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Chaude cousine 3° et dernière partie

Mariveau

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3° et dernière partie

Tout en la caressant, je le posais enfin la question qui me taraudait depuis l’après-midi et l’arrivée de ma cousine.

« Dis-moi, que fais-tu là, je ne te savais pas si libertine, et tu as Renaud ton copain »

« Tu sais, Renaud fait son service à Djibouti, je m’embête et je suis comme toi, j’aime le sexe, moins fort tout de même que mon gentil cousin hein ? Et quand Val m’a proposé de venir prendre du bon temps ici et que tu serais là, j’ai pas hésité »

« Quand t’a-t-elle appelé ? »

« Lundi pourquoi ? »

« Oh simplement que Val m’a prévenu que jeudi »

C……rit de bon cœur.

« Val est une véritable salope, manipulatrice, obsédée et perverse, mais je me suis toujours bien envoyée en l’air avec elle, et c’est elle qui m’avait dit que tu baisais bien, d’où la piscine il y a trois ans. »

Je recommençais à l’embrasser passant de sa bouche à son cou, glissant vers ses deux seins aux pointes encore dressées de son étreinte avec Val. Les pinçant du bout de mes lèvres, les mordillant de mes dents, les suçotant alors que mes mains fébriles , les pétrissaient avec douceur.

Elle se cambra, ouvrit la bouche pour laisser passer un gémissement

« Oh mon dieu que c’est bon continue »

Une telle invitation ne se refuse pas et je continuais mes sucions et mes mordillement, alors que ma main droite avait rejoint son sexe chaud et humide et mes doigts s’enfonçant en elle avec aisance, la faisant se cambrer encore plus, elle avait jeté sa tête en arrière, comme pour exalter son plaisir aux dieux.

J’abandonnais les deux mamelons à ses mains avec lesquelles elle se caressa avec indécence. Ma bouche atteignit son joli ventre qui se creusa sous l’effet de ma langue. Alors que je déposais de petits baisers sur son pubis épilé, elle écarta les cuisses, laissant à mon regard son sexe offert.

« Lèche-moi, baise-moi de ta langue »

Je déposais mes lèvres sur cette chatte trempée de sa cyprine et celle de Val, lorsqu’elles avaient soudé leurs sexes dans un corps à corps puissant. Ainsi je reconnu le goût de miel de Val et je découvris pour la première fois le goût de sel C……. Quel délice sacré sucré. Aidé de mes doigts, ma langue allait et venait en sa vulve, parfois ressortant pour lécher avec volupté ses lèvres intimes.

C…. accompagnait ses gémissements de petits pissats de son jus intimes, inondant ma bouche. Tel un chiot, je me mis à la laper, pour ne perdre aucune goutte de son nectar érotique, lui provoquant maintenant cris et convulsions.

« Baise-moi, j’en peux plus, prends moi »

Oui je l’avoue,je bandais comme un taureau, oui je bandais pour ma cousine comme jamais, c’est ainsi qu’elle positionna ses pieds sur mes épaules alors que j’enfournais ma verge en son étui d’amour si doux si chaud si soyeux.

« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, lime moi, c’est trop bon »

D’abord doucement, je fis accélérer mes mouvements de bassin crescendo, jusqu’à faire claquer mes bourse sur le revers de ses cuisses.

« Plus, vite, plus profond, défonce moi, baise-moi »

Excité par ses mots, je la baisais, la besognais avec force, lui arrachant des cris. Maintenant ses jambes enserraient mes hanches et ses ongles labouraient mon dos. Ses dents mordaient mes lèvres.

« C…. je ne suis pas protégé, et je peux plus tenir »

« Non continue, je veux sentir ton sperme en moi »

A ces mots dans un râle sauvage, je déchargeais en longs jets chauds mon foutre dans le vagin de ma cousine alors qu’elle était prise de soubresaut de jouissance. Je restais de longues minutes en elle, savourant cet instant merveilleux.

J’étais allongé maintenant à côté d’elle, ma verge avait une grosse faiblesse. On se caressait, s’embrassait, puis nous nous assoupîmes.

Combien de temps, restâmes nous endormis, je ne le sais.

Mais en se réveillant, je vis Val assis avec indécence sur un fauteuil se branlant.

« Eh les tourtereaux, on cale, C ranime-moi la queue de ton cousin »

C……….. Se rapprochant de ma verge et de sa langue elle remonta de mes bourses à ma hampe avec le bout de sa langue. Puis de ses lèvres elle enserra mon gland, jouant de sa langue sur mon prépuce, pour gober complètement ma verge. Aidée de ses mains elle me masturbait avec douceur alors que sa bouche allait et venait sur mon membre encore couvert de sa cyprine et de mon sperme.

Val quant à elle, jouait de sa langue sur mon œillet, y glissant un doigt. Quel délice. Puis elle rejoignit sa bouche de C……. pour me sucer, intercalant des baisers entre elles.

Comment résister à ce délicieux supplice, et pafffff , je lache tout en leurs bouches avides, qui s’empressent de ne rien perdre de mon sperme.

« Bon tu vas pas tenir et nous on en veut encore, prends se truc, laisse agir, nous on va s’occuper »

Val me file deux cachets qu’elle s’est procurée en Espagne.

J’attends, les regardant littéralement baiser comme deux chattes en chaleur entre elle.

Je me branle, leur vue m’excite et le produit complète l’effet. Elles le voient et hop, les voilà toutes deux en levrette offrant leurs fesses à ma vue.

A cœur vaillant rien d’impossible, j’enfile une capote et me voilà limant en alternant les deux donzelles qui carrément gueulent maintenant.

Val est déchainée.

« Encule-moi »

Je change de préservatif et m’enfile en elle sans difficulté, je me doute que son rancart avec le grand black a préparé le terrain.

C…….Me donne sa chatte à lécher.

« Moi aussi j’ai envie, prends moi au p’tit »

Dans la bouche de ma cousine, ces mots électrisent mon envie. Je retire ma capote et j’en prends une autre.

« Non, comme çà j’en envie »

Val me sourit, et prépare le cul de ma cousine avec sa salive, prend ma queue en main et la présente aux portes de Sodome.

"Elle est aussi salope que moi ta cousine"

J ’appuie, la porte cède, elle crie, me voilà enfoncé en elle. Je commence mon va est vient. Val avec sa main la fiste. C……… crie. Je craque et je lache mes dernières réserves de foutre en son boyau culier en un puissant cri.

Nous sommes épuisées, on laisse tomber la soirée, on dort tous les trois , corps emmêlés.

La nuit fut longue et érotiques, non pornographique.

Le lendemain C…….. me dit au revoir, me fit la bise comme si rien ne c’était passé, un à bientôt. Je ne l’ai plus revu , ah on choisit ses amis pas sa famille.

Val et moi retraversons le bassin en pinasse.

Je ramène Val chez elle

« On s’appelle pour le week-end prochain, on se fait un club, ça te dit »

« Toujours partant ma belle, tu le sais bien »

(Fin)

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