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Amour postapocalyptique

Mariveau

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John survolait à basse altitude ce qui restait des belles forêts de Sologne, le sol défilait à grande vitesse. Il pouvait ainsi distinguer des zones humides qui avaient repris leurs droits, les arbres ayant disparu dans les flammes.

Il repéra le long fleuve, et une ville, du moins ce qui restait, d’Orléans, d’où s’élevaient encore les flèches de la cathédrale parmi la masse des ruines.

Il laissa derrière lui la ville et prit la direction du Nord, et Paris le but de sa mission.

Longeant le ruban d’asphalte qui jadis avait été une autoroute, il ne voyait que des plaines balayées par un vent omniprésent.

Paris enfin était devant lui, la ville avait souffert, il distinguait la carcasse métallique de ce qu’avait été la Tour Montparnasse, les restes de l’Arche de la Défense semblaient être un monument funéraire à la gloire d’une société perdue. Ironie de l’histoire, seules la Tour Eiffel et l’Arc de Triomphe demeuraient intactes.

Il était maintenant à la verticale du Champs de Mars, il diminua les gaz et posa son convertible. L’air n’était pas toxique, mais il garda son scaphandre. Il avait une mission à remplir.

Il sortit de la soute un quad et remonta la rive gauche de la Seine en direction du seul pont encore intact le Pont Neuf. Son objectif la rive droite et le Louvre.

Autour de lui tout n’était que ruine, pas âme qui vive. Il avait maintenant en vue la Pyramide, du moins la structure. C’était en ce musée que les survivants s’étaient réfugiés.

Sa mission était de retrouver des survivants du grand cataclysme .

En l’an 2145, la Terre était au bord de la surchauffe, surpopulation, réchauffement climatique, guerres de l’eau, famines à répétition, épidémie, pandémies.

Cette situation avait amené la guerre entre les nations riches aux populations déclinantes et les nations pauvres aux populations démographiquement en expansion.

La course aux ressources énergétiques et alimentaires était l’objet de cette guerre.

Malgré la technologie les forces des pays riches sur le point d’être submergées avaient déclenché le tir de ses armes nucléaires détruisant villes et population. En riposte les pays pauvres avaient lancé leurs vecteurs de mort, anéantissant le reste du monde, 8 milliards de terriens avaient ainsi disparut de la surface de la Terre.

Certains humains avaient migré vers les colonies extra-terrestres, mais ils ne s’étaient guère soucier du sort de la Terre jusqu’à ce que cinquante ans plus tard, ils reçurent une émission de la Terre localisée sur ce que l’on avait jadis appelé Paris.

Le vaisseau terrien avait quitté Alpha du Centaure, s’était mis en orbite autour de la Lune, où plusieurs petits vaisseaux étaient partis en éclaireurs sur la surface de la Terre.

John parvint enfin à l’entrée de l’ancien musée. Il pénétra à l’intérieur avec son phaser. Descendit dans les fonds du bâtiment, aux fondation même du palais de Philippe Auguste . Une porte blindée, il l’ouvrit sans difficulté et découvrit une femme si pale. Il se souvint des images de son enfance, c’était une statue, la Vénus de Milo, à ses côtés un corps de femme ailée. Puis un enfant apparut, s’enfuyant devant lui. Il retira son casque. Une centaine de personnes apparut, hommes, femmes, enfants.

Une femme se détacha du groupe.

« Je suis Stéphanie, je représente ce groupe, c’est moi qui est envoyé le signal et le votre en retour »

« Je suis le Capitaine John Irving, je viens évaluer les besoins pour votre évacuation vers Alpha du Centaure »

Un immense cri de joie

« Nous sommes en tout et pour tout cinq cent personnes, les derniers habitants de cette cité. Les autres sont partis, sont morts, ont disparu ».

Stéphanie avait de beaux cheveux blonds mettant en valeur ses yeux bleus. Elle portait une combinaison noire si près de sa peau, qu’elle ne laissait aucun doute sur ses courbes.

Il l’a suivi jusqu’au plus profond des caves du Louvre. Autour de lui, témoins de l’histoire de l’humanité étaient entreposés des centaines d’œuvres d’art sculptures peintures et autres artéfacts.

Devant les survivants, il raconta l’histoire des colonies terriennes tard dans la nuit, Stéphanie raconta leur vie depuis l’ultime cataclysme.

Il appela son vaisseau pour rassurer son équipage. Stéphanie lui avait laissé sa chambre.

Il préparait son rapport quand elle entra, et sans attendre l’embrassa sur la bouche avec passion.

Devant cet empressement, il se laissa aller.

Il avait à peine osé poser ses mains sur ses seins et savourer leur galbe parfait et leur fermeté que déjà sa main se baladait dans son sous-vêtement. Effet immédiat il sentit le désir monté en lui au fur et à mesure de ses caresses et il était tétanisé.

Elle était si douce et si experte, il avait peur de faire un mouvement pouvant rompre la magie, il voulait à tout prix que ce moment dure l’éternité. N’osant pas bougé elle continua à prendre les choses en main, et elle les avait bien en main. Laissant le sexe de John quelques secondes ses mains remontèrent sur son torse ou elle accompagna ses caresses de baisers doux comme du coton. Elle s’agenouilla et descendis doucement le boxer.

Il fut étonné de son érection, elle l’avait juste caressé et il était déjà prêt à atteindre le paradis. Pendant que ses mains caressaient ses fesses elle prit son sexe dans sa bouche, à chaque coup de langue des frissons lui parcouraient le corps, il n’avait jamais eu autant de plaisir, elle s’y prenait tellement bien qu’il avait même du mal à respirer. Les regards qu’elle lui lançait le rendait fou de désir, il fallait qu’il prenne les choses en main.

Elle lui facilita les choses. Le sentant proche de l’extase tant ses mains et sa langue lui donnait du plaisir, elle s’arrêta net. La prenant dans ses bras il l’étendit sur sa couche. Il entreprit de la déshabiller. Son corps était parfait, elle était bronzée, parfaitement épilée, des courbes magnifiques et un regard d’ange. Petit à petit elle se dévoilait et il aimait de plus en plus ce qu’il découvrait.

Il aurait voulu conserver la magie de ce moment, qu’il dure encore et encore, mais son corps entier la réclamait. Sans d’autres préliminaires il mit sa main entre ses cuisses, aucune résistance elle s’offrait tout à lui, elle aussi avait envie que les choses aillent plus loin, beaucoup plus loin même.

Il se glissa entre ses jambes, ses mains sur ses seins il se servait de son sexe pour la caresser, ses petites lèvres puis son clitoris avec de petits mouvements, doucement, pour en profiter au maximum. Les caresses de Stéphanie redoublaient sur son corps, elles se faisaient plus pressantes, toujours aussi douces, ses mains le faisaient frissonner.

Il mit son sexe au plus profond d’elle- même, provocant des gémissements de plaisir, après de petits va et vient, il entra plus profondément dans son intimité, elle se cambrait sous le mouvement de ses hanches, lui offrant une pénétration plus profonde qui lui faisait lui même atteindre des sommets de plaisir.

Elle mit ses chevilles sur ses épaules, il accéléra les mouvements, son visage lui montrait le plaisir qu’elle prenait. Dans cette position il pouvait voir l’arrondi de ses fesses accompagner les va et viens. Il passa ses deux jambes du même côté et continua à alterner des mouvements rapides et des mouvements plus lents, elle se retourna légèrement.

Elle était maintenant sur le ventre et il la prit en levrette, des « ouiii » de plaisir s’échappèrent, ils étaient tous les deux plus excités que jamais et il sentit que cette position provoquerait rapidement un orgasme. il voulait qu’il soit réciproque. Ses muscles commencèrent à se raidir, il n’en pouvait plus, il lui murmurait alors « je vais jouir » elle lui répondit « moi aussi viens ». Ses paroles provoquèrent chez lui l’effet recherché, il eut plusieurs spasmes et éjacula alors qu’elle hurlait son plaisir.

Tous deux épuisés par cette nuit, elle se blottit contre moi jusqu’au matin.

Il la prit dans ses bras .Nichée dans ses bras elle ne tarda pas à s’endormir. Elle était plus belle que jamais il la regardait mais n’osait pas la toucher, elle devait être en train de rêver, Il entendait des petits sons presque inaudible sortir de sa bouche. Rêvait-telle de luii ? Elle avait froid elle se blottit un peu plus, il sentit que son sexe se réveillait, de la voir comme ça collée à lui, lui procurait des sensations divines. Il ne put je ne peux plus résister il plaqua sa main sur son sexe pour essayer de se calmer un peu. Les images défilaient dans sa tête. Cette fois l’érection fut trop forte, il prit son sexe en gardant sa main serrée autour de mon gland.

Il la sentit alors bouger contre lui, elle ouvrit les yeux, se redressa et l’observa, il savait très bien que son corps le trahissait. Elle commença à descendre le long de son corps, elle posa ses mains sur son sexe. Elle le caressa de ses mains, il était de plus en plus dure, cette fois elle passa sa langue sur son gland, remonta, redescendit en le léchant, elle faisait délicatement le tour, il aurait voulu guider sa bouche mais elle savait ce qu’elle faisait, elle le faisait languir, puis finalement prit enfin son sexe dans sa bouche, en entier, elle accompagna les mouvements de va et viens de sa bouche par des caresses entre ses cuisses, sur ses bourses, partout …

C’était délicieux, elle avalait le sexe de John à chaque passage en rajoutant des coups de langue, accompagné des mouvements de ses mains, il ne tarda pas à sentir son désir encore plus fort, cette fois il ne put plus le contrôler mais elle ne se retira pas au contraire elle continua, plus fort, plus vite, elle voulait le boire, il ne se retint plus il jouis dans sa bouche, en longs jets d’écume, elle se releva et le regarda.

« Encore, je veux encore jouir avec vous »

Le reste de la nuit, et celles qui suivirent furent l’objet d’étreintes passionnelles sans retenue.

Sur décision du Conseil d’Alpha du Centaure, non seulement les survivants furent évacués mais aussi les trésors de l’humanité, pour construire une nouvelle Terre.

Partout sur la Terre dévastée, les éclaireurs d’Alpha découvrirent des survivants, souvent réfugiés dans les abris des grands musées.

La Terre avait vécu, la Terre avait péri.


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