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Dans le hangar de l'école de voile

Mariveau

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C et V sont amants depuis plus de deux ans. Ils s’aiment passionnément. Ils se retrouvaient autant que leurs vies personnelles le permettaient, d’hôtel en hôtel, de gîte en gîte. Mais cette fois ci, ils avaient décidé de jouer avec le feu plus que d’ordinaire.

Chacun avait convaincu son conjoint du bienfait de prendre une semaine de congés sur la côte bretonne, plus particulièrement en baie du Morbihan.

C et V avaient choisi chacun une location d’une petite maison de pierre, proche de la plage.

Ce matin C et son mari se rend au marché et remarque la présence V et son épouse, leurs regards se croisent. Il y a foule en ce marché estivale, ce qui permet aux deux amants de se croiser, se frôler, se toucher, exacerbant leur désir.

Le reste de la journée se passe tranquillement. Le soir arrive, il fait chaud.

Minuit : V reçoit un sms

C à V : CC mon cœur, mon mari est parti se coucher, tu fais quoi ?

V à C : CC mon amour, ma femme dort.

C à V : On se rejoint à la plage ?

V à C : J’y suis dans cinq minutes

C à V : A toute suite mon cœur.

Discrètement V quitte la petite maison de pierre, alors que C fait de même.Ils arrivèrent en même temps sur la plage. Elle portait une petite robe bleue presque transparente laissant découvrir son corps magnifique. Il se doutait que ne portait rien d’autre dessous. Lui il n’avait qu’un short, et il s’y trouvait déjà à l’étroit.Sans un mot, ils se rapprochèrent et s’embrassèrent longuement, basculant à même le sable.

Il admirait le galbe de son corps accompagnant son regard d'une longue caresse sur son cou. Elle lui attrapa la main, se retourna pour le dévisager et, silencieuse le fixa. Elle plissa alors son front, lui serra fort la main et lui la posa sur son sein. Il promenait son doigt lentement autour de sa poitrine offerte dont les tétons rigides appelaient sa bouche. Il se noyait dans son regard. Pendant le sifflement de quelques oiseaux brisant le silence solennel qui les unissait, il approcha à nouveau sa bouche de la sienne. Leurs langues se mélangèrent sans violence et avec beaucoup de délicatesse.

Il la couvrit de baisers, parcourant sa peau doucement, tendrement et longuement. Ses soupirs accentuaient ses envies. Il la regardait dans les yeux qu'elles avaient fermés et en même temps il goûtait avec sa langue la moindre parcelle de sa chair si tendre. Elle ondula le corps lorsque il atteignit son bijou précieux, humide et béant, décoré de cette petite languette nommée « clitoris » qu’il aspirait dans sa bouche avide. Elle lui attrapa la tête et la poussa contre son pubis en resserrant ses jambes. Il la dégustait avec encore plus de plaisir et d'entrain.

La tête de V.... basculait de droite à gauche, glissant Ses doigts, entre deux coups de langue, au milieu de sa fente ouverte. Il montait et descendait le long de son corps légèrement trempé de leurs émois et de leur sueur quand elle l'appela en elle.

Il la vit alors ouvrir ses yeux et l'entendre soupirer de venir en elle, qu'elle le voulait maintenant. Il l’embrassa à pleine bouche et introduisit sa verge gonflé. Il allait et venait lentement pour retenir ce moment si intense comme si c'était la dernière fois qu’ils s’offraient l’un à l’autre. C.... l'accompagnait dans la cadence saccadée du mouvement des reins de V en gémissant comme une chatte qui ronronne. Quand il sentait que son plaisir allait exploser, il se retirait.

V s’étendit à ses côtés pour reprendre la ronde de leurs langues. Elle prit son visage à deux mains, le regarda intensément puis se mit à califourchon au-dessus de lui et déposa ses lèvres sur tout le long de son corps. V caressait ses cheveux pendant qu'elle s'attardait entre les jambes de V. Sa tête montait et descendait alors que Son plaisir ne cessait de grandir. Elle s'arrêta subitement pour entourer Son sexe de ses mains, pour l'observer, pour le caresser, lui fit un clin d'œil et le rentra en elle.

Elle le chevaucha en joignant ses mains aux siennes, l'embrassant goulûment jusqu'à ce qu’il explosa en elle.

Ils n’eurent pas le temps de savourer ce moment de plénitude érotique, car un fourgon de gendarmerie arrivait sur le bord de la plage.

Les deux amants totalement nus, se cachèrent derrière de petites embarcations de l’école de voile proche. V remarqua qu’une porte d’un hangar n’était pas verrouillée. C et V s’y glissèrent.

Mais les deux pandores avaient quitté leur véhicule et les deux amants pouvaient voir le faisceau de leurs torches, fouillant les lieux. C et V ne faisait aucun bruit. Malheureusement les deux gendarmes avaient décidé de fumer une clope en papotant boulot.

C.... qui avait été toujours espiègle avait entreprit de titiller V en s’emparant de ses deux mains de sa verge, pour la réanimer, jouant aussi avec sa bouche et sa langue.V avait du mal à se contrôler, C gloussait,

  • Toi tu ne perds rien pour attendre lui dit-il, enfin les deux pandores quittèrent les lieux.

C… est maintenant étendue sur sol du hangar, entièrement nue, V est devant elle précédé e la verge tendue. Dans l’obscurité du hangar, V est agenouillé devant elle, Il lui tient les jambes relevées et écartées, et la pénètre avec une belle vigueur, en poussant des « han » de satisfaction.

C…. a les yeux mi-clos, sa tête rejetée vers l’arrière.

Sa merveilleuse poitrine se soulève en cadence, secouée par les assauts énergiques de V.

- Ouiii… ouiii … V ! Vas-y plus fort. L’encourage-t-elle.

- Tu me sens bien, mon amour ? Tu aimes ?

- Ohhh…V … oui… !

V… se retire, en invitant c… à se relever.

- Viens goûter notre petit ami, lui dit-il, il t’attend avec impatience, tu sais !

C s’agenouille devant v et saisit le membre érigé à pleine main, refermant ses lèvres sur le gland turgescent.

Elle le suce délicatement, faisant tourner sa langue autour du bourrelet, puis se met à le pomper activement, les lèvres glissant sur la tige de chair, l’avalant presque totalement, faisant gémir son amant de plaisir.

- Oohhh, c’est bon…. ! Souffle-t-il. Ouii..! Vas-y, suce-moi mon amour !

Le visage de C collé à son bas-ventre, tandis qu’il lui caresse les cheveux.

La verge disparaît presque complètement dans la bouche affamée léchant le sexe de son amant, avec une rare gourmandise, passant et repassant sa langue le long de la verge, lui prenant les bourses dans sa bouche et suçant les testicules tandis que ses mains courent sur les fesses et les cuisses replètes.

Tu es bien dur, mon Coeur, dit-elle, en le branlant vigoureusement. Tu aimes ?

Oh oui, c’est bon, continue comme ça !

V… grimace de plaisir en regardant sa maîtresse , déchaînée, s’activer sur son membre qui se dresse fièrement.

- J’avais tant envie de toi! dit V en se dégageant.

Et il l’aide à changer de position.

C lui tourne maintenant le dos, agenouillée sur le sol, les bras posés sur des éparts, les jambes écartées.

V… s’est approché et pose ses mains noueuses sur les fesses rebondies, pressant la chair tendre et souple, puis les écarte, dégageant largement la vulve bombée.

Tu as vraiment un beau cul, tu sais! S’exclame-t-il en la caressant.

V…s’agenouille, et du plat de sa langue lèche voluptueusement la vulve les lèvres roses, brillantes et humides qu’il tient écartées de ses doigts.

- Hum….j’aime ton goût ! dit-il entre deux passages.

Sa langue fouille activement la chatte offerte, s’introduisant dans l’orifice trempé.

- Hummm ! J’adore quand tu mouilles comme ça.

- ohhhhh ton bourgeon ! Hum…hum… c’est bon !

La tête en arrière, C….. se cambre de plaisir sous les titillements de la langue qui fouille allègrement son intimité, lui agaçant son petit bouton nacré.

Elle gémit doucement quand v lui pince le clitoris entre deux doigts, et le branle délicatement.

Qu’est-ce que j’aime ta chatte, ma chérie !…..

? Oohhhh…..V…..oui…! Continue, c’est bon…!

La tête enfouie entre les fesses, il la lèche longuement, glissant doucement le long de la raie, titillant de la pointe de la langue la petite rosace brune et plissée.

C…., très sensible à ces caresses, répond en ondulant voluptueusement du bassin.

V…. se relève se relève, pose un genou un rouleau de cordage, caresse la croupe nue et rebondie, puis guidant d’une main son sexe bien raide, il pénètre C… s’enfonçant lentement jusqu’à la garde.

C… a gémi pendant la plongée du membre durci dans ses chairs .

Qu’es ce que t’es chaude…! Souffla-t-il. Hummm….tu es excitante !

A petits coups de rein, il fouille le ventre chaud et accueillant de sa partenaire de façon très

efficace à en juger les cris de plaisirs qui fusent au rythme de la verge.

Les mains accrochées aux hanches de C….., il enchaîne des va et vient réguliers, plongeant sa verge gonflée dans l’étui douillet de C…...

- Ohh…Ohhh….oui…. Tu es dur ! Je te sens bien ! s’exclame-t-elle.

- J’ai envie de toi, dit-il,…. je veux te prendre.

- Ahhh, Ahhhh….Oui….vas-y mon chéri, Ahhh…prends moi bien fort !

- Ohh…je veux te baiser….! ….Tu me chauffes tant…!!

V…la pénètre avec une belle ardeur, en lui tirant des cris de plaisir qui résonnent dans la nuit.

Le claquement des cuisses contre les fesses nues rythme les soubresauts de son corps secoué.

D’une main il tient C…par la hanche, et de l’autre il lui caresse la poitrine, passant d’un sein à l’autre, pressant les globes fermes et excités.

Les seins de C ballottent sous les coups de boutoir de V, lequel alterne les rythmes rapides et lents, fouillant profondément l’intimité abandonnée à son désir.

- Ouiii…! MON COEUR!…Je te sens bien !

- Ahhh!…Oui, viens, prends-moi fort ! baises moi !

- Oohh… J’aime te baiser ! J’aime ta chatte, elle est douce!

- Aouhhh.!…oui,….. baises-moi, prends ma chatte… !

- Ahh… ! Oouh… ! Tu es merveilleuse ! s’écria V

- Ouiii… J’aime quand tu me baises v….!

- Oui…. Baises-moi ! Bourres-moi bien fort Jacques !

Par moment il sort son sexe complètement du vagin avant de replonger à nouveau, très lentement.

Sa verge parait avoir encore gonflé, et quand le gland, énorme et rouge, force sa vulve, C…pousse des cris de contentement, attestant du plaisir qu’elle prend à sentir le pieu d’insinuer en elle.

Tout en la pilonnant avec régularité, il lui caresse doucement l’anus avec son index, après y avoir déposé un long filet de salive.

Lentement il enfonce son doigt dans le petit orifice, tandis que C…. se cambre légèrement.

Il le fait aller et venir, assouplissant ainsi la petite rosette.

C’est bientôt deux puis trois doigts qu’il introduit dans son intimité, la fouillant fiévreusement.

Celle-ci gémit de plus en plus, totalement abandonnée aux caresses de son amant.

- Oohhh… V…… Ouuhh ! C’est bon ! Souffle-elle.

Consciencieusement il lui doigte son oeuillet, avec des petits mouvements de moulinet.

Aouhh…..Ouiii… Ahhh Mon Coeur!

Les doigts accélèrent, sous les cris de C…..qui ondule sa croupe de plus en plus, les reins cambrés, la tête en arrière.

Ouiii…! Ouiii….ouhhh V.!

Il son sexe du vagin en le mouillant de salive.

Puis il l’appuie sur la rosette plissée, le gland presseles chairs, et lentement disparaît dans l’orifice, tandis que C…. pousse un cri de douleur et de plaisir mêlés.

Il s’arrête, la laissant s’adapter, puis reprend sa lente plongée dans les profondeurs les plus intimes de C.

Il se retire lentement puis la pénètre à nouveau, s’enfonçant cette fois-ci d’un seul coup, qui fit de nouveau hurler C.

- Aaaahh…Oooouhhh ! crie-t-elle, tandis que la verge s’enfouit en elle, plongeant vers les trésors cachés.

- Ohhh…. quel cul ma belle, ce n’est pas croyable ! crie-t-il en la bourrant maintenant avec vigueur. Qu’est-ce qu’il est doux !

-

Pendant de longues minutes V.... la sodomise, n’hésitant pas à lui claquer les fesses, ce qui a l’air de lui plaire.

? Ohhh…! ouii…. ouiii! Ohh….. Jacques!!

? Oui, jouis ma belle, vas-y jouis !

? Ouhhh…! ouhhh, c’est bon…..! Tu me baises bien mon coeur !

L’excitation de V est à son comble et il lui martèle le cul avec une vigueur incroyable.

- Allez, jouis…! Crie-t-il. Vas-y, jouis de ma verge !

Il s’est cambré, les yeux fermés, et la pilonne violemment, en la tenant fermement par les hanches.

Sa semence fuse en jets saccadés, inondant l’intimité douillette qui l’a accueilli.

Dans la foulée C a crié également, son corps secoué de soubresauts, témoin d’un orgasme particulièrement intense.

- Ohh V, dit-elle, c’était bon, tu sais ? J'attendais cela depuis notre échange de sms l’autre nuit.

- Oui ma chérie, c’était bon…... j’aime te baiser, comme te faire l’amour !

- Mon Coeur….. !

La tension retombe lentement.

Ils s’assoupissent dans les bras l’un de l’autre, puis vont effacer les traces de leur passion dans l’eau fraiche de la mer et regagne leur habitation respective.

A peine coucher il reçoit un sms

C à V : Merveilleuse nuit, je me caresse encore mon cœur, il me tarde de te retrouver

V à C : Oui mon amour, j’ai encore envie de toi, à demain

C à V : Bonne nuit mon cœur, je t’aime

V à C : Bonne nuit mon Amour ? Je t’aime.


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