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Chaude cousine 1° partie

Mariveau

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Qui n’a jamais fantasmé sur sa cousine, à part celles et ceux qui m’en n’ont pas eu.

1988, j’ai 23 ans, je poursuis tant bien que mal des études qui ont la malencontreuse habitude de courir plus vite que moi. Pour ceux qui connaissent un peu mon blog, je suis un coureur de jupons qui passe son temps à s’envoyer en l’air dès qu’il peut avec la complicité d’une amie Valérie. Valérie vous la connaissez aussi à travers quelques-uns de mes souvenirs.

Avec Valérie nous nous connaissons depuis le lycée, nous sommes pareils, le sexe, le plaisir conduit notre vie. Oui on baise à qui mieux mieux. On aime ça, nous sommes comme des clones.

Ce n’est pas ma petite amie, j’en ai une, qui est maintenant ma femme, la mère de deux beaux fils, et après 30 ans je dirige pour devenir mon ex-femme je l’avoue, FI est passé par là.

Pour revenir à Valérie c’est ma comparse de baise. Lorsque ma future femme rejoint le week–end ses parents, Valérie et moi, on courre les clubs, les fêtes chaudes fêtes étudiantes bordelaises et arcachonaises.

Pour en revenir à ma cousine, C a le même âge que moi, 8 jours d’écart, nous avons pratiquement passé notre enfance ensemble, puis les mêmes écoles, le même collège et le même lycée. Au fur et à mesure des années j’ai vu son corps de petite fille se transformer en corps de jeune femme. Les jeux dans la piscine familiale ont exacerbé mes fantasmes, surtout lorsque nous chahutions, nous avions 16, ou 17 ans.

Puis les hasards ont fait que nous nous sommes éloignés, se retrouvant pour les fêtes de famille. Toutefois à l’été 1985 l’été de nos vingt ans, nous nous sommes retrouvés pour une grande fête.

Elle était avec son copain, moi avec ma future femme. Tard dans la soirée, pour ne pas dire dans la nuit, je me suis réveillé laissant ma copine dormir pour faire une longueur dans la piscine.

J’avais mon caleçon de bain, on était chez nos grands-parents au Pyla, et je faisais attention.

Alors que je nageais, C….. est arrivée elle avait abandonné son copain.

Elle ne m’avait pas vu et glissa dans la piscine totalement nue dans l’eau. Puis m’aperçu, elle ne fit rien pour se cacher et s’approcha de moi. J’allais quitter la piscine quand elle me dit:

« Vincent reste »

Elle était pratiquement à cinquante centimètre de moi. Je ne pouvais détacher mes yeux de ses seins merveilleux que j’avais souvent effleurés en chahutant avec elle jadis.

Nous avions tous les deux je l’avoue un verre dans le nez.

Elle me dit :

« Vincent tu ne crois pas que nous avons assez chahuté ensemble pour ne pas aller plus loin »

Sans attendre, elle se colla à moi et m’embrasa avec passion. Je me rappelle encore le goût de ses lèvres, les pointes de ses petits seins de porcelaine durs et dressés contre mon torse.

Sa main se glissa dans mon caleçon, prenant ma verge tendu comme la corde d’un arc.

« Hummmm, tu as toujours tes envies avec moi »

« Tu t’en été aperçu ? Je faisais pourtant tout pour le cacher »

Je glissais alors mes doigts en sa chatte brulante, malgré la fraicheur de l’eau à cette heure tardive de la nuit.

Elle gémit, se cambrant contre moi.

« On m’avait dit que tu savais y faire avec les filles, et bien j’en ai la preuve »

D’un coup elle enroula ses bras autour de mon coup, et ses cuisses enserrèrent mes hanches, alors que d’un coup elle s’empala sur mon membre. Je ne puis m’empêcher de râler.

Nous restâmes un moment immobile ne faisant qu’un en suspension dans l’eau.

J’étais adossé à un pan de la piscine et C….. allait et venait sur ma verge avec douceur savourant chaque va et vient dans un gémissement étouffé par nos baisers.

Nous étions fous nous le savions, à cette époque, on ne se souciait que très peu du préservatif, et le plaisir l’emporta.

« C…….. je vais partir, retire toi »

« Non encore c’est trop bon, trop excitant, trop interdit »

Elle atteint à ces mots l’orgasme, alors que je libérais mon sperme en sa chatte. Elle jeta la tête en arrière enserrant plus fort les hanches comme pour mieux garder en elle mon sexe et mon écume.

« C’était si merveilleux, Vincent, j’attendais ça depuis si longtemps nous sommes fous »

Elle se retira déposa un joli baiser sur mes lèvres et regagna sa chambre et son copain, et moi ma copine.

Le lendemain nous repartions, en m’embrassant sur la joue, elle me dit à l’oreille.

« Nous aurions dû faire ça bien plus tôt »

Le hasard va faire que cela va se réaliser à nouveau

(à suivre)

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