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Chez mamie Louisette

Palmyre

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Ce fut ma petite contribution au défi de Noël, une histoire qui me trottait dans la tête depuis un moment, une fantaisie partie d'une discussion un peu coquine avec mon homme...

J'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire et j'espère que vous en aurez autant à la lire.

C’est le soir de Noël. Mamie Louisette vient de fermer son magasin et rentre enfin chez elle. Elle a 75 ans mamie Louisette, elle a largement passé l’âge de la retraite, mais elle a gardé son âme d’enfant alors elle ne peut se résoudre à l’inactivité. Mamie Louisette, c’est la propriétaire du magasin de jouets de la petite ville et rien ne peut remplacer dans son cœur la joie des enfants quand ils découvrent leurs cadeaux sous le sapin. C’est pour ça qu’elle ne peut se résoudre à passer la main ; son magasin, sa caverne d’Ali Baba est sa raison de vivre.Mais en ce soir de réveillon, elle est fatiguée et déçue. Elle a eu moins de clients que les autres années et il reste plein d’invendus. Elle a mal au cœur à l’idée que les yeux des bambins brilleront moins, mais elle ne peut rien y changer, c’est la crise !

Dans son magasin, une fois le rideau abaissé, l’ambiance est morose aussi. D’habitude, les rayons sont presque vides alors que cette année, plein de jouets n’ont pas trouvé preneur. Clara, la jolie poupée qui dit « maman » quand on la berce, est la première à réagir. Ce n’est pas la première fois qu’elle ne séduit pas, elle a l’habitude de la situation.

Clara : « Les amis, ne vous laissez pas abattre. Dans notre malheur de ne pas avoir été choisis, nous avons au moins la chance de ne pas finir maltraités, abimés ou oubliés par des enfants peu reconnaissants. Alors, profitons-en pour nous amuser en cette nuit magique, la seule de l’année pendant laquelle nous prenons vie ! »

Buzz l’éclair : « Mais qu’est ce que tu veux faire ? Je peux voler dans le magasin, explorer les rayons que je ne connais pas, mais qu’est ce que ça va m’apporter ? »

Clara : « Cette nuit, tout est permis, nous avons la parole, la liberté de mouvements, mais aussi la possibilité de faire tout ce que font les humains ! Nous devenons humains pour une nuit ! »

Barbie : « Tu veux dire qu’on peut boire, manger, draguer et séduire comme les humains ? »

Clara : « Mais oui, cette nuit est notre nuit, alors autant en profiter ! Pour ce qui est de boire et manger, ça semble compromis car il n’y a rien ici, mais tout le reste est possible. On peut se déplacer, jouer, danser… »

Barbie ne se le fait pas dire deux fois, elle sort de son emballage et part à la recherche de son Ken. Elle n’a pas de mal à le trouver, il est juste une étagère plus bas. Quelle chance elle a, le seul Ken qui reste en magasin est Ken surfeur, vêtu d’un simple maillot de bain et avec sa planche de surf à la main. Bon d’accord, il est blond décoloré et ne semble pas très futé, mais Barbie princesse s’en fiche royalement, c’est un homme qui lui plait. Il est grand, beau, bronzé et c’est le premier Ken qu’elle rencontre de sa vie. Mamie Louisette, dans un accès de pudeur, n’a jamais voulu mettre Barbie et Ken côte à côte.

Barbie princesse se met en tête de séduire ce Ken. Mais comment s’y prendre ? Elle se souvient vaguement que son créateur l’a habillé d’une robe transformable, qui va de la mini-robe à la robe à crinoline. Elle bataille pour se défaire de tous ses accessoires inutiles. La crinoline finit rapidement par terre, de même que les jupons. D’un coup de scratch, elle défait sa jupe longue et large pour se retrouver en tenue plus que légère. Elle lâche ses cheveux coiffés en chignon strict et laisse cascader ses boucles blondes sur ses épaules. Elle ne fait plus du tout Barbie princesse, elle vient de se transformer en Barbie pouffe, perchée sur ses talons de 1,5 cm !

Ken surfeur ne reste pas insensible à la poitrine généreuse de cette créature sublime, il lâche sa planche de surf et met la main aux fesses de Barbie, qui se tortille en gloussant. Ken se penche pour embrasser Barbie, qui ne fait pas sa prude bien longtemps. Depuis le temps que ça lui pesait de jouer la princesse vierge et sage, ce soir elle a envie de passer à la casserole ! Elle se jette au cou de Ken, se frotte contre lui, lui met la main au panier. Quelle chance que la nuit de Noël, les jouets soient dotés d’attributs humains, ils vont pouvoir en profiter. Le sexe de Ken durcit instantanément et Barbie glisse sa main dans son maillot de bain pour mieux lui astiquer le manche. Ken en profite pour arracher les vêtements de la belle qui se retrouve rapidement nue devant lui. Eh oui, les fabricants n’ont pas pensé à les doter de sous-vêtements !

Ken s’agenouille devant Barbie, sa bouche vient se poser sur son sexe pour lui faire un cunni d’enfer. Barbie ne tarde pas à grimper aux rideaux, elle ondule son bassin, pousse de petits cris de plaisir et supplie Ken de la prendre comme une chienne.

A ces mots Pluto réagit au quart de tour et vient rejoindre Barbie et Ken, la queue toute frétillante. Mais Ken n’est pas partageur et l’envoie bouler d’un grand coup de pied. Il retourne Barbie, la fait se pencher en avant et la prend en levrette. Barbie pousse un grand cri et se cambre d’avantage, histoire de sentir son beau surfeur tout au fond de sa chatte en plastique. Il la pilonne à grand coups de rein et jouit avant même que Barbie n’ait vraiment compris ce qui lui arrivait. Peu habitué à ce genre d’exercice, Ken s’écroule lamentablement, laissant Barbie frustrée et insatisfaite.

Pendant ce temps, la série de playmobils conquistadors prend vie aussi. En groupe, ils quittent leur boîte après avoir pris la peine de s’équiper de leurs armes disséminées à gauche et à droite. Solidaires les uns des autres, ils se font la courte échelle, se tendent la main pour partir tous ensemble à la conquête du magasin. Deux rayons plus loin, ils tombent sur Pocahontas, une vieille poupée oubliée depuis des années, mais bien conservée pour son âge.

Pocahontas est enlacée dans les branches d’un vieux chêne et lui parle doucement. Sa petite tunique au ras des fesses réveille des instincts oubliés chez les playmobils. Les conquistadors s’affolent en devinant ce que cache à peine le court vêtement en imitation cuir. Ils se regardent et, sur un signe de tête de leur chef, se lancent à l’assaut de la pucelle. Ils la saisissent par les jambes, la font tomber, la tirent en arrière et la retournent. Certains lui tiennent les bras, d’autres les jambes pendant que leurs camarades se font plaisir à tour de rôle en abusant de la jeune indienne. Les playmobils se relaient pour se soulager. Ils sont tellement excités qu’ils ne se rendent même pas compte qu’ils sont minuscules par rapport à la poupée et qu’elle ne comprend même pas à quoi jouent ces ridicules petits bonshommes.

Pocahontas finit pas se dégager et les envoie tous promener d’un grand revers de la main. Les playmobils se retrouvent éparpillés sur le sol du magasin, les armes égarées à des mètres d’eux, cachées par les peluches qui encombrent les rayons du bas.

Buzz l’éclair s’approche de Clara. Il mesure 10 centimètres, elle en fait cinq fois plus que lui. Sûr de lui et ne doutant de rien, il entreprend de la draguer. Clara commence par l’envoyer promener, elle n’aime ni les dragueurs, ni les frimeurs. Mais le Buzz ne s’en laisse pas compter pour si peu. Il insiste, lui murmure plein de compliments à l’oreille, lui fait des caresses dans le cou.

A force de persévérer, il finit par faire céder la jolie poupée, qui s’allonge sur son rayonnage et écarte les cuisses. Buzz lui descend délicatement sa culotte en coton bordée de dentelle et s’approche de l’intimité de Clara. Il vient frotter son torse contre le clitoris de la poupée. Il le sent gonfler et durcir, devenir hypersensible au moindre contact. Il décide alors de prendre ce pieu entre ses mains, qu’il fait coulisser le long de l’organe palpitant. Clara gémit et respire vite. Buzz accélère le mouvement de ses mains, les frotte l’une contre l’autre avec le bourgeon de Clara emprisonné au milieu. La poupée s’arque boute, bouge son bassin et halète ; elle se laisse emporter par son orgasme.

Un flot de mouille coule de la chatte à la poupée, inondant les pieds de Buzz. L’odeur est enivrante et rend notre astronaute complètement fou. Il se précipite sous cette douche imprévue, s’enduit de cyprine et se faufile vers la source de cette cascade excitante. Il y rentre la tête, s’accroche avec les mains et progresse le long de cet étroit fourreau brûlant et dégoulinant. Il sent les parois se contracter et enserrer son torse. Il réussit à pénétrer à l’intérieur jusqu’à la taille et reste coincé, sa tête a buté sur un obstacle. Il sent que sa progression a provoqué des réactions chez Clara, elle frissonne et se tortille, ses mouvements de bassin se font plus amples.

Se sentant à l’étroit, Buzz a envie de ressortir. Il bataille en moulinant avec les bras, les enfonçant dans les parois souples du vagin en tissu. A chaque coup de bras, Clara pousse un gémissement et son intimité se resserre d’avantage. Buzz est comprimé, il s’agite de plus belle, provoquant des réactions de plus en plus intenses chez sa partenaire. Clara crie des « maman, maman, maman ! » frénétiques au rythme des mouvements de Buzz. Dans un dernier spasme, elle se contracte au point d’éjecter le pauvre astronaute, qui fait du coup le plus long vol de toute sa vie de jouet. Il atterrit lamentablement aux pieds de Barbie qui se demande bien d’où sort cet énergumène dégoulinant de mouille.

Buzz est à moitié assommé, mais continue à bander dur, excité qu’il est par l’odeur de cyprine qui lui colle au scaphandre. Il finit par se relever et se débarrasse tant bien que mal de son encombrant costume. Nu devant Barbie, mesurant une bonne tête de moins qu’elle, il se sent soudain très minable et fait demi tour. Barbie le retient par le poignet et l’attire contre elle. La tête de Buzz ne noie dans la poitrine de la bimbo en plastique. Il lui dévore les tétons et lui pétrit les fesses.

Barbie, frustrée par la contre performance de Ken, se demande si ce petit bonhomme va réussir à la faire jouir. Elle décide de tenter le coup. Elle allonge Buzz sur le dos et vient le chevaucher. L’astronaute n’ose plus bouger, il reste étendu, la bite dressée, attendant de voir la suite. Barbie prend son sexe en main, le guide vers sa chatte puis se laisse descendre le long de son membre. Elle ondule sur lui, le faisant pénétrer au plus profond de son intimité.

Une fois empalée, pénétrée au maximum, elle vient frotter son pubis contre celui de Buzz, excitant délicieusement son clito d’une nuit. Buzz accompagne ses mouvements de puissants coups de rein et très rapidement, nos deux jouets se mettent à crier leur plaisir à l’unisson. Barbie est heureuse, elle a enfin compris qu’un petit Buzz habile vaut mieux qu’un grand Ken paresseux !

A l’autre bout du magasin, les ours en peluche s’en sont donnés à cœur joie aussi. A force de se côtoyer, de se frôler, de se toucher sur le rayonnage, ils ont fini par créer une sorte d’intimité entre eux. Cette intimité est aussi synonyme de tensions, d’excitation et d’envies. Dès que le rideau de fer est tombé, ils se sont animés et se sont jetés les uns sur les autres. Sans distinction de sexe ou d’aspect, ils ont roulé tous ensemble sur l’étagère, les pattes, les museaux et les sexes enchevêtrés, en un innommable gang bang où les plus folles pulsions trouvent à s’exprimer.

Entretemps, Clara s’est remise de ses émotions, s’est rhabillée et recoiffée, elle se doit de rester présentable. Pocahontas est revenue se blottir dans les branches de son chêne, les playmobils continuent leur exploration en faisant preuve d’une prudence extrême et Ken enduit sa planche de sexe-wax avec des mouvements frénétiques.

Il s’est passé plein d’autres choses inavouables dans le magasin de mamie Louisette cette nuit de Noël, mais ce serait trop long à vous raconter ce soir.

C’est juste la pauvre mamie Louisette qui a eu un drôle de choc le 26 au matin en ouvrant son magasin. Tout était sens dessus-dessous. Buzz et Barbie étaient couchés côté à côte, déshabillés. Les playmobils avaient jeté un grappin pour partir à l’assaut de la caisse enregistreuse. Les ours en peluche étaient pêle-mêle sur une étagère et la jolie Clara semblait encore humide d’on ne sait quelle substance.

Lentement, à son rythme de petite vieille, mamie Louisette a pris les jouets un à un pour les rhabiller, les rendre à nouveau présentables et les ranger à leur place en leur marmonnant « j’espère qu’au moins vous vous êtes bien amusés… »



3 Commentaires


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J'adore ce récit, il m'a replongé dans mes rêves de petites filles...La féerie, l'innocence de l'enfance.J'ai beau être une adulte, j'ai toujours autant besoin de rêver !

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J'ai aimé ce texte aux défis de noël, sacrée imagination , encore bravo!

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je me sentais en plein toy story version porno !! trop trop bien écrit !!! bravo ma chère palmyre !

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