assez content de cette situation, le couple avait une villa à Arcachon avec piscine. Ces villas landaises à étages pas loin de la plage, dans les pins. Le couple avait une quarantaine d'années. Il y avait une fille de 18 ans dont j'étais « amoureux », mais qui ne pensait qu'à sortir avec des mecs plus âgés qu'elle (19 et 20 ans j'en ris encore de mon aplomb à séduire à cette époque) et un garçon de 12 ans pensant plus à jouer qu'à draguer comme moi.

Je disposais d'une chambre à l'étage. Le premier soir j'eus du mal à dormir, je n'avais pas encore mes marques, mon attention se porta sur des bruits provenant du fond du couloir. Je me levais et me dirigeais vers le bruit. Il provenait de la chambre de mes hôtes. La porte était entre-ouverte et je découvris Annick, c'était son prénom, nue à quatre patte, les fesses offertes à son mari, ses seins avaient un étrange mouvement de balancement à chaque mouvement de Marc son mari. Dans mon caleçon, je sentais mon sexe d'adolescent grossir. Ce n'était pas nouveau pour moi, ayant avec mes camardes de Polynésie, subtilisé des revues pornographiques, ou revues Playboy à nos pères respectifs.

Je restais quelques temps à regarder cette femme, que je découvrais sous un autre jour, chevaucher son mari en gémissant de plaisir. Je revins à ma chambre pour me masturber et me finir. Le lendemain matin au petit déjeuner, sur le bord de la piscine, je ne montrai rien .La fille faisait la gueule, le fils l'andouille. Elle, elle était rayonnante, un paréo laissait deviner ses formes harmonieuses. Je ne pouvais m'empêcher de fixe son corps. Elle était brune, cheveux très courts laissant apparaître une nuque digne de la statue de Néfertiti.

Marc apparu en uniforme, il partait rejoindre mon père sur leur bâtiment. Marion, la fille partit avec des copains faire du bateau et je me retrouvais avec Didier le fils et Annick. Je fus troublé lorsqu'elle dénoua son paréo et plongea nue dans la piscine. Elle me dit de venir me baigner, mais je ne le fis pas, allant rejoindre Didier pour faire je ne sais quoi.

La nuit suivante, j'entendis à nouveau du bruit venant la chambre d'Annick et Marc, j'étais surpris, je m'approchais quand je la vis allongé nue sur son lit les jambes légèrement remontées. Elle était face à la glace de l’armoire et s'enfonçait un objet dans sa chatte au pubis rasé. Je la regardais un temps et je repartis dans ma chambre.

Je mis nu sur mon lit et je commençais à me masturber. J'étais sur le point de partir quand la porte de ma chambre s'ouvrit, elle était là nue devant moi. Elle s'approcha sans rien dire et pris mon sexe dans ses mains le caressa délicatement et le prit dans sa bouche.

C'était ma première fois, quelle sensation je m'en souviens encore. Je ne pus me contenir et j'éjaculai très vite dans sa bouche, j'étais gêné mais elle me sourit et repartit dans sa chambre. Je ne pus m’endormir pour le reste de la nuit. Le lendemain matin je fis tout pour ne pas rester seul avec elle. J'étais à la fois troublé et excité.

La nuit suivante elle revint dans ma chambre te me dis : tu es trop empressé, je vais t'apprendre

Elle m’apprit les caresses qu’un homme devait s'employer à faire pour faire jouir une femme de ses doigts, une autre nuit elle m’apprit à honorer la coupe intime d'une femme en m'initiant au cunnilinctus. Puis elle m’apprit à posséder une femme en retenant son plaisir, pour le plaisir de la belle.

Les quatre dernières nuits furent fantastiques pour moi, je la pris comme son mari, elle me chevaucha au final m'appris une chose dont je ne pensais que cela pouvait ce faire. Et depuis j'adore cela. L'été prenait fin, je repris le lycée et je ne la revis qu'épisodiquement, je fis l’amour avec deux fois encore. La mort prématurée de mon père en 1983 fit que je ne la revis plus mais….

Bordeaux, 5 décembre 1989

Je viens de finir mon école de Sous-Off et dans quatre jours je vais me marier. Je reçois un appel téléphonique, quelle n'est pas ma surprise c'est Annick. Elle me dit « ta mère m'a invité à ton mariage mais je ne pourrais être là, je veux te donner ton cadeau de mariage ».

Nous primes rendez-vous dans un restaurant connu de Bordeaux. Nous étions le 6 décembre 1989. Je la reconnu de suite, toujours aussi belle, même plus belle, les années l'avaient rendu encore plus radieuse, rayonnante. Son corps sous son tailleur strict était très attirant, ses seins avaient le port toujours aussi altier. Quel âge avait elle, elle me l'avoua 49 ans.

Au long du repas, nous avons parlé de tout et de rien, de nos familles, puis nous vîmes à parler de cette semaine de septembre 9 ans plutôt. La tension était forte, lorsqu'elle me dit qu'elle n'avait jamais eu un tel plaisir avec moi malgré le fait qu'elle s'était toujours éclatée avec son mari. Malicieusement elle me demanda si j'avais retenu ses leçons, je lui répondis que les femmes que j'avais rencontrées ne s'en étaient pas plaintes au contraire.

Je me sentais présomptueux. Alors que nous regagnions le parking, elle s'arrêta me fis face et me dit :

« tu es vraiment sûr de toi. Prouve-le".

Je la plaquais contre le mur apposant les lèvres sur les siennes, qu’elle entrouvrit et nos langues se cherchèrent, se trouvèrent. Je remontais mes mains le long de ses cuisses, elle portait des porte-jarretelles. Mes doigts s’immiscèrent dans sa chatte elle était toujours rasée, et si humide.

J'avisais un hôtel proche du Grand Théâtre, elle me suivit sans rien dire. Nous fîmes l'amour plusieurs fois dans l'après-midi parfois sauvagement, parfois tendrement. Elle était toujours aussi belle, plus même. Ses hanches généreuses étaient harmonieuses, ses seins lourds s'offraient à mes mordillements et mes suçotements, il faisait nuit lorsque nous nous quittâmes, elle me souriait, et me dit, tu as bien retenu mes leçons, au fait pour ton cadeau de mariage tu viens de l'avoir.

Ce fut la dernière que je la vis. Quelques jours après je reçu un cadeau par la poste, un mouchoir taché de rouge à lèvres, et j’ai toujours ce mouchoir. Je l’ai retrouvé dernièrement dans mes affaires, les souvenirs sont remontés et l'envie de les écrire.

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