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magique argentique

dédale

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Il est assez courant de nos jours de poster une photo de soi, tout va si vite en cette ére du numérique ...

Quitte à passer pour un vieux schnock, je vais faire mon petit tour en "Nostalgie" à l'instar de ma copine la folldingue, mais néanmoins amicale Val... ;-):bisou:

Et oui, moi aussi j'ai été ado, dans un autre temps, une autre époque.

Quel genre d'ado ? bin, c'est bien simple, souvenez-vous (pas besoin d'aller chercher bien loin pour certain) : dans le groupe de vos relation, dans votre classe ou autres activités extra-scolaire, vous avez bien dû voir un garçon, un peu (voir beaucoup) lourd, au physique presque ingrat, à l'hygiène parfois douteuse et surtout un peu à part : un ado comme moi, pas sûr de lui.

Oui, d'accord, je n'ai tellement changé depuis (mis à part l'hygiène), mais voilà, j'étais très timide et je me cachais derrière une façade de rebelle à deux francs (bon, alors à deux balles).

À cette époque, en plus du lycée, je faisais partie d'une asso regroupant plusieurs activités. Pour ma part, je m'essayais à la comédie, au théâtre. De plus, dans les locaux, il y avait un labo photo, oui jeunes gens : un labo où l'on développait nous-même nos clichés noir et blanc ! La présidente de l'association étant la mère de mon meilleur pote, et vu la confiance entre les membres qui y régnait, il m'était assez facile d'avoir les clés du local.

Cette soirée là ... et bien entre autre elle me fait regretter le temps de "l'argentique"

Je ne sais pas pourquoi Catherine, une jolie brune à la poitrine ... heu ... avantageuse allons-nous nous contenter de dire ... est venue vers moi à la fin du cours de théâtre ce soir-là. Enfin si, sa demande était claire, mais pourquoi moi alors que d'autre garçons pouvaient lui rendre ce service.

" - Dis-moi Jean-Mi, je crois que tu te débrouilles en photos ?

- Heuuu oui, enfin, j'ai quelques notions..

-Tu sais que Michelle (la prof de théâtre) nous propose parfois à son imprésario pour des petits rôles, et il me demande un book avec quelques photos, je me demande si tu pourrais ..."

à cet instant, je dois passer par un rouge vermillon des plus éclatant . Bon, je prends sur moi, avale mon orgueil et tente dans un borborygme bafouillageux et surement compréhensible d'un chinois avec l'accent auvergnat

"- ah ? Heu... oui, non, je peux essayer mais bon hein, tu veux quoi comme clichés ?

-Oh, rien d'extraordinaire, je ne peux pas passer par un pro, trop cher (merci, dans les dents) alors quelque clichés simples ... tu vois ?

- Bien sûr (l'air sérieux et "professionnel") le mieux serait de se retrouver ici en semaine un soir, il n'y aura personne et nous pourrons utiliser le matos d'éclairage ... enfin je pense que l'on peut faire un truc sympa..."

Sourire de sa part ...

"- Oui, cela semble une bonne idée, mardi soir c'est possible pour toi ?

- Ok pour mardi, disons 21h00, après le cours de danse"...

Le mardi soir, me voilà à l'heure, un petit bonsoir courtois à la prof de danse à laquelle j'explique que j'ai les clés et qu'elle peut me laisser les locaux sans problème, elle me connait déjà un peu donc tout va bien. Quant à Cathy, elle n'ait pas encore là ... je m'attends encore à un gros canular, j'en ai pris l'habitude car oui, cet ado souvent cause des moqueries et autres quolibets de ses camarades, c'est moi. Bon, ça, c'est au lycée, dans l'asso, c'est différent.

Je suis perdu dans mes réflexions tout en sortant les quelques spots qui me serviront pour l'éclairage lorsque je la vois arriver. Elle est ravissante dans cette petite robe à fleur. Ho, sachant que les photos seraient du noir et blanc, elle n'a pas cherché dans le coloré, mais cela met encore plus sa poitrine en valeur. Et ce maquillage léger rehausse harmonieusement les traits encore juvéniles de son visage...

Moi ? et bien je suis aux anges et surtout je me concentre sur ma séance photo, je contrôle les éclairages, l'ouverture de l'appareil, toute cette technique que je tente d'apprendre à maitriser, et elle se laisse guider, tout sourire ... nous rigolons de mes "attends, j'ai fait une boulette" et de mes " heu ... plutôt comme ça... en fait non …." La pellicule coute, je ne veux pas gâcher non plus.

Nous finissons vers 23h00, le lycée demain ça devrait aller, bon, je la raccompagne, elle habite à coté et moi je prends mon fier destrier (103SP pour les connaisseurs) et me rentre chez wam, demain après-midi je dépose la pellicule chez le photographe (je n'ai pas encore la technique pour le faire moi-même) et logiquement mardi prochain nous avons convenu de nous retrouver pour développer ensemble les photos, car elle souhaite que je le fasse en sa présence.

Comme la semaine précédente, me voilà en train de papoter avec Nath, la prof de danse, sur le déroulement de ma soirée, et celle-ci m'envoie un clin d'œil complice, je rougis en lançant un :

"- pffffff, porte nawac, tout de suite là !"

- Mais bien sur me répond-elle, hey, moi aussi j’ai eu votre âge … »

Mais bien sur pensais-je alors en moi même, pour moi, il n'y avait pas de doute, elle venait pour ses photos, en quoi un balourd comme moi pouvait l'intéresser ? je restais dans mes pensées tout en préparant le "labo" pour le travail qui m'attendait : sortir les bacs, les flacons de produits ... et je l'entendis arriver alors que Nath s'en allait me lançant un dernier sourire malicieux.

"- Bonsoir Jean-Mi, alors c'est là que cela va se passer ?

- oui, désolé pour la beauté du lieu, mais comme il ne faut pas de lumière ..."

Le cagibi, car s'en est un, est plutôt exigu, il s'agit d'un couloir de 3 mètres de long sur 2 de large, à peine, mais la paillasse installé sur la longueur ne nous laisse pour circuler qu'un passage où il est difficile de se croiser.

"- Bon, j'ai la pellicule, on va pouvoir voir le résultat de notre séance de la semaine passée.

- tu as ramené ton appareil au cas où pour en faire d'autre ? Moi, tu as vu, j'ai remis la même robe !"

Effectivement, elle portait les même vêtements que la semaine précédente..

"- bien sur j'ai mon appareil, mais on aurais peut-être pu en profiter pour faire d'autres clichés avec une autre ambiance, un autre style vestimentaire...

-ou pas ..."

À vrai dire, je prête peu d'attention à sa réponse, je suis sorti verrouiller la porte du bâtiment, une fois dans le labo nous ne pourrons sortir et si quelqu'un venait nous ne l'entendrions pas entrer. Nous entrons alors dans le cagibi et je ferme la porte derrière nous, fermant le verrou intérieur.

" - juste pour éviter que quelqu'un rentre pendant que nous développons

- mais tu viens de fermer à clé non ?

- d'autres personnes on la clé pour entrer ici, avec le verrou fermé c'est l'assurance qu'il ne rentrera pas dans le labo, nous ne serons donc pas dérangé"

J’allume alors la lampe inactinique et coupe l'éclairage principal, nous voici alors baigné dans un halo rouge. Un sourire apparait sur son visage

"-pas dérangé, mmmm bien ça non ?"

Toujours accaparé par la préparation de mon labeur, je ne saisis, ou ne cherche pas à saisir, le double sens de cette remarque et verse les produits photosensibles dans les bacs, installe le négatif dans le projecteur et commence à découvrir le résultat de notre séance de la semaine passée.

« - ho, ça fait bizarre de voir comme ça ! » dit-elle en se penchant vers la table de projection.

-Oui, et regarde, on peut recadrer comme on le souhaite, ou faire des agrandissements de certaines parties (photoshop n’a rien inventé en fait).

Je projette le premier cliché, fait quelques ajustements avant de poser le papier. Règle le temps d’exposition, voilà, le jette dans le bac et peu à peu le révélateur fait son effet. Je sens son souffle contre moi et surtout, sa poitrine qui vient s’appuyer sur mon bras alors qu’elle se penche un peu plus en avant pour mieux voir l’image apparaitre, je ne sais pas si elle le fait exprès, avec le recule je me doute bien que oui, mais je me retrouve le bras encastré entre ses seins lorsqu’elle me demande, d’un air faussement innocent :

« - génial, j’aime bien les photos que tu as pris de moi ..

-Merci, tiens, regardes, si tu veux, je peux recadrer, ou même agrandir certain détail..

- ah ? Tu peux agrandir ? Fais voir sur cette photo cette partie-là …. Je m’applique à cadre la zone désignée … ah oui, tu vois, habillée comme la semaine dernière, j’ai même remis la même culotte ! »

À cet instant, mon sang ne fait qu’un tour, la lueur qui nous éclaire doit paraitre bien plus pâle que mon visage, j’en suis persuadé alors que je regarde avec plus d’attention les autres clichés … je me rends compte sur certain que ses poses étaient parfois sans équivoques…

Et dire que je n’y avais même pas prêté attention ! Quel photographe de pacotille tiens ! et là, je la sens bien se serrer contre moi alors qu’elle continu de me parler…

« - tu veux vérifier ?... »

Je me tourne vers elle, son visage éclairé par la lampe rouge lui donne un air surnaturel, et surtout, je suis là, comme un couillon à hésiter, attends, non fonce, heu … comment ils disaient dans le film que j’ai été voir avec les potes ce week-end au fait ? Ah oui : « carpe diem, saisis le jour … » alors j’approche ma bouche de la sienne avec cette bête question : « me suis-je bien lavé les dents ? »…

Les quelques relations inavouables que j’ai pu avoir jusque-là ne sont pas pour me donner une confiance totale, mais lorsque ma bouche entre en contact avec ses lèvres au subtil gout vanillé je pénètre alors dans une autre sphère, un autre monde… ses mains se posent sur mes hanches, glissent vers mon ventre pour se saisir de la boucle de ma ceinture qu’elle défait avec habilité. Mais moi, elle m’a donné une affirmation dont je dois vérifier la véracité, mes mains attrapent le tissus de sa robe que je remonte, rapidement, elles se glissent dessous pour se saisir de l’élastique de sa petite culotte, elle ne fait aucun mouvement pour bloquer ma manœuvre si bien que je fais glisser la délicate étoffe le long de ses cuisses.

Entretemps, elle a ouvert mon pantalon et elle commence à prendre mon sexe en main, elle sort de je ne sais où un petit emballage carré et en sort un préservatif qu’elle m’enfile avant même que je ne m’en rende compte tellement mon sexe est déjà dur. Je la plaque alors contre la paillasse et l’attrape sous les fesses pour l’aider à s’assoir dessus, à peine posé sur le carrelage froid, elle m’attire vers elle, entre ses cuisses, mes mains sont hors de contrôle, ne sachant où aller, que faire … je les pose sur cette poitrine à laquelle parfois je pensais seul dans mon lit, ses seins sont moelleux, ma paume s’enfonce dans un coussin de douceur, je sens sous le tissus de sa robe la chaleur qui émane de sa peau, cette fois, je veux sentir son derme, alors que sa main habile court le long de ma hampe, lentement , elle me branle. Ses gestes sont doux, précis, les miens brouillons et parfois brutes, j’ouvre enfin les premiers boutons et arrive au prochain obstacle : un rempart de soie ou de lycra, une muraille infranchissable, tant pis, je fais glisser la bretelle le long de son épaule, fait sortir un téton … que c’est beau ! Dur, tendre, appétissant alors que maintenant, je sens qu’elle approche mon sexe de son bas ventre, elle le relâche après l’avoir présenté à une faille humide, je suis à l’entrée de sa chatte, elle me veut ! je plonge ! je plonge à la fois mon visage entre ses seins et ma queue en elle, lui arrachant un cri … elle laisse exprimer son plaisir.

Je suis comme un fou, un forcené, ma bouche passe d’un sein à l’autre sortis de leur balconnet, elle agrippe ses mains sur mes fesses, mon pantalon est sur mes chevilles et je suis là, en train de glisser, de buriner. C’est chaud, c’est bon …

Je relève ma tête, reprend ma respiration, devant moi la première photo développée est suspendue au-dessus de l’évier, en train de sécher, une autre est dans le fixateur alors que sur la table du projecteur, j’ai un gros plan sur la photo de sa petite culotte que j’aperçois également gisant au sol.

Ses « hooooos », ses « haaaas » se mèlent à mes « hannnns », je suis jeune, inexpérimenté et … ce qui devait arriver, en moins de temps qu’il ne faut pour révéler une image, je sens ma queue se raidir en elle, se gonfler avant que je sente mon incontrôlable éjaculation se répandre dans le sachet latex …

Quelque part, je suis satisfait de moi, mais je perçois en elle une pointe de déception alors que je reste en elle, ma queue se rétrécissant peu à peu … je comprends ne pas avoir été à la hauteur de ses espérance, il faut faire quelque chose, agir, trouver une solution pour … car de roi du monde je passe à dernier des clochards à cet instant.

Je ne réfléchis pas, ma queue vient de sortir de son antre, je m’agenouille devant elle, glisse ma tête entre ses cuisse et découvre enfin ce graal, ce domaine mystérieux que ma main gauche fébrile caressait jusque présent sur le papier glacé des magazines « pour l’homme moderne » alors que la droite finissait bien souvent souillée, oui, cette douce vallée est à présent là, sous mes yeux, dans toutes les dimensions : hauteur, largeur, profondeur et … senteur …

S’en dégage un doux parfum sucré, enivrant, et alors que je voulais au départ y poser la main, me voilà à vouloir l’embrasser, y déposer ma bouche, ma langue, que mes papilles se remplissent de cette saveur, que je la prenne, la conserve en moi, ce liquide qui en coule, chaud, épais, doux m’abreuve, me délecte.

La douceur de la chair à cet endroit-là, de ces … lèvres intimes… ma langue qui glisse sur leur hauteur, ma bouche qui les pince, les aspire avant que ma langue, coquine, exploratrice ne s’insinue entre elles, pour remonter, suivre la faille et découvrir en son extrémité un trésor caché. Une petite excroissance, un bouton, à peine me suis-je posé dessus que je sens ses cuisses m’écraser les tempes, que son ventre se raidi et que la douce coulée ne se transforme en cascade gigantesque et qu’un râle plus puissant que les autres ne parvienne à mes oreilles sur lesquelles sont collées ses jambes.

Et puis …. Plus rien.

Juste sa main sur mon front, une main qui m’écarte de mon domaine féérique, une main qui demande, qui supplie un répit.

Je me redresse, me lève face à elle et sans attendre, sans me laisser le choix, elle passe ses bras autour de mon cou et m’attire à elle, elle pose sa tête dans mon cou … je la sens bien, sereine … je suis bien.

Ce soir-là, nous avons refait une séance photo, où elle portait bien peu de vêtements, et la semaine suivante, nous les avons développé, enfin nous avions plus de préservatifs aussi …

Les photos ? Que sont-elles devenues ? C’est elle qui a gardé les négatifs

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