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Chaude cousine 2° partie

Mariveau

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Chaude cousine 2° partie

Août 1987, ma copine est partie avec ses parents dans sa famille lorraine, je passe mon temps entre le banc d’Arguin avec mon copain de turpitudes Michel, avec de charmantes matures en quête d’exotisme, où en boites à Biscarosse, Sandy’s, Océana avec Valérie.

Oui on baise, on boit, on bouffe.

Jeudi matin un appel

« Salut c’est Val, ce week-end au Cap chez……….. Ses parents sont partis, un week-end baise est organisé, tu viens avec moi, rendez-vous à vendredi à 10 heures à la jetée du Moulleau » (Rappelez-vous la chanson d’Obispo - l’Ile aux Oiseaux-).

J’arrive tout guilleret guillerette, on traverse en pinasse le bassin d’Arcachon contournant la fameuse ile, et on débarque à la jetée de Bélisaire au Cap Ferret à deux pas du phare.

Des copains nous attendent, direction la villa donnant direct sur la plage. Une grande piscine trône au milieu du parc qui dissimule plusieurs bungalows et divers bosquets positionnés autour de la piscine.

Barbecue, piscine toute l’après-midi, punch, bière ça devient chaud, le soir arrive, et comme prévu l’alcool aidant, ça dérape.

Avec Val on se retrouve dans la piscine, elle est assise sur le bord les jambes pendantes dans l’eau. Je plonge mon visage entre ses cuisses. J’adore son goût de miel et elle ne se gêne pas de me le faire savoir en envoyant dans ma bouche d’agréables et chauds petits pissats de sa cyprine.

Tout en la léchant, je mate une superbe black en train de se faire prendre par son mec et un autre type. Elle a un cul …………. J’en rêve.

Val toujours aussi direct me dit.

« Elle a un beau cul, mais j’aimerai gouter à la queue de son mec »

Un grand black 1m90, 90 kg tout en muscle et une de ces queues.

La discrétion de Val est légendaire, et le voilà nous rejoignant, et sans attendre Val enfourne l’énorme braquemard dans sa bouche, alors que je continue à la lécher Val.

Val est déchainé, elle pousse le mec qui se retrouve sur le dos, prend un préservatif parmi ceux qui se trouvaient dans une petite coupelle sur une table proche de la piscine, et sans autre forme de procès, elle enfonce sa chatte sur le priape. Elle se déchaine dessus ne retenant aucun cri .

« Prends-moi au p’tit » me dit-elle.

Moi j’obtempère évidement……sans avoir enfiler un préservatif.

Val aime la double pénétration et aller et venir en son divin cul est une chose inoubliable, mais là je redouble d’ardeur en m’imaginant dans le cul de la compagne du grand black.

La nuit est chaude, mais j’ai un peu trop picolé, Val va poursuivre sa nuit en jetant son dévolu sur la fameuse compagne objet de mes envies.

Je passe le reste de la nuit en léchant ici et là une chatte amoureuse, ma verge a quelques faiblesses.

Le lendemain matin extinction des feux et je fais surface tard, en remarquant Val en une position des plus indécente contre moi. Apparemment elle a fini la nuit avec moi et vu la pagaille dans la pièce ça n’a pas été de tout repos.

Samedi midi

On se lève, Val en veut encore, je sais c’est une vrai nympho, mais je ne vaux pas plus qu’elle.

On se retrouve dans un bosquet, moi allongé sur un transat, Val tête bèche me suce avec son habileté légendaire alors qu’elle s’est littéralement assise sur ma bouche, s’empalant carrément sur ma langue.

« Eh Vincent, il y a une petite coquine qui nous matte en se branlant »

« Laisse là se branler, et continue à me sucer »

« Tu as raison et fais moins de phrases, lèche moi ! »

« Et toi parle pas la bouche pleine, ce n’est pas poli »

Rires………..

Je m’applique, elle aime ça et moi aussi.

Comme à son habitude comme si une puce l’avait piqué, elle vient s’empaler sur ma queue, trempée de sa salive, me tournant le dos. Je comprends ce que cela veut dire. Elle adore que mes doigts jouent avec sa rosette quand elle me chevauche.

« Dis Vincent la petite voyeuse c’est ta cousine »

Là je reste interloqué.

« Quoi ? »

Effectivement me décalant, je la reconnais.

« Val tu connais ma cousine »

« D’après toi c’est qui, qui lui a dit que tu étais un bon coup, et puis on s’est souvent gougnottée au lycée, ça créé des liens. »

Toutes personnes normalement constituées auraient eu une faiblesse dans sa verge.

« Eh bé elle te fait de l’effet ta cousine, tu reprends de la vigueur »

Et elle lui fait signe de nous rejoindre.

Val se dégage, se lève et roule une magistrale pelle à C ……

« On a des choses à se dire avec C alors laisse nous deux heures et rejoins nous au bungalow. »

C…….. Regarde comme une enfant devant une poupée le jour de Noël ma verge encore droite et luisante, puis me fait la bise.

Je me retrouve là comme un rond de flan.

Je n’ai pas vu qu’à coté Vanessa, la belle antillaise de la nuit, objet de mes envies, prenait le soleil.

Du moins c’est ce que je pensais.

Je me posais la question si j’allais me finir à la main ou si j’allais me refroidir dans la piscine.

Je pris la solution du solitaire. Mais à peine avais-je commencé…….

« Eh Vincent, il ne faut pas perdre tout cela »

Et voilà Vanessa enfournant ma queue en bouche, pour une fellation des plus appliquée.

Je ne résiste pas longtemps et je libère mon foutre dans sa bouche. Elle ne sourcille pas et se délecte de mon sperme, ne perdant aucune goutte.

« Mon copain est à la plage, tu viens on va finir dans la chambre ».

Bon j’ai deux heures devant moi……..

Mais même à 23 ans, tout viril que l’on est, je ne suis pas Roco Siffredi , la nuit et la matinée que m’a fait passer Val a laissé des traces dans mon ardeur et il y a l’après à venir.

Je suis Vanessa, et l’entreprend de lui faire un cuni comme j’aime les faire, toujours maintenant d’ailleurs.

J’aime lécher longuement, jusqu’à ce que ma partenaire atteigne l’orgasme. Cela d’ailleurs me permet de faire reposer mon membre un peu endolori.

Je ne suis pas déçu, Vanessa gémit avec force en délivrant sa cyprine à coup de petits jets en ma bouche. J’aime plonger ma langue en son sexe à la chair si claire contrastant avec sa couleur café comme la si bien chanté Gainsbourg.

Je revois les images de la nuit et son cul magnifique, je rebande à nouveau, je glisse un puis deux et enfin trois doigts en sa rose. Son petit trou se dilate en un instant me laissant deviner qu’elle est une disciple des plaisirs de Sodome.

« Ouiiiiiiiiiii, encule-moi »

J’enfile une capote, elle se positionne en levrette et je présente mon gland contre sa rose.

Elle recule d’un coup et me voilà en son boyau culier enfoncé jusqu’à la garde.

Je n’y tiens plus et je me lache la limant comme un fou,mes bourses claquant sur ses fesses rebondies

râlant mon plaisir.

Elle crie.

« Ouiiiiiii, défonce-moi , ouiiiiiiiii hummmmm ta queue est bien épaisse, pas aussi longue que mon mec mais plus large j’aimeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee !!!!!!!!!!!!, encule moiiiiiiiiiiii fort».

Je suis si excité, que je la prends en diverses positions. Je me retiens d’éjaculer, c’est trop bon, mais le plaisir est aussi douleur pour moi. Mais en un dernier assaut, elle vient empaler son cul sur ma verge lui arrachant un dernier cri et moi un dernier râle giclant en son cul.

Je regarde l’heure, oups je suis à la bourre, je rejoins mon bungalow où Val et C….. ne discutent pas tricot.

Effectivement quand je rentre, Val et C…….. Se lèchent et se godent comme deux furies.

Moi je suis à plat, je ne suis pas un superman.

Je regarde en me branlant, c’est douloureux, mais excitant. Elles en profitent encore pendant une bonne heure.

Puis Val se lève.

« Bon les tourtereaux, je vous laisse, j’ai un rencart avec le beau black de cette nuit, et j’ai une idée que je vais bien le vider »

Val dans toute sa grandeur et finesse.

Je me retrouve maintenant seul avec ma cousine, je m’assoie sur le bord du lit, l’embrasse sur la bouche avec passion, nous nous allongeons l’un contre l’autre s’embrassant et se caressant comme si nous avions toujours été deux amants.

(à suivre)


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